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Ghost of time's origins

C'est le premier chapitre d'une très longue saga que j'avais entamé il y a quatre ans.


Sur cette curieuse petite île centrale où la sphère c'était écrasé il y a voici des millions d'années, y vivent des Loguanas.
Ce sont des créatures de formes humaines, avec des yeux de félin, un nez traduit par une truffe, une figure de fauve, et des oreilles très longues et touffues, ainsi que des pattes et des mains griffus. Ils sont dotés d'une fabuleuse intelligence et d'un flair très développer.
Les Loguanas s'habillent d'une façon noble, en portant des vêtements d'une autre époque, plus précisément au temps du XVI siècle si l'on prend comme exemple notre repère historique.
Dans un petit coin isolé de l'îlot situé au sud-est de Sbongor, il y a un petit château qui appartient à un certain Georges Slowo III : un ancien roi déchut.

Ce vieux Loguanas qui a sauvé sa peau face aux pirates avant de rencontrer trois autres rescapés. Il y avait Helnes : un Loguanas âgé à l'esprit sage, Horlon et Loango : deux intrépides soldats qui sont unies comme les deux doigts de la main et que l'esclavage soumit par les brigands n'a pas réussit à brisé leur amitié inexorablement soudée. Horlon, porte des lunettes noires, il est petit de taille et possède une grande force musculaire, mais aussi un esprit sage ; Loango, lui, de grande stature, se distingue par son agilité.
Par un matin, les vitraux généreusement décorer du palais, laisses passer par leurs verres de toutes les couleurs, la lumière du soleil qui projette ses premiers rayons en transperçant l'obscurité de la salle.
Cette lumière faisait apparaître l'intense poussière qui régnée dans l'atmosphère du palais, celle-ci éclairer aussi la petite bibliothèque souterraine du château en passant par deux petites fenêtres donnant sur le jardin.
Pendant que le sommeil peser sur ses deux gardes et son fils, celui-ci en profite pour farfouiller dans sa cave, qu'il avait encore tenu secrète jusqu'à là.
- Mince, où est-ce que j'ai pu bien mettre mes mémoires ? Se demande-t-il inquiet que le bouquant qu'il provoque en cherchant dans ses archives n'attire des oreilles indiscrètes.
Justement le bruit qui résonné de la cave vient de traverser le plancher pour arriver directement dans les oreilles du fils qui se réveilla en sursaut.
- Qu'est-ce que c'est que ce vacarme ?
Il se lève de son lit qui était poser dans le coin de la salle du trône, et s'essuya les yeux en regardant autour de lui, mais Horlon et Loango dorment encore. Il tourne son regard vers le jardin du château et qui voit-il à travers le vitrage ? Helnes entrain de se promener telle une abeille qui butine de fleur en fleur, le jeune Loguanas se posa la question qui traversa son esprit :
- Si Helnes est dans le jardin et qu'Horlon et Loango piquent un roupillon, alors... Ce bruit ne peut être causer que par... , il tourne alors son regard vers le lit de son père qui était vide et défait comme si un troupeau de rhinaugrots était passer dessus. Il s'éclaircit alors les idées, je pense savoir qui est à l'origine de ce tapage matinal.
Il vit alors une trappe qui était enfouie à moitié sous le long tapis rouge parcourant de long en large la surface du plancher, celui-ci était vieilli par le temps.
- J'ai comme l'impression que le bruit vient du dessous de cette trappe que je n'avais encore jamais vu auparavant, que fait-elle là ?
Après un long silence, il décide par curiosité de parcourir les dizaines de mètres qui le sépare de l'entrée de la bibliothèque secrète.
Son père sentit des pas lourds et réguliers passer au-dessus de lui. Il s'arrêta alors de chercher pour laisser place à son tour un silence sourd, il coupa sa respiration haletante résultante de ce fracas soudain.
- Je sens la présence de quelqu'un qui s'approche, vite je vais bloquer la trappe avec un cadenas, il courra vers les marches qui menés vers celle-ci, la clé en main. Vite, vite, vite ! Malgré son âge vieillit, il sauta les quatre marches en même temps puis attrapa tel un fauve le cadenas qu'il ferma en un quarre de tour, juste à temps voilà c'est bloquer maintenant ! Une seconde se glissa entre le moment où il clôtura la trappe et celui où Georges Lapo s'apprêta à saisir la poignée pour la soulevée.
- Han !! C'est bloqué, il réessaya à mainte reprise, Pooouuuuffff !!!! Je n'y arrive pas, elle doit être scellé !!
- Ne cherche pas mon gaillard, tu ne réussiras pas à l'ouvrir car je l'ai fermé, dit son père qui se tenait juste en dessous de lui en espérant qu'il n'appel pas Horlon pour défoncer la trappe.
Helnes se promène toujours dans le jardin, soudain il vit quelque chose volé au-dessus de lui, puis commença à appeler Georges Slowo III :
- SIRE ! SIRE ! VENEZ VOIR !
- Helnes appel mon père, mais comme je ne sais pas où est-ce qu'il est parti, je pars voir à sa place, quant à cette trappe je
Georges Slowo III vient de découvrir l'identité de celui qui aurait pu le mettre dans l'embarras.
- Ouffffff ! Sauver par le gong ! En plus j'ai faillit me faire avoir par mon propre fils, dit-il en essuyant son front qui était devenu moite à cause de la lampe d'huile qui produisait une grande chaleur dans la petite pièce.
Au lieu de voir l'empereur sortir par la porte qui donné sur le jardin, il vit son fils, alors il s'exclame :
- Mais ce n'est pas... , il s'arrête un moment puis regarde bien en réajustant ses lunettes sur son museau puis confirme que c'est bien le fils du roi.
Le jeune Loguanas s'avança vers lui, Horlon qui venait de se réveiller le suivi aussitôt en s'habillant pendant sa démarche.
- Oui Helnes, qu'y a-t-il ?
- Mais ton père n'était pas avec toi ? Questionne le conseiller d'un ton indiscret.
- Euh ... Non. Pourquoi ? Il est important qu'il soit là ?
- Non, non, non ! Bon, ce n'ait pas grave, et puis de toute façon quand je te parle, tu m'inspires plus de confiance et de sincérité.
Après avoir enfilé sa veste bleue à manches courtes sur ses larges épaules, boucler sa ceinture faite en caoutchouc élastique autour de sa grosse taille et poser ses lunettes noires sur son gros museau Horlon rejoint le train de la discussion :
- Alors Georgio que fabriques-tu avec notre ami Helnes ?
- Regardés les gars n'est-il pas magnifique cet oiseau, il me donne envie de laisser tomber mon travail de conseiller pour me consacrer à la science, dit-il en levant son bras gauche vers le ciel en direction de l'oiseau comme s'il animait un spectacle.
- Comment se nomme ce volatile ? Demande avec curiosité Horlon qui suit le groupe compacter au milieu du grand jardin.
- Cet ovipare s'appelle un Jiguel, c'est tout ce que je sais sur lui... Pour l'instant j'espère, en disant ses mots Helnes vit l'oiseau disparaître au loin sous un soleil de plomb laissant derrière une traînée d'arc-en-ciel.
- Au fait, dit G. Lapo interpellant Helnes dans ses raisonnements, pourquoi dis-tu que ce Jiguel te donne envie de changer de fonction ?
- Et bien... , tu sais pourquoi mon petit Georges ?
- Non, et je voudrais bien le savoir, dit-il avec un regard anxieux.
- Voilà ! Je veux quitter se poste... , parce que...
Helnes avait du mal à parler comme s'il allait avouer d'avoir commis un crime. Sa gueule avait du mal à s'ouvrir pour laisser échapper des mots que le fils du roi n'aurait peut-être pas digérés.
- Pourquoi ? Mais parle enfin !! S'excite nerveusement Horlon qui secoua Helnes par ses épaules.
- Eh bien tous simplement, parce que Sire G. Slowo III n'est pas aussi honnête qu'ont le pensent, et j'en ai marre de garder cette impression d'esclave face à ses ordres. Et puis, pendant que je dormais la nuit dernière, je l'ai repéré avec le coin de l'œil entrain d'ouvrir quelque chose au sol. Mais... , Helnes avait peine à révéler les secrets de son maître, ... Comme il faisait trop noir, je n'ai pu voir ce qui se passer.
Il avait disparut de la salle du château comme s'il... , s'il avait descendu un escalier menant au sous-sol.
- Et ensuite ? Demande le fils impatient de savoir se que son père lui cache pendant toutes ses années.
- Ce qui vient après... , pendant cette même nuit, il avait préparé une potion. Il avait mélangé du sédatif très puissant à de la boisson et que vous avez tous bus, sauf moi, dit le conseiller qui se remémore les faits passés lors de ce banquet.
- Mais comment as-tu su qu'il y avait un tranquillisant dans nos verres, si toi-même tu n'en avais pas bu ? Questionne Horlon embêter par l'attitude pusillanime que tien Georges Slowo III à leur égard.
- Je le sais car, je l'ai vu en mettre quand je l'aidais à mettre la table pendant que vous n'étiez pas là.
Helnes parle. G. Lapo écoute. Horlon contemple la vue imprenable du paysage qui mari l'humidité de la végétation forestière aux saveurs marines des vagues de la plage Ogdaloa, et Loango quant à lui vient tout juste de se réveiller tranquillement.
En ce moment précis, G. Slowo III venait de terminer sa recherche aboutissant à la découverte d'un manuscrit qu'il avait rédigé, celui-ci le plongea dans l'enfer qu'il avait su surmonter jusqu'à ce jour. Cet écrit était jadis réalisé lorsqu'un jour l'opportunité s'offre à lui d'être libre. Il put alors s'évader d'un camp de pirates qui martyrisés les Loguanas capturés qui leur servaient d'esclaves et souffre douleur.
Il parcourut plusieurs kilomètres afin d'échapper à ce massacre sans scrupule de la part des bandits, il n'avait à cette époque encore que quarante ans contre soixante-dix aujourd'hui.
Un cri strident provenant du jardin brisa le court de ses pensées, il ferma alors l'ouvrage puis le range parmi tant d'autres qui paraissaient beaucoup moins importants à ses yeux que celui-ci.
- OUAIS !!! J'ai réussi à monter sur son dos !!! S'écria son fils.
- HA ! HA ! HA ! Je t'avais dis qu'il reviendrait nous voir, s'exclama Horlon d'un ton joyeux et enfantin qu'il exprime à travers ses lunettes noires.
G. Slowo III replongea dans son passé en fixant du regard son fils chevauchant l'oiseau multicolore.
- Ho ! Alors comme ça tu t'amuses avec ce sale rapace qui avait faillit me coûter la vie. Un jour, pendant ma fuite du camp, il m'avait traîné sur plusieurs kilomètres de la côte Sbongorienne. Les pirates cachés dans la forêt m'ont prit pour cible en me tirant dessus pour que je retombe entre leurs mains. A ce titre, je pense préférer largement une Panthènégra qu'à ce foutu tas de... , sa pensée fut encore interrompue par la réaction qu'ont eus les trois Loguanas qui tout à coup se retournèrent dans sa direction.
- Mince ! Ils ont dû flairer ma présence, il faut que je me planque et vite ! En disant ses mots ils les voient sourirent en regardant dans sa direction, alors là, ils m'ont vraiment repéré. Le seul moyen qu'il me reste, est de m'enfermer dans la pièce de secours au cas où ils auraient l'idée d'engager Horlon comme bélier pour défoncer ma trappe.
- Voyez-vous ce que je vois, mes amis ? Questionne Georges Lapo qui redescendit de l'oiseau avec un large sourire.
- Ouais Georgio ! Je pense qu'on va bien s'amusé,
répond Horlon qui vit le Loguanas reculer prit de panique.
- Je suis foutu, comment ont-ils fait pour me remarquer à travers ses deux petites fenêtres au ras du sol ? Se demande le roi qui commença à avoir des sueurs froides en voyant à travers les deux petites fenêtres les trois Loguanas s'approchés de plus en plus vers lui.
- On te tient, dit Horlon en fixant du regard le crotto que tien Loango qui continu à reculer.
- Mais laissés-le enfin, c'est mon animal de compagnie que j'ai trouvé sur cette île, répond Loango surprit par le comportement hostile d'Horlon envers son rongeur.
- Qu'elle chance j'ai eus cette fois, je pensais que c'était moi qu'ils voulaient, se dit l'empereur qui continue de se cacher malgré la situation dans laquelle il est mit.
- Avez-vous remarqué l'absence du Sire ? Questionne Horlon au groupe.
- Oui ! Lance G. Lapo d'un ère joyeux, de toute façon ont s'amusent mieux qu'ont il n'est pas avec nous.
- Tu as raison Georgio, avec lui ont diraient des esclaves et puis cela me rappel de mauvais souvenirs. BON ! Oublions ça et allons nous promener dans la forêt, dit Horlon qui acheva la discussion.
En entendant ces paroles à partir de sa bibliothèque souterraine Georges Slowo III se dit au plus profond de lui-même :
- C'est comme ça qu'ils me voient, un Loguanas sans cœur ni remord ? Mais j'ai tout le temps voulu donné cette image de moi, et j'ai réussi, dit-il fier de lui avec un sourire moqueur. Dorénavant, je dois continuer sur cette voie, car être quelqu'un d'honnête n'est pas dans ma nature. J'ai fréquenté assez de pirates pour savoir distinguer la sagesse de la fourberie, assez parler, dés qu'ils partiront, je sortirais et je ferais comme si de rien n'était.
- Loango !
- Oui Georgio ?
- Pourrais-tu nous prêter Switchy pour la promenade ?
- A non !! Répond Loango avec un ton rebelle, et puis vous allez le perdrent sur le chemin.
- Aller, arrête tes caprices d'enfant, tu sais que tu as maintenant trente ans, répond Horlon qui arracha l'animal des bras de Loango, vient Georgio ont quittes ses rigolos pour quelques heures, le temps d'une promenade qui remettra d'aplomb notre moral.
- Ne t'inquiète pour ton crotto on te le ramènera intact, répond G. Lapo qui rejoint le soldat.
- OUAIS ! Sinon vous m'en trouvés un autre.
- Loango laisse-les, et viens t'amuser à monter un Jiguel avec moi, dit Helnes qui attacha une selle sur le dos du gros oiseau.
- Montes en premier et fait un tour dans le ciel.
- D'accords, mais toi aussi tu en feras un, Loango.
Helnes s'envola avec le Jiguel laissant le Loguanas au sol.
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L'auteur : Mohammed Belachker
27 ans, Gennevilliers (France).
Publié le 10 juillet 2008
Modifié le 18 mai 2008
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