FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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La voie du savoir

Ceci est peut-être le début d'une nouvelle fantastique qui me trote dans la tête depuis quelques jours. J'aurais besoin de vos avis pour pourvoir la faire évoluer le style d'écriture dans le bon sens et voir aussi si je la continue.


J'étais avec des amis sous le seul arbre d'une prairie qui s'étendait à perte de vue lors d'une après-midi ensoleillée. Nous discutions de choses et d'autres, nos paroles portées par une fraîche brise d'été, je portais un long manteau noir ce qui ne choquait personne par le temps chaud qu'il faisait, mais cela ne m'incommodait aucunement. Je ne me souviens plus de notre conversation car j'écoutais d'une oreille distraite, je me prélassais dans l'herbe en observant le mouvement des feuilles dans les arbres, mais d'un coup cette conversation m'a paru devenir très lointaine comme si mes amis s'éloignaient. Je relève la tête pour voir ce qu'il en est et me rend compte qu'ils se sont levés. Ils ont l'air de m'attendre. Je leur demande ce qu'il y a, pourquoi nous devons partir alors que la journée est à peine entamée, tout en me relevant. Ils regardaient tous dans ma direction, pas moi mais à travers moi, alors je me retourne pour voir ce qu'il y a derrière moi. Mis à part l'herbe ondulant sous le vent il n'y a rien à remarquer. Je me retourne pour les questionner et je les vois se retourner et repartir sauf Guy, qui comme s'il avait lu dans mes pensées me dit que ça a déjà commencé et que je dois faire ça seul. Quelque chose n'allait pas ce n'était pas son genre, lui qui pourtant proposait toujours son aide. Soudain je fut pris d'une sensation de malaise qui me fit tomber à genoux et je vis les jambes de mon ami s'éloigner. Lorsque je me suis relevé et vis que tout le monde était parti j'ai arpenté la prairie dans la direction où semblaient regarder mes amis. J'ai marché jusqu'à la tombée de la nuit sans que le paysage ne diffère de celui de la prairie de laquelle je suis parti, mais je me sentais observé. Je sentais à nouveau la sensation de malaise me tenailler. Tout à coup j'ai entendu comme un glissement sur le sol et me retourne instinctivement dans la direction d'où provenait le bruissement et soudainement je fut d'un sentiment d'horreur indicible face à ce qui se trouvait devant moi. C'était une forme éthérée dont les contours n'étaient pas net comme si cette forme était changeante. Et c'est ce qu'elle était. Je voyais ses formes et ses contours changer sous mes yeux mais je voyais encore autre chose à travers elle. Je ne saurai dire pourquoi cet être m'était familier, comme provenant de mon passé. Mais je ne pris pas le temps d'essayer de me souvenir, je me suis retourner pour partir dans la direction opposée car j'étais persuadé que cette créature n'avait rien d'amicale. Je ne m'étais pas trompé, je sentit filer quelque chose au-dessus de ma tête, ce qui me fit perdre l'équilibre et tomber dans un trou.

Une fois dans le trou je me retrouvais dans une ville animée par ses passants et ses voitures, j'étais sur les Champs Elysées et la créature me poursuivait toujours, je tournais dans la première rue que je rencontrais. Je me retrouvais dans l'immense couloir d'un château et là je ne sais pourquoi j'ai décidé de stopper ma course. J'ai attendu en guettant ce bruissement que j'ai perçu dans la prairie. Mais ne percevant rien, je me suis retourné pour voir ce qu'il en était et me retrouvait face à face avec elle. Tout à coup je sentit une douleur intense et insoutenable, j'étais empalé sur une longue corne d'ivoire s'échappant de la chose. Je sentais la vie me quitter quand j'ai décidé de fermer les yeux en me laissant porter par la mort. Lorsque je les rouvrit c'était pour me réveiller allongé dans une immense bibliothèque. La première chose que je vis fut cet oiseau au plumage intégralement noir à l'exception du dessous de ses ailes qui possédaient des reflets des couleurs du spectre lumineux mais de manière terne, obscurcie. Il chantait un air magnifique et vivifiant. Je décidais de me relevé pour faire un tour d'horizon, quand une voie résonna dans la salle en me disant que j'avais encore échoué. Je cherchais la personne qui aurait pu dire ceci car ces mots semblait émaner de la pièce elle-même, quand tout à coup une porte s'ouvrit laissant passer un homme qui devait avoir dans les soixante à soixante-dix ans mais qui paraissait encore très vigoureux. Il m'annonça que j'étais là pour apprendre, que tout ce qu'il y avait ici était le savoir qu'il avait accumulé depuis plusieurs siècles et qu'il le mettait à ma disposition pour parfaire mon éducation mais que je devais faire très vite car j'allais devoir bientôt partir. Mon premier réflexe fut de chercher des informations sur la créature qui s'était attaquer à moi. Mon attention fut attirée par un grimoire traitant des créatures protéiformes, que lu en quelques secondes, malgré l'épaisseur du manuscrit, et en assimilait toutes les connaissances, de la manière de les reconnaîtrent à la manière des les éliminer. Mais il semblait qu'elle n'en était pas une, alors je décidais de prendre un maximum de livres avec moi pour pouvoir les étudier à une table. Je lisais un traité sur les méthodes de la pratique de l'alchimie quand je m'aperçus que quelqu'un s'était assis à ma droite. Il portait une longue robe anthracite qui se changea aussitôt que je la remarquais en un costume de ville classique avec une veste de cuir noir sur laquelle se déversait une cascade de cheveux couleur ébène. Malgré que les traits de cet homme semblaient identiques à ceux de la créature (c'est à dire non définis, éthérés, en constant changements) sa présence était apaisante et rassurante. A ce moment là je ne contrôlais plus ma parole, et entamais avec cet homme une conversation qu'auraient tenus deux amis de longue date.
-Comment ça va Than, lui dit-je.
-Autant que faire ce peut, mais toi tu as encore échoué apparemment, ne t'en fais pas, tu finiras bien par renverser la situation et à ce moment là tu auras le dessus.
-Ca fait des années que tu me dis ça mais je n'y arrive jamais.
-Ecoutes, tu te souviens la première fois qu'on s'est rencontré.
-Moi oui, mais lui non, dis-je en me montrant de l'index puis du pouce.
-Bon, dit Than avec un léger rictus, le fait est que c'était une erreur, que nous n'aurions jamais dut nous rencontrer ce jour là, ce sont eux qui s'en sont mêlés car tu n'étais pas sur mes listes du jour alors j'ai du te raccompagner jusqu'à la salle d'accouchement où tu venais à peine de naître. Je soupçonne même que les deux de s'être mis d'accord pour t'éliminer, tu es bien trop dangereux à leur yeux.
-Il ne comprend toujours pas de ce dont on parle, dis-je, toujours en me montrant du pouce. Mais il a quand même des soupçons sur ta véritable nature.
Tout à coup l'oiseau au plumage noir s'élança dans les airs en quelques gracieux battements d'ailes. Lors de cet envol, l'air qui entrait en contact avec les plumes semblait s'embraser, puis en s'éloignant de l'oiseau, se chargeait d'une multitude de teintes chatoyantes.
-Il est temps que tu repartes.
-Je sais.
-Essaye de faire en sorte qu'il se souvienne de tous ce que j'ai dit.
-Ne t'en fais pas, il note tout depuis un certain temps, il veut comprendre pourquoi ça lui arrive tous les soirs. Bon, je ne te dis pas adieu car je sais que c'est absolument impossible, alors... à forcément un de ces jours, Thanatos.

Je fut pris d'un sursaut tellement violent que j'ai cru que je venais de tomber du lit, mais de toute évidence cela faisait déjà longtemps que j'étais par terre étant donné la distance à laquelle je me trouvais du lit, deux mètres m'en séparaient. Rapidement je m'affairais à éclairer ma chambre pour noter tout ce dont je me souvenais de ce rêve que je n'avais pas déjà noté des précédant mais ce fut rapide. Je voulut me relever pour voir quelle heure il était mais mon attention fut attirer par deux choses. La première était qu'en me relevant, je sentit comme un élancement sur le torse et en y regardant de plus près on y voyait un hématome gros comme un poing. La seconde était une plume aux reflets chatoyants qui reposait sur le coté du lit près de la fenêtre.
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Re: la voie du savoir
Posté par lij le 17/10/2004 13:03:14
On va commencer par les choses moins positives ; quelques fautes d'orthographe (2ou3) , quelques phrases qui auraient pu etre tournées dans un sens plus adéquat , et surtout plus de reperes spatiaux, surtout au debut du texte .
Néanmoins, j'ai adoré, l'idée de cette conversation mise en abyme est excellente, pendant que je lisais ton article , dans ma tete resonnait une musique intriguante qui collait completement a ton "reve". Fais attention, quand on tombe du lit, on peut se faire mal a la tete , et on ne trouve de mithril que dans la moria ....
Bonne continuation, j'attend la suite ........

Modifié le 17/10/2004 13:06:48
Re: La voie du savoir
Posté par lady greenleaf le 20/08/2004 07:56:26
oui, "Thanatos" signifie "la Mort" en grec
Re: La voie du savoir
Posté par oblivion le 20/08/2004 07:56:26
Exact Thanatos n'est pas le dieux des mort mais la mort en personne
Re: La voie du savoir
Posté par lady greenleaf le 20/08/2004 07:56:26
je suis d'accord avec Rédemptrice sur Lovecraft ;)

Tu as de très bonnes idées!
la narration est intéressante, mais tu devrais plus aérer ton texte ("moins bloc" comme l'a dit rédemptrice), soigner le style et l'orthographe!
et c'est tout!!! ;)

A MARICCHIA: THANATOS n'est PAS le dieu de la mort chez les grecs, qu'est-ce que tu racontes!!! Chez les grecs, il n'y a qu'un seul dieu qui garde les Enfers, et c'est Hadès (Pluton chez les latins)!!!

ALORS, évites de donner des leçons aux autres quand tu ne sais pas toi-même!! lol :)
Re: La voie du savoir
Posté par maricchia le 20/08/2004 07:56:26
Thanatos c'est le dieu de la mort chez les grecs, Bob. Et pour l'auteur : j'adore !!! A quand la suite ??
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Publié le 07 juin 2004
Modifié le 07 juin 2004
Lu 927 fois

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