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And now ? (réflexions romancés ou non) (suite 2)

"Je ne suis qu'un messager qui, essayant de suivre la vitesse hallucinante de ses idées, transcrit aussi fidèlement que possible des idées qui peut être toucherons votre esprit comme elles ont transpercé le mien. Car personne ne peut dire "non" si on ne lui à jamais expliquer ce que cela signifiait. "


Je voudrais avant de continuer mon histoire remercier ceux qui m'ont encourager à la "publier"... Et m'excuser d'avance pour la legere difficulté que certains aurons à tout comprendre (Pour vous aider, quand je parle d"elle", c'est tout le temp la même personne sauf dans le paragraphe 10... Et quand je di "il", je parle de 3 personnes différentes, dsl de n'etre plus présise)... Mais cela fait partit du jeu... Encore merci.
Je veux également embrasser la personne à qui je dédie tout ce fouillit... Mon Némo.





9

Une soirée comme les autres. Ou presque. On était pas mal. Une bonne quinzaine. On était bien. Détendus. Ouais bon, yen avait qui était tellement défoncés qu'on les a pas revu de la soirée mais bon... Y'a eu un moment magnifique... Ok. Un peut préparé, mais l'intensité de l'action ne le laissait pas voir. Je l'ai fait s'assoire en plein milieu du salon. Elle déteste que tout le monde la regarde. En plus, là, elle avait pas les effets de l'alcool pour la sauver parce qu'en ce moment elle fait attention. A cause de moi. J'lai traitée d'alcoolo, pour la faire réagire. Parce qu'elle sombre grave en ce moment. Elle s'est assise et, lorsqu'elle a vu que lui et moi, on prenait nos guitares pour elle, elle a plus eu peur. Sa se voyait. C'étai comme si y'avait plus que nous. Personne d'autre dans la pièce pour venir entraver ce cocon d'intimité. On avait prévu une chanson. Mais on a fini par jouer tout notre (maigre) répertoire. Chaque note trahissait notre statu de débutant. Mais elles s'envolaient tout de même frêles, hésitantes, et a chacune d'elle, elle souriait... Lorsqu'il se mettait à chanter... Leurs regards ne faisaient plus qu'un. Je n'était pas jalouse... Non je sais... Je sais que ce qu'ils partage est et sera toujours plus que l'amour que je lui porte. Dieu même ne comprendrai pas ce que c'est... Ce tenir avec son meilleur amis devant la femme qu'on aime et lui rendre le plus bel hommage qu'elle n'est jamais reçu... Sans doute le seul... Car les âmes les plus belles ne s'en vente pas... Et beaucoup les ignore... Je me suis arrêtée sur celle-ci... Cadeau offert par le plus généreux des hommes.
J'arrive pas vraiment à mettre de mots dessus, en partie parce que j'étais défoncée, mais c'était vraiment magnifique. A la fin on s'est pris dans nos bras... En se disant qu'on s'aimait...
Maintenant quand j'y repense, j'ai envie de gerber... Putain, la drogue nous ouvre des facilité à dire nos sentiment ou a les exagéré, mais qu'est ce que ça les rends ridicule... Dénué de tout sens... Qu'elle connerie. C'est ça. Tout ce qui se passe en moi dans ce genre de situations...
T'as le "mhmmmmmmm, j'me sent si bien... ". Je crois que je pourrais pas me blairée si je me voyais de l'extérieur. Mais sur l'instant j'en ai rien a foutre. Tu sais... L'excès de ressentis... On se sent bien, ENTIER... Et en même temps j'ai une putain de tendance à rester sur terre. Clouée. Une grande (trop ?) partie de mon cerveau reste complètement sobre. Je sais pas si c'est vraiment normal... Quoi qu'il en soit c'est comme ça que je gâche toutes mes soirées entres potes. Savoir si il faut tenir tête ou abandonner "juste pour s'éclater !"...
Mais je lâche jamais l'affaire, trop hanté par l'image que des personne sobres pourrait avoir de moi tel que je voie certaines personnes.
En fait dans ce milieu tout le monde dit être en osmose avec tout le monde. Ils vous prônent que c'est une expérience à vivre... Géniale... Moi tout ce que je vois, c'est un tas de gens que j'aime plus ou moins mourir chacun dans leur coin. Personne ne voit plus personne au fond.


10

Seule. Brebis égarée en cette masse uniforme où elle ne distingue plus ceux qui, il y a un instant se tenait tout près d'elle. Ils sont partis dans leur monde. Elle refuse tout ce qu'on lui tend, c'est pas de cela dont elle à besoin. Innocente gamine au milieu de tous ces loups qui planent. Elle n'a pas peur. Il faut qu'elle les retrouve là dedans. Car ils doivent avoir peur et être perdus eux aussi... Et pour cela elle garde courage. Ferme ses yeux et ses oreilles aux atrocités qui violent son être, la pénétrant avec violence à chaque respiration. Elle avance, perçant la foule qui ne lui prête aucune attention, le regard fixé droit devant, dévisageant quiconque pose les yeux sur son corps, sans vraiment la voir. Elle avance, mais ne sait pas vraiment où.
Tout ces gens paraissent heureux. Elle pour être heureuse, elle a besoin de ceux qu'elle aime. Et elle les a perdus.
Ils sourient tous, bougent au rythme de la musique la percutant sans même le sentir. Leurs sens engourdis, Elle leur en veux de lui cacher ceux qu'elle cherche, elle voudrais leur faire du mal, à tous. Sans exception. Elle les hais de fermer les yeux si facilement puis nier une fois ceux ci réouvert. Elle voudrais leurs cracher dessus. Ils la dégoûtent. Toute cette désespérance (car elle voie ça comme ça) lui donne envie de chialer et de vomir à la fois. Car il pourrait s'en sortir. Ou juste ne plus avoir besoin. Il le pourrait mais c'est tellement plus facile ainsi...
Soudain elle les voit. Enfin. Elle courre vers eux sentant son cœur près de lâcher. Mais très vite elle comprend pourquoi celui ci s'est arrêter. Il a compris avant elle. Les larmes lui montent aux yeux. Devant elle, eux, sa vie, sa lumière, au milieu de cette foule. Mais elle ne voit plus la frontière entre ces étranger et ceux pour qui elle aurait tout donnée. Le même sourire hagard que les autres au visage, il la regardent sans lui adresser un mot, lui faisant signe de venir se mêler à cette ignoble rassemblement qui se crois appartenir au royaume de l'espérance : Elle, les regarde s'enfoncer ... Disparaître peu à peu au près de leur, à présent, semblables...
Je tombe à genoux et enfouis mon visage dans mes mains, jurant d'en finir définitivement avec cette vie...


11

La haine, la rage. Je les hais tous. Lame si puissante, en contacte, une fois, pas grand chose. Puis deux... C'est si jouissant... Une troisième fois atteindre la veine et regarder le sang se mêler au pleurs qui coulent lentement de mon œil à mon nez puis s'écrase après une douce chute sur ma peau. Tous les explosés. Qu'ils crèvent ! Détruire leur tête contre quoi que ce soit de dur ou de tranchant. Les saignés comme de vieux ports qu'ils sont. Des lois, face à des principes si simples et pourtant oubliés. Vomir à chaque pensée, se tenir au mur pour ne pas tomber de dégoût face a ces immondices. Baignant dans leur sang, moi, je leur crache au visage. Je leur en veux. Mais qui sont ils ? Ces milliards... Te rappelle tu ? Ces chant de fleurs et ces sourires immortels, ou presque. Car ils les ont anéantis. Ils on peu être raison... "À la mort tout plaisirs !". Putain quelle bande de connard... Et dire qu'ils nous entourent, c'est ignoble.

Il y a des jours où on sent que c'est la fin. Où on a perdu quelque chose mais on ne sait plus quoi. On a raté un épisode et finit par être décalé de tout. Je crois que j'ai ratée ma vie. Raté le train des moments agréables ou même la capacité de ressentire véritablement des sentiments. Je sais, "à quoi sa sert de se plaindre ?". Ce que je croyais à une époque insignifiant, puis a travers lesquelles j'ai cru voir clair... Je ne les comprends plus.
Un jour j'atteindrais l'infini. Oui. Tout homme y arrive. Pourquoi attendre ? Des rires, des amis, des amours... Perdus, abandonnés. Laissés car mon cœur quémande la solitude alors qu'il les a tant désirés.
Cet alors que tout recommence. Tout s'effondre. Se séparer, faire souffrir ceux que l'on aime. Je sais pas. Quant je regarde cette putain de seringue je me dis... "Petite bulle, pourrais tu me sauver ?" S'enfermer, putain se casser au loin. Je me tirerais bien avec lui. Si c'était pas une balle qu'il s'était tiré...
Et lui, ho mon Dieu. C'est moi qui... Bref !
Tout ces mots sur ce papier ne peuvent être aussi violent que les images de l'esprit humain.
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Re: And now ? (réflexions romancés ou non) (suite 2)
Posté par jacquesv le 19/11/2005 22:25:57
Bon élan dans l'écriture, quelques fautes d'orthographe, mais j'aime!
TROUDPINN
Posté par nnipduort le 23/09/2005 23:02:59
C'est dur de bien écrire et je crois que personne ne sait le faire sur ce site et, c'est vrai, toutes ces fautes gênent franchement la lecture. En revanche, il faut impérativement que tu lises "Mort à crédit" de Céline, je suis convaincu que tu adorerais.
troudpinn
Re: And now ? (réflexions romancés ou non) (suite 2)
Posté par margo 008 le 19/09/2005 18:40:33
J'ai envie de dire "c'est beau" mais en même temps, tu decris tellement bien la decheance qui ratrape tes personnages que je ne peux pas vraiment le dire.
C'est tres bien ecrit, joliement dit.

Quelques fautes d'orthographes? Dommage, parce que le contenue est tres plaisant à lire.
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L'auteur : Isab Seym
27 ans, Lyon (France).
Publié le 19 septembre 2005
Modifié le 11 septembre 2005
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