FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Les couronnes de la mort : Au jour de la fin vos proches viendront

L'histoire que je décide de vous partagez n'est pas un mythe, elle est non plus une métaphysique ou une certaine philosophie. Elle est une réalité, c'est mon experience personnelle que je n'ai pas partager jusque là. L'histoire date de sept ans ! Depuis mon jeune enfant, cette histoire n'a cessée de tourmenter.


Mon histoire n'est pas un mythe et moins encore une métaphysique, elle est une réalité, elle remonte à sept ans en arrière. Depuis mon jeune enfant, cette histoire n'a cessée de tourmenter mon cœur à chaque fois que j'y pense. C'est la raison qui me pousse à vous l'écrire ! Après que j'ai rencontré une dame indienne avec une histoire similaire à la mienne, j'ai finalement décidé de vous la partagée. Je suis certain que cette histoire peut être le début d'une pensée philosophique différente sur les morts. Mon histoire peut vous redonner de l'espoir vous qui n'avez cessé de vous tourmenté sur le sort de vos proches disparus; vous n'arrêtez de vous inquiéter sur l'avenir de vôtre propre âme après la mort.

Pensez-vous vraiment que la mort marque la fin de l'existence ? Est-ce la mort un passage du visible à l'invisible ? Est-ce que l'esprit existe vraiment ou elle nait après la mort ? Cet article vous permettra de trouver des réponses à vos questions. Les philosophes ont jugés la réalité de la mort d'absurde et n'ont donc pas su avancer des réponses concrètes sur ce mécanisme qui emporte avec lui la vie, mais que personne d'entre nous ne peut échapper.

En 2006, mon grand père maternel tomba sérieusement malade, il était âgé de quatre-vingt ans, et était complètement affaibli. Mon grand père ne pouvait ni marcher, ni reconnaitre les gens qui l'entouraient. Il était victime d'une perte de mémoire, il n'avait plus des forces pour se tenir debout et moins encore la moindre force de tenir une cuillère.

Ma mère au mois de juillet de cette année prit la décision de ramener grand père à la maison afin que nous prenions soin de lui et suivions l'évolution de son état de santé. Pendant cette époque, mon père était en vacance dans son village natale. Ma mère s'était donc référer à moi pour avoir l'avale de ramener grand père à la maison. Je n'avais pas hésité à le lui accorder car, je lui avais dit : "Maman, la vieillesse est le côté inverse de l'enfance. Quand tu étais enfant il prit soin de toi, et maintenant que tu as grandit et qu'il est redevenu enfant, c'est inexcusable que tu ne lui offre pas le même service". A vrai dire, ma mère n'avait pas besoin de mon avale pour ramener grand père, mais elle fit cela d'abord par respect, et puis parce que j'étais le plus âgés des garçons, et que à fortiori, j'étais celui qui devait prendre soin de lui.

Quand grand père arriva dans notre maison, j'eu des larmes aux yeux, il était tout cassé, affaibli par la vieillesse. Tout ce que je pouvais lire de son visage c'était son sourire qui n'avait pas disparu, et puis son beau visage de jeunesse qui n'avait pas changé. J'ai ressenti en moi un grand sentiment d'affection, car je me rendais tout d'un coup compte que, cet homme était le point de départ de mon existence. J'avais compris que nos deux vies étaient fortement liées, et c'était la toute première fois de ma vie que voyais l'homme que j'entendais souvent parler ma mère. Grand père était un homme très fortuné, il serait entré dans la vie professionnelle à seize ans, quand les belges le découvre dans son village. Il va alors travailler avec les colons belges toute sa vie, jusqu'à être nommé au poste de commissaire aux comptes dans l'ex Zaïre aujourd'hui République Démocratique du Congo. Dans son village, mon grand père était connu sous le nom de : "Mundele Ndombe" un terme Kongo qui veut dire en français l'homme blanc dans un corps noir. Kanika c'était son nom, un nom d'origine indienne qui veut dire en Inde : "Pièces d'or".

J'étais très silencieux ce soir, je regardais mon grand père droit dans les yeux, ma mère se retournera et dit : "Tu vois, petit Ronsard, grand père a vraiment vieillit, tu dois prendre soin de lui, tu dois te rassurer qu'il vive mieux ses derniers instant dans la vie". Je le tenais à la main, grand père était tout tremblotant, ses mains ne pouvaient pas tenir en place. Je lui ai pris par la main et j'ai fais une courte prière : "Seigneur souvient toit de cet homme" et je suis tombé dans les larmes.

Parce que grand père ne pouvait ni se lever, ni s'offrir un bain tout seul, j'étais alors contraint de lui offrir ces services. J'ai demandé à ma mère de lui placé dans ma chambre à coucher, afin que je prenne soin de lui tout le long de la nuit. Une nouvelle vie commencé pour moi, je n'avais pas de choix que de l'acceptée. Comme tous les vieillards, grand père ne pouvait plus maitriser la pression de l'urine. Quand il n'y avait personne pour le ramener à la toilette, il n'avait pas de choix que de le faire sous ses vêtements et, cela arrivait souvent lorsque j'étais absent. J'étais alors contrains de stopper mon sommeil, à trois reprise au courant de la nuit pour le ramener dans la toilette. J'avais pris passion car, au départ c'était un peu dur pour moi de stopper mon sommeil à chaque fois. Je boudé parfois, mais j'étais conscient que si je ne le faisais pas, nul donc ne le ferait pour mon grand père.

En Afrique les sociétés sont très spirituelles et croient à toutes sortes des fantasmes. Au congo, un adage interdit strictement aux petits fils de voir la nudité de leurs parents et grands parents. L'adage insiste que le petit fils qui le ferait serait maudit. Pendant cette époque, j'étais très jeune, ma pensée restait encore dominée par ces genres des prescrits traditionnels. J'étais alors perdu dans mes pensées, j'insistais entre aider mon grand père et ne pas le faire du tout. Je n'avais pas le choix, je ne devais que continuer car je ne suis pas de nature à admettre la souffrance des autres.

Un jour, alors que je ramenais mon grand père à la toilette, je lui pose la question sur cet adage pour finalement mettre fin à mon inquiétude. Je lui pose la question de savoir si Dieu était injuste pour punir quelqu'un qui voit la nudité de ses parents ou de ses grands parents en les apportant une aide. J'étais surpris par mon grand père qui rira aux éclats. Il me dit alors : Non tu es fils béni et tu iras loin. Il ajouta : D'ailleurs, le jour où tu vieilliras, tes petits fils aussi te rendront le même service au souvenir de tout ce que tu fis pour moi."
Le côté mystérieux dans cette histoire est que, grand père avait l'habitude de pleurait toute les nuits comme un petit enfant. J'étais alors contrains de me lever pour le calmer. Toutes les fois qu'il sursautait de son sommeil, il criait le nom de ma mère à plusieurs reprises, il y'a des fois où ma mère répliquait, mais parfois elle refusait de faire signe de vie, dans ce cas, mon grand père changeait de côté en criant mon nom Richie. Grand père était menacé par la peur de la mort, et disait qu'il voyait des esprits venir le cherché.

Parmi ces esprits qui lui tourmentait, il disait voir les membres de sa famille décédés il y'a de cela des décennies et ses propres frères directs. Il disait que ces gens lui disaient qu'il était temps de partir, et lorsque je lui posais la question de savoir où étaient ces gens, il me disait qu'ils sont là, mais que je ne pouvais pas les voir. Quelques fois, il criait très fort comparable à un homme violenté, et je sursautais tout d'un coup de mon sommeil.

Malgré tout ces mystères, je n'avais relaté aucun d'entre eux à ma mère, je gardais un visage souriant face à elle. Une nuit, mon grand père me dit qu'il n'avait pas envie de se coucher sur le lit et qu'il désirait une chaise, il avance la raison selon laquelle il avait mal dans son dos. Je suis allé au salon, j'ai pris une chaise pour lui et lui a installé. Au milieu de la nuit, il fit un grand cri, je sursaute de mon sommeil et lui pose la question sur ce qui n'allait pas avec lui. Il répète à chaque fois : "Ils sont là, ils sont là, ils sont venu me cherché pour partir" Je lui pose la question : "Qui sont ces gens" Il me répondît bravement : "Ceux de ma famille". Cette situation commencée à me dépasser, mais j'ai gardé mon sang froid pour ne rien relaté à ma mère.

Mon grand père m'avouera que ces gens ne supportait pas mon reflet, il me dira que ces gens avait peur de moi, mais il insiste que ces gens était ses défunts frères, sœurs, et grand parents. Je me posais alors la question pourquoi ces gens avaient peur de moi, est-ce que j'avais un esprit supérieur par rapport à eux. Je me disais que les vivants avaient peut-être un esprit supérieur sur les morts. Pour la philosophie bantu qui explique la relation entre les morts et les vivants, les morts protègent les vivants, et les vivants prient pour les morts. Je n'arrivais pas à comprendre cette violence qui s'abattait sur mon grand père, ce déchainement qui tenait à l'arracher à tout prix.

En Inde on croit qu'un dieu dit le dieu de la mort, vient chercher les hommes sur terre pour leurs ramener dans l'au-delà. J'ai pris le courage de partager cette histoire quand j'ai entendu l'histoire d'une dame indienne qui était complètement similaire à la mienne, alors que je traitais cette histoire jusque là de mythe africain. La dame a perdu son oncle au mois de décembre 2012, et avant son décès, l'homme afficha les mêmes symptômes que celui qu'afficha mon grand père. Il criait par exemple qu'il ne voulait pas partir, il disait qu'il voyait ses ancêtres venir le cherché lui disant que c'était son ère. Des scenarios mystiques de ces genres existent partout, avant la disparition de certaines personnes, des gens entendent des cloches résonner, pour signifier la fine de l'existence pour cet homme. Une réponse peut-être aux doutes qu'on laissé les anciens philosophes sans réponses au cours de l'histoire sur le mythe de la mort.

Mon grand père pleurait chaque nuit, j'avais l'impression qu'il regrettait la vie car, même moi je commençais à réaliser que la fin de temps était proche pour lui, lui de même se rendait compte qu'il entreprenait un chemin de non retour et, cela lui faisait verser des larmes. Nous étions au mois d'octobre quand mon grand père fit une rechute et nous l'amenions à l'hôpital. Arrivait à l'hôpital général de Kinshasa, mon grand père est dépassé par le tôt de décès journaliers. Il tremblait, et suppliait à maman disant que nous ne devions pas passer nuit à l'hôpital, craignant la mort. Mon grand père dégoutte la vie quand le médecin décide de nous internés. La nuit même, le voisin de chambre de mon grand père mourut aux alentours de trois heures du matin, et mon grand père a semblait faire une dépression, criant fortement le nom de ma mère et nous suppliant de retourner à la maison le jour suivant, car dans le cas contraire il mourait aussi. J'ai pu lire de son regard la peur de la mort, mais je me disais que ces gens voulaient faire voir à mon père la réalité qui l'attendait en le ramenant à l'hôpital, mon grand père tout de même était conscient de cela.

Le lendemain, ma mère exige un retour forcé à la maison de mon grand père. Nous somme rentrés à la maison, je blaguerais avec mon grand père du faite qu'il avait très peur de la mort. J'ai compris que les hommes aiment la vie, mourir alors n'a jamais était un choix délibéré. La mort n'est pas belle du tout, elle a un visage sombre. Je le provoquais, il ne faisait que rire et ne répliquait pas à mes provocations. Après quelques minutes de silences, il lâche un mot selon qu'il n'atteindrait pas décembre, il m'a dit que son temps était arrivé et que ses ancêtres viendrait le cherché définitivement au mois de décembre pour partir dans l'au-delà. Je n'avais pas pris ses propos au sérieux, car je pensais que nous blaguions comme d'habitude. Cette nuit là était décisive pour mon grand père, il était très agité durant son sommeil, et je l'entendais discuter toute la nuit avec des gens que je ne voyais pas.

Qui sont ces gens qui tourmentaient mon grand père ? Je ne sais vraiment pas vous dire l'identité de ces gens puisque je n'ai jamais vu, mais pour mon grand père, il disait voir les membres de sa famille décédés il y'a des années venir le cherché. Pareil pour la dame indienne qui me fit part de l'histoire de son oncle décédé en décembre dernier. Est-ce la mort le début d'une autre vie ? Dans la philosophie bantu et Indienne, l'homme après la mort, débute une seconde vie dans l'invisible, il nait dans un monde nouveau. La mort est alors le passage du visible à l'invisible. Si l'on soulève la question sur ce que c'est l'âme, l'esprit, l'existence, personne n'est vraiment en mesure de bien le définir sans tombé dans son propre ignorance. Vaguement on conclut que la fin de la vie sur terre marque la fin de l'existence, mais qui sont alors ces gens dont nous reconnaissons être nos siens au jour de notre fin ? De quelle cave sortent-ils ? Toutes ces questions ne cesseront de tourmenter l'homme sur l'avenir de son âme après ma mort. La mort, nous n'arriveront jamais à y donné un vrai sens, car elle est une direction de non retour et son expérience ne peut être racontée.

Au Vietnam, vous retrouvez dans chaque famille un autel destiné à la prière pour les proches disparu, comme dans la philosophie Bantu, dans le Vietnam on croit que nos proches disparus deviennent nos protecteurs, ainsi lorsqu'un enfant est malade par exemple, au Vietnam, on prie les ancêtres de la famille pour s'arracher une guérison. Les Vietnamiens croient aussi que les défunts reviennent toujours en campagne après la mort, voilà pourquoi dans la culture vietnamienne, à une époque de l'année, les défunts sont déterrés, leurs os sont nettoyés par la famille, après le nettoyage, ses os sont ramenés en campagnes et dans les terres natales et puis, ils sont enterrer à nouveau. Une façon pour eux d'affichés leurs affections aux proches décédés.

Au Vietnam, dans les autels consacré aux morts, un repas délicieux est préparé tout les soirs, on croit que les ancêtres viennent fouiller à manger chaque soir. Loin d'être une réalité Vietnamiennes, ces pratiques réservées aux morts sont aussi rencontrées dans la majeure partie des pays en Afrique et en Asie, et surtout en Inde qui elle, spécialement s'appuie sur la réincarnation et à la transmigration de l'âme.
Quand mon grand père me disait qu'il n'allait pas atteindre Décembre, je n'avais pas pris cela avec plus de considération, car pour moi l'homme s'amusais. Au mois de Novembre, ma mère décide de faire retourné mon père chez lui après son rétablissement. Quand je l'ai vu partir, je savais que je n'allais peut-être plus le revoir, il était tout souriant et beau. Au mois de Décembre, après qu'il soit reparti chez lui, grand père a était victime d'une rechute qui emporta sa vie. Quand j'ai appris cette nouvelle, je me suis souvenu de ses paroles qu'il n'allait pas survivre après décembre.

Au moment du recueillement, le corps de mon grand père était exposé, j'ai fait un tour et j'ai vu qu'il était immobile, la vie s'en était fini. Je n'ai pas versé mes larmes comme tout le monde, car le décès de mon grand père était prémédité. Il existe une relation étroite entre la vie et la mort, entre les morts et les vivants. La famille ne s'arrête pas non plus après la mort, car j'ai compris dans cette histoire que nos défunts sont là pour nous accueillir et surtout qu'ils nous aident à traverser des moments paisibles durant nos premiers jours dans l'au-delà. La lignée ne prend pas fin après la mort. Comme Platon l'affirmait des siècles en arrière, Il existe un monde au-delà du monde visible, ce monde serait peut-être celui qui nous accueil après la mort. Vu de ce point, la mort n'est pas une fin mais plutôt un transfert vers une vie supérieur. L'expérience de mon grand père m'a enseigné beaucoup des choses. La peur qui environne l'homme au jour de sa fin, est surement du à l'inconnu où l'homme va. C'est l'instant de la vie où l'homme pense sur son réel avenir, le corps est alors la forme physique que revêt la vraie existence de l'homme, et c'est l'unique matière passagère. A la fin de ce monde, un monde nouveau vous accueil, et vous êtes surpris de voir que ce sont ceux de votre lignée qui sont les premiers à vous annoncer votre fin, comme il en était le cas avec mon grand père.

Plus que jamais je comprends l'existence et la tragédie de la mort. Dans ce monde, le temps et l'espace n'existe pas. Pour moi, un décès sur terre correspond exactement à une naissance sur terre, la vie est donc un échange entre les venants et les entrants. Ainsi si vous perdez un membre de votre famille, vous référant à mon expérience, vous comprenez que vous avez toutes les chances de leurs retrouvés au jour de votre fin mais, dans une vie autre que la présente.

Je me pose simplement la question de savoir si les âmes ainsi décédés mourront à nouveau après une probable existence dans l'au-delà. Et s'ils mourront à nouveau, quelle forme prendra la vie ? Ces questions sont certainement au-delà de notre existence et les réponses ne peuvent être attendues que d'une vie vécue à l'au-delà, mais sinon pour nous être vivant, c'est là que notre intelligence s'arrête. Mais s'il en est que ces âmes ne mourront plus, alors ils entrent dans une existence éternelle qui peut être vu être le monde des dieux eux-mêmes.
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Re: Les couronnes de la mort : Au jour de la fin vos proches viendront
Posté par lutiita le 11/02/2013 01:04:36
J'ai pris soin de mon père, donc j'ai une histoire identique à la vôtre. Son esprit de lui m'a accompagné durant toutes les années suivantes et il garde de moi toutes les temps. N'ayez pas peur de la mort, il n'est pas si grave, et après la mort vous pourrez aider vos enfants et petits-enfants au-de là. C'est très beau!
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L'auteur : Richie Lontulungu
26 ans, New delhi (Inde).
Publié le 29 janvier 2013
Modifié le 21 janvier 2013
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