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Comment devenir un bon Parisien ?

De Marseillais à Parisien : découvrez les règles d'or pour vous fondre dans la masse parisienne, entre métro, trottoirs et tour Eiffel.

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De par son charme, son accueil, son histoire, ses lumières (pas celles de la voie publique évidemment), Paris est une des villes que j'apprécie le plus.

Capitale de la France et chef-lieu de la région d'Île-de-France, cette ville a un long passé derrière elle : à la base petit village de la tribu des Parisii (qui signifie « embarcation fluviale » en celte) pendant l'époque gallo-romaine, elle fut conquise par les Romains en 52 avant J.-C., pour ensuite devenir « Lutèce ». Puis en 486, Clovis (Cloclo pour les intimes !) fit de la ville la capitale de son royaume...

Sans refaire l'Histoire de la ville (ce n'est pas mon métier, encore heureux !), Paris présente plusieurs époques et mélange les cultures tel un mixeur mixe les légumes ! (Veuillez excuser mon humour, qui aujourd'hui est spécialement... comment dire ? SPÉCIAL !). Nous pouvons donc citer Notre-Dame, la tour Eiffel, le vieux quartier du Marais ou encore le Virgin Mégastore (Oui, oui, je considère cela comme un monument ! On a bien dit « mélange des cultures » non ?)

Visitons, visitons...

En tant que capitale de France et une des plus belles villes du monde, les bons plans sont multiples ! Une journée n'est donc pas suffisante pour tout visiter. On ne parle pas de Rognac (petite ville sudiste, à côté de l'aéroport Marseille Provence). Deux options sont donc à votre disposition : devenir un bon touriste ou un bon Parisien. Mon article s'adresse (surtout) aux futurs adeptes de la seconde option... Éviter les pièges tout en se fondant dans la masse parisienne n'est pas de toute facilité... Suivez le guide !

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Circuler dans Paris : un sport à risques

Avec ses 2 millions d'habitants, circuler dans Paris est vraiment dangereux. Si vous êtes en voiture, vous vous rendrez vite compte que malgré la beauté de la structure routière de la ville, prendre le volant vous demandera beaucoup de courage. Avis à ceux qui ne savent pas garder leur calme : sachez que les Parigots (sans être péjoratif ^^) aiment marcher au milieu des ruelles, et que ces dernières sont d'ailleurs pour la plupart en sens unique, ce qui veut dire que pour faire le trajet de A vers B, votre GPS vous fera passer par Z.

Il vous faudra ensuite être prêt à éviter de justesse la Barbie en mini-jupe qui se la pète, qui slalome entre les véhicules, chaussée de roller... Ou encore le pauvre réfugié qui voudra nettoyer votre voiture au prochain feu rouge, contre quelques billets...

Rajoutez à ça le fait que vous ne pourrez pas trouver de place pour vous garer, à moins d'avoir un nom et de disposer de droits de passage. Non. Laissez la voiture au garage, ça vous évitera de la retrouver à la casse ou pire, en feu.

Le métro parisien : adopter l'attitude locale

Les plus courageux opteront pour le métro. Moyen simple et efficace pour traverser la capitale de part en part, malgré son inconfort, il offre la rapidité (sauf lorsqu'un pauvre malheureux a décidé ce jour-là de se jeter sur les rails de votre ligne...). Vous ne voulez pas être considéré comme un extra-terrestre dans cette boîte de métal ? Alors adoptez THE attitude parisienne : tête toujours baissée, le regard dans le vide. Ne prononcez pas un mot, ils pourraient vous en vouloir. Prenez un air démoralisé, un seul sourire peut vous trahir en une fraction de seconde. Si vous avez une journée à perdre, passez-la exclusivement dans les sous-sols de la ville, les Parisiens sont dans le métro la plupart de leur temps.

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Marcher à Paris : les règles de survie

Si l'envie de marcher à la lumière du jour vous prend, sachez qu'il faut le faire d'un pas vif et déterminé, regardez vos pieds et foncez devant (mais sans perdre de vue votre destination, vous risqueriez de vous perdre). Lorsque vous traversez la route, ne le faites pas sur les passages pour piétons. C'est d'une futilité ces marquages blancs ! Ça coûte une fortune et de toute manière les conducteurs parisiens ne les voient pas. C'est un leur de vous faire croire qu'ils vont favoriser votre sécurité... En plus vous perdez du temps ! Et Dieu sait que le temps est précieux à Paris ! Non. Pourquoi traverser à la perpendiculaire ? Tout le monde connaît le théorème de Pythagore, la meilleure façon d'aller d'un point à un autre le plus rapidement possible est de prendre le chemin en diagonale. Donc appliquez cette méthode à chaque carrefour.

Si les marquages au sol ne sont d'aucune utilité, les petits bonhommes rouges et verts ne le sont pas non plus. Inutile d'attendre d'avoir le droit de circuler sur la voie, comme le stipule le code de la route. Faites-le au moment propice, en courant. C'est la meilleure solution pour votre survie. De toute façon le Parisien ne respecte pas les feux de signalisation, donc à quoi bon s'imaginer l'impossible, dites-moi ?

La vie parisienne : un budget conséquent

Bon, maintenant vous voilà à marcher sur ces trottoirs miteux, où les chiens et les pollueurs semblent prendre un malin plaisir à gâcher le travail des employés de mairie. Maintenant, arrêtez-vous devant cette bijouterie. Que remarquez-vous ?... Et oui, les prix ne sont pas indiqués. La vie parisienne est chère. Très chère même. Préparez-vous mentalement à devoir payer 5 € votre café avec vue sur la tour Eiffel...

La tour Eiffel : icône ou tas de ferraille ?

Parlons-en de cet amas de ferraille d'ailleurs. Lui qui est le premier monument historique représentatif de la France, et même de l'Europe ! À la base, elle fut construite par Gustave Eiffel & Cie à l'occasion du centenaire de la Révolution française, durant l'Exposition universelle. Un chef-d'œuvre d'architecture, avec ses 18 038 pièces métalliques, 2 500 000 rivets, 1 665 marches et 324 m de hauteur... Il n'en reste pas moins, malgré le nombre de visiteurs par jour venus du monde entier, un simple tas de ferraille qui s'impose au paysage tel un pénis en érection.

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Mais c'est un si beau monument que ce sera la dernière chose dont on se souviendra de notre passage dans la capitale (les sur-dimensions phalliques marquent à vie les esprits). Et on ne regrettera pas les 3 h d'attente dans la file sous le soleil accru réverbéré par cette couche de gaz toxique, dont les Parisiens sont si friands. On se souviendra toujours de ces 1 665 marches que mentionnait le dépliant, simplement parce qu'au bout des 3 h seulement, on s'est rendu compte que l'on n'était pas dans la file pour l'ascenseur...

Paris, une ville à voir et revoir.

Nota : Je tiens à préciser que cet article est à caractère humoristique sur tous les points. Prochainement dans un autre article : « Comment devenir un bon Marseillais ».

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dwigo
dwigo @dwigo
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