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La pluie

Te rappelles tu de Yaoundé, te rappelles tu de la pluie là bas...


Durant tout ce temps le vent avait fait tout son effet sur le village, tout le monde se tenaient à carreau pour rien au monde quelqu'un ne pouvait accepter de ce faire enlever par une tempête même pas les fils du vent. Je tournais autour du feu comme tout le monde mais mon cœur était remplis de peur car déjà en ville j'avais assisté à un déménagement forcer à cause de dame nature en colère, donc au village tu peu comprendre ma peur surtout que je me dis que les constructions de la ville sont meilleurs que celles du village.
Le vent frappe et la pluie accompagne. Je grelotte très sur que tout le monde le fait avec moi comme en cœur, mais non je suis seul avoir peur de la pluie c'est à cet instant que je me souviens que je suis le seul citadin, le seul civilisé, le seul éclairé le seul parfumé le seul bien habillé le seul coiffé le seul qui parle beaucoup le français et le seul qui avait peur.


Te rappelles-tu quand il pleut sur la ville de Yaoundé. Te souviens-tu du quartier mvog-ada et ses environs qui s étendent jusqu'à la poste. Oh !! La ville quand il pleut faut voir, impossible de se balader sous la pluie incroyable comme le bizness de la poisse passe. Les toitures fuient leurs maisons les parapluies deviennent de véritables agents de la mort, les poteaux électriques des pièges en haute et en basses altitudes. Les maisons qui n'ont pas de connections "water cam" se remplissent d'eaux jusqu'à mouillé le peut de planches qui servent de meubles. Les vieux canapés qui servent de lit prennent aussi à leur tour un bain froid. De gauche à droite chacun se démerde pour sauver la paperasse qui pourra demain lui permettre de s'aligner devant un ministère pour perdre un peu de temps et dépenser un peu d'argent. La ville et ses pluie surtout quand tu habite les quartiers ou tout le monde est architectes, maçons etc...


Je me sens quand même réchauffé puisque je suis autour du feu je suis même seul les autre n'ont pas le temps tout est posé je vois ses villageois serins, je n'arrive pas à entendre se qu'ils se disent parce que la pluie frappe fort sur la toiture mais entre eux il se communique, c'est vrai que je suis quand même éloigné. Je les vois maintenant un peu mieux qu'auparavant je remarque que personne n'avait bougé. Ce grand-père villageois et ses fils, ses frères ses amis tous des villageois vivant au village, personne n'à paniquer quand le vent a soufflé fort quand la pluie a commencé, il n'y a que moi le seul citadins le seul civilisé, le seul coiffé le seul parfumé, j'étais le seul qui s'était affolé. DIEU merci personne n'avait remarqué ou du moins personne n'avait fait mention. Et à l'instant je me senti rassuré. <lien:
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L'auteur : Jean luc mostel Mekongo makon
28 ans, Yaoundé (Cameroun).
Publié le 03 mai 2010
Modifié le 11 avril 2010
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