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La légende de la Terre du Milieu

Vous connaissez les routes, vous connaissez les terres, vous connaissez les peuples libres vivant sur ces terres, vous connaissez l'histoire de Tolkien (nldr : "Le Seigneur des Anneaux") mais vous ne connaissez pas l'histoire de Laigele et Adelone, deux êtres elfiques vivant lors de la guerre que mena Sauron contre le maître d'Isengard, Sarumane, et pour retrouver l'Anneau Unique, porté par Frodo Baggins, un jeune hobbit. Lors de la bataille, il y eut beaucoup de vies perdues dont celle de Boromir, un homme intendant du Gondor, et celle d'Arwen, une elfe bien-aimée de tous et surtout d'Aragorn, un homme épris d'elle. Je vais vous conter l'histoire là où elle s'est arrêtée...


Chapitre 1 : La vie des membres de la Communauté après la victoire

Frodo n'avait que faire des lettres de joies de toute la Comté et de toute la Terre du Milieu d'ailleurs ! Il était heureux et tellement qu'il écrivit un livre qui contait son aventure à travers la Terre du Milieu, il n'oublia pas de rendre hommage à tous les membres de la Communauté de l'Anneau et de tous ceux qui les avaient aidés à travers cette périlleuse guerre contre deux grands maîtres de la Terre du Milieu : Sarumane, un Istari détourné de sa raison spirituelle, et Sauron, la terreur des peuples libres. Frodo n'arrivait tout de même pas à se pardonner de n'avoir jamais revu certains membres de la Communauté comme Boromir à qui il aurait voulu dire simplement merci, ou alors revoir Arwen pour la remercier de lui avoir sauver la vie, ce qu'il n'a pas pu faire pour elle. Néanmoins, il put revoir le Roi du Gondor et du Rohan (les deux terres se sont unis à jamais) : Aragorn, mais aussi le grand Gandalf le Blanc, Legolas Vertefeuille qui retourna dans la Forêt Noire pour régner à son tour sur le peuple des Elfes de ce royaume, Gimli fils de Gloin, lui, qui reconstruisit la Moria et a qui il rendu son nom d'origine : Khazad-Dûm, en hommage à son cousin, quand aux trois autres hobbits (Sam, Merry et Pippin), Frodo les avait accueilli à Cul-de-sac après la mort de Bilbo, l'oncle de Frodo.

Tous les quatre vivent dans la joie, Sam a pu épousé sa tendre Rosie Cotton (la serveuse du Dragon Vert, l'auberge la plus populaire de Hobbitbourg), Merry et Pippin sont toujours inséparables et ont ouverts un commerce d'herbe à tabac qui fonctionne très bien à travers toute la Terre du Milieu et Frodo conte son histoire dans toute la Comté, voyage de temps en temps pour aller revoir Gandalf ou Aragorn, ou encore revoir Elrond et Fondcombe.

Gandalf, qui a chassé et bannis Sarumane de la Terre du Milieu, a pris possession d'Isengard et est maître de la Tour d'Orthanc : il y a fait quelques changements et Isengard a retrouvé sa beauté d'autrefois.

Aragorn gouverne tant bien que mal sur le Gondor et le Rohan qui se sont unis à tout jamais lors de la fin de la guerre contre Sauron. Il revoit très souvent Gandalf, qui habite à quelques lieues de Minas Tirith, là où vit Aragorn. Il ne se remettra jamais de la mort d'Arwen sa bien-aimée qui est morte de chagrin croyant Aragorn tombé dans l'Ombre. Il va d'ailleurs très souvent rendre visite à Elrond et Galadriel (père et grand-mère d'Arwen) pour essayer de trouver la sagesse et le réconfort auprès des êtres qui l'ont élevé.

Legolas est devenu un très grand roi de la Forêt Noire du Nord. Son père, Thranduil, ancien gouverneur du Royaume, est décédé lors d'un combat contre les orques, pendant la guerre contre l'abominable Sauron. Quand Legolas est revenu de sa quête, il du prendre la relève. Il fait un roi parfait pour son peuple, qui est heureux dans la Forêt Noire plus belle que jamais.

Gimli, comme je l'ai déjà dit, a reconstruit la caverne de la Moria et lui a rendu son nom ("Khazad-Dûm"). Il gouverne donc les nains vivant dans la plus belle caverne. Il a ainsi continué le commerce de mithril et du vrai-argent. Il s'entend toujours aussi bien avec Legolas et tous les deux ont rapprochés les deux peuples : les Elfes et les Nains. Ces deux peuples qui ne se faisaient plus confiance, sont unis aujourd'hui.


Chapitre 2 : La décision

Voilà maintenant quelques années que le conflit entre les peuples libres et Sauron, aidé de Sarumane, est terminé et Frodo ne revoit plus les membres de la Communauté. A près de 95 ans, il aurait voulu revoir Gandalf, Aragorn, Legolas, Gimli et même Elrond, Galadriel ou encore Faramir. Cela fait maintenant 59 ans que Frodo n'a pas revu les frère de Boromir et Fondcombe et la Lothorien. Son seul souhait serait d'aller une dernière fois conquérir la Terre du Milieu avant de passer à autre chose : Frodo n'a passé sa vie qu'en vivant de l'Anneau, il a détruit l'Anneau, il est revenu, il ne parlait que de l'Anneau, de son aventure, les gens ne venaient le voir que grâce à son exploit... Frodo ne voulait pas que sa vie se termine sans qu'il ne vive auprès de la Communauté de l'Anneau, il voulait la reformée, une dernière fois.
Il alla voir Sam et lui dit tout, son intention d'aller une fois de plus à Fondcombe, à la Lothorien, à Edoras. Frodo voulait refaire le chemin qu'il avait fait lors de leur quête, en trouvant les membres de la Communauté là où ils les avaient rencontré.
Sam ne comprit pas tout de suite l'idée de Frodo car celui-ci était si heureux qu'il parlait très vite, étant incompréhensible. Lorsqu'il comprit ce que voulait faire Frodo, Sam lui répondit qu'il ne ferait pas partit du voyage car il avait une femme qu'il aimait et qui l'aimait ainsi que des enfants, une belle maison tout près de Cul-de-sac, il ne voyait pas la raison de repartir encore une fois pendant une ou plusieurs années. Frodo prit cette réponse très mal et repartit à Cul-de-sac parlé de son idée à Merry et Pippin. Mais eux aussi n'avaient pas envie de partir de Hobbitbourg et de Cul-de-sac, ils avaient leur commerce à faire tourner.
Frodo s'était enflammé trop vite et renonça à son idée, sachant qu'il le regretterait tout le reste de sa vie.
Quelques mois après, Merry et Pippin alla voir Frodo et lui dit que son idée de repartir à travers la Terre du Milieu était une riche idée, et qu'ils avaient bien réfléchi : ils étaient d'accord (surtout parce qu'ils pourraient aussi faire leur commerce sur place !). Frodo était si content qu'il les embrassa, les remercia.
Les trois compères allèrent voir Sam et lui dit qu'ils partiraient de lendemain même. Sam déboussolé essaya de les détourné de cette idée folle mais les trois hobbits étaient bien décidés à partir.
Sam fit des cauchemars toute la nuit, il revoyait l'instant où Gandalf lui avait dit "Ne le perdez pas Sam Gamegie, ne le perdez pas.". Il se rappela aussi de toute la traversée de la Terre du Milieu, les bons et les mauvais moments. Il se réveilla en sursaut et commença à préparer ses affaires pour partir à la conquête de la Terre du Milieu une seconde fois.

Sam écrivit un tendre mot pour sa femme et ses enfants :
"Ma tendre femme, mes tendres enfants, je suis désolé de partir si soudainement mais Frodo m'a demandé un très grand service que je ne puis refusé. Il m'a demandé de l'accompagné une seconde fois dans les Terre du Milieu comme au bon vieux temps. Rosie je sais que tu vas m'en vouloir de ne pas avoir refusé mais, il y a 59 ans j'ai promis à Gandalf que jamais je n'abandonnerais Frodo et quoi qu'il arrive je tiendrais ma promesse comme je l'avait tenu autrefois. Je sais très bien que tu n'as pas aimé mon périlleux voyage mais cette fois cette aventure esst bien différente : il n'y aura ni Sauron, ni Sarumane, ni des crétures maléfiques pour essayer de nous tuer. Pour toi, tout ça est incompréhensible, je le sais c'est pourquoi je vais te demander quelque chose de très important. Je veux que dans 3 jours, tu partes, avec les enfants, pour Fondcombe, là tu nous retrouvera tous. J'espère te voir là-bas, je t'attendrais toute ma vie. Je t'aime ma Rosie, je vous aime mes enfants : vous êtes les 3 seules choses merveilleuses que j'ai eu dans ma vie. A bientôt. Sam, votre papa qui vous aime très fort".

Sam retrouva Frodo, Merry et Pippin au Dragon Vert. Frodo vit Sam et courut vers lui pour l'enlacer. Merry et Pippin firent de même. Sam avait les larmes aux yeux lorsqu'ils partirent de la Comté. Frodo s'approcha et lui dit :
"- Je sais ce que tu ressends, nous sommes tous très attachés à la Comté mais tu n'étais pas obligé de nous suivre. Sam, je suis heureux de t'avoir avec moi.
- Non, non, non ! Tu ne sais pas ce que je ressend. Ici, tu n'as rien à quoi t'attaché moi j'ai une femme et 2 enfants que j'aime et dont je suis très proches. Dit-moi toi tu avais quoi à quitter pour aller vagabonder par-ci par-là ? Rien.
- Sam, dit Pippin, je sais que je suis le plus gaffeur de nous 4 et j'ai peur de te faire plus de mal que de bien mais nous ici nous avions quelque chose à quoi nous attaché : notre commer...
- Non Pippin, gronda Merry, tu n'as pas le droit de dire ça. Lui il parle de sentiment et toi tu parles de commerce ! Ca va pas ?" Puis il s'adressa à Sam : " Ce que vais te dire n'a rien pour te réconforter mais bon, ici il y a notre vie, nos amours, et tout mais dans notre voyage il ya nous que nous. Au début de notre voyage, on ne peut pas dire qu'on s'appréciait les uns des autres mais notre aventure nous a permis de nous rapproché et regarde aujourd'hui : Sam et toi vous êtes inséparrables, Pippin et moi aussi ainsi que Legolas et Gimli, et je ne parle pas d'Aragorn et Gandalf. Si tout était à refaire, je le referais même si je sais que j'aurais pu y laisser ma vie. Le plus important est que j'ai pu vous connaitre et vous aimer." Sur ces mots, tous les hobbits se taisèrent et restèrent émus.

Des quatre hobbits, Merry étaient le seul qui arrivait encore à parler. Les trois autres avaient été si touchés par le commentaire de Merry qu'ils ne pouvaient plus parler. Au bout d'un moment Frodo interromptit le silence :
"- Regardez ! Brée !!" Des collines de la Vieille Forêt, Frodo pouvait voir la ville de Brée. Les trois hobbits se hatèrent pour voir la ville qui était à l'intersection de quatre routes.
"- Vite, Sam dépèches-toi ! Tu nous ralentit ! Ton coeur est lourd nous le savons mais est-ce cela qui t'empeche de marcher vite ?"
"- Mon coeur est plus lourd que ce que tu peux penser Frodo. Je sais que je vous ralentit et je n'en suis pas heureux mais n'avons nous pas tout notre temps ? Je pense bien que si, Frodo, je sais que tu es empressé de revoir nos amis mais ne le soit pas trop, nous ne portons plus une lourde tâche aujourd'hui. Je t'assure que nous serons à l'auberge du Poney Fringant à la tombée de la nuit.
- Je le sais Sam, mais je pensais qu'Aragorn le Rôdeur serait là-bas...
- Frodo, tu es donc toujours aussi naïf ! Aragorn est le Roi du Gondor et du Rohan, ne penses-tu pas qu'il a laissé ce "travail" de côté ?
- Merry, oui je pense qu'Aragorn est là-bas, je le sens. Tu aurais pu toi, ne rien faire d'autre qu'être Roi, j'oubliais, tu es un hobbit ! Aragorn a vécu à Fondcombe, auprès des Elfes, il ne peut vivre loin d'eux et voyagera toute sa vie. Je suis sûr qu'il est là-bas, quelque part à Brée."
Frodo reprit donc le chemin de Brée qui n'était maintenant qu'à une lieue de leur emplacement.

Sam n'avait plus l'habitude de marcher à un tel rythme et n'arrivait presque pas à suivre Frodo qui marchait si vite, qu'on pourrait croire qu'il courrait. Enfin, les portes de Brée.
Pippin s'approcha de la grande porte de bois et tapa 3 coups très forts qui réveillèrent le garde.
"- Quoi ? dit-il en sommeillant, qui ose pertuber mon réveil à une heure aussi tardive ?
- Quatre hobbits voulant se reposer à l'auberge du Poney Fringant, si monsieur veut bien se donner la peine de nous ouvrir, bien sûr, répondit Sam énervé.
- Mais, mon cher hobbit, mon travail est de demander ce que viennent faire les gens à Brée, qu'ils soient de petites taillent ou pas."
L'homme ouvrit la porte qui n'était pas si grande que ça, en effet on voyait bien qu'elle avait été reconstruite (les Nazgûls avaient défoncés la porte dans "La communauté de l'anneau").

Frodo, Sam, Merry et Pippin prirent la dirction de l'auberge d'un pas décisif. Après avoir attendu quelques minutes, ils se retrouvèrent en face du même aubergiste qu'autrefois, Prosper Poirredebeurré. Ayant une mémoire défaillante, il ne se rappela pas de la venue des quatres hobbits 59 ans auparavant. Il offrit la même chambre douillette de hobbit pour eux.
Sam déposit les affaires des quatre hobbits d'un air pensif : il pensait à Rosie et à ses enfants, elle avait dû lire sa lettre et normalement, devait être en route pour Fondcombe.
Frodo chantait, dansait, il était heureux! Il ne pouvait s'arreter de boire la bonne bière plate de l'auberge.
"- Elle est délicieuse cette plate!
- Je sais Frodo, tu nous l'as répéter des dizaines de fois..
- Oui, Pippin je sais mais... je voulais le dire une fois de plus. N'est-ce pas merveilleurx d'être ici ? Pippin ? Pippin ? Où es-tu ?"
La nuit passa si vite que Merry n'avait pas remarqué que le soleil perçait, déjà, ses premiers rayons à travers la fenêtre. Il se leva et commença à chantooner une vieille contine sur Brée et ses habitants :
"Brée, la belle ville de Brée
Pour les voyageurs un abrit pour une nuit
Mais attention pour les Elfes
Ils n'y trouveront pas d'autres de leur race
Mais des Nains
Quelques nains
Parfois même des races inconnues
Mais attention aux hobbits ne connaissant pas Brée
Ils pourraient s'y paumé
Tout ça pour dire qu'à Brée
Il y a plein de monde, car Brée elle une ville peuplée
De toutes les races"

Pour certains, cette contine ne veut rien dire, pour d'autres elle est marrante et puis pour quelques uns c'est une contine de plus. Merry se dirigea vers le comptoir de Prosper et à sa grande surprise, il ne vit personne. Il trouve cela bizarre d'autant que l'auberge était déserte.
Au loin, assis à une table, il vit deux Elfes. Une Elfe et un Elfe si beaux, si gracieux que Legolas aurait pleuré, si sensible il est, de voir deux Elfes s'aimer. Leur amour était si beau à voir que Merry était touché par une émotion qu'on ne pourrait décrire.

L'Elfe était si... si... si jolie. Je sais que c'est normail pour une Elfe mais là s'en était à pleuré de chaudes larmes de bonheur. Elle était d'une beauté inqualifiable. C'était une Elfe à la peau si blanche qu'on pourrait la confondre avec la neige en Hiver, une Elfe avec des yeux si bleux qu'on pourrait presque y voir des cascades d'eaux ,magnifiquement superbes, au Printemps, des lèvres si rouges qu'on aurait envie de les croquer, croyant mangé des cerises, en Eté, une Elfe si légère, si gracieuse qu'on pourrait la comparer à une feuille tombant sur le sol en douceur, gracieusement, en Automne.

Chapitre 3 : Laigele et Adelone, deux Elfes des hautes Montagnes Grises

"- Que voulez-vous mon cher hobbit ?" Adelone se tenait derrière Merry, il avait quitté Laigele de la table de l'auberge et avait remarqué le regard que tenait Merry à l'égard de Laigele.
"- Cette Elfe, elle... elle... elle est si belle, aucun mot ne pourrait traduire cette Elfe, dit Merry sans détacher ses yeux de Laigele.
- Elle s'appelle Laigele, elle est ma femme."
Merry se retourna et vit Adelone, l'autre Elfe. Il était très surpris de le voir et surtout il n'avait pas remarqué qu'il avait quitté la table où il était assis quelques minutes auparavant.
"- Cela fait maintenant quelques minutes que tu contemples Laigele. N'as-tu jamais vu d'Elfes de ta vie de hobbit ?
- Si monsieur, j'ai vécu avec un Elfe pendant bien longtemps, il s'appelle Legolas VerteFeuille, il est le...
- Le Roi des Elfes de la Forêt Noire. Je le connais, c'est un très bon ami à moi. Je ne me suis pas présenté, veuillez m'en excusé. Je m'appelle Adelone, je suis un Elfe des Hautes montagnes Grises, au Nord de la Terre du Milieu, au Nord de la Forêt Noire. Vois-tu où elles se situent ?
- Oui, j'ai beaucoup voyagé en Terre du Milieu, mais je n'ai jamais été dans les Montagnes Grises. On y raconte d'étranges choses. Les esprits servants du mal y rôderaient encore, et beaucoup de disparition on lieu là bas, je ne me trompe pas ?
- Non malheureusement, tu ne te trompes pas cher hobbit, mon peuple vit dans la terreur et je viens chercher le réconfort et le bonheur dans les Terres Eternelles.
- Avez-vous si peur? La peur vous fait fuir? Je n'ai jamais vu un Elfe avoir peur... Legolas, était... pardon... est courageux et Arwen était aussi très courageuse... (une larme coula de son oueil puis il continua) Bref... votre bien-aimée aussi aurait-elle peur au point de fuir?
- Malheuresement mon cher hobbit, tu ne sais pas ce qui se complote dans les Hautes Montagnes Grises... il se passe des choses bien étrange, il n'y a pas que des disparitions ou des meurtres, je pense que les Montagnes sont... (Adelone hésita un moment)... hantés!
- Hantés?! Mais voyons, vous pensez que les Montagnes Grises sont hantés par qui? Qui voudrait combattre le peuple des Elfes? Seul Sauron et Saruman aurait fait des choses pareil... et vous savez que tout deux sont... morts.
- Cela est bien plus compliqué que ce que vous pensez cher Merry! Les Montagnes Grises ne sont pas hantés par n'importe qui... mais par les... Nazgûls, je pense.
- Les Nazgûls, les.. Nazgûls? Mais voyez, Adelone, les Nazgûls ont disparus en même temps que l'anneau et que Sauron, ils n'auraient aucune raison d'exister sachant l'Anneau détruit ainsi que Sauron... voyons, Adelone, vous êtes certain de ce que vous affirmez? Les Nazgûls ne peuvent être en vie!
- En êtes vous sûr, Mériadoc Brandebouc?"

Merry se retourna car cette voix était si douce, velouté, gracieuse et surtout féminine, qu'il ne s'empêcha de regarder celle qui lui avait parler...
"- Mon cher hobbit, commença Laigele, les Nazgûls n'ont, certes, aucune raison d'exister mais vous ne pouvez affirmez, vous non plus, qu'ils ont été détruits... Peut-être sont-ils redevenus ce qu'ils étaient auparavant... des hommes avides de pouvoir... des hommes si méchants, si inhumain... ces même hommes qui sont tombés dans l'Ombre après avoir été corromptu par l'Anneau. Merry, vos amis, Adelone et moi-même ainsi que tous les peuples libres, n'ont jamais eu la preuve que les Nazgûls ont disparus au même moment que Sauron et de l'Anneau. Il est ceratin que nous ne pouvons dire en étant sûr que ce sont bien les Nazgûls qui hantent les Montagnes Grises mais leurs cris sont si perçant... leurs cris perçent la lune, la lune ne peut plus veillée sur nos âmes, la nuit est rouge, ce qui est un signe de mort... les cris empêche les Elfes des Montagnes Grises de se reposer en paix. Ces cris s'entendent jusqu'à la Forêt Noire de Legolas. Les Nazgûls sont encore parmi nous, Merry."

Merry avait la chair de poule. Laigele avait parler avec un ton attristé, presque abattue. Merry avait pu voir dans son regard sa tristesse et sa culpabilité qu'elle avait de ne pas être rester dans les Montagnes Grises.
"- Pourquoi ne pas être rester sur ces terres? Vous auriez pu les combattre!
- Voyons Merry" Merry se retourna et vit Frodo, Sam et Pippin qui avait du entendre toute la conversation "Tu sais aussi bien que nous que les Nazgûls ne peuvent être tuer! Tu en as eu un avant goût non?" Frodo voulait appaiser tout le monde en ironisant mais les deux Elfes ne trouvèrent sa plaisanterie très déplacée contenu des évènements récités quelques minutes avant.
"- Cher... Hobbit, nous sommes attristés d voir à quel point vous vous moquez de nous. Certes nous avons laisser plusieurs de nos amis là-bas, mais nous gardons espoir que l'Anneau et le Seigneur des Ténèbres soient détruits. Moquez-vous de ce cher Merry autant que vous voudrez, les Nazgûls sont parmis nous, l'Anneau n'a pas été détruit, Sauron est vivant."
Laigele avait ouvert en grand ses yeux bleus. On pouvait y voir la haine qu'elle avait pour ce monde maléfique. Pippin prit soudainement la parole:
"- Nous allons aller dans les Montagnes Grises... nous allons vous y raccompagner... nous allons vaincre le Seigneur des Ténèbres une bonne fois pour toute. Mais pour cela, il nous faudra l'aide de nos amis les plus chers: la Communauté de l'Anneau a été dissoute il a 59 ans, dans les quelques jours qui vont suivre, elle va se reformer avec cette fois deux memebres en plus... Adelone et Laigele. Êtes-vous d'accord pour nous suivre?
- Pippin, nous n'avons pas décider ça!!!
- Tu veux laisser ces Elfes mourir, Sam? Toi qui a tant d'admiration pour eux, tu les laisseraient périr? Tu me déçois, tu me déçois...
- Je... je...
- Sam, s'il te plaît. Viens avec nous. Tu m'as accompagné en Mordor, nous avons subi maintes et maintes tortures ensemble... tu ne peux pas me quitter maintenant... Sam...
- Nous devons alors passer à Fondcombe d'abord...
- Pourquoi?
- Rosie et les enfants m'attendent là-bas... je leur ai dit de venir à Fondcombe.
- Vous avez des enfants?" Les yeux d'Adelone s'illuminèrent.
"- Adelone est un enfant... il adore les enfants! Il sera heureux de s'en occuper le temps que nous serons à Fondcombe!
- Cela veut dire que vous accepter de nous accompagner?
- Bien sûr, merry, bien sûr... Alors comme cela Samsagace vous avez des enfants?"
Tout le monde ce mit à rire.
Ils mangèrent tout les six de bon coeur, se racontant histoires drôles, voyages...

"Il est temps de partir" dit Adelone " Nous devrons être à Fondcombe d'ici deux ou trois jours, en ne s'arretant que la nuit pour dormir. Espérons que nous arriverons bientôt. J'ai hâte de voir vos enfants Sam."

Chevaux scellés, ils partirent en direction de Fondcombe, royaume d'Elrond.
Le voyage semblait si long aux yeux de Sam, mais sachant qu'il allait retrouver ses enfants et sa femme, son coeur était reposé.

"- Voici la rivière, nous sommes bientôt arrivés, encore quelques heures et nous y seront.
- Heureusement, il ne nous reste plus de nourriture, les deux paquets de lembas qu'ils restaient ont... disparus." Merry et Pippin échangèrent un sourire, avant de partir ils avaient mangés le lembas!

Elrond les attendait devant sa demeure.
"- Bienvenue. Venez, entrez."
Elrond avait, depuis la mort d'Arwen, une lueur de tristesse dans ses yeux. Des portraits d'Arwen étaient accrochés aux murs. Comme si elle était toujours vivante. Frodo regarda ces tableaux et ne pu retenir les larmes qui s'écoulaient sur son visage.
Il s'effondra. Arwen lui avait sauvé la vie, il ne la jamais remercier pour ce geste. Il se rappelle du jour où Arwen prononça ces mots "Que la grace qui m'ai été donnée lui soit accordée". La grace, Arwen en avait tellement. Elle était si belle, elle nous a quitté, il ya 60 ans de cela. Morte de chagrin, croyant Aragorn mort... quelle histoire épouvantable... ne cessant de pleurer, Frodo repenssait à tous les joyeux moments qu'il avait passé avec elle. Jamais il n'oubliera la Dame Undomiel.
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Re: La légende de la Terre du Milieu
Posté par arwen93 le 06/11/2004 12:07:54
J'adore ton article !!!
Re: La légende de la Terre du Milieu
Posté par meg bloom le 20/08/2004 07:51:09
Je sais bien que je ne pourrais jamais rattraper l'imagination extraordinaire de Tolkien mais j'ai fait ça pour le fun et puis tant qu'à faire, je l'ai publié. Il ya aura une suite c'est sûr, pour les Bloomettes et les fans de Elijah (webcos dont je fais parties en fait) mais si cette histoire vous plait je vous mettrait la suite ;)
Merci pour ton commentaire!!
Re: La légende de la Terre du Milieu
Posté par princess kkwet le 20/08/2004 07:51:09
pas mal... au début j'avais du mal à accrocher, mais c pas mal... d'un autre côté je pense pas qu'on puisse proposer une suite digne de ce nom à l'oeuvre du Maître. Mais je salue ton imagination et ton style d'ecriture, bravo.
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Publié le 13 juillet 2003
Modifié le 13 juillet 2003
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