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Délivrance malsaine

Lorsqu'ils te rattrapent...


An 2034

L'hiver. Celui ci est de plus en plus rude, l'ère dans laquelle je vis n'a plus rien à voir avec les livres d'histoires que je feuillette pendant mes temps libres. Tout a changé en si peut de temps. On ne sait plus si les saisons sont devenus inexistantes ou si l'on n'arrive plus à les dissociées les une des autres.
Les traités anti-pollution non signés ainsi que la corruption a permis à notre planète de sombrer dans sa dernière ère. Tout est mauvais. D'après de récentes recherches le cerveau humain serait altérés, recherches effectuer suite à un accroissement, des maux de têtes, des migraines, ainsi que des cauchemars chez des patients tous à fait équilibrés.
Moi Serge, 23 ans, 1. 85, maigre, fils d'un commercial sans histoire autre que celle d'avoir réussi son existence. Je vis ma petite vie trankil, pourtant des migraines m'assaillent à n'importe quel moment. Mon médecin m'affirme qu'il s'agit du stress professionnel. Pourtant rentier ne procure aucun stress, au contraire !!!!
Dans mon apparte au 53ème étages d'une tour de verre, du luxe... C'est vrai. Du confort... C'est vrai aussi. Mais un paysage tellement chaotique qu'il serait bon d'habiter au rez de chaussé.

Mon histoire est transmise par le rêve.

Samedi !!! Vers les 4h, bouche pâteuse et yeux mi clos, je me levais à peine pour me rendre à mon "coin" cuisine, et bam !!!!! Un bruit de message informatique !!!! Accompagné de grésillements électrique ! L'ordinateur émit de plus en plus de radiations, je vis les arcs électriques fuser de toutes parts tels des tentacules hésitantes à broyer la machine. Puis le calme plat, les débordements énergétiques avaient cessés, l'ordinateur était intact, rien bordel rien qu'une hallucination ! Nan pas croyable !
Décidemment ce join est bon me dis-je en tirant une taf digne d'un Lama. Ne sachant que faire ou comment réagir intelligemment je me contrits donc l'esprit à accepter ou à admettre l'hallucination. Mais rien n'était fini, plus tard, je m'allongeai sur le lit de la mezzanine, je lis un livre qui me contait le pays des morts, l'ascension etc... Puis soudain bam j'entendis un grésillement similaire à ceux provoquer par l'ordinateur puis un son craquant, son typique du bois qui ploie sous une masse, étonnement, incompréhension. Tout s'éffrondre d'un coup, je me retrouve dans mon canapé, qui aussitôt ce referme sur moi, j'hurle de terreur (instant de faiblesse), me débat !!!! C'est horrible ça m'aspire, ça m'entraîne vers le bas, mes chevilles
traduisent les sensations d'être toucher de milles mains, je me débats de plus belle. Je tombe, encore... toujours plus profond. J'hurle moins, maintenant je gémis, l'abîme est profonde, mais la température est des plus douces, et le silence qui y règne traduit la paix. Je chute, le silence, ce silence, t'en de silence et de noir. Puis, alors que je m'étais recroquevillé tel une boule d'anxiété, une lumière perça le gouffre, suivi de sons divers rien de très audibles à cette distance. Je me rapprochais de la lumière, oui cette lumière, les sons ce firent plus oppressants, plus pesants; chuchotements, murmures, ricanements, petits cris stridents perçants les tympans de part en part. Je commençai à regretter le silence dans haut, la lumière commençait à m'aveugler d'une manière deagréable, celle ci me transperçait les yeux laissant sur son sciage qu'une tache violette collé à ma rétine. Seulement celle ci pris forme, elle changeait de manière perpétuelle, forme animal, humaine, personnes de mon entourage, puis la tâche s'envola. Me laissant en proie aux sons...
La chute stoppa.
Je n'avais rien senti, j'étais comme un abruti recroqueviller sur une surface blanche immaculée,
Observant mes mains, fixant mes mains. Rêvais je ??? Je me leva péniblement, releva les yeux avec une extrême difficulté (qu'allais je voir ???)
Rien, comment ça Rien !! Interpella mon esprit ??? Rien n'existe pas. Il doit y avoir quelques choses. Un gémissement retenti, une petite fille qu'on égorge, un cri terrible dans lequel ce mêlait Douleur, effroi et frustration. Mais où ???? L'oeil s'ouvre, Je vois !. La salle n'est pas blanche mais d'une noirceur instance, des corps ce tortillent sur des crochets, leurs sangs coulent à l'infini, les filets ce changent en rigoles, les rigoles en ruisseaux plongeants eux-mêmes dans les failles du sol.
Des cadavres partout, ils m'entourent, ce plaignent. J'en remarque particulièrement un. Il pleure du sang, ses ongles recourbés paraissent argentés, il ce lacère le visage, puis tend les bras vers moi. Son visage est si atrocement mutilé ! Charcuté comme un lépreux, boursouflé tel un pestiféré. Il me regarde de ses orbites vides d'une manière si compatissantes. Ne pouvant plus décrocher mes yeux de cette atroce scène, j'implore mon esprit de ne pas défaillir.
L'homme mutilé n'a pas vraiment d'âge enfin pas apparent, ses cheveux ne sont plus, seule subsistent quelques mèches non encore arrachées, ses bras sont grattés jusqu'à la moelle, il a griffé chaque parcelle de son horrible figure, un râle s'échappe de sa gorge, elle-même à moitié arrachée. L'homme s'agite, commence à ce contorsionner dans tout les sens; il vomit une fois, deux fois puis incessamment.
Les suppliciés autour de moi entonnent un chant funèbre, ponctué de plaintes et autre bruits de chaînes, de lames froides glissants sur la peau ainsi que de hurlements saccadés connotant peut-être le viole à l'état le plus malsains.
Je cours, cours, cours, je panique, non il ne faut pas, si je panique, Non !
Courir n'a servis à rien c'est comme si ma place était celle de mon arriver.
Il vomit toujours, de l'eau croupie, des vers. Je m'enfonce en moi même, tremble; je sue, pourquoi ????? L'homme ce redresse, les chants retentissent de plus belle, l'homme est
maintenant debout, 1m75 décharné, me fixe.
Flash, moi dans la nature courant à en perdre haleine, une forme à mes trousses nannnn pas ce souvenir pitié, il me rattrape, car je sais maintenant. C'est Jean Yves, mon voisin, il sourit, j'ai confiance, il se rapproche et m'enlace, mon enfance est si traumatisante. Je tombe sur les genoux, j'ai mal.
Je relève les yeux, l'homme est toujours là, m'observant, puis deuxième souvenir. Je supporte de moins en moins. Mon état mental devient instable.
Les enfants de l'école jouent paisiblement, je cours, aujourd'hui j'ai emmené mon rat à l'école mais c'est un secret ! Seule Clémentine est au courant, je cours, elle me l'a pris, je cours, elle le tiens dans ses mains, je cours, elle souris, je cours, m'effondre, au sol le cadavre de mon rat. Elle l'a tué. Pédiatre, refoulement.

Doucement, d'une manière rigoureuse de détermination, je laisse mes ongles pénétrer ma peau, j'ai mal mais j'oublie, ces souvenirs mais aussi t'en d'autres qui ne cessent de m'assaillir. Me gratte la peau, j'enfonce mes doigts dans mes orbites et tire un bon coup, Ô douleur que je t'apprécie, que je t'aime toi qui fait cesser mes souvenirs d'exister, jamais je n'est chéri une sensation malsaine au point de devenir totalement dépendant d'elle.

Quelques instants plus tard, un homme curieux ce penche vers moi. Il est perturbé, il me voit physiquement. Le dégoût et la peur suintent de ses pores, il ne sait pas que la douleur physique est la réelle délivrance !. Je tends les bras vers lui. Puis, je vomis, vomis et vomis encore. C'est si bon. Il est totalement effrayé. Il ne bouge pas, il semble à sa place. Je me redresse, il m'observe. Le misérable ferme les paupières, ce couvre son faciès de ses mains et sanglote. Timidement, la larve relève la tête puis ce recache le visage en hurlant de démence. Pourquoi !! Cri-t-il. Son regard ce transforme, du bleu ses yeux virent au noir profond, dément. Je suis heureux... gargouille-t-il. Il se tord, délicatement se scarifie... Il semble avoir compris, il a compris.
Autour de nous, nos semblables semblent avoir acquis d'autres techniques pour le plaisir de l'expiation.
Je pense avoir toujours connu cet endroit... Je suis chez moi.

Cette histoire est transmise par le cauchemar

Témoignage de Serge Malfort (visionnaire).

Retranscrit par le patient N°05863
Année 2054
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Re: Délivrance malsaine
Posté par ouicile@yahoo.fr le 20/08/2004 07:50:05
c absolument genial...j'en veux encore!!!!!
Re: Délivrance malsaine
Posté par neela le 20/08/2004 07:50:05
WHa! bravo! chapeau à la puissance 10! ta vraiment du talent en écriture!
Re: Délivrance malsaine
Posté par nothing.important le 20/08/2004 07:50:05
......................................oh bon sang................................
ENCORE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!
ENCORENCORENCORENCOREUUHH!!!!!!!

jadore!
dommage pour quelques fotes bizarroides mais sans importance et la ponctuation bizarre aussi, mais au fond sa va bien avec le texte!!!!!

ENCORENCORENCORE!!!!!!!
Re: Délivrance malsaine
Posté par princess kkwet le 20/08/2004 07:50:05
c vrai ke c malsain ms j'm cette atmospher,on est vraimt dedans ,super bien decrit, bravo, jveu la suite ....
Re: Délivrance malsaine
Posté par nuncia le 20/08/2004 07:50:05
j'aime bocoup!!!
ji retrouve certain reve!!
sui-je malsaine?
peu importe!!je te croi me faire mal et une reel delivrance!!!ni douleur ni plaisir on si retrouve!!
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Publié le 16 avril 2003
Modifié le 16 avril 2003
Lu 986 fois

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