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Costes : Alice au pays des portables

Une relecture romantico-trash de Alice Aux Pays Des Merveilles par le maître de l'underground français, Costes, associé ici à Darline Monfort. Un film "trash-love"...


Dans la filmographie de Costes, composée de films trashs tels que I Love Snuff et Deadly Gas In Tokyo, Alice Aux Pays Des Portables se démarque clairement grâce à son ultra romantisme pur Costes et Monfort... Comprenez par là un mélange habile de poésie et de vulgarité, de douceur et de violence, de gore et de beauté.


Histoire

Alice, jeune lycéenne déçue par ses amants, se réfugie dans son portable pour y vivre une histoire d'amour intense avec un mystérieux Prince...
Prince du Mal qui l'entraînera au royaume des Morts.

Ecrit, produit, réalisé et interprété par Costes et Monfort.


Critique

A partir de ce résumé totalement loufoque, Costes et Monfort en tirent le meilleur.

Loin de ses délires scatos, trashs et de nudité gratuite, Costes fait de Alice Aux Pays Des Portables un film poétique se déroulant à Saint-Denis, sa banlieue dortoir. Complètement schizophrène, Alice Aux Pays Des Portables laisse entrevoir la griffe de Costes dans l'hystérie collective et le montage agité ainsi que celle de Monfort dans le romantisme exacerbé de l'ensemble.

Techniquement plus professionnel que ses précédents films et jamais en panne d'idées, Costes place le système du SMS en fil conducteur du film car toute la relation entre Alice et Prince se déroule uniquement par textos. Impossible alors d'oublier la scène de sexe surréaliste se déroulant dans une cafétéria par messages interposés ou le trip érotique d'Alice en vue subjective dans une chambre d'hôtel...

Comme dans l'Alice originale, la belle rencontrera un nombre impressionnant de personnages décalés allant du violeur à Prince en passant par un sorcier et un professeur de philo complètement barré (Costes en personne) représentant le salut d'Alice.

Malgré la perte de l'artiste vulgaire qu'est Costes habituellement, il sera sans doute accepté par un public plus large. Cela dit, le bougre n'oublie pas pour autant de nous offrir quelques passages furieux et bruitistes contredisant nettement le romantisme de Monfort mais cette dualité trouve son apothéose dans un final tragique et émouvant.

En somme, Costes offre une très belle histoire d'amour que l'on n'attendait pas de sa part... "Si les rêves sont la réalité, alors réalisons nos rêves".

Si vous désirez acheter ce film de genre en vidéo, rendez-vous à l'adresse suivante : http://costes.org/movie.htm.
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Re: Costes : Alice au pays des portables
Posté par radium le 24/06/2006 16:33:37
J-L Costes, un maître de l'underground français?...Ca reste à prouver, maître en provocs de tous genres (surtout penché sur le scato, le rascisme, etc....) me semble plus exact mais bon je l'aime bien quand même alors pas de raison(s) de l'enterrer.De plus je regarderai le film.Encore une chose: Costes a entreprit toutes formes d'arts ('zic, graphisme, film, performances en tous genres, livres) et à chaque fois y'en a un pour me dire "génial"...Je pense pas que l'on puisse être bon dans tant de domaines...A suivre...
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L'auteur : Thomas Frick
28 ans, Thonon-les-bains (France).
Publié le 23 juin 2006
Modifié le 08 mai 2006
Lu 886 fois

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