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Au cœur de l'Inde : Les Siddis, une civilisation perdue

Pendant plus de 600 ans, une civilisation a été oubliée en Inde. Ils sont noirs dans leurs peaux, Indiens dans leurs cœurs et Africains dans leurs racines. Certains parmi eux veulent retourné en Afrique, mais est-ce possible de retrouver leurs traces en Afrique ?


Plus de deux siècles après l'abolition de la traite des noirs, il existe encore des esclaves noirs non cité dans l'histoire qui restent perdu dans certains coins rares de la planète. Ces noirs ont perdu leurs repères après qu'ils aient été abandonnés au levé de la traite des noirs au dix-huitième siècle. Certains esclaves pourtant ont été chanceux, comme ceux abandonné retourné au cœur de l'Afrique dans une terre nouvelle, inhabité encore à l'époque et qui forme le Liberia aujourd'hui. La Nation Africaines origines multiples.

Siddi est le nom donné aux esclaves noirs qui étaient transférer en Inde par les Portugais et les Arabes pour servir les Princes Nawab, il est reporté aussi que ces noirs venu majoritairement de l'Afrique subsaharienne ont joué un grand rôle dans l'empire des Moghols en Inde.

L'histoire des Siddis remonte au 13ème siècle quand le prince Nawab en urgence de protéger son empire contre les invasions extérieures fit la demande en Homme aux colons Portugais et Arabes. Des sources archéologiques en Inde trace encore ces derniers comme des grands guerriers qui étaient employé dans le bois et dans la garde des princes.

Depuis l'abolition de l'esclave le combat pour les Siddis a vu le jour car ils vivaient désormais dans le souci de se trouver une place réelle dans la société Indienne de l'époque qui reste dominer par les castes bien définis. Les castes, tel que nous l'avions largement élucidé dans l'article, "Inde : le décollage retardé par les castes"; est formé de quatre grand groupes, les Brâhmîns, Les Sûdras, les Vaisya ainsi que les Ksatriyas.

Les Brâhmins c'est la caste des hommes intelligents, dot du savoir et de la sagesse. Dans ce groupe tombe les professeurs et les prêtres religieux.

Les Ksatriyas c'est la classe des hommes forts, doté de la force physique. Ces derniers ont joué un rôle considérable dans l'histoire de l'histoire, ils étaient dans toutes les conquêtes. Ils sont reconnus par leurs formes physiques robustes pour la plus part des cas comme le catcheur Américain Great Kali qui tire ses origines dans les Ksatriyas du Panjab. De nos jours il existe bien entendu des Ksatriyas moins robuste.

Les Vaisya c'est la classe des commerçants, ils gèrent la vie économique du pays. Ils détiennent des grandes plantations. Dans cette catégorie entre les vendeurs et les hommes d'affaires. Ceux-là, vous avez surement croisé leur chemin dans toutes vos cabines à l'étranger.

Les Shudras c'est la classe des gens dépourvu d'intelligence. Ceux-là sont des vaut-rien, selon la tradition ils doivent servir les trois premiers. Dans cette catégorie entre les nettoyeurs, les sentinelles, les femmes de maison. Ils sont censé demeurer dans le bas de la société car dépourvu de sens.

Le long combat des Siddis au cours de l'histoire a été de se trouver une reconnaissance dans une de ces castes pour être reconnus officiel comme étant Indien, un combat qui dur encore de nos jours.

Littéralement des sources archéologiques leur retrace dans la catégorie des Ksatriyas car doté d'une force physique énorme, mais cette hypothèse reste encore débattue dans l'Inde actuelle. Même si la question de la caste ne se discute que peu de nos jours pour d'éviter les discriminations entre les classes sociales, son impacte néanmoins reste présent dans la tête des Indien.

Par manque de caste précis, les Siddis sont aujourd'hui absent dans toutes les couches de la société, une minorité oubliée. Bien d'années encore en arrière, l'Inde introduisait sa politique de réservation afin de favorisé une intégration sociale aux minorités, et là encore les Siddis ne sont pas compté.

Dans différentes vidéos postées en ligne sur YouTube, les Siddis ont à plusieurs reprises lancé des appels à l'Afrique afin d'y revenir car privé des droits sociaux en Inde. Tout ce que nous savons c'est qu'ils sont Africains, mais leurs origines spécifiques posent toujours problème. Certains des Siddis disent appartenir à l'Afrique de l'Ouest, d'autres de l'Afrique Centrale. Certaines recherches ont placées l'origine des Siddis dans la classe des Bantous d'Afrique centrale.

L'astuce de l'Afrique de l'Ouest est bien à exclure si nous devons pousser les recherches dans ses extrêmes car miraculeusement, tous les Siddis ont quelque chose en commun, ils bricolent toujours quelques mots en Swahili chose qui pousse indiscutablement leur origine à l'Afrique centrale.

A la recherche des moyens de survie, les Siddis du Gujarat se sont organisé en groupe musicale dénommé Les Siddis Goma qui a gagné de l'attention planétaire. On est toujours surpris de combien ils sont resté Africains après toutes ces années. Les Siddis pratiquent toutes les danses mythiques Africaines ainsi que des chants traditionnels Africain.

Depuis l'an 2000, les Siddis Goma ont mis le feu dans presque tous les quatre coins de la planète. Ils ont mis du feu en Amérique, en Europe, en Asie et une partie de l'Asie. Le Monde est bien surpris de découvrir ces Indiens Africains unique en leur genre. Dans leurs danses et chansons ils préfèrent bien retracé leur histoire.

Malgré cette ascension d'une section des Siddis, cette civilisation reste marginalisé et voir même ignoré dans la vie sociale. La population des Siddis est de nos jours estimée à plus de 22000, vivant de leurs chansons et rythmes Afro-Indien.

Au 17 Février 2013, les Siddis Goma ont étaient invité à joué au côté des représentations Africaines dans un festival culturel organiser par l'ICCR, le concile Indien à charge des échanges culturel.

La performance des Siddis était la plus pathétique de tous, miraculeusement originale, c'était du pur Africain. Aucun d'entre nous dans la masse ne prêtait encore attention que ces Africains étaient au faites des Indiens. Un homme se tenait à droite du champ de danse auquel se tenait les Siddis, l'homme avait en main le drapeau de la République Démocratique du Congo. Nous pensions que ceux sur la scène venait de la RDC, nous étions si fier de voir une pareille performance. Mais, notre joie se coupe quand on annonce ensuite notre délégation qui devait entrer sur scène, jusqu'à savoir enfin que ces Africains étaient en effet des Indiens. On pouvait lire dans les yeux des Africains de la surprise et de la déception. Mais comment chantaient-ils Jambo alors ? Jambo est un mot d'origine Swahili qui peut se traduire en Français par le mot français Bonjour. Les Siddis pensent peut être que ces Indiens comprennent tous ce qu'ils disent.

Les Siddis, autrefois des esclaves noirs avec passé plein des mystères, n'ont pas étaient en mesure de trouver leur place dans l'histoire Indienne. Bon nombre d'entre eux que j'ai eu la chance de rencontrer, blâment toujours leur passé. Que s'est-il vraiment passé pour qu'ils soient oubliés en Inde ? Peu des scientifiques ont prêté attention à cette civilisation perdue au cœur de l'Inde.

Doit-on espérer un Obama Indien dans l'avenir ? Peu des gens prêtent encore attention à cette question à présent. Honnêtement, quand on étudie la société Indienne présente qui reste dominée par des différences grave entre Indiens de morphologie avariées, cela nous pousse à retenir notre souffle.

Par contre, cela ne doit pas nous empêché d'user des réserves, car la situation des Siddis de nos jours peut être comparée à la situation des Noirs Américains d'il y a cinquante ans. Des bouleversements téléologiques sont toujours possible dans l'histoire de l'Inde, et peut être qu'un Martin Luther King naîtra pour crier tout haut : I have a dream ! Et peut être qu'un Obama suivra, où est passé Baba Vanga pour lire l'avenir ? Les Siddis, arriveront-ils à réécrire leur histoire ! Une existence avec autant des trous noirs...

Les Siddhi, ces Indiens aux cheveux crépus, aux nez aplatis, et à la peau sombre; vivent toujours dans la discrimination raciale. Et, même si leur célèbre groupe de danse traditionnel à l'Africain a fait parler d'eux ces dix dernières années, ils restent privés de caste. Ils vivent les cœurs tournés vers l'Afrique, pendant que l'Afrique elle, vit le cœur tourné vers l'Amérique et l'Europe; seuls les Siddhi peuvent nous livrer le secret d'une appartenance.

Un autre facteur qui frappe les Siddhi c'est le refus de la liaison congénitale avec les autres castes. Les mariages en Inde comme nous l'avion longuement épinglé dans l'article : "Inde : des femmes mariées et célibataires à vie", n'a lieu que entre les personnes de la même caste, rarement sont les cas des mariages inter-castes, et même si ils existent, ils sont néanmoins chose d'un grand débat.

Suivant la mentalité Indienne, les Siddis comme tradition n'existent que dans l'imaginaire, car elle ne figure dans aucune caste.
Dans cette logique des choses, le mariage entre les Siddis et les quatre castes n'est pas chose faisable. Les Siddis sont une civilisation qui n'existe que dans leur monde.

Il arrive aux noirs qui visitent l'Inde d'être confondu avec les Siddis suite à leur couleur de peau, ils sont donc contraints d'avaler toutes les discriminations possibles lorsque il se retrouve face à un Indien ordinaire. Pour l'Indien ordinaire, le moindre respect pour un noir n'arrive que lorsque il lui arrive d'apprendre qu'il est en principe un étranger, qu'il dispose d'un passeport.

Il arrive même à certains Indiens de cracher par terre lorsque ils aperçoivent un noir. Dans la cité par exemple on leur surnomme les Kalus, un autre nom attaché aux Siddis qui veut dire, esclave noir. Dans la tradition Hindou, la peau noir est synonyme de la pauvreté, du mal, pour en finir, du diable. Le noir est même attaché à un dieu Hindou appelé Ravan qui est présenter dans la mythologie Hindou comme le dieu du mal. Dans chaque Automne, dans le but de renouveler leur alliance avec le Bien, ce dieu (Ravan) est brûler dans les rues de l'Inde dans un festival Hindou appelé Dussera qui symbolise la victoire du bien sur le mal.

On peut donc imaginer la misère de ceux qui ont été déporté en Inde il y'a six-cent ans. Combien ce festival du bien sur le mal symbolise en quelque sorte une insulte pour eux et une indignation pour leur passé qui reste à reconstruire. Six cent ans en arrière, une large classe des Indiens étaient aussi déporté en Afrique par les colons Portugais et Arabes dans une histoire similaire aux Siddis mais ceux-là ont leurs traces perdues dans l'histoire, leur fouilles archéologique j'estime ont étaient perdu ou détruites au cours de l'histoire. Ces Indiens maîtrisaient mieux la cartographie de l'océan Indien, ils étaient utilisés afin de faciliter les voyages des esclaves noirs vers l'Europe via le port de Mumbai.

Il n'y a pas de doute que certains Indien ont étaient oubliés en Afrique lors de l'abolition de l'esclave. La population Africaine dans son sens pur n'est pas restée autonome, car dans bon nombre des pays vous trouverez des noms d'origines Hindou comme Kanika qui peuvent nous projetés à des milliers d'années en arrière dans l'histoire de l'humanité.
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L'auteur : Richie Lontulungu
26 ans, New delhi (Inde).
Publié le 06 avril 2014
Modifié le 31 mars 2014
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