FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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De quelques idées reçues sur la musique [...]

Nous traiterons ici de quelques clichés sur la musique classique (et sur la musique en général). Contribuer à leur tordre le cou me semble le seul moyen de briser le tabou qui nous interdit d'accéder à une musique (ou plutôt des musiques !) magnifique et dont nous n'avons aucune, mais alors aucune raison de nous priver.


Les jours d'un musicien classique sont rythmés au son des clichés qui abondent sur la musique qu'il aime. D'aucuns, dans son entourage, se demandent comment il peut consacrer ses jours à une musique faite de "vieilles chansons" que plus personne n'écoute. Je suis de ceux-là. Or la musique classique est bien plus qu'une compilation de vieilles rengaines : sous ce terme très générique on jette dans un même sac plus de dix siècles de musique (grosso modo) allant du plain-chant à l'"impressionnisme" musical en passant par les motets médiévaux ou la verve du romantisme !

A mon humble avis, tout ce qui est idée pré-établie mérite d'être remis en question, et d'être repensé, afin de pouvoir progresser dans ses idées et d'évoluer. Les clichés sont bien souvent de véritables barrières entre la musique et nous : nous la jugeons d'après des critères pré-établis qui nous empêchent de réfléchir par nous-mêmes... Pire, ils peuvent même influencer notre écoute ! Notre jugement esthétique est pré-mâché, il n'y a plus qu'à avaler sans rechigner ! On ne devient plus que des "véhicules d'idées" comme dirait le père Flaubert... Contribuer à leur tordre le cou me semble le seul moyen de briser le tabou qui nous interdit d'accéder à une musique (ou plutôt des musiques !) magnifique et dont nous n'avons aucune, mais alors aucune raison de nous priver.

Ces quelques réflexions sont sans prétention aucune : elles visent simplement à transmettre quelques idées qui s'adressent aussi bien aux mélomanes qu'aux personnes n'ayant pas de connaissance sur ce type de musique. J'espère aussi qu'elles pourront alimenter un débat.


"La musique classique est destinée aux riches ou aux personnes âgées"

Celui-là, c'est sans doute le numéro un du hit-parade des idées reçues : on se sent obligé d'associer le classique à une certaine frange de la population, bourgeoise, aisée, voire aristocrate.

Il fait partie des clichés qui influent sur notre écoute : une simple allusion à l'univers classique déclenche chez beaucoup de gens une réaction de rejet ou de sarcasme car il s'associe automatiquement pour eux à la couche sociale la plus élevée et qui serait la plus élitiste de notre société ! Par exemple, deux mesures d'un quatuor à cordes provoque bien souvent un malaise immédiat : virez-moi cette musique de bourge ! Et à partir de là plus rien n'est possible : les oreilles se bouchent... Car comment écouter pour elle-même une musique si connotée ? Comment juger le fond de cette musique alors que nous fermons nos oreilles pour une raison qui n'a absolument rien de musical ?

Il faut dire que cette idée n'existe pas sans raison : on se souvient trop bien, il n'y a encore pas si longtemps, des splendeurs élyséennes du temps de Giscard, où Mozart et Beethoven résonnaient dans les murs du Palais lors de dîners somptueux dignes des fastes de la cour. De plus, les statistiques de la sociologie de la musique sont encore formelles de nos jours : les parents emmenant leurs enfants au conservatoire sont majoritairement issus de familles aisées.

Elle a de plus un fondement historique : si au XVIIIe siècle les musiciens survivent grâce aux mécènes nobles ou à l'institution religieuse, les concerts payants apparaissent à l'époque romantique (au XIXe), et il faut alors bien souvent payer très cher pour aller écouter ces solistes, devenus de vraies "stars" ! (une notion qui nous vient donc de cette époque). Les concerts sont chers et tout le monde n'y est pas convié...

Mais est-ce que tout cet héritage du passé, a encore des raisons d'être aujourd'hui ? Nous sommes à une époque où la culture tend à se démocratiser, en particulier pour les jeunes : un abonnement à la bibliothèque du coin ne coûte pas cher, les concerts classiques dans les églises sont bien souvent gratuits... Quant aux conservatoires, leur orientation récente vise à l'élargissement de leur public.

Les tarifs du théâtre du Châtelet vont de 10 euros à 90 euros pour les spectacles, le tarif jeune descend jusque 12 euros ! C'est pourtant un haut-lieu de la création classique française (qui tend c'est vrai à élargir sa palette). A titre de comparaison, les places en vente pour les concerts de Lady Gaga à l'heure où j'écris cet article se vendent de 56,50 à 95 euros pour Paris Bercy, et de 74 à 95 euros pour la Halle Tony Garnier de Lyon. Pour prendre un cas extrême, les places officielles pour des concerts de Céline Dion en 2011 montent déjà jusque 250 dollars (environ 200 euros) ! Et je n'ai pas choisi les prix les plus exorbitants, loin de là. Il s'agit pourtant bien d'une chanteuse populaire...


"La musique classique est une culture comme une autre"

C'est une idée bien à la mode de nos jours, est qui part d'une bonne intention : toutes les cultures se valent. Il n'y a pas de hiérarchie entre les cultures, tout se vaut, tout est très bien.

Il faut dire que le XIXe siècle (encore lui ! C'est à croire que nous sommes restés figés à l'âge du romantisme) nous a transmis un autre héritage : l'apothéose du soliste et la déification du compositeur. L'artiste est un génie, et son génie lui vient de nulle part, il est inné, c'est un mystère, c'est un don (autre cliché et grand mythe romantique !). Il vogue dans les hautes sphères, nous autres ne sommes que de pauvres pèlerins qui recueillons quelques miettes de sa splendeur. C'est ainsi qu'il y a encore quelques années, la musique classique était considérée comme de la "grande musique", au contraire de la musique populaire. Gainsbourg lui-même expliquait que ce qu'il faisait, la chanson, était un "art mineur".

Aujourd'hui ce n'est plus le cas. Au cours du siècle qui vient de s'écouler la musique populaire a acquis le statut de culture à part entière et a pu émerger grâce à l'apparition des médias de masse, à commencer par la radio ; et de nos jours les diverses cultures qui cohabitent ne sont habituellement pas hiérarchisées.

Tout cela évolue dans le bon sens, mais ne doit pas faire oublier une chose importante : la musique classique n'est pas, malgré tout, une culture comme les autres. La musique classique est une musique du passé : elle recueille ce qui nous semble être la somme (infime) des musiques les plus capitales écrites dans les dix derniers siècles, à travers le prisme de notre vision toute contemporaine. Autant dire qu'en fonction des époques, le centre d'intérêt de cet héritage varie considérablement : les classiques d'aujourd'hui ne sont pas toujours ceux de demain. Il n'empêche que la musique classique est notre patrimoine musical. Ce patrimoine n'a rien à voir avec les cultures qui se développent actuellement : il n'a donc pas à être placé sur le même plan. Il est un héritage, qu'il nous faut réinvestir. Mais pour le réinvestir il faut le connaître.

J'aimerais ajouter, à titre purement personnel, que par conséquent je n'imagine pas quelqu'un qui se prétendrait écrivain et qui n'aurait jamais lu Proust ou Dante, ou quelqu'un qui serait peintre et qui n'aurait jamais entendu parler de la Chapelle Sixtine : de même je ne comprends qu'on fasse de la musique, quelle qu'elle soit, sans connaître Beethoven ou Ravel.

Plus grave : j'aimerais aussi préciser, toujours à titre personnel, que j'aurais eu de toutes façons du mal à imaginer un monde où tout se vaut, où la chanson vaut le classique, où le hip-hop vaut la techno qui vaut la musique contemporaine. Quel est la conséquence d'une telle vision des choses ? Leur existence n'a plus à être départagée que par le pourcentage respectif de la population qui s'y intéresse. Or rien n'a jamais pu prouver dans l'histoire que plus une musique est écoutée plus sa qualité est grande : je ne crois pas à la démocratie en musique...

La récente polémique autour de la Villa Médicis en est un bel exemple : cette résidence qui a toujours eu pour habitude d'aider les brillants créateurs de la musique contemporaine a récemment, sous couverture d'ouverture d'esprit, accueilli une chanteuse connue. Il n'est pas question de juger de la qualité de sa musique, mais pourquoi aider une musicienne populaire qui n'en a pas besoin, et qui prend ainsi la place d'un éventuel créateur de grande qualité mais en manque de ressources ? A notre époque de mondialisation nous n'avons sans doute pas besoin de ce genre de comportement (pourtant très à la mode) pour tuer les cultures minoritaires...


"La beauté de la musique est universelle"

Bon, il s'agit là d'un cliché qui s'adresse à toutes les musiques, mais qui finit par rejoindre notre domaine donc nous allons nous y attaquer tout de même, ça ne fait pas de mal.

Il n'y a pas si longtemps, j'étais à un concert de l'harmoniciste de jazz Jean-Jacques Milteau qui entre deux standards expliquait au public : "la musique c'est quelque chose d'universel : un type qui écoute une belle musique sera toujours ému, qu'il soit chauffeur routier dans le Texas ou pygmée en Afrique".

Beaucoup de personnes qui transmettent ce lieu commun envisagent en fait la beauté de la musique et la capacité de la ressentir comme quelque chose de naturel, d'inné, car il peut parler à n'importe qui n'importe où, notre éducation n'y est pour rien, nous sommes tous capables de ressentir le beau de façon immédiate. L'idée d'une beauté naturelle est différente et encore plus forte que l'idée d'une beauté universelle ! Elle signifie en fait que l'être humain ne change pas et que les choses qui l'émeuvent aujourd'hui sont les mêmes que celles qui l'auraient ému il y a des siècles. Les mécanismes de l'émotion sont acquis dès la naissance, ils font partie de notre patrimoine génétique, sont communs à tous les hommes. Il s'agit là d'un sujet complètement rebattu et j'aimerais ne pas trop m'y aventurer plus que cela ici.

Toutefois, n'en déplaise à notre virtuose, il y a bien peu de chances pour que les dernières peuplades coupées de la "civilisation" puissent comprendre quoi que ce soit à sa musique. Ou si peu !

En fait la moindre musique que nous écoutons à la télé ou à la radio est inscrite dans une tradition qui remonte à très, très longtemps. Et ses origines sont pour la plupart purement occidentales. L'influence vient aussi beaucoup des musiques afro-américaines (le blues) mais qui sont déjà des musiques fortement occidentalisées.

Cela voudrait dire que si la beauté d'une musique est potentiellement universelle, il faut tout de même pour pouvoir l'apprécier être inscrit dans une culture... Faute de quoi on n'y comprend rien. Et nous sommes absolument tous, volontairement ou non, inscrits dans une culture occidentale qui nous permet d'apprécier la musique populaire actuelle.

Par exemple, une écrasante majorité des chansons que nous entendons à la radio sont fondées sur la tonalité, c'est à dire sur les modes (les gammes) majeures et mineures. Or la tonalité est une "invention" de la musique occidentale, qui a vécue dans le répertoire classique grosso modo du XVIIe au XIXe siècle inclus (trois siècles : si peu à l'échelle de l'histoire de la musique !). Elle est le fruit d'une longue évolution historique des modes ecclésiastiques anciens qui de fil en aiguille, au bout d'un lent processus de métamorphoses, ont fini par aboutir à notre tonalité moderne que tous les musiciens de la planète connaissent actuellement. De la Star Ac au plain-chant, il y a donc bien un lien (ténu !), pardon pour les puristes.

Pareil pour la forme moderne du clavier que l'on retrouve sur tous les clavinova et synthétiseurs : c'est une invention purement européenne qui remonte... à la fin du XIIIe siècle (là encore après un long processus évolutif). Idem pour notre façon de diviser l'octave en douze sons, et pour notre technique d'accord des instruments à clavier ou à frettes (les tempéraments), et même le nom des notes de musique (ut ré mi fa sol la... Sont issus d'un hymne grégorien !) etc. Les exemples sont nombreux.

Notre musique n'a donc rien de bien naturel. Si la musique occidentale se propage dans le monde entier, nous le devons plutôt au climat de mondialisation ambiant. Une même musique industrielle est désormais écoutée aux Etats-Unis, en France, au Japon, en Afrique du Sud. Et c'est cela qui fait revenir à la mode cette idée de beauté universelle de la musique, ou plutôt de beauté naturelle. La consommation de masse au secours de la théorie de la beauté innée !

Par conséquent l'héritage culturel de la musique classique (donc européenne) est aujourd'hui présent de façon écrasante dans le monde entier – ce qui n'est d'ailleurs pas un fait réjouissant, car c'est au détriment des cultures non-occidentales. Les musiques "du monde" que nous entendons sont pour la plupart édulcorées à la sauce occidentale et n'ont souvent plus beaucoup de points communs avec la tradition d'origine.

Les bienveillants trouveront qu'il s'agit là d'un métissage de très bonne augure, voire d'une modernisation bien naturelle des musiques traditionnelles. En vérité, de la même manière qu'il existe une "malbouffe" il existe une "malmusique" (même si j'admets que le néologisme est très laid) : une culture dominante engloutit les cultures minoritaires les unes après les autres. Ce que Claude Lévi-Strauss décelait il y a plus de cinquante ans, nous ne sommes bien souvent pas capables de le voir aujourd'hui, alors que les marques en sont de plus en plus évidentes...

Je me souviens, il y a quelques années, d'une amie passionnée du Japon et de sa culture. C'est-à-dire qu'elle lisait des mangas et écoutait de la variété japonaise. Par curiosité, j'écoute cette musique qui lui plaît tant : et quel choc ! Pas un gramme de musique japonaise. Chanson en do majeur, instruments européens courants (guitare, claviers...), tics mélodiques habituels des chanteurs de variété du monde entier. Mais les paroles étaient bien en japonais !

Je n'avais pas pu faire comprendre à cette amie – et je m'en étais senti très impuissant – que la musique qu'elle écoutait était à peu près aussi japonaise qu'un Starbucks. Le texte était bien dans la langue d'origine, ce qui lui donnait l'impression de ne pas se faire escroquer sur la marchandise. Mais pour ma part j'avais plutôt en tête l'image d'une personne que j'apprécie qui ferait du tourisme à Kyoto, qui rentrerait dans un McDo où les enseignes sont en japonais, qui commanderait un Big Mac avant de déclarer : "qu'est-ce que c'est bon la cuisine japonaise" (vision d'horreur !). Une chose pareille ne lui serait sans doute pourtant jamais venue à l'idée.

Mais on ne peut pas la blâmer : comment savoir cela si l'on ne connaît pas l'histoire de la musique, si l'on ne connaît pas les racines de notre culture... Et cela prend du temps.


"Les œuvres classiques sont éternelles"

Dans un certains sens, c'est une variante de l'idée reçue précédente : je ne vais donc pas m'y attarder. Nous savons bien que les chefs-d'œuvres d'aujourd'hui ne sont pas ceux de demain, et que nos "classiques intemporels" sont souvent les mêmes qui étaient hier dans l'oubli. On sait bien que J. S. Bach était devenu un obscur compositeur archaïque avant d'être "ressuscité" au XIXe siècle.

Dans notre patrimoine musical, qui est pratiquement infini, nous effectuons toujours une sélection, comme un historien ferait une sélection des évènements historiques pour venir soutenir sa théorie et sa vision de l'histoire. La comparaison n'est pas gratuite : connaître l'histoire nous permet de mieux connaître le monde d'aujourd'hui ; connaître la musique du passé nous permet de mieux cerner et de mieux construire celle du présent.

Dans les deux cas, on travaille à partir de faits objectifs qui soutiennent de grandes constructions théoriques qui ne sont elles pas du tout objectives et qui varient selon les centres d'intérêt de l'époque. Tout cela n'est pas très éternel.


"Ecoutez de la techno, ça au moins c'est vivant !"

Titre complet du paragraphe : "La musique classique est complètement rigide : écoutez de la techno, ça au moins c'est vivant ! "


Voilà quelque chose que l'on reproche souvent à la musique classique : c'est "mort" comme musique. On lui reproche de ne pas être assez dansante. Effectivement, ce qui fait swinguer, c'est le contretemps : l'accent rythmique est au milieu du temps et non pas sur le temps. L'irrégularité, l'instabilité qui en résultent provoquent une "frustration" (aucune connotation négative) : celle de ne pas pouvoir se reposer sur la partie forte du temps, sur les fondements de la mesure. Or la frustration est un facteur de mouvement, car elle appelle la résolution d'un désir, et c'est le désir qui nous meut. Si le contretemps persiste tout le temps, la frustration persiste, et le mouvement persiste. C'est pour cela que le contretemps donne envie de bouger, de danser.

Effectivement, la musique classique n'est pas fondée sur le contretemps (qui est une permanence dans toute musique actuelle) et ne donne donc pas envie de bouger. Est-ce pour cela qu'elle est plus mauvaise, est-ce pour cela qu'elle est moins "vivante" ?

Non, car une grande partie de la musique dite classique n'est pas faite pour danser. Nous avons tendance à écouter cette musique avec la même oreille que pour la musique actuelle. Il ne faut pas essayer de retrouver les qualités de la musique populaire d'aujourd'hui dans la musique classique, car elles n'y sont tout simplement pas. Cela reviendrait à vouloir enfoncer de force une pièce d'un puzzle au mauvais emplacement. Il faut plutôt changer de disposition d'esprit, changer d'angle de vue (ou plutôt d'écoute).

Un seul exemple : la façon de développer qui existe dans la musique du XIXe siècle est (depuis Beethoven) narrative, car elle est fondée sur un enchaînement d'évènements musicaux qui se succèdent et se répondent. Cette musique nous raconte donc une histoire ! C'est pour cela qu'elle nécessite une écoute attentive, comme on écouterait un récit (ce qui explique en grande partie l'attitude recueillie des concerts classiques de nos jours). Une fois que nous avons compris cela, que d'heures d'écoute passionnante nous nous réservons !

Il faut donc "changer d'oreilles" pour une musique différente. C'est pour cela qu'écouter de la musique classique (et plus généralement les musiques que nous connaissons mal, comme la musique contemporaine) demande une certaine acculturation, et cela demande donc du temps. Le temps de surmonter une réaction de rejet épidermique, le temps d'apprendre une vision différente de la musique, en un mot de s'ouvrir encore plus l'esprit. C'est bien souvent long, mais tellement enrichissant.
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Re: De quelques idées reçues sur la musique [...]
Posté par sugarsouth le 10/02/2012 16:30:17
C'est vrai aussi que cette musique, dès que l'on entend une de ces compositions, on dit que c'est mort, moi on se fout de tronche pour pas dire autre chose, que c'est quoi ces gout que t'as, ou des gloussements

Moi j'ai écouté tous styles de musique, et je peux avoir de la techno comme du metal, aujourd'hui; Mais avec une nette préferance pour le metal

je rebondie sur ce que tu dis et oui, on écoute la musique par tendance, par "groupes de gens", on ose pas trop se montrer marginal, dans le sens de la ou la seul à aimer telle ou telle musique

Moi je peux m'acheter de la musique en ligne, avec des chansons ou instrumentaux, qui me plaisent et les avoir mélangés dans ma bibliothèque musicale, que cela froisse ou dérange les gens je m'en fous complétement

Déjà que l'on m'a très mal jugée, et que l'on ne voulait pas que j'écoute, chez eux par le moyen de leur pc, ma musique, on m'a demandé violemment d'arreter, avec le regard...

Ils écoutent tous le rap et le r&b (qui veut dire Rythm and Blues au passage hein) et moi à part qui en me cherchant trouver mon style le metal, le rock quoi
Re: Très bon article !
Posté par sugarsouth le 10/02/2012 16:12:05
c'est vrai très bel article

quand tu mentionne que la musique cla ssique est destiné aux personnes agées et aux riches, savais tu qu'au départ les grands auteurs de ces chefs d'oeuvres, étaient de familles modestes, et c'est cette époque que les selections et l'apprentissage, dans certains cas sont réservés à une certaine classe sociale élevée, je l'ai entendu à Radio Classique, c'est nul ce tri, mais bon, moi quand j'écoute, il n'y a rien à y dire et on ne peut que se régaler quelque part :-) (l)

D'ailleurs elle a tellement la cote avec les Scorpions qui ont eu l'idée en premier notament ou; les symphonies et rock font bonne appréciation, d'ailleurs les groupes se sont succedés et Metallica aussi, en live S&M

A noter que pour Metallica, il y a eu un musicien qui a eu des influences de Jean Sébastien Bach, et il a co-composer des merveilles, comme l'apelait James sur Mister Cliff Burton RIP vraiment (l) (f) :'( pour ma part il est très regretté, je pense que même les fans en écoutant surtout Ride the lightning et Master of puppets, avec le Pulling teeth, du Kill'em all, on sent un nostalgie
Très bon article !
Posté par mutos le 11/09/2010 06:14:46
Bonjour f.t.,


Effectivement un très bon article qui recadre bien "le classique" dans sa complexité et sa variété, le relie aux autres musique, aussi bien les musiques populaire modernes qui nous parviennent en majorité via l'industrie que les musiques traditionnelles autres que cette même industrie a tendance à absorber ou effacer.

Ma conclusion en te lisant ? Tout est lié mais cet grand chaudron qui mélange toutes les musiques du monde ne nous en recrache hélas qu'une infime partie ! Les ingrédients en eux-mêmes sont si riches qu'il serait dommage que le plus grand nombre les perde au profit d'une "soupe" "universelle" et surtout industrielle...


@+

Benoît 'Mutos' ROBIN
Projet Hoshikaze 2250
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L'auteur : Fabien Touchard
30 ans, Paris (France).
Publié le 05 septembre 2010
Modifié le 29 août 2010
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