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A jamais

Certaines personnes de ma catégorie se retrouveront. C'est une partie de mes pensées... Si vous voulais en discuter, je suis tout à fait ouverte.


Je suis seule, une fois de plus, livrée à moi même, dans ce monde hostile... Je reste cloîtré ici, un endroit austère, grouillant de merde et de bouffe moisie. Cet endroit qui est ma chambre. Derrière moi un lit, affaissé et miteux. A ma gauche, un bureau, désordonné, ou est entassé poèmes, textes, écrit en noir, remplis de sang séché, dût à mes nombreuse mutilations que je ne compte même plus. Une odeur nauséabonde, un mélange de bouffe stagnante, de fumé de cigarette, drogue (b...), et de renfermé. La moquette et déguelasse, des taches de sang, une mare d'eau provenant du bang, où y flotte du tabac...
Moi je regarde je ne sais quoi par la fenêtre, peut être mon passé, ou mon futur... Puis je me rencompte que ce n'ais que présent. Il pleut, j'aimerai être dehors, car j'aime la pluie. Je la laisse couler sur mon visage, je la laisse effacé mon maquillage mortuaire. J'aimerai qu'elle n'efface pas que mon visage.
J'aimerai quelle m'efface tout entière, pour que l'on m'oublie, pour qu'on ne se rappelle pas de moi.
Mais je suis toujours cloîtré dans cette pièce qui est ma seule confidente.
J'ai envies, de suite de me mutiler... Je suis en manque. Manque de drogue, de cana, de sh... De tout ce que vous voulais.
J'empoigne le couteau suisse que je tiré à pierre lorsque j'était à l'interna. Je tant mon bras, met la pointe de la lame a 70°, et je tire verre moi.
Le sang se propage. Je répète l'action sur la paume de ma main.
Ensuite, je l'écrase contre mon mur, déjà recouvert de sang.
J'écris ensuite... "Si le fini et infini alors l'infini est fini"
Voici le rituelle de chacune de mes mutilations.
J'allume ensuite ma dernière cigarette... Et écrase les cendres sur mon poigner... Je rigole. Je suis bourré. Bourré par la vie...
J'ai envie de plein de chose, mais surtout de sexe et de drogue...
Mais je ne peux pas. Je suis coincé. Je veux m'évader.
Je me couche alors sur mon matelas, gorgé de sang.
Je ferme les yeux...
Ca tourne... Tourne
On frappe à la porte. Un homme en noir... Il me dit de descendre et de ne pas s'inquiéter, que tout ira bien...
Suis-je libéré ? Quelque chose a changé...
Je descends... Des hommes avec des armes s'avance vers moi.
Je vois leur bouche bouger, mais je ne l'ai entend pas... Il parait que deux personnes de ma famille serai morte. Je n'y crois pas, je m'en fou.
Il fait toujours nuit. Ils me disent de rester ici, et qu'ils repasseront demain...
Je remonte dans ma chambre, abasourdi, et ne sachant pas vraiment ce qui m'arriva... C'est à cause de la drogue, ma mutilation, la mauvaise odeur de ma chambre ?
Je suis seule, une fois de plus, livrée à moi même, dans ce monde hostile. Je reste cloîtré ici, un endroit austère, grouillant de merde et de bouffe moisie. Cet endroit qui est ma chambre...
Publié le 13 décembre 2004
Modifié le 28 février 2005
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