FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Fatal bonheur

Le bonheur tout le monde le cherche. Le bonheur est dans tous les coeurs. Mais si il n'était qu'un désir parmis tant d'autres, comme un jouet que l'on attend impatiemment mais qui une fois acquis nous lasse très vite ? Qu'en adviendrait il de notre santé mentale ? Que nous resterait il à désirer ? Peut-on vivre sans désirs ? Voici L'histoire d'une fille qui avait tout, ce qui était trop, et même trop peu !


Il était une fois une très jolie princesse. Habitant dans une verte contré, jouant, courant à travers les prés, elle passait toutes ses journées vivant au rythme de ses envies futiles.
Seulement voilà, cela faisait maintenant 18 ans qu'elle passait ses matinées à courir dans l'herbe, ses après midi à s'allonger dedans et à y lézarder jusqu'à la nuitée, où elle allait s'installer dans son immense château devant une cheminé dont elle regardait les flammes crépiter.
Si pendant toute sa jeunesse elle se surprenait à entrevoir des escargots à coquilles rigolotes, se stupéfiait de voir des fleurs de toutes les couleurs, de sentir leurs dix milles différentes odeurs ; même si elle c'était toujours émerveillé devant ses feux de cheminés, s'amusant à donner aux flammes de tendres petits sobriquets, flammes qui constituaient ses principaux drames puisque immanquablement elles venaient à s'éteindre ; et alors qu'elle tenait pour acquis un père sage au regard tendre qu'elle aimait à regarder diriger d'une poigne de fer son royaume : "Que les paysans soient heureux, que la nourriture abonde, que l'eau coule à flot, et que le soleil darde à foisons mes terres toutes l'année ! Voilà les seuls ordres que j'ai à vous donner. Sachez les appliquer !"; et bien elle commençait, à l'aube de ces dix huit ans, à s'ennuyer ferme.

Et pourtant elle venait d'être marié à "princecharmant" un chevalier courtois, courageux et aimant ! Mais rien n'y faisait, ni les souris qui parlent ni les chandeliers qui chantent et encore moins les moineaux rigolos qui viennent lui soulever les draps de son lit, de bon matin, pour la faire lever. Ah quelle tristesse de se sentir vivre un conte de fée, chaque matin est le même. Jamais un malheur, toujours le bonheur.
Avec ça figure apaisante, se retrouvant dans le sourire de son "princecharmant", les soleils radieux qui illuminent un ciel toujours aussi bleu, la table festive recouvert d'un véritable festin, et jusque dans les acclamations du peuple toujours heureux de bon matin, avec cette aura si bienfaitrice, si salvatrice... "exaspérant", il était ce BONHEUR !
Face niaise au sourire bonne enfant... Ridé à force de prendre cette allure hébété, oui ! Des rides que l'on appelle routine et ennuis. Enlaidissant, de jour en jour, la joie que le bonheur apporte la routine, cette habitude lassante pousse à la dépression : "HI HI HI" qu'elle fait à longueur de journée la princesse "HA HA HA" qu'elle s'entend crier s'en jamais discontinuer. "ARGHHHHHHH" qu'elle aimerait bien faire si le climat le lui permettrait.
Et voilà que dès qu'elle se lève, le matin, et jusqu'à la fin de la journée, un large sourire vient peindre sur sa figure cette dégelasse joie qui jamais ne la lâche. Se fâcher ? Elle n'en est pas libre ! Quand elle va rejoindre sa marraine pour faire de la couture... Elle le fait en trottinant ! La vérité c'est que la bonne humeur la vide de toute consistance et qu'elle peine pour toucher terre. Et elle s'accroche encore et encore pour ne pas s'envoler, ne pas tomber un peu plus dans la volupté. Et toujours ses zygomatiques lui tirent un peu plus le visage, écartèlement facial la privant de tous mouvements coléreux.

Quand on est malheureux l'on est seul maître de son humeur, on peut se contrôler pour ne pas sombrer dans une dépression profonde, ou non, on peut se forcer à sortir et à s'amuser, on peut incendier les autres de paroles injurieuses, les battre jusqu'au sang, les mépriser... ou bien les aimer. Se défouler ou se changer les idées voilà toute la liberté que peu offrir le malheur.
quand au bonheur ? Bein le bonheur c'est un sacré avare, ladre et ingrat. Petit sentiment, qui naît dans le coeur des gens que la félicité a aliéné ! Riens, nada, que dalle, pas un présent le bonheur ne vous fait. Ne comptez pas sur lui pour vous pousser au suicide, vous faire sombrer dans l'alcool, et vous attirer dans la luxure ! Oh ça non !

On dit qu'aux princesses de contes de fée tout est offert sur un plateau. Mais rien ne vous est offert à part le plateau justement ! La platitude voilà votre seul présent ! Cette longue étendue d'or et d'argent qui vous perd dans l'immensément grand, où tous ce que vous désirez vous l'avez ! Et si ce qu'on veut c'est vouloir ? Vouloir chercher, vouloir désirer ? Et bien on peut d'or et déjà se résigner car on a déjà plus qu'espéré, tous ce qu'on a jamais eu le temps de vouloir !

Mielleuse, tendre et agréable voilà comment sont les seules choses qui pavent l'horizon de cette belle princesse, comme si elle était en zonzon. Oui L'horizon en est tellement pavé de ces blocs de luxes, de fastes et de merveilles qu'il en vient à entourer notre princesse de véritables murs. Le bonheur est la plus sûr des prisons. Personne jamais ne s'en échappe ! Il est là, pire que le plus obstiné des gardes chiourmes, à vous épier, à suivre vos moindre mouvement, à vous couvrir de chaînes d'or et d'argent ! Chaîne noble dont elle ne
pouvait se défaire.

Et ce n'est pas faute d'avoir essayé ! Cette princesse obstiné oeuvrait à son désoeuvrement, inlassablement, mais sans jamais arriver à mettre fin à son tourment.

"Dormir pour oublier quand on n'a pas l'intérêt, la possibilité de boire, de se droguer !" Pensait-elle, car après tout quand on est heureux on est calme, tranquille, et il suffit d'un rien pour que l'on puisse dormir pour l'éternité ! La seul véritable issue du bonheur le sommeil ! Encore plus tranquille que ce dernier et moins lourd à supporter.
Alors un jour elle essaya, elle se rendit en forêt, se fit indiquer la plus insalubre des masures, où séjournaient les méchantes fées, les soeurs "cières".
"Cieres et Cie : entreprise qui ne sert à rien si ce n'est à desservir l'humain de ses sorts malsains (les deux entrepreneuses ont toutes deux un diplôme d'hôtellerie) " pouvait on lire sur l'enseigne de la bicoque, gravé en lettre de sang. (Sû sang est un peintre/graveur/éclairagiste/plombier/manucure très reconnu, de très bonne réputation chez la confrérie des M. E. S. C. H. A. n'(Membres Eclectiques Spécialisés dans les Coups Humainement aberrant et néfaste)) :

"-Toc Toc ! Fait la sonnette en fer pendu à un arceau, en se cognant à la grande porte d'entrée de la chaumière.
-huiiiiiiiiiiis ! Fait la porte en réponse.
-Excusez moi de vous déranger à une heure si tardive (en effet il était environ tard moins le quart). Mais mon bonheur est tel que je ne puis faire autrement. D'ailleurs je me doit de vous dire bonjour et de vous faire un très large sourire car cette promenade en foret ma extasié. Triste fatalité...
-Mais tout le plaisir est pour moi... Soeurette fait bouillir la casserole et aiguise le hachoir y'a de la gelé royale pour le dessert DIDIOU !
-Donc je viens vous demander un service pour m'exorciser de ce bonheur... Je suis prêt à vous donner n'importe quoi...
- Je vous préviens que se sera salé, si ce n'est l'addition se sera vous...
-AH NON TU SAIS BIEN QUE LE DOCTEUR M'A DEMANDE D'EVITER LE SEL ET TOUTES VIANDES TROP RICHES QUI PLUS EST ! Hurla sa soeur du fond de l'entre glaciale de ses horribles, infernales, démoniaques, machiavéliques, sataniques, diaboliques, affreuses, abominables, déshonorables... heu deux secondes j'ai fait tomber mon dictionnaires des synonymes... oh et puis zut... MECHANTE ET PAS GENTILLE FEE !
-Ah bein désolé, on attendra qu'un témoin de jéhova, un vendeur de porte à porte, un ramoneur, ou un aiguiseur de couteaux, ou bien encore les pompiers ou les éboueurs avec leurs calendriers passent... vous êtes trop riches.
-Ca n'a pas d'importance si vous ne me mangez pas, donner moi juste une pomme qui me fera dormir pour l'éternité et...
-Y'a pas écrit fruits et légume là...
-Oui mais vous prodiguez bien des sorts ?
-AH AH très drôles je vois d'ici la pub : "les sort "cieres", les mauvais sort pour ceux qui vous abhorrent, avec en supplément un balais (pour transformer votre fille en femme !"Marche sans piles et sans magie !")
-Mais...
-Ta gueule !!!! Fit la porte en se refermant.
-Et CLACKKKK ! Fit la soeur cière en lui balançant la porte au nez... ou peut être est ce l'inverse ?... "
Ainsi la belle princesse dut trouver un autre moyen de mettre fin à son éveil, son incroyable destin lui ayant encore fait défaut.

Se retrouvant hors de chez elle si tardivement, en pleine foret, elle eut peut mourir de froid et de faim, puisqu'elle ne retrouvait plus son chemin. Malheureusement la chance en décida autrement. Elle fut recueillie par un villageois qui passait par là.
Gros, gras, difforme et n'ayant d'égale à sa mocheté que sa puissance phénoménale. Il aurait pu la violer sans crier gare :
"-AEROPORT !!!! Tiens prend ça dans ta... ton... "
Mais n'étant pas allez à l'école, n'ayant jamais appris l'anatomie, il ne trouva pas les mots pour la bouyave méchamment à même le sol. Alors la princesse en repliant avec zèle sa jupe qu'il lui avait maladroitement
Déchiré et balancé, lui fit un cour accéléré :
"Vagin, chatte, moule, foret noires, deuxième bouche, anus ventrale, sexe, orifice génitale ! Vas y maintenant qu't'es instruits intromet moi espèce de gentil claudicant à la silhouette certes imparfaite mais... zut flutte j'arrive pas à t'insulter... tu vas te dépêcher de me bourrer jusqu'à la cage thoracique avant de me tuer par frénésie libidinale, oui ou non ?!"
Mais hélas estropié jusqu'au bout du sgeg (je m'excuse pour l'orthographe de ce mot argotique qui signifie pénis mais que ce soit pour mes profs ou à des amis à qui j'écrit il est rare que j'ai le besoin d'employer ce mot) ce malhabile bossu ne ramona pas la princesse et préféra la ramener à son village. La tirant... par le bras à défaut d'autre chose.

Une fois arrivé dans se petit hameau accueillant autant que la bouche d'un chat galleux peut être douillet à une souris habitué au ritz ; la princesse, inspirant à grande bouché l'air environnant, espérant attraper la peste ou tout autre maladie que pouvait bien généreusement donner les moribonds, qui jonchaient le sol des petites rues étroites de cette ville, se fit transporter jusqu'à une petite maisonnée aux murs sinon transparents, bien percé de milles fenêtres sans vitres, la climatisation naturelle en sommes.
Là, à l'intérieur de ce logis rustre au bon fumet de mort en décrépitude, seul nourriture encore abordable pour ses pauvres gens, un boite aux milles lumières brillait au fin fond de la maison émettant d'étranges sons.

"Qu'est ce donc que ce drôle d'objet là, qui aboie à tous vents et arbore fièrement milles couleurs scintillantes qui scintillent, sur cette vitre bombé ?" S'écria d'une stupeur curieuse la princesse qui en avait oublié ces envies de suicides impossibles, en voyant cet objet qu'elle ne connaissait point et qui surtout ne lui appartenait pas, même en rêves. Elles pensait tout avoir de ce qu'il y a de meilleur dans ce bas monde, jusqu'à l'écoeurer de son propre coeur qui se voyait tant d'affinité avec les bienfait de son environnement. Et ici à milles lieues de son royaume, dans un village nauséabond, près de grabataires avant l'age usé par le travails de la boue plutôt que de la terre, dans ce lieu à la laideur ineffable, à la triste inénarrable, voilà qu'elle posait les yeux sur la plus belle des inventions.
" -C'rénom en vla une question ma mignonne ?! C'éti qu'tu connais pas c'tengin ? C'té une télévision com y'en a d'ans chaque maisons didiou ! Lui rétorqua interloqué une vielle loque de 50 ans à travers sa bouche garnit que d'une seule dent.
-T-E-L-E-V-I-S-I-O-N ? Qu'elle étrange appellation pour un si étrange objet ? Et qui est cet étrange petit foutriquet qui simiesquement envahit l'écran et nous tiraille les oreilles avec ces hululements interjectifs ?
-Bah bon dieu c'est le lagaffe, qui présente l'bigdil que la Gertrude et moi nious aimons à regarder toutes les soirées qu'cé qu'on est ici et pas ailleurs. "
Ainsi bien vite la princesse compris pourquoi son monde de merveilles ne comptait pas parmis ces richesses cet objet vil au folles émissions. Elle la regarda longtemps, longteeeeeemps... Du bigdil au feux de l'amour, en passant par c'est mon choix, les téléfilms de l'après midi, la trilogie du samedi, les films de max pecas, le journal de la une, les émissions d'ardissons tout y passa en une semaine qu'elle resta devant, subjugué par cette nouveauté. Elle avait vainement cherché le malheur pour sortir de son bonheur, alors qu'il lui a suffit d'une semaine d'ennuie, d'idiotie et de ramollissement cérébrale pour lui faire visiter l'autre dimension celle qui se trouve exactement entre bonheur et malheur celle de l'inexistence psychique, de l'abandon de sensations, d'immersion imbécile. Ainsi elle dormit 100 ans après avoir vu la 3ème rediffusion de chasse et pêche...

Mais encore une fois, sur elle, la fatalité s'abattit ! Son fougueux prince charmant après être descendus dans les limbes, avoir affronté milles dragons, fouillé milles château d'ogres, et après avoir fait valoir milles fois ça valeur au combat, tué cent fois plus de sorcières, fait dix fois le tour de la terre, s'aperçus que rien ne sert de "con"courir... heu concourir, il suffit de réfléchir... il alla donc faire passer un avis de recherche et sept nains sortis dont ne sais où lui rapportèrent la princesse impuissante, dont les lèvres ressuent un bien tendre baisé, de ceux qui réveil d'entre les morts les plus admirables filles... sans doute n'avait il pas eu beaucoup de temps pour son hygiène dentaire en 100 ans d'épopées...

Ainsi De nouveau la princesse fut rattrapé par sa fatalité, le prince toujours bien conservé pour ces 130 ans la redemanda en mariage... ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants... voici le triste dénouement...
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Re: Fatal bonheur
Posté par red.star.in.the.sky le 20/08/2004 07:53:51
juste un mot : é-pou-stou-flant!
très bonne parodie à la fois juste et surprenante...
encore bravo c superbemen bien écrit;) tu as de l'avenir dans les contes satiriques:d

Biz tchao
Re: Fatal bonheur
Posté par defonchaie le 20/08/2004 07:53:51
Tout contenu à un contenant, tout contenant à une dimension, toute dimension à un fond (relatif certe).
Donc is on suit ce syllogisme, mon histoire ayant un contenu... elle a un fond.
Maintenant peut-on comprendre le fond d'une boite de lait? D'une piscine? ... cela dit plonge au fond de cette dernière et on pourra dire qu'apres tout au fond t'es pas si con... et c'est alors que tu comprendras que ce que j'ai (entre autre) voulu dire c'est que le bonheur tout le monde le cherche mais à ma connaissance personne ne l'a trouvé... Mais le truc c'est que sans apporté de réponse je me suis demandé si le bonheur n'était pas qu'un concept fictif n'ayant aucune réalité, n'étant pas concret et ateignable. Et pour ce faire j'ai utilisé l'image la plus efficace et enfantine que l'on nous donne du bonheur j'ai voulu montré qu'il était plausible qu'une foi le bonheur atteint, comme tous ce que l'on désir et bien l'on s'en lasse. Or le paradoxe tient au fait que le bonheur est pour beaucoup d'entre nous la seule chose recherché. Mais si le bonheur etait dans la recherche du bonheur, dans l'espoir et non dans son assouvissement? ainsi le paradoxe est que le bonheur si on le trouve nous procure la fin du bonheur tel que nous pouvons le concevoir l'éprouver.

Enfin d'un point de vu plus precisement philosophique c'est un raccourci de dire que le bonheur est une chose recherché de tous. Car la definition exact d'une vie de bonheur est celle d'une vie d'émotion constante de sentiment sans surprise en fin de compte. Or je pense que nombre d'entre nous, dans la société actuelle cherche l'excitation la nouveauté or ces notion sont anihiler par la veritable vie de bonheur. Moi j'aime vivre en dents de scie (JOIE-TRISTESSE-JOIE-TRISTESSE) car apres tout qu'est ce que la joie sans tristesse ou la tristesse sans joie , ce n'est que des relation quantitative des humeurs. Et de plus la tristesse d'une part permet d'aprécié la joie mais permet aussi de ressentir des emotions enrichissantes.
Re: Fatal bonheur
Posté par innamoramento le 20/08/2004 07:53:51
c'est pas mal du niveau littéraire des phrases, par contre je comprends pas le fond de ton histoire, pourquoi tu dénonces le bonheur ? n'est-ce pas ce que tout le monde recherche ?
Re: Fatal bonheur
Posté par nothing.important le 20/08/2004 07:53:51
^^ incroyable ! époustouflant ! (je marrête là car je n'ai aps de dico des synonimes...)

BRAVO

et pou ceux qui trouvent sa trop long à lire isl passent à côté de quelquechose de fabuleux !!!

tu as réussi à me faire rire alors que je n'ai aps sourri depuis 3.5 semaine... tu as toute ma gratitude... je sais ce n'est aps grand-chose mais c'est tout ce que j'ai...
merci... merci beaucoup
Re: Fatal bonheur
Posté par tribalbang le 20/08/2004 07:53:51
franchement c'est excellent!
et l'article n'est pas long c'est juste ce qu'il faut, puis bien riche dans le vocabulaire, marrant et cynique a souhait.
V'la koa il faut le lire jusqu'au bout merde !
. Voir tous les commentaires et/ou en poster un (7)
Publié le 19 juillet 2003
Modifié le 19 juillet 2003
Lu 952 fois

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