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Le B.O.F. (Benet odorant à fustiger !)

Voici un conte de noël avant l'heure ! Tous les ingrédients y sont présent : les personnages gentils et aimants la magie qui plane dans l'air et le happy end très important !


C'était un matin qui commençait comme à l'accoutumé, pour Robert Robichet ou "vieux con hirsute espèce de fils de... Flûte je disait quoi déjà..." Comme le prénommait gentiment Madame Commentçakommentjerangemapelle (la surdité abusive de cette vielle concierge écervelée ne facilitait pas la discussions et jamais personne n'a pu connaître son vrai nom... En même temps "personne" s'en foutait sûrement comme de sa première chaussette !), c'est à dire dans un vacarme cacophonique horripilant qui aurait fait dresser les cheveux sur la tête d'un cancéreux sous chimiothérapie ! Car comme tous les jours c'est le doux sont de la radio le volume à fond, radio mise sur la fréquence de France info, histoire de faire genre j'écoute les infos "car je suis un adulte cultivé et donc je ne met pas de la musique pour me réveiller" car sinon cela serai agréable, qui vient sortir de sa léthargie profonde un homme qui a tellement de chose à faire dans la journée qu'il vaut mieux qu'il soit réveillé sans tarder ! En effet Bébert, comme l'appelaient ces amis (autant dire qu'il n'y avait pas grand monde qui l'appelait comme ça !), avait moult choses intéressante à faire en ce dimanche d'août !

Par exemple comment aurait il pu regarder le téléàchier... Heu achat de 9 heure à midi s'il ne s'était pas levé si tôt ? Et c'était sans compter qu'après avoir mangé devant la petite maison dans la prairie son steak frites, aimablement préparé par "bobonne" comme il aimait interpeller sa femme en lui tapotant sur les fesses d'une façon aussi délicate que courtoise, puis après avoir émit quelques rototos de gratification digne d'un critique culinaire de renom, Robert (on l'appelleras définitivement comme ça car faudrait pas croire qu'on c'est acoquiné avec un tel individu !) se devait de se glisser d'une manière aussi athlétique qu'un mollusque paraplégique jusqu'à son fauteuil préféré ("Son" fauteuil et cela ne pouvait en être autrement vu qu'il avait au fur des ans marqué son territoire a coup de bave nonchalamment déposé, de pet odorant furtivement lâché et de coulé de bière habillement déversé !), pour y pouvoir suivre les débat agité d'une émission hautement réputé pour sa "cultivation du cervelet" auprès des quinquagénaires lobotomisé ou autres ménagère de plus de quarante ans non pas lobotomisé car il faudrait qu'il y ait quelque chose a perdre a l'origine mais tout simplement stupide ! Mais ses pérégrinations télévisuelles ne s'arrêtaient pas a 15 heure de l'après midi, car après s'être intéressé a des problèmes de société comme "Je suis jolie intéressante... Et pourtant si seule ! Comment cela ce fait il ? ", "Mon père as pratiqué des attouchements sur moi jusqu'à l'age de 10 ans, dois-je finir pédophile ou prêtre ? (comme si cela faisait une différence !) ", ou autres "Mon en bon point m'empêche d'avoir des relations sexuelles avec des hommes, dois-je me rabattre sur nos amis les animaux ? " qui parsème l'émission "c'est mon choix", Albert avait décidé de réapprendre ce que le mot "locomotion" veut dire ! Il pris ainsi sa dodoche préféré dont il fit hurler les pneus en des dérapages pitoyables rappelant le crissement de la craie mal taillé du maître sur le tableau noir, si tant est que la craie aurait pu laissé des morceaux de caoutchouc sur son trajet, puis il fit cracher une pitoyable mélodie au klaxon strident de cette épave ambulante en arrivant au bout de sa folle escapade routière, c'est a dire en se garant dans le parking de sont association de football, la fffff (Fédération Française des Footeux Furieux Fou de Foot) (qui as dit que les amateur de foot était des débiles profond, des handicapés moteur, des idiots congénitaux, des vieux cons bornées, des pauvres racistes incultes, violent, irréfléchis et analphabète ?... non ils ne sont pas analphabètes !... ). Association de football où Robert rejoignait tous les dimanches après midi ses collègues (collègue signifie ici non pas des connaissance de travail, parce que pour cela il aurait fallu qu'il en exerce un or Robert était fonctionnaire, mais des copains car c'est comme ceci que l'on appelle ses amis dans le sud. ), non pas pour faire du foot bien que ce soit leur passion, mais pour en regarder ! Vous allez me dire "oh le foot a la télé c'est tout de même moins difficile que de le pratiquer", que nenni : essayer au moins une fois de passer plus de 4 heure à vous payer deux match d'affiler et les pubs qui vont avec, votre cul visser dans un fauteuil tout en vous enfilant une vingtaine de bière sans oublié de débiter des banalités idiotes, de sortir des blagues vaseuses, de critiquer tel ou tel joueur montrant ainsi votre culture footbalistique (culture qui vous vaudras sûrement un prix Nobel un jour ou l'autre !) et de hurler le moment venu soit pour acclamer une action ou un but de votre équipe fétiche soit pour vous apitoyer sur le sort d'une "équipe qui vaut plus rien depuis que l'autre con la prise en mains ! " ! Et bien sachez que cela est une tache des plus ardues ! Et ce n'est pas Robert sortant en titubant le Marcel plein de morceau de chips le jogging imbibé de bière et les yeux roulants dans ses orbites qui vous diras le contraire !

C'est donc ainsi après une journée des plus éreintante, que Robert pris sa dodoche et fonça a plein pot vers son appartement où "sa ptite caille fourré" (fourré de quoi on le saura jamais !), comme il appelait sa femme en faim... Heu fin de journée quand il avait le ventre qui lui susurrait des gargouillis plaintifs, l'attendait pour manger un repas qu'elle lui avait préparé avec tout un attirail d'ustensiles de cuisine des plus perfectionnés (équipement culinaire qui s'agrandissait a chacun de ses anniversaires !... ah un mari gentil et attentionné y a rien de tel !) a défaut de pouvoir lui préparer avec amours (en effet ceci ne ce trouve pas dans le commerce !). Et le mot "foncer" n'était pas de trop pour décrire son allure, non pas en ce qui concernait son nez bien qu il fut d un rouge opaque des plus obscures (et oui un peu bière accompagné d'un chtit peu de vignasse, d un doigt de pastis etc.... ça a beau être de l'alcool en ptite quantité, à la fin ça commence a faire beaucoup !), mais pour parler la vitesse excessive a la quelle Robert avalait le bitume et les kilomètres. Et quand je dis excessive c'est excessive d'ailleurs à un moment de sa course effréné contre le temps (vite il faut surtout pas que je loupe la rediffusion de qui veut gagner des millions !) ce qui devait arriver arriva ! Il n'aurait jamais du monter un v 8 16 soupape a triple injection développant 230 chevaux (et combien de moutons ? ) sur une ridicule carrosserie de coccinelle sans y avoir ajouter les aillerons de circonstance ni même avoir abaisser les suspensions. Il n'aurait jamais du prendre la courbe de l'A86 si effrontément sans même lâcher l'accélérateur. Et surtout il aurait du lever le pieds sur l'alcool car il se serait peut être aperçu qu'il roulait a contre sens sur l'autoroute en pleine heure de pointe ! Il aurait ainsi loupé le spectacle de la tôle éclaté, du pare brise pulvérisé, et du chassie écrabouillé. Il aurait aussi évité de se rendre spectateur d'un show pyrotechnique de sons, lumières et odeurs des plus visqueux, car tout en exécutant les plus périlleux tonneaux que l'on est jamais vu ce n'est pas sa vie qu'il a vu défilé devant sois mais son repas de midi ! Et il aurait surtout manqué un vol plané direct dans un tas de fumier bordant l'A86 qui lui rappela qu'a trop chercher la merde bein on la trouve...

Après quelques mouvement hésitant, quelques glissades la tête la première, et quelques roulades malgré lui, Robert réussi a se soutirer à l'étreinte de l'énorme masse gluante d'un noir profond illuminé de quelques reflets marrons qui aurait été du plus bel effet si elle n'avait pas été entouré d'une odeur pestilentielle attirant exclusivement quelques dizaines de grosses mouche verte émettant un bourdonnant des plus désagréable. Bourdonnement qui aurait dérangé Robert si celui ci n'aurait pas eu la tête déjà prise par un grondement sourd accompagné d'un mal de crane horrible... Mal de crane le ramenant a la réalité... si il y a quelque chose de bénéfique dans le fait d'avoir un accident ultra violent et d'être projeté sur un énorme tas de merde c'est bien que cela déssoule autant qu'un litre de café méga caféiné ! Cela dit il aurait préféré resté complètement bourré le Bebert car cela lui aurait expliqué la présence d'un macho au loin qui fondait sur lui comme un vautour sur sa proie ! Vous allez me dire : "qu'est ce que cela a d'étrange ? Un macho on croise ça a tous les coins de rues ! " En effet Qui ne connaît pas au moins un de ses amis qui prend les femmes pour une poubelle que l'on bourre tout la semaine et que l'on sort le dimanche ? D'ailleurs qu'elle homme au tréfonds de son âme n'as pas une petite voie qui lui assène l'esprit de pensée philosophique ou de maxime tel que : "femme au volant mort au tournant" ou autre "si tu aperçoit une femme qui pense prend des vacances ! " ? le problème c'est que ce qui fonçait en direction de Robert ce jour la ce n'est pas le macho qui acquière une femelle (souvent de seconde main voir plus car il est rare d'en trouver une neuve) pour économiser l'achat d'une machine a laver ou autre appareil ménager (qui eux sont en générales neufs et donc plus cher !), en fait ce macho la s'écrirait plus justement M. A. C. H. O, ou massive astrophysical compact halo object soit un Objet astronomique invisible à l'observation directe, mais dont l'existence est établie par l'analyse des mirages gravitationnels. Le problème avec ce que l'on ne voit pas directement mais ce que l'on ressent très fortement c'est quand ce "truc" la, cette "chose" indistincte que la science n'as pas encore nommé, vous emporte a son bord...

Robert venait de se réveiller, il n'avait plus mal a la tête mais un léger frisson lui parcouru le corps comme pour lui dire qu'il ne fallait pas qui se réjouisse si vite, un corps qui était complètement vierge, non pas qu'il n'ait jamais pratiqué aucune sorte de coït, bien que son aspect physique n'aurait pas contredit cette affirmation, mais tout simplement que celui ci ne portait plus aucun vêtement pour venir le protéger contre le froid (voir contre le style, en effet le bon goût et la manière de se vêtir chez Robert était comme deux antipodes qui aurait voulu tester la notion d'année lumière pour ce qui est de la distance dont il s'étaient séparé ! ). Il leva ensuite la tête de manière a vérifier par ses propres yeux que comme il l'avait habilement pressentit, oui ! Il était bien dans de sales draps. Et quel draps ! Ils ce seraient plus apparenté ici a un amas de cochonceté, a une lingerie saturé par la saleté au point de non retour où il faut préféré la solution dite du "jetage vite fait dans la poubelle avant de devoir décontaminer la maison" à celle de l'utilisation d'une lessive tout aussi puissante soit elle (et oui même avec woolite qui lave plus blanc que blanc rien a faire) ! Et encore là il avait pesé ces mots (ou plutôt les miens mais bon... ). Il se trouvait dans une immense salle baigné d'une lumière blanche intense les pieds et les mains attaché à un mur qui venait juste de résonner, et cela a cause des gémissements irritant que robert par pur reflex laissa s'échapper "Putain laissez moi sortir de la je veut voir ma maman ! ". a ce moment précis, si le mur avait vraiment été mure il aurait raisonné a la place de résonner, et il aurait compris qu'il aurait été plus sage d'accéder a la requête de son prisonnier, car celui ci a défaut de s'échapper laissa s'échapper une belle merde d'un noir si noir que le mur blanc compris ce que le contraste des couleurs veut dire. (Cette phrase vous était offert par l'association des créateurs de jeux de mots foireux anonymes). La seule porte de la salle s'ouvrit dans un léger vrombissement métallique laissant apparaître une étrange silhouette que Robert ne distingua pas au premier abord, elle était imposante et elle en imposait, c'était le genre de silhouette a apparaître projeté sur un mur lors de la scène cruciale d'un film d'horreur a gros budget, le genre de Forme sombre et macabre qui ferait changer de trottoir un ours aux tendances meurtrières (bein oui déjà qu'il est difficile de rester sain d'esprit quand on vit en ville, quand est il pour un gros machin poilu habitué au bon air frais des montagne et à la tranquillité des forets ?), cette sorte la même de masse obscure indistincte qui nous rappelle qu'il existe plusieurs façon de mourir et qu'il est possible que l'on ai a essayer la plus terrible d'entre elle d'ici quelques minutes. Et dans ce genre de situation le sixième sens dit de "la lucidité totale a reconnaître qu'on est dans la merde jusqu'au cou" ne se trompe jamais. L'étrange personnage a qui appartenait cette silhouette s'avança un peu plus dans la salle jusqu'à se retrouver nez a nez avec Robert... Enfin nez à nez c'est vite dit, la nouvelle proximité qui liait robert à son hôte lui permit de distinguer ces traits avec exactitude... mieux vaut être sourd plutôt que de voir ça ! Pensa intelligemment robert qui n'avait jamais compris comment sortir des trucs intelligent de sa caboche et qui ne le comprendrait sans doutes jamais... Le nouveau venu possédait un faciès grisâtre aussi plat qu'un top model anorexique (si si je vous jure y a d'autre genre de top model !) serti de deux grand yeux d'un noir aussi profond que le décolleté de lolo Ferrari (pet a son âme.. heu paix !), tête se terminant par un crane aussi allongé et proéminent que le front de Stéphane Berg ! Mais la figure de ce monstre était le seul point commun qui le liait aux petites créature imaginé dans tous un tas de film de science fiction... car en effet "petit" n'était pas le mot approprié pour désigner le reste de son corps. Sa tête était monté sur une masse grise aussi humaine que le corps d'un catcheur dopé à la testostérone, ces bras puissants étaient terminés (semble t'il à la va vite, car le créateur n'avait sûrement pas ici pris le temps de faire une école de stylisme) par des monceaux de ferrailles aussi aiguisé que la repartie d'un avocat et aussi tranchant que la voix d'une cantatrice ! Cette créature effrayante semblant sortir tout droit d'un film de science fiction de 2eme catégorie (bein oui j'ai pas eu le temps d'en imaginé une d'un blockbuster car chuis surbooké en ce moment et que mes maigres économies ne m'aurait pas permis d'acquérir une créature de la trempe d'un alien... déjà que j'ai pas lésiné sur l'équipement automobile et sur l'éclairage de la prison extra terrestre faut pas trop m'en demander... ) teint ces quelques paroles dans un français admirable a l'égard de Robert qui ne bougeait toujours pas peut être a cause des gros anneaux de fer qui lui enserraient les membres :
"- Robert Robichet ! Vous avez été choisi il y a de cela 1 ans pour nous servire d'informateur. Nous vous avions a l'époque introduit a votre insu une sonde anale...
- Où c'est qu'elle est ? Par où c'est qu'vous m'l'avez mise ?
- Je vient de vous le dire... Donc nous vous avions inséminé une sonde "anale" il y a environ 365 jour 2 heure 35 minutes 52 secondes et 20 centième de secondes. Cette sonde avait pour but de focaliser sur vous notre satellite espion pour étudier votre espèce et pour déterminer si l'environnement que vous habitiez nous aurait été propice.
- .... rétorqua Robert avec assurance.
- Je suis dans le regret de vous apprendre que votre planète n'as pas les qualités requise pour avoir l'honneur de se faire envahir par mon espèce. Il semblerait en vous étudiant que cette planète ne soit pas propice au développement qu'il soit cérébrale ou musculaire. Il est même évident qu'au contraire votre espèce n'ai fait que régresser depuis notre dernière visite il y a de cela quelque millions d'années... à cette époque vous étiez plus sportif, vous alliez a la découverte de la nature vous chassiez toutes la journée etc... alors que maintenant vous restez affalé des heures durant devant des boites émettrices de sons et lumières. a cet époque vous créiez toutes sortes de choses, vous peignez des fresques murales vous vous évertuiez a faire du feu alors que maintenant votre seul activité cérébrale interviens lors du choix du programme télévisuel que vous allez regarder le soir ! Non vraiment je regrette vous devrez attendre quelques millions d'année encore avant d'avoir la chance de vous faire dilapider trucider et éventrer par notre civilisation avancé !... Maintenant suivez moi je vais vous enlever votre sonde ! "
L'extraterrestre prononça ces quelques mots avec une voix a laquelle on dit difficilement non... c'est ainsi que Robert du s'allonger sur une table d'opération écarter les jambes et expérimenter ce que seul les femmes ont d'habitude l'honneur de tester... a cela près qu'après des heures d'effort intense pour pousser tant bien que mal l'objet de tant de souffrance Robert n'eu pas a subir en plus de cela les cris d'un braillard qui aurait continuer dans sa lancé et lui aurait pourris la vie avec tout un tas d'obligation et cela durant au moins 18ans !

C'est comme ça que Robert se réveilla un beau matin dans un champs à l'abandon bordant l'A86 avec l'impression d'une souplesse retrouvé comme si il avait perdu le balais dans le cul qu'il avait toujours eu. Mais aussi avec le désagréable sentiment de pouvoir s'asseoir sur un ptit suisse sans l'écrasé... Ce qu'il c'était passé cette nuit... il ne s'en souvint pas... ce qui lui était passé dessus cette nuit il préféra l'avoir occulté.
Héros malgré lui, Robert Robichet avait à son insu sauvé le monde d'une terrible invasion extra terrestre, son nom restera a jamais gravé dans l'histoire oublié de l'humanité... Et son corps restera a jamais gravé sur le bitume de l'A86... car se réveiller avec la tête dans le cul cela ne facilite pas la traversé d'une autoroute !

Moralité : le B.O.F c'est bon pour la santé ! Mangez du Bof

Ce texte vous était présenté par l'association des bouchers de France.
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Re: Le B.O.F. (Benet odorant à fustiger !)
Posté par defonchaie le 20/08/2004 07:48:18
j'ai mis environ 3 heures 32 minutes et 5 secondes ... enfin bon en arrondissant en somme.
c'est d'ailleur pour ca que vous avez les fautes d'orthograhes de séries ! ... bon d'accord l'humour est en option par contre mais que voulez vous, on peut pas tout faire en une soirée ..
Re: Le B.O.F. (Benet odorant à fustiger !)
Posté par lysou38 le 20/08/2004 07:48:18
waouh, t'a mis combien de temps pour écrire tout ça !
Re: Le B.O.F. (Benet odorant à fustiger !)
Posté par lolita le 20/08/2004 07:48:18
ca déchire
Re: Le B.O.F. (Benet odorant à fustiger !)
Posté par dark le 20/08/2004 07:48:18
Qui aurait pu savoir que le destin de notre planète mère reposait sur un menbre de la B.O.F ?
Merci mr la bite ( et pardon si j'écorche votre nom ) de me mettre au courant d'une des plus grandes affaires inconnues.
Comme ça, si je passe au burger quizz, j'aurais une petite chance de battre laurent baffie.
Encore merci.
A part ça, surveillez vos fautes d'orthographe mon pt'it...

Sinon, Bernard robichet est un con, mais la, je crois que je l'ai assez dit, alors, mr defonchae est un con, pour changer un peu.
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Publié le 30 mai 2003
Modifié le 30 mai 2003
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