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La papauté, une affaire d'hommes ?

L'église catholique authentique n'a pas disparu, la parité entre homme et femme existe vraiment dans l'église catholique ? Pourquoi la femme est refuser le droit du vote ? La femme a-t-elle vraiment sa place dans l'église catholique romaine ? L'église nie-t-elle les capacités de la femme à pouvoir gouverner ? Obtiendront-nous un jour une femme cardinal ?


Lors du décès d'un pape, où à la résignation d'un pape, un conclave est organiser à la chapelle Sixtine au Vatican réunissant plus des cent-cinquante cardinales venu des tous les coins de la planète. Le conclave peut durer des jours, des semaines. Les cardinals venu de tous les quatre coins se réunissent pour élire un nouveau guide spirituel de l'église, le pape, il est en même temps le guide spirituelle de l'église et le chef de l'Etat du Vatican. Le conclave est démocratique, elle est fondée sur l'expression du suffrage universelle. Les cardinales sont appeler à postuler indépendamment de leurs couleurs et races, qui donne à l'église une image universelle. Le Vatican c'est l'Etat au cœur de la planète, un Etat où la gouvernance peut partir d'un Etat à Etat. Le Vatican fonctionne comme un Etat à régime parlementaire, om le peuple élu, ses représentants et des représentants qui élisent le président, le pape. A la différence, le régime parlementaire du Vatican est un tout petit peu diffèrent, le peuple qui sont les fidèles de l'église à travers la planète, n'élisent pas directement leur représentants. Même les représentants sont votés par le pape, qui les choisit en qualité des délégués, des missionnaires. Aux yeux du Vatican, les Etats sont réduits à des cités, et les cardinales peuvent être comparable à des gouverneurs, les gouverneurs de la foi.

Toute cette procédure donne à l'église une image démocratique et tolérante, mais pourtant loin de là des questions se posent sur la place de la femme dans l'église. L'un des clés dans la reconnaissance des valeurs démocratiques dans un Etat étant la question de la femme, les faits élucidés ci-dessus paraissent alors très éloigné de la vraie face de l'église quand on soulève la question sur la discrimination ou non des femmes par l'église catholique romaine. L'église catholique authentique n'a pas disparu, la parité entre homme et femme existe vraiment dans l'église catholique ? Est-ce la papauté une affaire d'hommes ? Pourquoi la femme est refuser le droit du vote ? Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans l'église catholique légendaire qui n'a pas disparue. Dans le conclave, près de cent-cinquante personnes chacune de nationalités différentes se réunissent pour réfléchir sur l'avenir de l'église, prennent de décisions et tout cela sans la voix de la femme, a-t-elle vraiment sa place dans l'église catholique romaine ? Depuis dans ses débuts, l'église catholique romaine n'a jamais pensé accorder à la femme le privilège de décider sur l'avenir de l'église. Est-ce la femme vulnérable aux yeux du catholicisme ? La femme, sa place est plutôt ailleurs, c'est celle des sœurs religieuses. Les sœurs sont du fait les servantes de l'église et des hommes. Les femmes deviennent des gouvernées et les hommes des gouvernants, tel est l'ordre sur lequel se fonde l'église catholique romaine. L'église nie-t-elle les capacités de la femme à pouvoir gouverner ? Si tel est le cas, ce serait alors une erreur fallacieuse de la part de l'église de sous-estimer la femme. Nous avons durant un demi-siècle assister à la monté en puissance des femmes dans tous les quatre coins de la planète. Des femmes d'une puissance extraordinaire qui ont su gouverner des nations fortes, dans les églises dites églises de réveils, dans les églises pentecôtiste et autres. Dans la plupart des organisations de ces genres, les femmes ont pris la tête, et ce sont révélées en adversaire potentielle.

Est-ce la place de la femme celle d'une nounou dans l'église ? En effet, tous ces faits ne sont que les résultats d'une église catholique romaine extrémiste, qui niait à la femme ses droits et lui ôtait même le droit à la parole dans les assemblés. Ces pratiques discriminatoires se retrouvent aussi dans la bible, la femme est appelée à se taire dans les assemblés, elle est aussi appelé à ne pas prêcher. Elle est contrainte de prier la tête couverte. L'église catholique romaine a soutenu cette position extrême au cours des siècles. Toutes ces pratiques néfastes qui diminuent la valeur de la femme peuvent avoir des conséquences négatives sur la foi. On se pose la question de savoir ce que peut être l'apport de l'église dans l'amélioration de la situation des femmes à travers le monde si tel reste sa position à son égard ? Toutes ces choses ont une explication, les méthodes employées par l'église qui sont quant à elle démocratique jettent des doutes sur la place de la femme en son sein. Tout commence par la queue, soit la nomination des cardinales dans le monde qui reste une exclusivité du pape. Jamais un pape au cours de l'histoire n'a songé élire une cardinale femme, depuis la naissance de l'église il n'eut par exemple jamais des cardinales femmes, chose qui éloigne la femme dans le processus d'élection. Cela réduit les sœurs religieuses à des simples croyantes pendant la période d'élection. Nous attendons tous le rebondissement de la fumée blanche de la chapelle Sixtine, je m'imagine alors ce que peut être l'impression des sœurs religieuses face à un gouvernement masculin. Est-ce là une forme de discrimination faite aux femmes ? Comment l'église peut prendre part au côté de la femme dans les parties du monde ou ses droits sont niaient, comme le refus du droit de vote ?

Les femmes par contre comme nous avions dit au départ, ont su convaincre de leur force redoutable dans la gestion des problèmes et dans la gouvernance. Nous gardons encore une belle image de la plupart d'entre elles, des femmes d'une puissance extraordinaire comme Condoleza Rice (ancienne secrétaire d'Etat américaine) ; Hilary Clinton (ancienne secrétaire d'Etat américain) ; Michel Bachelet (Ancienne présidente du Mexique) ; Kristina Kirchner (ancienne présidente de l'Argentine) ; Angela Merkel (Chancelière Allemande) ; Margaret Tchatcher (Ancienne première ministre Britannique) ; Ellen Johnson Surleaf (Présidente du Liberia), Christine Lagarde (Directrice du FMI), etc. Des femmes qui ont marquées l'histoire et influencées les grandes décisions dans le monde. Tout ce qu'elle a besoin, la femme, c'est d'être éduquer. Car comme nous disions, éduquer une femme c'est éduquer toutes une nation. La place de la femme dans l'église catholique Romaine reste sujet à discussion, auront-nous peut-être un jour une Pape ? L'église catholique Romaine arrivera-t-elle un jour à revoir les lois fondatrices de l'église pour y insérer plus d'espace pour les femmes ? Obtiendront-nous un jour une cardinale ? L'église catholique Romaine nie-t-elle les droits des femmes ?
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L'auteur : Richie Lontulungu
26 ans, New delhi (Inde).
Publié le 30 avril 2013
Modifié le 28 avril 2013
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