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Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial

Nous savons tous, autant que nous sommes, où en sont les recherches américaines ou presque dans le domaine spatiale. Et la France ? Le modèle de la démocratie, où en est t-elle ?


J'espère que cet article va vous intérresser, je sais qu'il est très long, mais en attendant mon prochain article vous pouvez lire celui-ci, je l'ai trouvée très interressant....

D'après le journal le Monde :

Aux grands maux, des remèdes forts. Soucieux de ne pas laisser le secteur spatial français s'enfoncer un peu plus dans la crise, le gouvernement a décidé de réagir en faisant de l'espace une priorité de sa politique. Lors du conseil des ministres qui s'est tenu mardi 15 avril, le président de la République, Jacques Chirac, a donné le ton en déclarant, rapporte le porte-parole du gouvernement, que "la maîtrise de l'espace était un enjeu stratégique" et que la réorganisation de notre secteur spatial avait "été trop longtemps différée".
De fait, le spatial français subit, comme beaucoup d'autres, les effets de la baisse mondiale des activités de ce secteur.
De ce point de vue, l'échec au mois de décembre de la version la plus puissante du lanceur Ariane-5, que la France a largement contribué à développer, ne met en position favorable pour enlever des contrats ni l'industrie spatiale française - dont les effectifs sont en diminution - ni l'industrie spatiale européenne. En outre, le Centre national d'études spatiales (CNES), fer de lance naturel de la politique française dans ce domaine, sort profondément meurtri d'une crise interne de plusieurs mois, qui l'a rendu peu apte à tenir son rôle, comme l'a récemment souligné le rapport du professeur Roger-Maurice Bonnet (Le Monde du 22 janvier).
Les enjeux stratégiques, économiques et sociaux - 35 000 emplois directs en Europe, dont 15 000 en France, pour un chiffre d'affaires de 5,3 milliards d'euros, dont 2,4 milliards en France (chiffres de 2001) - sont tels que le gouvernement se devait de réagir vite et de prescrire, malgré le climat d'austérité qui gagne le pays, une thérapie forte pour aider ce secteur à se relever. Un premier signe en a été donné par le gouvernement, qui a suivi l'avis de la ministre de la recherche, Claudie Haigneré, pour préserver le CNES des coupes claires qui ont durement affecté le reste de la recherche. Le second a été fourni à l'occasion de la conférence de presse que la ministre a tenue à l'issue du conseil des ministres du 15 avril.
SIGNE FORT VERS L'EUROPE
Mme Haigneré a en effet annoncé que la France s'engageait à porter le niveau de sa contribution financière aux activités de l'Agence spatiale européenne à 685 millions d'euros par an sur la période 2003-2009, contre 640 millions d'euros précédemment. C'est effectivement un signe fort adressé aux Etats européens, dont les ministres de l'espace doivent se réunir fin mai à Paris. Au programme de leurs discussions : le retour en vol de la nouvelle Ariane-5 (Le Monde du 10 avril), l'aide à apporter au lanceur, qui perd aujourd'hui de l'argent à chaque tir, pour qu'il soit compétitif (programme EGAS) et la réorganisation de la filière lanceurs "afin de clarifier les responsabilités, de simplifier les chaînes de décision".
Dans ce contexte, le geste du gouvernement de M. Raffarin à la veille de la conférence interministérielle de Paris est une bonne chose. Mais c'est le prix à payer pour une "autonomie d'accès à l'espace" qui permette à l'Europe spatiale - et à l'Union européenne, dont Paris souhaite qu'elle ait un rôle dans ce secteur - de disposer d'une "capacité de lancement fiable", de fabriquer des satellites et de maîtriser "les technologies associées à l'utilisation de ces équipements". Un tel pari ne peut cependant se gagner sans un Centre national d'études spatiales fort, "recentré sur ses missions" et intégré "dans un réseau institutionnel d'expertise européen". C'est la tâche qui a été confiée au tout nouveau président directeur général du CNES, Yannick d'Escatha.


Le CNES souffre aujourd'hui d'une surprogrammation qui pèse sur son budget : un trou d'environ 35 millions d'euros pour 2002, dont le remboursement devra sans doute être étalé dans le temps. Pas facile, dans ces conditions, pour M. d'Escatha, de redonner rapidement au CNES une marge de manoeuvre sans quelques garanties. La ministre de la recherche l'a rassuré sur ce point en annonçant que les crédits alloués aux programmes nationaux et directement gérés par cet organisme seraient maintenus pendant trois ans à hauteur de 667,5 millions d'euros par an.
Mais le CNES devra d'abord faire son autocritique, réévaluer l'ensemble de ses programmes et redéployer ses forces en fonction des priorités spatiales du pays. Les discussions sur ce point ne sont pas terminées. Claudie Haigneré a cependant annoncé que, à ce jour, trente-quatre programmes du CNES étaient conservés et qu'une dizaine d'autres étaient sur la sellette. Ils seront redéfinis, réorientés, voire arrêtés. Non parce qu'ils sont mauvais, mais parce que, rappelle-t-on, il n'est pas possible de tout faire.
Le 30 avril, le conseil d'administration du CNES statuera sur leur sort, ce qui permettra à la France de présenter aux Européens, un mois avant qu'ils ne se réunissent, les nouveaux fondements de sa politique spatiale.

Le monde, 18/04/2003.
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Re: Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial
Posté par iloz le 20/08/2004 07:51:29
L'espace r^présente l'Avenir pour plusieurs raison:
-d'abord financièrement, dabnns quelques années, lle monde va manque de ressources énergétiques tel que le pétrole ds 50 ans, et l'eau, bien plus tard, il mes semble que ces deux substances voisonnent ds l'espace.
-Et si jamais grace aux études faite en apesentateur on édcouvrauit de nouvelles technologies, l'espace ets un bon endroit pour experimenter, et puis, les extraterrestres, vs n'este pas ans ignoré que sur Mars subsiste encore des doutes sur l'éventualité, d'une vie dévelopait, et si il y avait des ruines tel que l'n peut les voirs sur les photos de cydonia, et si il restait de la technologie.
Et puis regarder les étoiles a tjrs passioné l'homme ds la vie il y a les questions purements pratiques et le reve, l'un ne peut etre séparé de l'autr.
D'ailleurs si les colons s'étaient demandé l'utilité de partir en amétrique en australie,es-que le monde ne serait pas différent.
Re: Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial
Posté par just4u le 20/08/2004 07:51:29
Hé l'etre supreme je suis complétement d'accord ac toi qu'on arete de foutre du pognon dans l'espaceet qu'on essaie d'aider les pauvres sur Terre. Le néo capitaliste de l'UMP arrète de faire ta propagande à la Raffarin ou Luc Ferry tu donnes envie de gerber, la modernité c'est peut-etre aussi d'aider les plus pauvres et de faire diminuer les inégalités non? L'espace c'est la france d'en haut pas la France d'en bas en tout cas.
Re: Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial
Posté par spy le 20/08/2004 07:51:29
slt
""Et la France ? Le modèle de la démocratie, où en est t-elle ?""
- que vient faire cette affirmation dans un article a priori scientifique .??? Je ne vois pas le rapport .
- a part cela , moi qui croyait avoir lu bien souvent qu' Ariane etait rentable , alors je suis déçu ! mais cela ne m' etonne pas . Apres le paquebot France et le supersonique Concorde , il faut bien constater que les projets français sont trop ambitieux , le "rayonnement" de la France passant avant les etudes d'utilité et de rentabilité. Que d'euros qui partent en fumée..
Re: Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial
Posté par spike_spiegel le 20/08/2004 07:51:29
mais pourquoi sa serait un secteur davenir ? a part des vol habiter qui servent quasiment a rien et des satellite que lon sait deja envoyer je vois pas
Re: Le gouvernement français choisit de privilégier le secteur spatial
Posté par yasha le 20/08/2004 07:51:29
Moui, enfin, avec les coupes budgétaires de 30 % dans la recherche française. Si on devient un pays de seconde zone dans la recherche, il faut espérer que ça ne devienne pas la même chose avec l'espace !
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Publié le 19 avril 2003
Modifié le 19 avril 2003
Lu 924 fois

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