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Inde : Des femmes divorcées et célibataires à vie

En Inde le divorce emporte avec lui le destin de l'amour. Plus de vingt pourcent des couples nouvellement mariés se prononcent pour un divorce après une année de mariage. Lisez l'article pour savoir l'origine de cet avenir sombre ainsi que ses conséquences sur la vie des femmes.


L'Inde légendaire ne s'est pas complètement effacée. Ses traces sont toujours d'actualités, on rencontre toujours a moins une situation qui nous rappel le passé. Si les hommes ont évolués, la culture elle du moins n'a pas changée, et comme j'ai souligné dans mon dernier article précèdent "Inde : Féminisme en danger", le passé cohabite encore avec le présent en Inde, ce qui rend la vie parfois difficile à l'Indien moderne. Les mariages arrangés entre familles par exemples sont toujours d'actualités et plus de quatre-vingt-dix pourcent des mariages sont célébrés sur base de ce principe qui viole les droits de la femme, et à défaut fait de la femme un sujet primaire par rapport à l'homme dans la société. La femme continue à être considérer comme étant un être sensible et naïf, et à fortiori pas à la hauteur d'un choix judicieux pour le mariage. Comme nous l'avions dit dans nos précédents articles, la conséquence directe de ce système de mariage unipolaire discriminatoire est de ce fait le divorce qui ronge la société Indienne. En Inde, plus de vingt pourcent des couples nouvellement mariés, se solde au divorce une année à peine passer dans le mariage. Il n'y a pas des surprises car cela est avant occasionner par ce dicta qui est imposer aux jeunes à épouser le choix des parents. Cette tradition néanmoins ne date pas d'aujourd'hui, si aujourd'hui les femmes peuvent se prononcer pour un divorce immédiat quand ils ne sont pas satisfaits avec la vie de couple, à l'époque ce droit n'existait pas. Tant soit peu les difficultés qu'elle faisait face dans le mariage, la femme était obligé de rester soumise à son mari, et le mari était présenter être l'image de Dieu sur terre. Aujourd'hui on retrouve de plus en plus des femmes libres, des femmes ayant renoncées au mariage, et derrière ce fléau des divorces se détachent les mariages forcées qui est devenu pour les femmes un devoir plutôt qu'un droit. Loin de cette image moderne, se cache le fait que le divorce comme le mariage est une grosse affaire en Inde. Si le mariage est un gain pour la famille de l'époux, le divorce néanmoins est une perte pour la famille de l'épouse. Cela pousse les familles à détester leurs filles, voir même à leurs rejeter.

Dans plusieurs familles, lorsqu'une enfant divorce, elle est abandonnée à elle-même. Elle n'a plus qu'à se prendre en charge en ce qui concerne sa survie pour le reste de sa vie, elle ne bénéficie plus d'aucun support ni de près ni de loin de la part de la famille. Le divorce est perçu avant tout par la famille de l'épouse comme une humiliation, car dans la culture Indienne, on se mari pour ne pas retourner en arrière. Cela veut dire qu'une femme mariée n'a plus le droit de revenir dans la famille ou de clamer un divorce. Cela peut être directement éclairé dans le sens que la famille de la femme est appelée à verser une somme exorbitante à la famille de l'homme comme dote. Le prix de la dote est avant tout un business, il est déterminer sur le terrain, et dépend de la position occuper par l'homme dans la société. Un banquier coutera peut-être dix fois plus qu'un simple vendeur. La plupart des familles du moins veulent positionner leurs filles dans des familles rentables, c'est-à-dire des familles haut placées dans la société, mais ce la est un grand sacrifice car le prix à payer peut être insondable. La culture Indienne croit que la famille de la femme doit verser la dote à la famille de l'homme, car les femmes sont appelées à gérer la famille, donc a ne pas travailler. On soulève l'hypothèse que l'homme est appelé à servir la femme et la famille durant toute la vie. Dans certains coins du pays, la cité d'Ashram par exemple, il existe encore la vieille tradition qui interdit à la femme d'exercer des travaux administratifs. Le rôle de la famille dans la société est avant tout de s'occuper du bienêtre de la famille. C'est ce qui justifie la position des familles à taxer les familles des femmes avant le mariage.

Marier une fille est une grosse perte financière pour la famille, une dépense exorbitante, mais aussi une somme irrécupérable. Après s'être apuré de cette lourde tâche du Shadi, mariage en Hindi, la famille de la femme devient extrémiste à l'égard de la femme à ne pas commettre des erreurs, et à rester soumise à son mari. On présente là alors à la femme le mariage comme un chemin de retour. Une fois dans le mariage, beaucoup d'hommes se battent les ailes, ils maltraitent les femmes et leurs soumettent à un régime de dictature. Les femmes limitées d'un côté par leurs époux et de l'autre côté par leurs familles, n'ont rien à faire qu'à souffrir dans le silence. Malgré ce comportement hautain des certains époux, aucune famille n'est prêt à accepter le versement une seconde fois de la dote houleuse, même si la famille de l'homme reste elle ouverte à des nouveaux contrats en cas de divorce, mais celle de la femme non. Aucune famille n'est prête à dépenser deux fois pour sa fille, le mariage est un chemin de non retour.
Afin de limiter l'attitude rebelle des certaines femmes qui peuvent monter jusqu'à atteindre le divorce, les exigences du mariage sont protéger par des prescrits religieux et pour ce cas l'hindouisme qui est la religion la plus populaire en Inde. Pour les foyers Hindous par exemple, la femme est appeler à demeurer fidèles aux ordres et commandes de son mari toute sa vie, maltraité ou pas, elles doivent accepter le fait qu'elles partent pour ne pas revenir. Comme l'eau d'une rivière qui coule sans retour en arrière, une fois au mariage elle n'a aucune alternative pour y ressortir et cela sous n'importe quel prétexte.

Mes trois camarades qui m'ont assisté dans la réalisation de ce travail, sont elles divorcés depuis plus e dix ans, elles vivent une vie de calvaire, elles doivent toutes seules assurées l'après mariage sans le concourt d'aucune main. Contrairement à la culture occidentale où après le divorce les deux conjoint ont forcés de prendre en charge la survit des enfants si jamais il y'en a eut ; en Inde par contre, toute la charge pèse sur le dos de la femme. Après le divorce, l'homme s'efface tout simplement du film, et la plupart d'entre les femmes divorcées n'ont jamais plus revu leurs ex époux plus de dix années après la déclaration du divorce. Chose exceptionnelle, toutes ces femmes divorcées n'ont plus le droit de se remarier. Pour le restant de leurs vies, elles ne peuvent que vivre en relation libre avec des hommes. Comme nous l'avions dit au départ, après le divorce les femmes sont rejetées par leurs familles.

L'interdiction pour les femmes divorcées de se remarier s'appuie aussi sur des passages religieux et traditionnels, pour une de mes camarades par exemples qui est de l'ordre des Brahman, la caste supérieure. Elles ne peuvent plus se remarier, au moment de son divorce, sa mère lui dit qu'elle ne devrait plus se remarier toute sa vie car elle était de l'ordre de Brahman. Contrairement à la culture occidentale où une femme a toute les chances de vivre un après mariage heureux, en Inde, cette chance est inexistante. Cette camarade à un fils de seize ans, contrainte d'élever son fils toute seule. L'après divorce a était le moment le plus dur de sa vie, car elle se retrouver alors avec un fils de six ans qu'elle devait élevée toute seule. La justice Indienne ne poursuit pas ces genres des maris irresponsables qui abandonnent toute leurs responsabilités après le divorce, car elle-même, à vrai dire n'est pas pro divorce.

Dans l'ancienne Inde, des histoires existaient pour faire peur à la femme, pour la femme réfléchir deux fois avant de partir pour le divorce. On faisait croire à la femme, que si jamais elle divorcée et qu'elle décidait de se remarier après, elle risquerait de perdre son mari mystérieusement, soit par accident ou maladie, elle risquait de perdre les enfants, elle ne rencontrera pas des jours heureux sur sa route. Ces histoires qui étaient hier des mythes, des légendes, sont entrées dans l'histoire. L'histoire est du vrai mais qui à la longue devient faux, alors que la légende est du faux, mais qui à la longue devient vrai. On retrouve malheureusement ces types de pensés dans l'Inde actuelle qui ont tendance à freiner la femme dans sa marche vers la liberté d'expression. Lors de mon échange avec mes interlocuteurs, l'une de plus absurde pensée qui dévoile en elle pleinement les formes d'un emprisonnement de l'esprit de la femme, m'a beaucoup éveiller. Pour mes interlocuteurs, lorsqu'une femme décide de se prononcer pour le divorce, selon la tradition, il ne pleuvra plus. Il n'y a pas de pluie dans la maison d'une femme divorcée. La pluie occupe une place PR pondérale dans la tradition Hindou, elle est assignée à une de forces de la nature. Pour une femme divorcée, pas de pluie. Quand je pose la question à mon interlocuteur sur le sens de ce proverbe, elle incline la tête timidement et fait un léger sourire. Elle dit que c'est un mensonge inventé afin d'omettre à la femme son droit au divorce. Elle dit que la pluie tombe pour tous individus, jamais pour un particulier. Ce genre des pensées discriminatoires n'ont plus leurs places aujourd'hui. En Inde moderne, les femmes intellectuelles et surtout éveillées se prononcent de plus en plus pour le divorce. Même si les femmes ne font plus face aucune barrière juridique pour obtenir leurs droits au divorce, elles sont du moins victimes de cette privatisation des droits familials. Elles sont abandonnées à elle-même, et n'ont plus aucune chance de se remarier car pour les familles, le divorce n'est rien autre qu'une pure humiliation et une violation de la tradition hindou.
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Pour Lutiita
Posté par richie ronsard le 28/04/2013 11:41:55
Gracias por apreciar mi trabajo lutiita
Re: Inde : Des femmes divorcées et célibataires à vie
Posté par lutiita le 28/04/2013 03:02:18
Muy buen estudio.
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L'auteur : Richie Lontulungu
26 ans, New delhi (Inde).
Publié le 22 avril 2013
Modifié le 15 avril 2013
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