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La situation des femmes en Inde du 19è au 21è siècle

La situation des femmes en Inde du 19è au 21è siècle. Entre esclavagisme et espoir.


La situation des femmes avant le 20e siècle

Avant la venue du 20e siècle, qui est dominé par la montée du modernisme et l'entré de la mondialisation. Les femmes dans l'Inde légendaire vivaient dans un monde difficile et différent du monde extérieur. Au cours de cette période, la valeur de la femme Indienne était marginalisée et les femmes indiennes étaient considérées comme des objets sexuels, elles étaient condamnées a la vie de maison. Elles ne jouissaient pas du droit de travail, et elle n'avait pas non plus, des droits au divorce.

Les femmes étaient victimes d'un mariage forcé. Elles étaient jugées de naïves, et donc incapable d'opérer un choix sur le conjoint parfait. Des qu'elle atteignait l'âge adulte, des familles s'arrangeaient, un contrat était établit entre deux familles, et un mari était trouver. La femme était forcée d'accepter ce choix et d'épouser cet homme, quoi qu'il en soit la question. La communauté dominée par les hommes seule avait le pouvoir de décider sur la vie amoureuse des femmes. Quelques soit les réalités qu'elles faisaient face dans les mariages, que les maris soient agréables ou pas, elles étaient forcées de demeurer ensemble avec eux. Le prince était simple  :  " Ceux que la communauté avait uni nul n'avais n'avait le droit de les séparés.

Elles vivaient dans un monde ou elles étaient contraintes de suivre a la lettre les prescris religieux et les dictas de leurs époux. L'homme était considérer comme le chef ultime de la famille, il était despote et propriétaire de la femme. La femme quelque soit le problème n'avait pas le droit de hausser le ton devant l'homme, elle ne devait pas non plus oser réclamer ses droits. Les femmes indiennes de cette époque, vivaient dans une situation de réel esclavagisme. Les femmes étaient obligées de rester vertueuses face à leurs époux.

Les femmes qui osaient dire tout haut ce que les uns disaient tout bas, étaient battues et maudites par la communauté. Les femmes qui étaient chanceuses se trouvaient expulser du village mais, les plus malchanceuses d'entre elles étaient agressées par leurs époux, nombreuses trouvèrent la mort par cout et blessures assignées par leurs époux. Des poursuites ne devaient non plus peser sur le mari car, il possédait la femme. Par agreement de la communauté qui accusait certaines d'entre les femmes, d'enfreindre les lois traditionnelles de la communauté, la malédiction devait être dites sur la femme, elle était expulser ou voir même tué.

Le dix-neuvième siècle peut être qualifié de siècle d'enfer pour les femmes en Inde. Les femmes n'étaient pas présentes dans l'administration. Les femmes étaient dans l'agriculture et dans l'élevage. La plupart d'entre elles n'avaient pas le droit d'aller à l'école. L'école était un prestige qui revenait de droit aux hommes. Un système que le monde avait tant décrié. L'Inde était critiquée dans tous les fronts, la communauté internationale se plaignait et insistait sur la question des femmes. La mère Inde était alors contrainte de crée un espace vivable pour les femmes, Elle était appelée a refaire sa structure et a donner plus des valeurs aux femmes qui suites a la politique d'exclusion, se trouvaient victime d'un complexe d'infériorité face aux hommes. Crée un environnement sain et sécuriser pour les femmes, tel était la demande en Inde, pendant que le monde s'apprêter à partir pour le vingtième siècle, et donc a changer d'ère.

Ailleurs, en Europe par exemple, la femme jouissait déjà des privilèges, l'émancipation prenait place dans toutes les sociétés au monde. Nombreux hommes avertis encourager déjà la parité homme-femme a cette époque la. Le monde avait déjà compris que la femme était un être semblable, la femme dotée des mêmes qualités et potentialités d'agir que l'homme. Pendant que le dix-neuvième siècle s'endormais déjà, pour des sociétés des droits comme en Europe, Il n'était plus question de diminuée la femme, mais plutôt de crée une voie pour elle. Mais l'Inde de l'époque semblait vivre loin de la réalité et a l'opposée de la vraie vie. L'Inde était présentait dans les tableaux diplomatiques comme, un Etat très radicale dans ses décisions et très catégoriques. Les droits des femmes était alors très loin d'être libéraliser. Cela avait conduit le monde à se rouler dans la fausse impression qui présentait la femme indienne comme intègre, nombreux appréciaient le fait que la femme indienne ne divorçait pas une fois engagée dans le mariage, Sans appréhender la situation interne telle qu'elle se présentait. Le monde par exemple, ignorait l'ampleur de la politique intérieure du pays lui-même, qui faisait des femmes des véritables esclaves et réduisaient les femmes au silence.

Critiquée sévèrement, l'Inde était contrainte d'ouvrir ses portes aux femmes dans l'éducation et dans l'administration, mais aussi de valoriser les droits des femmes. Ces dénies sur les droits des femmes existaient malgré l'influence des britanniques car, les britanniques n'ont pas su effacer les vieilles traditions indiennes. Les indiens ont résistés avec leurs dieux aux multiples faces et leurs cultures. Face a un peuple dur et radicale, les britanniques n'ont pas réussit à convaincre. Les britanniques n'ont pas eu la facilité d'imposer leurs lois, ainsi que leur culture moderne.

Le dix-neuvième siècle s'est donc enterré avec cette demande, sur une reformulation de la politique du pays sur les droits des femmes. La situation des femmes telle que présentée ci-haut était catastrophique et désolante pour le grand bassin de l'Inde qui a l'époque, devait fortement s'appuyer sur la densité de sa population pour servir d'exemple au model démocratique et la valorisation de la femme, la Chine étant déjà parti. L'Inde devait à tout prix revoir sa politique sur les femmes.

La situation des femmes au 21e siècle

Au 21e siècle, la situation est loin d'être celle d'il y'a deux siècles en arrière. L'Inde ancienne n'a pas complètement disparue, nous faisons désormais face a un combat entre deux cultures différentes, nous faisons face a lutte pour le conservatisme de la vieille culture et l'occidentalisation de la dite culture.

Les Indiennes des grandes villes
Les grandes cites métropolitaines comme New Delhi, Goa, Mumbai et autres, nous laisse voir un choc des cultures. La culture indienne dans les grandes citées a tendance a tendance à disparaitre complètement, bousculée par l'européanisation et l'américanisation. A New Delhi par exemple, ou la tranche jeune domine sur la tranche vieille, nous assistons à une lutte fatale pour modernisme. La culture indienne s'efface du circuit, laisse place à la culture occidentale qui efface les vieilles habitudes. La vieille classe voit cela comme une vraie menace, certaines demoiselles suivent la mode française, elles n'ont plus rien d'indiennes. La vieille classe a du mal à avaler ce brusque changement de culture..

Nous somme aujourd'hui très loin de l'Inde du 19e et du 20e siècle. Dans les grandes cites, les femmes sont très conscientes de leurs droits, et restent très vigilantes. Elles jouissent aujourd'hui du droit de protester et voir même de riposter a toutes dérives sur leurs droits. Pour sécuriser les droits des femmes, le gouvernement indien a lancée une Police féminine, composée essentiellement de femmes, pour s'assurer même que les femmes ne soit pas victimes d'harcèlement sexuel quand elles sont aux arrêts.

Dans les grandes cités, nous somme confrontés a deux cultures totalement opposées sur le fond et la forme. Nous vivons dans deux mondes qui s'avancent au même moment et qui s'affrontent. La tradition et le modernisme. Pour nombreux parents, la question est celle de savoir, est-ce qu'il faut permettre à sa fille de mettre une jupette ou un Sari. Nombreux d'entre eux s'inquiets sur l'avenir de la culture indienne elle-même, car les jeunes sont trop amoureux et domines par la culture occidentale. Quand j'enquêtais sur la question, un Indien courageux m'a dit qu'il fallait stopper la diffusion des télévisions étrangères. Il a dit qu'il faillait bruler les signaux des télévisions étrangères, car disait-il, leur femmes ne leur respectait plus suite a ces qu'elles suivaient dans les télévisions étrangères.

La question se pose aujourd'hui dans les grandes villes, si l'occidentalisation de la culture aura un impact positif ou négatif sur l'avenir s du pays. A Delhi par exemple, les demoiselles se sentent de plus en plus gênées à s'habiller en sari et kurtas. Elles préfèrent les pantalons jeans et les jupettes. La majorité vieille au pouvoir trouve ces tenues plutôt inappropriées, certains mêmes qualifient les tenues à l'européenne impolies.
La vieille culture indienne qui se retrouve dans tous les grands récits historiques du monde, cette culture que vous avez dans votre merveilleuse bande dessinée Peter Pan, se trouve aujourd'hui entre la vie et la mort.
Loin de vivre au 19e siècle, les indiennes des grandes cités n'ignorent pas leurs droits et devoirs. Elle se retrouve présente dans les administrations et dans la politique. Aujourd'hui, elle sait qu'elle peut possédait une voiture, elle peut allez a l'université. Elles ne vivent pas des différences de sexes, elles ne sont plus juger en terme de féminisme, elles avancent et elles sont dans tous les fronts de la vie. Elles jouissent du droit au divorce, prés de 40% des femmes mariées renoncent par années au mariage dans la ville de New Delhi par exemple. Les indiennes des grandes villes lisent sérieusement leurs droits.

Malgré ce droit au divorce, certaines vivent toujours sous influence de leurs conjoints, mais du moins une influence modérée. Dans les grandes cités ou cohabitent les droits des femmes, un mari qui bat sa femme est punissable, et la femme a le droit d'entamer la procédure judiciaire, et obtenir un verdict judiciaire sur le mari. Toutes ces choses étaient impensables dans cette société au 19e siècle .

L'européanisation de la culture indienne dérange de nombreux gens , mais la politique reste bloquée sans pouvoir trouver une solution. La classe politique montante indienne reste dominée par les jeunes, et qui s'opposent facilement à la question de légiférer sur les tenues vestimentaires des femmes et l'occidentalisation de la culture. Pour ces [politiciens, il n'est plus question de faire un tour en arrière, le monde change, la mentalité des peuples aussi. La classe politique vieille est mesquine et impopulaire, ces vieillards insistent sur la valeur de la conservation de l'ancienne culture des vedas.

Les demoiselles aujourd'hui n'ont rien d'indiennes', sauf peut-être les bracelets religieux qu'elles sont contraintes de mettre. Mais ces tenues a l'européenne crée un scandale, quand on sait qu'on vit dans un pays ou cohabite deux mondes, le passé et le présent. Nombreuse demoiselles sont sauvagement violées par des hommes. Elles tombent victimes des hommes qui eux ont leurs cerveaux encore dans le passé, et qui pensent que tout corps exposé est à vendre. Un nouveau monde s'installe dans les grandes villes, alors que l'ancien monde persiste encore. Les autorités indiennes sont sérieusement alertes sur la question mais, leurs positions restent très fermes et risquent de ne pas profiter a quelque chose, leur solution consisterait plutôt a bannir les tenues a l'européenne, mais cela risque de ne pas marcher dans la tète des femmes enivrées de l'idée occidentale. Ils se sentent aussi bloqués par la présence de la classe politique montante qui reste majoritaire.

Une résolution allant dans ce sens risque d'être un sérieux échec, et risquerait de laisser place à l'ancien monde. Les jeunes eux, se sentent prêts à entrer dans une nouvelle ère, l'ère de la mondialisation des cultures et de la globalisation. Les jeunes demoiselles se sentent minées par le mode de vie qu'elles suivent dans les chaines étrangères comme TV5 MONDE, BBC, CNN, TRACE TV et autres. Les femmes en Inde sont surtout dominé par la montée remarquable d'Internet, l'accessibilité de l'Internet par tous et a bas prix. Cela leurs permettent de côtoyer en temps réel les évolutions culturelles dans le monde extérieur.
Des années en arrières vous imaginiez impossible qu'une demoiselle indienne, se présente en Bikini dans une plage ou dans une piscine. Vous êtes très loin de ce monde aujourd'hui. Dans les cités comme Goa et Delhi, cela est devenue une routine. La mentalité des gens a changée et la culture indienne avec ses vieilles interdictions a disparue. La vieille classe se sent ennuyée et humiliée, mais la classe jeune juge le fait normal et tolérable.

Comme nous l'avions dit au départ, dans les grandes cités, les droits des femmes sont respectés, elles ne vivent ni discrimination, ni marginalisation. La parité homme-femme est respectée et l'émancipation de la femme est appuyée par les hommes. La question sur la cohabitation des deux cultures persiste encore.
A Delhi, vous retrouverez 2/5 femmes mariées et divorcées. Elles vous racontent leurs expériences désolantes des mariages arrangées et la décision de refaire leurs vies. Quand dans un Etat, les femmes peuvent jouir du droit au divorce, un tel Etat peut être jugé, d'environnent libre pour femmes. Elles peuvent évoluées et faire entendre leurs voix. Cela fait la force des grandes villes comme Delhi, Mumbai et Goa.

L'unique problème qui tourmente encore la vie des femmes dans les grandes villes en Inde, c'est la persistance du viol sur femmes dans les rues des villes qui reste un drame en plein 21e siècles. Les femmes sont victimes des viols organisées et collectifs, elles se sentent menacer et en insécurité. Le dernier cas de viol en date, remonte au 16 décembre 2012, ou une jeune étudiante va être pris d'assaut par une gang des jeunes voyous, ses organes génitaux ont était endommager par ses agresseurs et son grand intestin endommagée. La jeune étudiante après avoir subi plus de quatre interventins chirurgicales n'a pas pu tenir et perdra la vie, un 28 décembre au Singapour.

Ces genres de cas sont nombreux, la classe politique vieille insiste sur les tenues vestimentaires européennes qui selon eux agitent les cerveaux des hommes. Un compromis est loin d'être établi entre la classe politique jeune et la classe politique vieille sur le sujet. Au cours des dernières années, le gouvernement Indien a multiplie des efforts pour limiter les dégâts et mettre fin aux viols collectifs sur femmes dans les grandes cites, mais la situation s'empire de jour en jour. Dans les bus de transport public, le gouvernement à réserver des places uniquement pour femmes, dans le métro y compris, pour éviter les risques d'harcèlements sexuel et des viols. Le cas de la jeune étudiante avait révolté les jeunes et créé des soulèvements dans le pays, mais le blocus persiste entre les deux classes politiques.

Les femmes sont-elles prête à abandonner leurs tenues modernes  ? La réponse est certainement, non. Pour les femmes il n'est pas question de faire marche arrière vers les anciennes pratiques, elle soulève plutôt des banderoles soulignant  : " Ne me blâmez pas pour mon habillement. Dites plutôt à votre fils que le viol est un manque de respect ".

En Inde l'éducation sexuelle n'existe pas dans le milieu éducatif, l'orientation sexuelle n'est pas autorisée et les femmes en payent les pots cassés. Les enfants découvrent le sexe de leur propre gré et la plupart d'entre eux, ignore tout a fait les effets positifs et négatifs du sexe. Ce phénomène expose la population jeune à la consultation des manuels tels que le Kâma-Sûtra, et la visualisation des films pornographiques. Cette situation a accrue le taux des viols dans les grandes villes durant les vingt dernières années. Nous en parlerons en détail dans notre prochain chapitre.

Les droits des femmes dans les provinces
Dans les villages, le 19e siècle résiste encore. Si les indiennes vivant dans les grandes villes jouissent des plus de libertés et des droits, dans les villages les anciennes coutumes n'ont pas disparues. Les femmes sont toujours soumises a des interdictions de tous genres. Elles vivent sous le dicta de leurs maris et sont opprimées du droit au divorce. Leur situation est misérable et critique. Aux villages, les indiennes sont mariées dans leur jeune âge, seize ans pour les uns. On leurs impose un mariage, on leurs dictent une relation amoureuse qu'elles n'ont pas le droit de relâcher. La situation est totalement contraire a Delhi et dans les autres villes, mais dans les villages l'Inde légendaire persiste encore.

Les femmes sont forcées de vivre dans l'ombre de leurs maris qui eux ont le plein pouvoir sur elles. Le travail ne leur est pas permis. Intellectuelle ou pas, la femme indienne au village est considérée comme une femme de ménage, elle est appellée a gérer la famille et l'éducation des enfants. Dans les villages indiens, les hommes sont très stricts a l'égard de leurs femmes. Ils ne les laissent pas à leurs femmes le temps de souffler. Dans les provinces reculées, le long combat sur la liberté des femmes continue encore. Les maris sont violents et très agressifs, et lorsque leurs femmes ne peuvent pas répondre a leurs attentes, elles sont battues, voir même tuées. Les personnes vivants dans les villages ne sont pas très civilisées et n'ont pas un esprit ouvert.

Dans tous les villages, les hommes jouissent de plus de privilèges que les femmes, comme par exemple, lorsqu'une femme rapporte au chef du village un problème avec son mari, c'est la voix de l'homme qui est entendue et suivie. La femme est marginalisée. Des dénis graves des droits des femmes sont rapportées dans les collectivités locales.

En ce qui concerne l'éducation, dans les collectivités locales les filles ne sont pas envoyées à l'école, des lois locales renforcent la présence des garçons aux écoles. Les filles sont destinées aux travaux ménagères et assistent leurs mères a mieux porter leur croix. Les droits des femmes sont négligés et voir même ignorés. Les femmes indiennes des collectivités locales vivent dans une situation d'esclavagisme. A Ashram, une partie retranchée de Delhi à tendance musulmane, les dernières lois implémentées par les représentants des villages au mois de juillet 2012, assignent des peines supplémentaires aux femmes. Désormais, les femmes sont interdit l'usage des téléphones mobiles avant l'âge de 42 ans, elle sont aussi interdit de se rendre au marché avant l'âge de 45 ans, elles sont obligées de mettre leurs Buka pour se couvrir la tête avant de sortir. Ashram est le coin avec le grand nombre d'abus et d'atteinte à la liberté des femmes possible en Inde.

Dans cette partie de Delhi, des images très choquantes ont sillonné la toile au mois de juillet 2012. Une femme était accusée d'atteintes aux lois de la communauté et de non respect à son époux. Les sages du village, un click dominé par les hommes, qui devait trancher sur ce problème, ordonnèrent au mari de battre sa femme en leurs présences et ils forcèrent la femme de se rabaisser et de demander pardon à son mari. Ces genres d'histoires, les femmes en sont victimes tous les jours dans cette partie du pays. Dans la province d'Uttar Pradesh, les dernières lois interdisent aux demoiselles le port des pantalons. Dans cette partie du pays, des attentes graves à la dignité des femmes sont signalées.

Dans les villages en particulier, le long voyage vers la liberté des femmes n'est pas encore achevé. Parce qu'elles ne sont pas scolarisées, les filles sont contraintes de s'occuper des pratiques religieuses, elles doivent se rendre au temple tout les jours pour y nettoyer. Elles sont obliger de gêner pour leurs maris, un gène pour la longévité de leurs époux, qui eux a leurs tour ne le feront jamais pour elles. Les droits des femmes dans les villages sont banalisés. Les hommes refusent catégoriquement d'accepter les droits de l'homme. Nombreux villageois sont accros au sexe, ils sont esclaves des désirs dangereux, et les corps des femmes sont une boite à satisfaction. Les viols sont permanents dans les villages. Le plus dangereux est que, les indiennes des villages ignorent complètement l'existence de leurs droits.

La plupart de ces hommes des villages obtiennent la faveur de venir travailler dans les grandes villes comme New Delhi. Les grandes villes accueillent tous les jours des déplacements massifs des populations venant des provinces, venus tenter leurs chances. Quand les gens des villages arrivent dans la capitale par exemple, ils vivent un choc de cultures. Ils se retrouvent dans une atmosphère différente, un monde haut en couleur, avec des demoiselles civilisées qui exposent leurs corps et mettent des tenues sensibles. Ces gens se lancent alors à des actes inciviques, à des actions illicites et inappropriées comme des harcèlements sexuels et des viols.

C'est à quoi la capitale Delhi s'expose, pour le cas du viol collectif du mois de décembre dernier, tous les agresseurs provenaient essentiellement de la province d'Haryana, une province proche de la capitale Delhi. Interrogeant ces agresseurs, eux aussi disent avoir été excités par l'accoutrement de la jeune fille. Voila ce qui peut être vu comme le résultat de la croisée de deux cultures. Entre autres, une culture conservatrices et une culture pleinement ouverte.

Ces gens qui visitent les grandes villes, dès qu'ils signent un retour dans leurs villages natales, ils font payer les pots cassés aux femmes. Ils reviennent avec un état d'esprit complètement modifié. Ils veulent par exemple vivre de la romance, ils se plaints pour un amour a l'occidentale, pendant que les pauvres villageoise ne connaissent pas du tout de quoi il s'agit. Ils exigent des femmes des pratiques sexuelles inhumaines et déconseillées. Ils tiennent à tout prix a refaire les mêmes gestes, et quand les pauvres villageoise n'en peuvent pas, elles sont chosifiées et battues. Les femmes sont vues comme des machines de sèxe.

La situation qui choque le plus dans les villages, c'est la commercialisation des femmes par leurs époux dans les villages en Inde. Les époux par excès de pauvreté, deviennent des véritables fournisseurs du sexe. Ils forcent leurs épouses à travailler pour eux sans aucune discussion. Ces femmes la, assurent la survie de leurs maris qui les utilisent comme des objets sexuels et des biens de revenues.
L'unique fonction de la femme dans le village, c'est de remplir les désirs de son mari. La place de la femme est dans la cuisine et au lit, aucune stature sociale n'est octroyée à la femme dans les villages.

Toutes les filles à l'école
Afin d'améliorer la situation des femmes dans les villages, et de redonner une image plus digne aux femmes dans les villages, le gouvernement Indien avec l'appui de l'Unicef, a conclu que l'instruction de la femme serait l'unique moyen pour sortir de cette situation. Eduquer une femme c'est éduquer toute une nation dit-on. La scolarisation des femmes du village et un programme de rééducation pour celles qui ont manquées l'opportunité d'aller a l'école, c'est la priorité des priorités du gouvernement Indien. Pour encourager les familles a envoyer leurs filles a l'école, l'éducation pour filles dans les écoles publiques est gratuite jusqu'en terminale. Tous les frais sont pris en charge par le gouvernement indien jusqu'à ce que les filles obtiennent leur baccalauréat. Les plus brillantes d'entre elles sont admises dans les universités gratuitement grace à un programme de bourse d'études gouvernementales. Cette stratégie beaucoup participé à l'amélioration de la condition des femmes en Inde. Le gouvernement a par exemple ouvert des écoles uniquement pour filles, des écoles officielles qui peuvent accueillir plus de 500 élèves gratuitement. Cela traduit le désir profond et l'engagement du gouvernement indien à changer définitivement le statut des femmes en Inde.


Le mariage forcé

En Inde, que ce soit dans les grandes villes ou en provinces, nul ne décide sur le choix de son partenaire pour la vie. Les familles ne laissent pas le libre choix à leurs filles de faire le choix d'un époux. Sur ce fon, la femme est toujours jugée vulnérable et naïve, et donc, incapable de faire un choix idéal. Les mariages sont arrangés et négociés par les familles, qui dès que l'enfant approche l'âge adulte est charger de faire la fuie d'un amant idéal. La fille est contrainte d'obéir au choix de sa famille, la voix de la famille c'est ici la voix de Dieu. Dans les cités comme Delhi, certaines demoiselles éveillées vont jusqu'à contester ce choix. Là encore la famille a le dernier mot, elle fait appel a un Guru qui est appelé à lire les étoiles et à dire la volonté des dieux, mais dans la plupart des cas, ces gurus sont au préalable corrompus par les familles pour lire leurs volontés.

Universitaire ou pas, la femme doit assumer ce choix de vivre avec un inconnu au départ, puis époux par contrainte. Il n'existe pas de fiançailles et pas d'expérience amoureuse avant le mariage. Avec la mondialisation des cultures et l'occidentalisation de la culture indienne, le copinage est aujourd'hui possible, mais les familles n'acceptent pas encore cela, et les personnes en relation amoureuse sont appelée a évolué dans la clandestinité. Malgré cela, aucun avenir n'est attacher a ces foudres amoureuse clandestines, elle débute a la rue et prend fon dans la rue, elle n'aboutira jamais au mariage qui revient de droit aux familles d'opérer le choix. Il existe des cas ou, des demoiselles opèrent le suicide, âpres que leur petit ami de longue date ne soit pas accepter par la famille. La méthode du mariage indien est une vielle tradition conservée depuis des millénaires.

Une fois formés, ces couples imposés vivent de grands problèmes. Le principal serait par exemple le manque de cohabitation des esprits. Les couples souffrent d'un problème de compatibilité, ils souffrent du manque de cohésion. Ils mettent du temps pour découvrir les désirs et les dégouts de tout un chacun, C'est la période plus cruciale dans l'avenir des couples indiens. Dans les grandes villes, plus de 35% des couples nouvellement formés échouent. Et plus de 40% se prononcent pour le divorce l'année suivante. C'est un phénomène étrange mais, qui peut être compris quand même.

Les indiennes ne jouissent pas encore du d'opérer un choix libre et voulu. En 2011, des milliers des femmes avaient manifesté pour une libéralisation du choix du conjoint, mais ce projet n'a jamais abouti. Dans notre monde, deux individus peuvent décider de construire leurs vies ensemble, sans faire face à aucune contrainte ni opposition. Deux personnes peuvent aussi décider de ne jamais se marier, cela n'engage qu'eux et la manière dont ils entreprennent leurs relations. Dans notre monde, deux personnes peuvent vivres en compagnes, comme il en est le cas avec le président français, François Hollande et sa compagne Valérie Trierweiller.

J'ai connu l'histoire triste d'une jeune demoiselle indienne du nom de Sonia. Sonia avait un petit-ami africain du nom de Yan. L'Indienne était une femme très ouverte et sincère. L'africain lui était un étudiant très intelligent qui poursuivait ses études en électronique. La demoiselle était folle amoureuse du garçon, elle disait qu'elle n'allait pas laisser ses parents lui influencée un choix d'homme. Elle avait pris la coutume de rencontrer le garçon tout les samedis. Le garçon était très craintif du fait que la situation risquait de n'aboutir à rien, mais la demoiselle rassurait maitriser bien ses parents. Pour elle, il n'était pas question de quitter le garçon, car dit-elle c'était l'homme de sa vie.

Sonia invita le garçon dans la maison de ses parents, le père de Sonia était très curieux de savoir qui était le garçon et quel type de relations il avait avec sa fille. Le garçon s'est présenté poliment en s'introduisant en qualité de simple ami de classe. La vie rapporta qu'âpres que le garçon soit parti, ses parents lui interdisaient définitivement de fréquenter le garçon. Sonia était prise par l'amour et ne pouvait pas obéir à ses parents.
Lorsque Sonia atteignit l'âge de 18 ans, ses parents la convient qu'elle devait s'apprêter pour le mariage. Les parents trouvèrent un garçon Keshav, issu de la même tribu et ordre de caste que Sonia. La fille désiste et informe à ses parents qu'elle ne se sentait pas prête pour un mariage.

Les parents enfoncent les clous et font savoir à Sonia qu'il était grand temps. Sonia avait le cœur ailleurs, elle apprit alors à ses parents qu'elle était amoureuse de l'Africain. Les parents lui refusent ce choix et demandent à la demoiselle d'arrêter immédiatement tout contact avec le garçon. Elle n'en pouvait plus, la date du mariage fixé par les parents se rapprochait, elle décide de mettre fin a sa vie, de se suicider. Mais avant tout de faire cela, elle téléphone l'africain, le jeune Africain vas la supplier de ne pas commettre cet acte. Elle finit par être convaincue.

Un jour avant le mariage, elle exige de revoir l'Africain, sans quoi elle ne se marierait pas. Elle rencontre le monsieur, elle portait sur sa main un tatouage du nom de YAN, elle avait dans ses mains une tasse qui disait qu'elle n'oublierait jamais le garçon. Mais avant tout, elle demande a l'Africain de la rencontrer régulièrement âpres le mariage, si non elle commettrait un suicide. Le garçon n'avait pas de choix que d'accepter ce qu'elle voulait.

Le jour du mariage, elle invite son ex petit-ami, Sonia avait les larmes plein les yeux, elle n'affichait aucun sourire sous sa robe. La nuit du mariage, Sonia a gardée son téléphone activé et parlait avec Yan toute la nuit, pendant qu'elle était supposée de s'entretenir en noce avec son époux. Elle présentait ses excuses à Yan.

Sonia avait a plusieurs reprise demandée a son mari Keshav, son époux par force de divorcer et de lui laisser la chance d'épouser YAN. Le pauvre garçon ne pouvait non plus accepter car la voix de la famille c'est la voix des dieux.

Malgré ce mariage, Sonia a gardée le même rythme dit-elle, elle retrouve son vieux amour chaque weekend et vit son vrai amour. Elle a proposée a l'africain de s'enfuir avec elle en Afrique, elle est allée jusqu'à se munir d'un passeport, mais le garçon n'avait pas voulu. Sonia a faite une déclaration selon qu'elle était la femme la plus malheureuse au monde, et que si l'opportunité lui était accordée elle divorcerait sans attendre une simple minute.

Voila, c'est le prix des mariages forcés en Inde, et ce genre des témoignages, vous en avez de toutes sortes.


Pourquoi des homicides prénataux ?

L'Inde légendaire n'a pas disparue. Même si le phénomène semble disparaitre dans les grandes villes, elle garde toujours son impact et son influence négative sur la société. Les homicides prénatales sont surtout pratiqués dans les provinces. En Inde, le meurtre volontaire des bébés de sexe féminin est un mal qui se consomme froid. La plupart des couples indiens décident délibérément d'oter la vie à leurs bébés filles avant ou âpres la naissance.

La principale cause derrières toutes ces homicides prénatales volontaires dont sont responsable plus de 50% des couples par années est la pauvreté et le sous emploi dont peine le pays. Le système radical des mariages Indiens en est aussi l'une des principales causes. L'entreprise du mariage est veille et fonctionne exactement tel qu'expliqué ci-haut. En Inde, contrairement a notre monde ou les gens décident de vivre librement leurs vies a deux, les familles opèrent le choix sur le conjoint, et pire encore, la famille de la femme est obligée de verser une dot colossale à la famille de l'homme comme symbole traditionnel du mariage.

Parmi les exigences du mariage, figurent des présents et les frais de dot. Contrairement a plusieurs pays d'Afrique ou la famille de l'homme est appelée à verser une dot à la famille de la femme, en Inde, la femme dote l'homme et non l'inverse. Le montant de la dot varie et dépend de la valeur sociale de l'homme. La famille de l'homme par de la position occupé par leur fils dans la société pour établir le montant de la dote a percevoir. Pour un homme intellectuel, occupant une place respectable dans la société, le montant de la dot est surévaluée. Le mariage est un grand business en Inde, une opportunité pour la famille de l'homme de s'enrichir et de s'attirer des capitaux nouveaux. Le montant de la dot peut atteindre plus de quatre-vingt-mille dollars américains. Le montant est indiscutable et la famille de la femme doit prouver de toutes ses forces pour apurée cette somme avant le mariage. Signalons que le mariage n'est pas possible sans la dot.
La dote en Inde peut atteindre un montant exorbitant quand la famille de l'homme décide d'appliquer par exemple ce qu'on appelle ici le Dowry (la dot). Qui est rien d'autre que la prise en charge de la survie du couple après le mariage. Quand la 'Dowry' est appliquée, le montant de la dot peut s'envoler jusqu'à atteindre le plafond d'un million de dollars américains. Cette somme colossale doit exclusivement être prise en charge par la famille de la femme.

Le coût le plus cher du mariage se trouve en Inde, ainsi donc, pour les familles indiennes, une famille qui donne naissance à un bébé masculin se réjouit et celle qui obtient un bébé féminin tombe dans les larmes. Normalement, une famille qui donne naissance à un bébé de sexe féminin doit travailler 25 ans au service de la fille pour préparer son mariage, sans quoi la fille n'a aucune chance de se marier un jour. Imaginez ce que serait la situation d'une famille ayant plus de deux filles.

Beaucoup des familles préfèrent commettre un homicide volontaire pour éviter cet avenir s'il se sentent pauvres et a fortiori incapables d'assumer ce cout. Ils prennent alors la décision d'éliminer leurs bébés des sexe féminin depuis le ventre de la mère. Ils sont prêts à prendre toutes les options possibles s'ils ne réussissent pas à supprimer le bébé du ventre de la mère. Ils font par exemple un effort pour l'éliminer avant l'âge de la raison.

Des milliers des décès infantiles par an sont provoqués par des couples pauvres en Inde qui se jugent incapables d'assurer un avenir meilleur à ces enfants. L'Inde moderne se bat encore avec son passé qui n'a pas totalement disparu. Ainsi, les familles en quête de moyens finaniers décident délibérément d'avorter le bébé si de sexe féminin.
Les familles pauvres qui se jugent incapable d'assurer la dot pour leurs filles, leurs ouvrent grandement la porte à la prostitution. Ces femmes ne seront jamais mariées de toute leur vie. Ce manque de moyens d'offrir un mariage a leurs filles a aidé la percée de l'industrie pornographique en Inde. Un moyen pour ces filles de se prendre en charge.

Pour lutter contre ce phénomène criminel, le gouvernement Indien a interdit la détermination prénatale du sexe dans les hôpitaux et promis des emprisonnement allant jusqu'à dix ans de prison pour les médecins qui pratiqueraient cet acte de détermination prénatale du sexe du bébé.

Malgré cette loi, les homicides continuent en complicité avec le corps médical. Des milliers d'enfants de sexe féminin sont tués chaque année avant la naissance en Inde, suite a la pauvreté des familles, incapable d'assurer la dot exorbitante pour leurs filles. Deux couples seulement sur cinq décident de garder leur bébé quelque soit son sexe. Le phénomène des homicides volontaires des bébés de sexe féminin en Inde, ne pourra se calmer que si les lois sur le mariage étaient renversés, et si le gouvernement, ainsi que les chefs religieux pouvaient ouvrir le mariage à un choix libre.
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Re: la situation des femmes en inde du 19è au 21è siècle
Posté par jacquesv le 21/01/2013 22:38:10
J'ai fait une petite recherche dans le Hindustan Times:
_http://bit.ly/SoePc6

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Though it appeared that the dispute between the members of Mafatlal family and daughter-in-law Sheetal was over after he ...


En effet, clairement une source de beaucoup de drames douloureux: certaines familles ont clairement recours à l'extrème violence pour mettre la main sur la dot.

Modifié le 21/01/2013 22:45:32
Re: la situation des femmes en inde du 19è au 21è siècle
Posté par jacquesv le 20/01/2013 17:04:04
Des statistiques du Punjab:

Punjab might have improved its child sex ratio over a decade, but the state still has a long way to go. As per Census 2011, the state's child sex ratio is 846 girls per 1,000 boys, up from 798 in Census 2001. During a meet on the decennial survey here on Wednesday, experts said an increase of 48 points was appreciable, but Punjab was still among the laggards, just ahead of Haryana, whose child sex ratio is 830.


Source Hindustan Times:
http://www.hindustantimes.com/Punjab/Chandigarh/Child-sex -ratio-Punjab-s-job-only-half-done-experts/SP-Article1-990792.asp x

_http://bit.ly/XfNpUN



Il y aura du désespoir parmi les hommes là lorsqu'ils chercheront en vain à se marier.

Cela mettra peut-être fin à (ou inversera) la coutume de la dot.

Modifié le 20/01/2013 17:06:40
Re: la situation des femmes en inde du 19è au 21è siècle
Posté par jacquesv le 20/01/2013 16:50:51
richie ronsard ,
Ce que tu décris à propos de l'Inde est un 'mal' (une catastrophe plutôt!) qui atteint d'autres pays que l'Inde.
Je cite:


Près de 100 millions de femmes ont "disparu" en Asie en raison de profondes inégalités entre hommes et femmes qui les ont privées d'accès aux systèmes de soin et à la nourriture et ont entraîné des avortements sur les foetus féminins, selon un rapport des Nations unies rendu public lundi. (mars 2010!)

"Les efforts des pays n'ont pas encore été suffisamment larges, profonds, soutenus et sérieux pour supprimer les formes graves de discrimination qui persistent", selon le rapport, dont la publication coïncide avec la journée internationale de la femme.

Les inégalités sont répandues sur tout le continent, touchant aussi bien des pays riches comme le Japon que des pays pauvres, comme le Bangladesh. L'Asie a le plus fort ratio de naissances de petits garçons par rapport aux filles. Dans l'est du continent, 119 garçons naissent pour 100 filles. Dans le monde, la moyenne est de 107 garçons pour 100 filles. La raison de cette disparité est principalement liée à des préférences culturelles qui entraînent des avortements sélectifs en faveur des foetus masculins.

Une fois nées, de nombreuses femmes sont confrontées à des inégalités dans l'accès aux soins et à une alimentation correcte, ce qui entraîne un taux de survie moins élevé. Le rapport estime que 96 millions de femmes ont "disparu" en 2007, soit par des avortements sélectifs soit dans les inégalités qui suivent la naissance.

La Chine et l'Inde comptent chacune environ 43 millions de ces femmes "disparues", contre 6,1 millions pour le Pakistan et 200.000 pour la Corée du Sud. Sept pays -Inde, Chine, Pakistan, Bangladesh, Iran, Corée du Sud et Népal- ont été étudiés.

En Asie du Sud, on compte 500 décès de femmes pour 100.000 naissances. A peine la moitié des femmes savent lire et écrire.

Sur le continent, les femmes qui travaillent gagnent 50% de moins que les hommes et elles sont cantonnées aux emplois les plus difficiles, ceux que leurs collègues masculins refusent.

Enfin, plus d'une femme sur dix dans la région Asie-Pacifique dit être soumise aux violences de son compagnon. La plupart des pays n'ont pas de loi contre les violences faites aux femmes. Et dans les pays où les textes existent, ils sont rarement appliqués.

Le rapport recommande de réformer les Constitutions, de former les juges et les policiers à la question des femmes et d'appliquer une interprétation progressiste des principes religieux pour s'assurer qu'elles sont traitées de manière équitable.


_http://www1.alliancefr.com/pres-d-un-million-d e-femmes-disparaissent-en-asie-news790,123,10217.html

_http:// bit.ly/XOpe1Z

Modifié le 20/01/2013 16:55:39
Re: la situation des femmes en inde du 19è au 21è siècle
Posté par jacquesv le 20/01/2013 14:53:10
Très bon article mais très long.

En effet, il y a (hélas) tant de choses à dire...


Il y a quandmême une évolution sur le plan sexuel:

_http://i47.tinypic.com/10druqg.jpg


source: India Today

_http://indiatoday.intoday.in/story/india-today-sex-surv ey-2012-small-towns-big-on-sex/1/235542.html

_http://bit.ly/VF AyxT
_http://bit.ly/QUmbqj






_http://indiatoday.intod ay.in/story/women-and-child-development-ministry-anti-dowry-law-c hanges/1/214095.html


_http://bit.ly/VFAyxT

L'espoir concernant le role des femmes en Inde:
No Longer The Second Sex

January 4, 2013
Expect the women's movement to acquire greater heft in 2013. As women's issues move from the periphery to the centre, a powerful vote bank may emerge.


Read more at: http://indiatoday.intoday.in/advanced_search.jsp

_http://india today.intoday.in/story/post-delhi-gangrape-women-issues-take-cent restage-in-national-politics/1/240838.html

_http://bit.ly/VFAyxT

Cela ira lentement (comme ça a pris des siècles en Europe) mais ça ira!


Une petite idée du nombre de filles 'disparues' avant la naissance déjà (par avortement donc):

_http://indiatoday.intoday.in/story/kiran-walia-cites-o utsiders-for-dip-in-delhi-sex-ratio/1/170289.html

_http://bit. ly/T5hif0

Modifié le 20/01/2013 16:41:19
. Voir tous les commentaires et/ou en poster un (4)
L'auteur : Richie Lontulungu
26 ans, New delhi (Inde).
Publié le 18 janvier 2013
Modifié le 21 janvier 2013
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