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Fly, le petit moineau

voici mon histoire... Une histoire toute triste... Snif snif !


Alison et moi sommes deux très bonnes amies. Nous sommes dans un lycée en internat et en première littéraire.
Cette histoire se déroule un mercredi après-midi. Alors que nous étions allées voir un film au cinéma du village de notre lycée, nous appercevons au loin un de nos collègues qui se débattait avec un ne sait trop quoi. On s'approche alors de lui qui était toujours en train de lutter avec cette chose qui apparemment volait...


Le petit piu piu

Ce n'était pas faux, il luttait avec un petit oiseau pour le mettre sur le côté de la route. Il devait sûrement être tombé du nid étant donné qu'il ne savait pas très bien voler et qu'il était vraiment petit.
- J'essaie de l'attrapper pour le mettre sur le côté de la route pour pas qu'il se fasse écraser ! Nous dit alors ce collègue. Mais là, l'oiseau essaya à nouveau de s'enfuir et omba dans la plaque d'égoût... Comment le faire sortir ? ! Une autre personne qui nous suivait et qui avait été intrigué par ce remue-ménage souleva la plauqe et je récupérais ainsi l'oiseau.
Mais deux choix s'imposaient.
Le premier était de le déposer sur le côté de la route, dans l'herbe, en espérant qu'il ne soit pas mangé par un chat et qu'il apprenne assez vite à manger tout seul.
Le deuxième consistait à ce que nous le gardions, Alison et moi.


Ce que nous avons choisi

Nous avons ainsi décidé de le garder. On ne pouvait pas le remettre dans le nid parce que ses parents l'auraient abandonné en sentant nos odeurs sur le petit. Si on le laissait dans la rue, il serait mort de faim ou mangé. Nous avons alors décidé de lui donner une chance de survivre, bien qu'elle soient minimes. Nous l'avons ramené dans notre chambre et on s'en est occupé. Il semblait assez faible alors nous avons décidé de lui faire du magnetisme. Ca marcha très bien. Il retrouva la pêche et vola. Il semblait mieux.
Nous avons passé la nuit avec lui. Lorsque nous avons vu qu'il allait mieux, nous avons décidé de le baptiser.


Fly

Vu qu'il essayait toujours de voler et de s'en aller, nous avons décidé toutes les deux (après un bon moment de réflexion) de le baptiser FLY. Il était si mignon et il avait déjà atteint notre coeur... Nous ne voulions plus nous en séparer.


Comment il allait bien

Il avait mangé tout seul, bu... Tout était parfait. Oh, il avait volé plusieurs fois mais s'était toujours cogné la tête... Amusant, au fond... La nuit se passa bien, je m'étais réveillée toutes les deux heures pour lui donner à manger (ce qu'il réfuta dailleurs...). Je m'étais déjà beaucoup attachée à lui. Il paraissait vouloir vivre...


Comment ce fut la fin

Mais le lendemain matin, en permanence, il allait moins bien. Il était faible et paraissait fatigué. On ne savait pas ce qu'il lui arrivait, on voulait juste l'aider. Avec Alison nous avons essayé le magnetisme. Cette fois-ci, ça ne marcha pas... Il restait faible. Il recrachait toute l'eau qu'il avait bu...
Il nous faisait peur. Nous ne voulions pas qu'il meurt, il était encore si jeune... Même si quand nous l'avions récupéré nous savions qu'il n'avait que très peu de chance de survivre, nous ne voulions pas le perdre... Nous nous étions attachées à lui...
Il recrachait donc l'eau qu'il avait bu. Je l'avais dans mes mains et je sentais que c'était la fin. Je le voyais souffrir. Au bout d'un moment, il tira ses pattes en arrière et se raidit. Je le repliais doucement, le faisait se recroqueviller sur lui-même. Je savais comment les oiseaux mourraient et je ne voulais pas qu'il meurt ainsi.
Nous étions toujours en train de faire du magnétisme. Il était inutile. L'oiseau se mourrait dans mes mains...
Et il mourrut. Il cessa de recracher l'eau de sa gorge et son souffle se coupa.
Nous avons ainsi décidé de ne pas l'enterrer, Alison croyant jusqu'au bout qu'il pouvait revivre. Nous l'avons mit près d'un sapin dans la cour de notre lycée et nous en avons parlé. On n'avait pas compris pourquoi il était mort. Il allait très bien une heure plus tôt...
J'ai versé une larme. Si Alison se retenait, il fallait bien que quelqu'un pleure pour lui. Ce fut moi.
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L'auteur : Natacha V..
26 ans, Nice (France).
Publié le 15 juin 2007
Modifié le 16 juin 2007
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