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Amour

La plus surprenante des histoire d'amour... Avec celui qu'on n'attend pas.


Notre histoire date du lycée.
Je l'ai côtoyé trois ans et pendant deux de ces années, rien ne s'est passé. La première année, nous ne nous parlions presque jamais... C'est seulement la deuxième année que nous avons commencé à nous parler un peu. Avec un ami en commun, nous restions assez souvent ensemble. Mais rien ne vaut la troisième année, la terminale, c'est ainsi que mon histoire doit commencer.

Tellement de choses à savoir, tellements de délires à connaître... En voici l'essentiel.

La terminale. Dernière année de lycée, l'excitation nous prend. Surtout quand nous sommes en internat... On se met à faire les pire bêtises qu'on peut faire. Après tout on s'en fou, après c'est la fin de l'année, et y'a plus rien.
La terminale c'est aussi là qu'on tisse des liens plus ou moins forts avec des gens. Et moi, c'était lui.
Dans un internat, entourés de gamins et d'immatures, nous ne pouvions que l'être à notre tour. Tout a commencé par le gymnase. Les mercredis après-midi, lorsque nous n'avions plus cours et que l'UNSS se faisait dehors, nous empruntions illégalement le gymnase et nous amusions avec les tapis de gym. A force de gamineries, nous en étions à construire des cabanes avec ces fameux tapis...
À quatre dedans, il s'assit près de moi. Comme j'avais pris pour habitude de lui gratouiller le bras, je le sentis me tendre son bras. Nous étions entièrement dans le noir et nos deux autres camarades ne pouvaient nous voir mais cela ne les empêchait pas de deviner qu'il se passait quelque chose de différent. Ainsi donc, nous restâmes près d'une heure dans cette cabane à se gratouiller le creux des bras.
Premier contact. Qui sé répète plusieurs fois, sur plusieurs mercredis.
Vient alors les répétitions pour l'épreuve du bac de théâtre. Notre ami en commun et moi-même devions nous entraîner assez souvent pour parfaire notre solo. Puis les répétitions cessent, notre pièce commence à prendre une bonne tournure et les révisions deviennent inutiles...
De plus, la bande des quatre ne cessent d'envahir la salle... Autant dire qu'il devient impossible de réviser quand nous sommes tous réunis.
Parmis nos débilités revient celle de faire des cabanes mais cette fois, dans la salle que nous utilisions pour le théâtre et que notre prof de français avait bien voulu nous ouvir, "en toute confiance". On calle les tapis, on se cache comme ça nous amuse bien de faire... On y reste une bonne heure (l'heure pendant laquelle nous somme quand même censés faire nos devoirs...) Et nos amis s'en vont. Ils veulent aller manger sauf que nous étions si bien callés qu'on leur dit qu'on les rejoint. Voyant que nous étions soudainement plus proches, ils s'en vont sans un mot.
C'est à ce moment là que j'eus droit au plus merveilleux des câlins de toute ma vie. Je ne saias même pas quels mots utiliser pour que vous compreniez ce que j'ai ressenti à ce moment-là, le coeur battant, le souffle cadant... Ma bouche à seulement 1cm de la sienne... Nous deux allongés, cachés, sans personne pour nous dire quoi que ce soit. Nous restâmes là, timide et avertis, pendant encore 15 bonnes minutes. Le moment le plus intense de toute ma vie. Rien que d'y re-penser, 2 ans plus tard, j'en ai encore des frissons.
Mais malheureusement, vient la fin de la journée, et les vacances. Et ma timidité l'a emporté. Si bien que lorsque je lui parle de ce que j'avais ressenti, il me dit que c'était trop tard. Qu'il avait trouvé quelqu'un entre temps. Mais que si j'avais osé à ce moment-là...
Et vient aussi la fin du lycée. Le moment où tout le monde se dit Adieu, presque persuadé de ne jamais revoir la plupart de ses camarade.
Et c'était le cas pour lui.
Au début, pendant les vacances et au commencement de la fac, nous continuions à nous mailer de temps à autres, nous racontant nos vies respectives, jusqu'à plus rien... Pendant près de six mois, plus de nouvelle... Que dit-on, bonne nouvelle ? Non, je ne pense pas.
Lui à 1h de route de chez moi, moi ne cessant jongler entre mcdo et la fac, il devenait impossible de communiquer.
Puis vint la deuxième année de fac. Ayant râté sa math-sup, il est allé en fac de sciences, tout près de chez moi. Mais cela n'empêcha pas l'absence totale de contact.
Alors, décidant qu'il était peut-être temps, après 6 mois d'absence, de donner des nouvelles, me re-voilà, à lui écrire un nouveau mail.
On discute, on évoque le fait de peut-être se revoir cet été... Mais sans plus. Il me parle de cinéma, au mois de juin... Mais sans plus.
Jusqu'à son texto, la semaine dernière. Il me proposait d'aller voir un film qui ne m'intéressait pas particulièrement. Mais heureuse qu'il propose quelque chose, j'accepte.

On se retrouve donc au cinéma, à voir ce film si nul qu'on en riait tout le long en se regardant. On se marre bien, on se moque des personnages et du côté pathétique des scènes... Et le film prend fin, forcément, à un moment donné.
On patiente quelques minutes dans la salle, puis on sort. Il propose d'aller manger un morceau, je le suis avec plaisir. Chinois... Plutôt sympas.
On mange, on reste une bonne heure au restaurant, à parler du bon vieux temps et du lycée... Et il m'avoue que parfois ça lui manque.
Je trouve qu'il a beaucoup changé, pas mal mûri, et qu'il est toujours aussi beau... Voire plus.
Rien de spécial ne se passe et ma grand-mère m'appelle pour que je rentre rapidement chez moi. Je lui dit qu'il faut que je m'en aille que le devoir m'appelle. Il me sourit, me demande si je le raccompagne jusqu'à son vélo (eh oui, en plus, il est très sportif... Imaginez la carrure ^^)
Donc on redescend un peu l'avenue, il récupère son vélo, heureux de voir qu'on ne lui a pas volé entre temps.
Il me raccompagne jusqu'à ma voiture, où il se permet de faire quelques commentaires. Agréables tout au moins.
On reste encore quelques minutes à parler, moi ne voulant pas le quitter si tôt. Ainsi il me dit :
- faut pas qu'on se perde de vue cette fois, qu'on reste en contact, même par mail jusqu'à la fin de mes exams.
- Oui bien sûr, puis au cas on essaie de pas trop traîner pour se revoir...
Il me regarde, me sourit, s'approche et m'embrasse :
- effectivement, faut pas tarder à se revoir...

On s'est vus le lendemain, le surlendemain et tous les jours qui ont suivi... Je vis avec lui la plus belle de toutes les histoires. Il comble ma vie, me donne le sourire chaque jour qui passe...
Hier, lui et moi ça faisait un an. Nous sommes retournés manger au chinois, où il m'a demandé en mariage. Je ne pouvais qu'accepter...
Et voilà. Je vis avec lui les plus beaux moments. On ne sera peut-être pas ensemble toute notre vie, même si j'y crois, mais au moins je profite de l'instant présent à ses côtés. Je l'aime, j'aime tout ce qu'il est, tout ce qu'il représente et tout ce qu'il devient. Aujourd'hui, il est ma vie, mon oxygène et ma raison d'avancer, d'espérer.
Mon coeur si tu lis ce message, sache que je t'aime. Et que jamais personne ne me comblera plus que toi.
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L'auteur : Natacha V..
26 ans, Nice (France).
Publié le 10 juin 2010
Modifié le 30 mai 2010
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