FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Le procès Halliwell : 2eme partie

Voici la deuxième partie du procés Halliwell (si vous n'avez pas lu le début, courez vite le faire !). La célèbre styliste, Vanessa Halliwell, est elle aussi coupable de tout ce que l'on voudrait nous faire croire, ou joue t'elle à merveille le rôle de l'innocente diabolique ? C'est à vous de juger !


Rappel des faits : Vanessa Halliwell, célèbre styliste, est accusée d'avoir harcelé moralement sa soeur et son mari, poussant ce dernier à se suicider. Benjamin Halliwell se serait en effet jeter du haut du 3eme étage de sa demeure. Il est actuellement dans un coma profond, que les médecins pensent malheureusement irréversible...
Le juge vient de lire l'acte d'accusation, et passe maintenant la parole à l'avocat de la partie civile







" Votre Honneur, mesdames et messieurs les jurés, j'accuse Madame Vanessa Halliwell, ici présente dans le box des accusés, d'avoir poussé son mari à se suicider. En effet, à la suite de la perte de son bébé, elle a perdu le sens des réalités, et s'est enfoncée dans une forte dépression nerveuse. Et bien que la défense va, je le sais, tenter de vous faire croire qu'elle se porte bien, elle est toujours en thérapie. Madame Halliwell, prenant pour responsable son mari responsable de sa fausse couche, lui aura mené une vie infernale pendant prés de 6 mois, jusqu'à ce que ce le pauvre homme craque et tente de se suicider ! "

" Ce n'est pas vrai ! Je vous interdit de dire ça ! Mais comment pouvez vous penser une seule seconde que je puisse faire du mal à Benjamin ? ! " rugit Vanessa.
Elle s'était brusquement levée, sa crinière brune tombant désordonnément sur son visage, ruisselant de larmes.

" Voyons Madame, contenez vous ! Lui ordonna le juge, qui d'un geste intima aux gendarmes de contenir l'accusée. Poursuivez Maître. "

"Bien. Je pense que cette femme est dangereuse, pour elle même comme pour son entourage, et c'est ce que je vais vous prouver à travers les témoins suivants : Mademoiselle De Lamarre, la soeur de l'accusée et Monsieur Calgar, son oncle.

"Maître, c'est à vous maintenant", dit le juge en se tournant vers un homme.


Il s'agissait de Steeve Nansson, l'un des meilleurs avocats du moment. Il exerçait depuis peu de temps, mais avait déjà à son actif quelques affaires, qu'un grand nombre de ses plus chevronnés confrères n'aurait pas réussi à remporter.
Il trouvait les failles, les plus minuscules soient elles dans chaque accusation, et savait les retourner en faveur de ses clients. Sa verve et sa détermination n'avaient d'égaux que sa pertinence et son sens de la persuasion. Tout le monde était d'accord pour dire que Vanessa n'aurait pas pu choisir mieux pour assurer sa défense.
Maître Nansson s'approcha de la barre dans un silence quasi religieux.
Il réajusta sa cravate, et commença à parler avec calme :
" Votre Honneur, les accusations portées contre ma cliente sont infondées. Vous avez devant vous une jeune femme qui ne comprend pas comment on peut lui attribuer de tels actes. Sa réaction précédemment en est une preuve flagrante ! Comment aurait elle pu harceler sa soeur avec qui elle entretient depuis sa plus tendre enfance une relation basée sur la tendresse, la confiance et l'amitié ? Et surtout, comment aurait elle pu pousser l'homme qu'elle aime par dessus tout à se suicider ? Certes, elle a subit un choc intense à la suite de la perte de son enfant; mais quoi qu'en dise mon confrère, Maître Mandier, elle n'a jamais perdu pied, et sa thérapie prouve bien qu'elle a gardé le sens des réalités.
Les témoins qui vont suivre pourront confirmer tous mes dires : Madame Armando, la jardinière des Halliwell, Mademoiselle Starling, la psychologue de ma cliente, et Madame Beaumoulin, son ancienne nourrice.

J'apelle donc à la barre mon premier témoin, Madame Armando. "


" Approchez vous madame, intervint le juge. Veuillez décliner votre identité s'il vous plait. "
Un femme en tenue décontractée s'avança. Elle tenait ses mains au niveau de son ventre, et semblait en total désaccord avec l'impression qu'elle voulait donner d'elle même. Elle essayait visiblement de paraître sereine, mais son visage trahissait un tout autre sentiment Il était évident que c'était la première fois qu'elle mettait les pieds dans un tribunal. Elle s'approcha néanmoins et répondit d'une voix craintive :
"Je m'appelle Giselle Armando, j'ai 42 ans, et je suis jardinière. "
"Jurez vous de dire toute la vérité, rien que la vérité ? Levez la main droite et dites je le jure. ", reprit le juge.
" Je le jure. "
" Le témoin est à vous Maître".
" Madame Armando, vous êtes donc la personne qui a retrouvé Monsieur Halliwell. Expliquez nous dont comment cela s'est il passé "
" Et bien voilà, j'étais entrain de tailler un rosier dans le fond du jardin, quand, soudain, j'ai entendu un grand cri, puis le bruit d'une chute qui me semblait parvenir de la maison. Je mis suis donc précipitée, et c'est là que j'ai vu monsieur Halliwell. "
"Mais n'avez vous vu personne roder autour de la propriété ? "
"Non, mais comme je me situais tout en bas, dans le jardin, il n'est pas impossible que quelqu'un était là et que je ne l'ai pas remarqué. "
"Bien. Depuis combien de temps êtes vous au service des Halliwell ? "
"Cela fait maintenant 5 ans et des poussières. "
"Etaient ils déjà mariés ? "
"Oui, depuis peu. "
"Pensez vous que Monsieur et Madame Halliwell étaient heureux dans leur vie de couple ? "
"Objection ! Madame Armando n'est pas habilitée pour définir cela ! ", intervint Maître Mandier, en se levant d'un bond.
" Objection rejetée !, trancha le président. IL me semble au contraire, que vivant avec eux presque tous le jours, et ceci depuis plusieurs années, Madame Armando pourrait nous donner une idée de l'entente qui régnait entre les deux époux. Maître Nansson, veuillez poursuivre. "
"Merci Votre Honneur. Alors Madame Armando ? "
" Je pense que oui, ils étaient heureux. En tout cas, ils montraient tous les signes évidents du bonheur. Et quand Mme Halliwell a annoncé à son mari qu'elle était enceinte, il était fou de joie ! Malheureusement, peu de temps après, Mme a perdu son bébé. "

"Et quel fut la réaction de Mr. Halliwell ? "
" Comme vous pouvez vous en douter, il a été très affecté par ce drame, mais il a su se montrer fort pour réconforter sa femme. "
" Y a t'il eu des tensions dans le couple à ce moment là ? "
"Oh non, au contraire ! Ils avaient plus que jamais besoin l'un de l'autre ! "
"La conclusion que je peux donc retirer de votre témoignage est que les Halliwell étaient un couple amoureux et sans histoire. Est ce exact ? "
"C'est tout à fait cela. "
" Je vous remercie Mme. Je n'ai plus de questions votre Honneur. "
"Maître, souhaitez vous poursuivre l'interrogatoire ?, proposa le juge Edwige. "
"Oui votre Honneur. "
L'avocat se leva, s'approcha du témoin, et commença sans ménagement :
"Vous êtes donc la jardinière des Halliwell depuis plus de 5 ans. Ne me faîtes pas croire qu'il n'y a jamais eu de disputes entre eux ! "
"Mais, euh, je n'ai jamais dit cela, bégaya la pauvre Mme Armando. " Le peu d'assurance qu'elle avait réussi à collecter précédemment venait de s'envoler en fumée.
Maître Mandier savait qu'elle était faible, et il jouait sur ce point pour l'amener à se contredire.
"Il est vrai qu'ils ont eu quelques querelles passagères, reprit elle, mais quel couple n'en a pas eu ? "
"Sur quoi étaient fondées ces disputes domestiques, si j'ose m'exprimer ainsi ? "
" Mais je n'en sais rien ! Je suis jardinière, moi, pas espionne ! Je ne connaît pas toutes la vie privée de mes patrons ! "
La faute était commise; Nansson et Mandier le savaient, mais Mme Armando ne semblait pas s'en apercevoir.
L'avocat pris la balle au bond :
"Vous avouez donc ne pas connaître la vie privée de Mr et Mme Halliwell ?
Le témoin, emporté dans son élan, ne se rendait pas compte du piége, qui, tel une toile d'araignée, se tendait devant elle, et fonça dedans tête la première :
" ET bien oui ! Je travaille moi, je ne suis pas toujours collée contre la porte, à écouter leur conversation ! Je ne connais pas leur secret, moi, et cela me paraît normal. Vous devriez le savoir vous, en tant qu'avocat, que le respect de la vie privée d'autrui est nécessaire ! " Mme Armando fière de sa réponse, décocha à l'avocat un regard de victoire. Mais la lueur de triomphe qui brillait dans les yeux de Mandier la fit vite déchanter.
"Vous voulez donc dire que vous ignorez certaines choses de la vie de vos patrons ?, continua perfidement l'avocat. "
Mme Armando se mordit la langue : elle venait de comprendre où voulait exactement en venir la partie civile.
Steeve Nansson se leva :
" Objection votre Honneur ! Mme Armando a déjà répondu à cette question ! "
"Objection rejetée ! Veuillez répondre Mme"
"Oui", murmura t'elle.
"Alors, enchaîna Maître Mandier, comment pouvez vous nous affirmer que les Halliwell vivaient le parfait amour ? Je n'ai rien de plus à ajouter votre Honneur.
J'appelle à la barre mon premier témoin, Mr Calgar. "
Mme Armando, retourna à sa place, penaude, et laissa ainsi sa place au nouveau témoin.
Un homme petit, chauve, au visage prématurément ridé, portant un pardessus gris, usé jusqu'à la moelle, s'avança vers le juge, et le devança :
"Je m'appelle Léon Calgar, j'ai 46 ans et je suis PDG."
"Jurez vous de dire toute la vérité, rien que la vérité ? Levez la main droite et ditesje le jure'."
"Je le jure."
"Allez y Maître."
"Mr Calgar, commença Mandier, vous êtes l'oncle de Mme Halliwell, est ce exact ?"
"Oui, tout à fait."
"Vous la connaissez donc depuis ... ?"
"Sa naissance."
"A t'elle eu une enfance normale ?"
"Normale, oui, si l'on excepte ses changements d'humeurs excessifs !"
"Comment s'exprimaient ils ?" interrogea l'avocat.
"Vanessa devenait coléreuse, hargneuse, voire même violente. Vous savez, il m'arrive fréquemment d'avoir peur en la voyant dans cet état !"
"Sa violence était elle physique ou verbale ?"
"Mais les deux Mr l'avocat ! Une vraie furie je vous dit !"
"Si vous deviez définir votre nièce en quelques mots, quels seraient ils ?"
"Hum ... Je dirais instable et irraisonnée"
"Je vous remercie Mr Calgar. Le témoin est à la défense."

"Mr Calgar, débuta Steeve Nansson, comment sont vos relations avec vos nièce ?"
"Elles sont plutôt électriques ! Vanessa est si têtue ... "
"Répondez seulement à la question Mr, veuillez ne pas extrapoler !"
"Excusez moi votre Honneur. Je disais donc : elles sont électriques."
"J'en déduit qu'il existe des tensions entre vous. Ma cliente en est elle toujours à l'origine ?"
"A 90 % oui !"
"Et les 10 % restant ?"
"Il peut arriver, parfois que ce soit de ma faute ... Je m'emporte assez facilement, que voulez vous, je suis fait ainsi, on ne me changera pas !"
"Si je relis votre témoignage précédent, je remarque que vous critiquez fortement votre nièce sur son côté irritable. Et vous nous annoncez maintenant que vous possédez le même trait de caractère ? Puis je en déduire que ma cliente pourrait tenir les mêmes propos sur votre compte ? Vous me semblez pourtant tout à fait équilibré, Mr Calgar ... "
"Mais, je ... ", le témoin renonça finalement à s'expliquer et se tu.
"Ce sera tout Mr, je vous remercie. J'appelle à la barre mademoiselle Starling, mon deuxième témoin."


"Approchez vous Melle, et déclinez votre identité s'il vous plait."
Le juge Edwige semblait apprécier la présence d'une aussi charmante personne dans son tribunal. Il s'était redressé de tout son haut, et contemplait la nouvelle venue d'un air émoustillé. En effet, il était un excellent juge, impartial et juste, mais il avait également une solide réputation de Don Juan ! Son vrai péché mignon était les femmes. Et il est vrai que Clarice Starling était une ravissante créature. Ses cheveux blonds encadraient son visage sublime, aux yeux de biche et lèvres pulpeuses. Du côté de sa plastique non plus, il n'y avait pas grand chose à redire ! Elle avait des formes plus qu'avantageuses, qui se distinguaient sans peine sous son t-shirt moulant. Ses jambes étaient longues et fines. Un bronzage parfait venait parachever le tout. En un moment, elle représentait l'idéal de la femme que se font tous les hommes.
Elle s'approcha de la barre d'une démarche lente et sensuelle, et déclara :
"Je m'appelle Clarice Starling, j'ai 32 ans et je suis psychologue thérapeute."
"Jurez vous de dire toute la vérité, rien que la vérité ? Levez la main droite et ditesje le jure, reprit le juge"
"Je le jure"
"Très bien Maître, vous pouvez commencer."


Prochainement, la suite de ce procès !
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Re: Le procès Halliwell : 2eme partie
Posté par april_2034 le 31/10/2004 22:18:06
cool pour Benjamin ;)
Re: Le procès Halliwell : 2eme partie
Posté par lunly le 31/10/2004 20:41:45
ben c vraiment pas mal du tout franchement!!! et puis c benjamin dans celui la alors ke dans le premier cété cole fai gaffe!!! mais sinon je demande a voir la site
Re: Le procès Halliwell : 2eme partie
Posté par ptit_diable le 31/10/2004 18:51:18
Oups en effet c'est une grosse boulette ca, comme je les ai écrit avec plusieurs mois d'écart, j'avais oublié mdr .. Bon on va dire que son nom définitif est benjamin, OK ?
Re: Le procès Halliwell : 2eme partie
Posté par april_2034 le 31/10/2004 17:13:40
super, j'ai hate à la suite! ^^
fais attention par contre, ici le mari de Vanessa s'appelle Benjamin, dans l'autre il s'appelle Cole :P
Re: Le procès Halliwell : 2eme partie
Posté par silverblack le 30/10/2004 18:35:45
Dommage qu'il y ait des fautes, mais c'est plutôt sympa comme texte.
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Publié le 30 octobre 2004
Modifié le 16 octobre 2004
Lu 589 fois

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