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Eristas (3)

Voici la suite de mon roman. Bonne lecture !


Chapitre 7 : Contre-coup

Une fois dehors, je pris conscience de tout ce que Richard m'avais appris. J'étais encore sous le choc de ses révélations. Ainsi, les membres du conseil étaient tous immortels et transmettaient leur savoir à chaque nouvelle génération. Richard avait raison en un sens, le fait que ce soit les mêmes membres depuis des centaines d'années permettait une certaine stabilité.

Cette visite ne m'avais en aucun cas rassurée. Apparemment les anciens n'en savaient pas beaucoup plus que nous sur le sujet et le sort de Lucas était toujours incertain. Je me mis à haleter, cherchant mon air, afin d'étouffer mon chagrin. Elodie me serra le bras, me signalant ainsi qu'elle comprenait ma douleur. Je réalisais soudain que ma peine n'était rien à comparé de celle d'une mère dont le fils est entre les mains de la mort.

Une semaine passa et nous n'avions toujours pas de nouvelles de Richard. Nos recherche ne menaient à rien, nous étions même aller voir l'un des survivants à la recherche des Eristas, bien entendu il ne se souvenait de rien et était désolé de ne pas pouvoir nous aider. Sur le chemin du retour j'étais désespérée. Mais en rentrant chez Elodie (chez qui je logeais vu la situation), une surprise nous attendais. Le répondeur de celle-ci clignotait, signalant un message.
"Bonjour c'est Richard, j'ai des nouvelles pour vous, rappelez moi au plus vite pour fixer un rendez-vous.
- en cœur avec un soupir de soulagement, Enfin."
Elodie rappela Richard le lendemain matin et nous prîmes rendez-vous pour l'après-midi.

Je courais presque sur le chemin menant au bureau de Richard. Cette fois nous n'attendîmes pas, la secrétaire nous menât directement à son bureau.

"Bonjour mesdemoiselles, asseyez vous je vous en prie, nous dit-il.
- Merci.
- Hum, voilà ce que j'ai à vous annoncez est assez délicat.
- Nous t'écoutons, lui répondit Elodie.
- J'ai parlé au autre membres du conseil de votre situation, ils sont d'accord pour intervenir, nous pensons qu'il est temps d'éradiquer la menace des Eristas pour de bon.
- Oh Richard, c'est une excellente nouvelle, s'exclama-t-elle, on décelait de la joie dans sa voix.
- Oui, je suis de cet avis, mais nous avons dû prendre une autre décision, et celle-ci risque de ne pas vous plaire... Nous avons décidez, et cela pour votre bien, que vous ne participerez pas à la mission de sauvetage.
- Pardon, je te signale que c'est de mon fils que nous sommes en train de parlé, dit-elle outrée du fait d'être exclue de ce projet.
- Et de mon meilleur ami, dis-je de façon violente, presque en hurlant.
- Oui je sais, je sais, c'est justement pour cela qu'il vaut mieux que vous ne veniez pas, cela compromettrait la mission.
- Et comment ferions nous cela ?
- Et bien, Elodie, tu es trop affecté par la capture de ton fils. Tes pouvoirs pourraient en être affectés, et Rachel tu es trop jeune, tu ne contrôle pas assez les tiens.
- Mais ce n'est pas juste !!
- Je ne changerais pas d'avis, vous pouvez épargner votre salive.
- Nous n'avons plus rien à nous dire dans ce cas ! Dit-elle, comme si en fait cela n'avait pas d'importance.
- Mais Elodie, tu ne peux pas...
- Arrête Rachel ! Richard nous à dit ce qu'il avait à nous dire, nous partons maintenant.
- Bien !
- Au revoir Richard !
- Encore une fois désolé, au revoir."

Et nous partîmes. Je fulminais de colère contre Richard, contre le conseil (cette de bande de vieux galeux !), contre Elodie aussi. Comment Est-ce qu'elle pouvait partir de ce bureau sans avoir obtenu de participer au sauvetage de son fils ! En arrivant, je balançais mon sac violemment sur le sol sans jeter un œil à Elodie. Puis contre tout attente, elle se mit à rire.
"Je peux savoir se qui te fait rire !
- Toi, tu te verrais !
J'explosa...
- Non mais c'est vraiment n'importe quoi, comment Est-ce que tu peux laisser faire ça ! Lucas est ton fils !
- Oui et c'est pour cela que je suis partie au plus vite du bureau de Richard. J'ai un plan, tu ne crois quand même pas que je vais les laisser sauver mon fils sans moi !
- Oh, et je peux savoir ce plan ?
- Et bien, nous les laisserons partir devant nous, mais j'ai un ami qui fait partit des forces armées, je me doutais que le conseil nous ferrais un coup dans ce genre là, Eric m'a donc promis de nous aidez, il portera sur lui une balise GPS qui nous permettra de les suivre.
- Géant !
- Oui, je trouve aussi ! Le départ est prévu pour dans un mois. En attendant, je t'annonce que tu n'aura pas d'autre occupation que ton entraînement et, si je vois que tu n'es pas prête, tu resteras ici ! Compris ?
- Ca me va !
- Très bien, va te reposer, demain sera une grosse journée."


Chapitre 8 : Test

"Relève toi, on recommence."
Trois jours que l'on s'entraîne sans relâche, chaque parcelle de mon corps me réclame du repos, mais je veux continuer, je veux être prête quand le moment de partir viendra. Nous nous entraînons plus de 12 heures par jour, Elodie me pousse au plus loin de mes capacités.

La journée d'entraînement commence dès mon réveil, enfin si on peut appeler ça un réveil, je ne dors presque pas mes cauchemars sont de plus en plus violents... Et ils se terminent tous de la même façon : Lucas meurt dans mes bras. Ma journée commence donc quand je me lève, j'essaie de me connecter aux personnes que je connais, le but est de me connecter de plus en plus loin, il faut cependant que je reste prudente, essayer de communiquer avec un humain peut se révéler fatal. L'exercice n'est pas fatigant physiquement, c'est mentalement que c'est dur, c'est comme si une partie de moi faisait des aller-retour, imaginez une partie de votre cerveau partir à Washington puis revenir aussi vite qu'elle est partie. C'est assez étrange comme sensation. Les deux premiers jours ont été une véritable torture, j'arrivais tout juste à communiquer avec ma mère, puis aujourd'hui j'ai eu une sorte de déclic, j'ai réussi à parler avec ma sœur qui est à Boston pour quelques jours. Cette capacité possède un autre côté, je peux bloquer une personne qui tente de me parler. J'ai un peu plus de mal avec ce côté ci, mais on m'a dit que ça venait avec le temps.
La suite se passe dans la rue. Comme nous partons en expédition, il est important que je me maintienne en forme, je fais donc une heure de footing, puis une demi heure de musculation, pas de la gonflette c'est juste histoire que je puisse porter une lourde charge (mon sac) seule pendant plusieurs jours. Suite à ces exercices j'ai des courbatures de partout. Pour ne rien arranger, nous passons l'après-midi à faire de la métamorphose et de la téléportation.
J'avais aussi découvert une nouvelle capacité : sans aucun contact visuel ou mental, je pouvais faire léviter des gens ou des objets. Ainsi je pouvais en étant dans ma chambre, faire léviter de la glace située dans la cuisine jusqu'à moi. Cela avait le don de faire enrager Elodie, mais qui m'arrangeais bien, vu que le soir je pouvais à peine bouger... Elodie n'était pas la seule à servir de cobaye, je tenais également ce rôle à certain moment... Et je n'étais pas la seule à pouvoir faire de la lévitation !

Les jours passaient en suivant toujours le même schéma. Après avoir passer une longue journée à nous entraîner, nous consacrions nos soirées a faire des recherches, afin de tenter de percer le secret du repaire des Eristas, mais celles-ci n'aboutissaient à aucun résultat. Nous avions en plus un handicap de taille : la bibliothèque située au siège du conseil nous était interdite, coupant la voie à des informations qui pourraient être utiles. Cependant nous ne perdons pas espoir, Eric, l'ami qui nous sert d'espion auprès des forces armées du conseil, nous donne régulièrement des informations qui nous permettent de tenir le coup. Les membres du conseil s'entraînent eux aussi sans relâche, enchaînant les journées comme si c'étaient des heures.

Les jours puis les semaines passèrent et la date du départ approchait à grand pas. Deux jours avant le départ, Elodie, Eric et moi fîmes un bilan.
"Nous tenons à être sûr que tu sois prête ! Si jamais tu te retrouvais seule et que tu ne pouvais pas te défendre, cela pourrais avoir des conséquences catastrophiques, me dit Eric.
- J'entend bien, mais comment être sûr que je suis vraiment prête ?
- Et bien, nous le saurons après un dernier exercice...
Et là tout devint noir autour de moi.
- Elodie ? Eric ? Il y a quelqu'un ?"
Personne. J'appelais encore et encore marchant de long en large dans ce lieu sans lumière. Au bout d'un moment, je m'assis sur le sol, celui-ci était glacial et dur, en le tâtant je me rendis compte que c'était de la pierre. Assise, déboussolée, je mis à réfléchir sur ce qui m'arrivait. Elodie a parlé d'un dernier exercice... était-ce cela le dernier exercice ? Je ne comprenais pas vraiment à quoi pouvais servir de me mettre dans un endroit noir ! J'essayai de la contacter, en vain. Deux possibilités à ce problème : la première que toutes communications étaient impossibles ici, ou c'est Elodie qui me bloque... Mais pourquoi ferait-elle cela ?

Puis je les entendis, ces voix qui chuchotaient autour de moi, cependant je ne comprenais pas ce qu'elles disaient. Et je reçu un coup, puis un deuxième sans avoir eu le temps de réagir, maintenant les voix hurlaient, "défends toi", "relève toi", un peu sonnée je tentais de mettre en place une stratégie de défense. Mon pied heurta quelque chose sur le sol, je le ramassais, des feuilles mortes. Je me concentrais pour faire de ces quelques feuilles un mur derrière lequel je pourrais être à l'abris. Je le mis en place en peu de temps et me réfugia derrière.
Les voix s'étaient remises à chuchoter, j'en profitai pour réfléchir, comment me battre contre un ennemi que je ne pouvais voir ? Puis je me rappelais d'un entraînement de métamorphose, j'entrepris de chercher un objet quelconque à mes pieds, une petite pierre fera très bien l'affaire : je la transforma en briquet afin d'embraser les feuilles qu'il restait au sol. Génial, de la lumière, maintenant je pouvais voir, et je le vis, un énorme monstre se dressait devant moi, il me fixait avec un drôle d'air, comme s'il avait peur, une peur que je ne comprenais pas étant donné qu'il était plus gros que moi ! Il lança alors une seconde attaque, que je parais, j'eu une poussée d'adrénaline qui m'aida à réfléchir à un moyen de le vaincre, quand une idée me vint à l'esprit. Pourquoi ne pas transformer le gros vilain monstre en une gentille petite créature ? Je me concentrais et essaya. En vain, la créature ne bougea pas, j'essayais alors de transformer le maximum de chose autour de moi en objets lourds afin de la déstabiliser, cette technique fût plus efficace. Après plusieurs jets, la créature ne tenait presque plus sur ses pattes, je criais déjà victoire, sûre de la vaincre, mais je ne vis son attaque qu'une fois que je fus à terre.
Puis la lumière revint, et je me retrouvais étendue sur le sol du salon d'Elodie.
"Un peu trop sûre de toi Rachel, tu aurais dû rester attentive jusqu'à ce que tu sois sûre que la créature ne pouvait plus te faire de mal, me dit Elodie.
- J'y penserais la prochaine fois ! J'étouffais une grimace de douleur !
- Oh pardon, j'y suis peut être allée un peu fort. Je suis désolé Rachel, il fallait que tu sois vraiment en condition.
- Je comprend Eric, mais si tu peux faire quelque chose fait le !
- C'est juste une broutille, prend ça et dans quelques heures ça ira mieux !
- Merci, dis-je en prenant la gélule qu'il me tendait.
- Alors Eric, qu'en penses tu ?
- Et bien, à part son erreur à la fin, je trouve qu'elle se débrouille pas mal, ce qui lui manque maintenant, c'est de l'expérience, et ce n'est pas une chose que l'on acquiert en quelques semaines !
- Je suis d'accord ! Mais, penses tu qu'elle puisse m'accompagner ?
- Sincèrement Elodie, je pense que oui, elle pourra être un atout !
- Dans ce cas c'est décidé ! Tu viens avec moi !
- Hum, super dis-je d'une voix faible.
- Tu devrais dormir, nous partons dans deux jours, la gélule que je t'ai donné va t'aider à dormir. Elodie, je pense que nous devrions...

Je n'entendis pas la fin de la phrase, Morphée m'avais déjà emporté dans ses bras...


Chapitre 9

"Lucas, j'ai si peur pour toi !
- Ne t'inquiète pas Rachel, tout se passera bien, je te le promet, me dit-il en me regardant droit dans les yeux. Ils étaient plein de détermination.
- Mais je ne veux pas te perdre. Lui répondis-je en baissant le regard.
- Quoi qu'il se passe, je serais toujours là pour toi...
- ...
- Rachel. L'appel était lointain. Je ne voyais plus Lucas
- Rachel réveille toi, nous avons du pain sur la planche !"

Pour une fois que je dormais bien, sans avoir fait de cauchemars, il faut qu'Elodie me réveille. Il y a vraiment des moments où je la maudis ! Combien de temps avais-je dormi ? Mon réveil indiquait 11h18,11h18 incroyable, cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas dormi autant. Je descendis rejoindre Elodie, que j'entendais s'affairer à l'étage en dessous. En arrivant en bas des marches, ce que je vis me cloua sur place. D'habitude si bien ranger, la maison ressemblait à un vrai champs de bataille, ou à un lieu ayant été touché par une bombe sale !
"Mais qu'est-ce que c'est que tout ça ?
- Et bien, je te signale, Rachel aux bois dormant, que le départ est prévu pour cette nuit, et qu'il faut que nous soyons prêtes !
- Oh oui bien sur ! En quoi puis-je t'aider ?
- Tu vois les deux grands sacs qui sont là bas ?
- Oui.
- Et bien tu vas mettre trois bouteilles d'eau dans chacun des deux.
- Très bien."

Tout l'après midi durant je suivis les instructions que me donnait Elodie. Nous préparâmes deux sacs qui devraient nous permettre de survivre durant quelques semaines : eau, nourriture déshydratée, matériel d'escalade, localisateur GPS, mallettes de premiers soins... Tout ce qui pourrait nous être utile sur le chemin. Une fois terminé, il était 17h passé; le départ n'était cependant prévu que dans quelques heures. Je me mis donc à repenser au rêve de la nuit dernière, si Elodie ne m'avait pas réveillé, que se serait-il passé ? Je me posa pour la première fois la question, quels étaient mes sentiments envers Lucas ? Étais-je amoureuse ?
Qu'adviendrait-il de notre amitié si nous devions avoir une relation amoureuse et que celle-ci échouait ? Lui qui avait toujours été présent à mes côtés, étais-je prête à prendre le risque de le perdre un jour pour un bonheur qui pourrait-être éphémère ? Il y avait aussi une autre possibilité : si notre couple fonctionnait, de quoi serait fait notre futur ?

Je me mis alors à l'imaginer ce futur. Lui et moi, main dans la main, se promenant dans la ville, inconscient face aux problèmes du monde. Nous pourrions nous marier, puis avoir des enfants, oh oui des enfants, un garçon et une fille, blond avec des yeux couleur miel comme ceux de ma mère. Ce futur pourrait être parfait.
Peut-être que Lucas avait vu juste dès le début, peut-être étions nous fait l'un pour l'autre...
Je n'eu pas le loisir de continuer à m'interroger, car Elodie interrompit mes rêveries en se levant d'un bon.
"Eric me dit qu'il est temps.
- Mais le départ n'était prévu que dans deux heures !
- Et bien comme tu vois, ils ont avancé l'horaire, heureusement qu'Eric est là pour nous aider, dit-elle avec un soupçon d'inquiétude dans la voix."

Nous prîmes nos sacs à dos, nous nous étions habillées avec des vêtements confortables pour le voyage, et nous partîmes en direction du rock feller. Eric nous avait conseillé de nous téléporter quelques rues plus loin afin d'éviter d'être repérées. Mais pourquoi donc le rock feller ? Je m'étais posé la même question quelque jours auparavant :
"Dis moi Eric, je peux te poser une question ?
- Oui bien sur.
- Je vous ai entendu discuter avec Elodie tout à l'heure, et j'ai cru comprendre que nous partirions du sommet du Rock feller, pourquoi ?
- Et bien parce que c'est une endroit haut placé, et la connexion avec les autres dimensions y est plus forte. Par contre ne me demande pas pourquoi, je n'en sais strictement rien, me dit-il avec un sourire bienveillant avant de me dire de retourner m'entraîner."

Nous étions arrivés devant la célèbre bâtisse. Sans nous poser d'avantage de questions, nous sommes entrés dans le bâtiment en nous dirigeant directement vers les escaliers afin de pouvoir accéder au sommet sans nous faire remarquer. L'ascension fût très, très longue, en plus le poids du sac sur notre dos ne nous facilitait pas la tâche. Après quelques minutes nous y accédions enfin. C'est alors que nous les vîmes, le spectacle était assez saisissant !

En face de nous se trouvait un groupe d'une quinzaine de personnes. Celles-ci formaient un cercle en se tenant par la main. Un grand silence régnait, mais je finis par entendre une voix qui murmurait des paroles que je ne distinguais pas. Je cherchais la source de cette voix quand je reconnu Richard. C'est lui qui murmurait, il paraissait très concentré, mais je ne pu le regarder plus longtemps, car d'un coup toutes les personnes formant le cercle se mirent à crier "ELIAR" et elles disparurent !

Elodie me tira alors par le bras :
"Vite nous avons peu de temps, le passage se fermera dans quelques minutes !
- D'accord ! Mais qu'est-ce que je dois faire ?
- Regarde moi attentivement, et refait tous mes mouvements. Quand je te dirai GO, tu diras "ELIAR", as-tu compris ?
- Oui Elodie, j'ai compris."
Et elle commença une succession de plusieurs mouvements que je reproduisais précisément.
- Rachel, GO !
- ELIAR !!!!!
Et nous partîmes dans une autre dimension.
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L'auteur : Aurélie Marcoux
27 ans, Lyon (France).
Publié le 02 décembre 2009
Modifié le 24 novembre 2009
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