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Les États-Unis en Irak

"Nous ne sommes pas une puissance impériale [... ] nous sommes une puissance de libération [... ]" Du moins c'est ce qu'à affirmé Georges W. Bush... Ce texte ne vise aucunement les Américains en tant qu'individu, mais plutôt le PEUPLE américain, tout spécialement leur gouvernement. De ce fait, à moins de vous nommer George W. Bush, ne le prenez pas personnel.


"Nous ne sommes pas une puissance impériale [... ] nous sommes une puissance de libération [... ]" Du moins c'est ce qu'à affirmé Georges W. Bush, président des États-Unis et propriétaire de la compagnie pétrolière Texas Incorporation, alors qu'il déclarait, il y a quelques années, au monde entier que la présence des États-Unis était essentielle en Irak afin de délivrer son peuple des griffes du méchant Saddam. N'étant à la tête d'aucun pays, ne possédant aucun titre militaire, ni même de diplôme universitaire, n'étant qu'étudiante au Cégep, avec le peu de connaissances que j'ai sur le sujet, crois fermement que la présence des Américains en Irak n'a pas lieu d'être. Je n'analyse pas la situation sous un point de vue de spécialiste, de connaisseur, je constate des faits, tout simplement. Et pour, avec une ferveur qui m'est propre, affirmer que les Américains sont, encore une fois, totalement à côté de la plaque, je tiens compte, en toute objectivité, d'éléments flagrants, tels les véritables motifs du désir des Américains de "rebâtir" un pays qu'ils ont eux-même détruit, ainsi que des problèmes sociaux qui détruisent sans que personne n'interviennent, leur propre état.


Tout d'abord, contrairement à ce qu'ils affirment, les Américains ne sont pas au Moyen-Orient dans le but d'apporter liberté de même qu'indépendance au peuple irakien. Comme si un peuple individualiste et capitaliste tel les États-Unis ferait preuve d'assez d'humanisme pour, de leur propre gré, délivrer un peuple autre que le leur, de l'enfer qu'est en fait la vie sous le régime d'un dictateur oppresseur. Voyons donc, les États-Unis sont là pour l'argent, seulement pour l'argent. Il est étrange que justement, le gouvernement américain ait décidé de "délivrer" le deuxième producteur en importance de pétrole au monde... La région formée de l'Arabie Saoudite, de l'Irak et de l'Iran contient à elle seule, les trois quarts de toute la réserve mondiale d'or noir. Ce sont les mêmes États-Unis qui ferment les yeux sur les horreurs qui se passent à la frontière même de leur pays, soit entre le Texas et le Mexique, où plus de trois cent jeunes travailleuses ont été violentées et assassinées depuis 10 ans. Comme le dit si bien Dr Djahan Dandachti, le gouvernement américain actuel se donne le pouvoir de jouer avec les droits humains selon leurs intérêts du moment. Bref, les États-Unis étant constamment à la recherche de capitaux, ils ont envahi l'Irak, l'un des principaux producteurs de pétrole, substance qui avec le temps, prend de plus en plus de valeur et qui deviendra assurément l'une des principales sources d'argent sur la planète d'ici quelques années.


En second lieu, je crois qu'il est fort audacieux de la part du peuple américain de s'immiscer au sein du gouvernement irakien dans le but de modifier la culture ainsi que le mode de vie de ce peuple, alors que leur propre pays est lui-même aux prises avec d'innombrables problèmes, tant sur le plan économique, politique que social. Étant un pays où la violence, la discrimination raciale, la pauvreté et la pollution sont de plus en plus croissantes, les têtes dirigeantes des États-Unis auraient avantage à se concentrer sur leurs propres ennuis au lieu de s'acharner sur des situations qui ne les concernent aucunement et qui, le temps l'a prouvé, n'apportent que trop de morts. Si les autorités états-uniennes se concentraient à autre chose qu'à la "réhabilitation" de l'Irak, qui selon John Kerry, candidat démocrate à la présidentielle aux dernières élections américaines, conduit à un risque toujours plus élevé pour leur soldat de même qu'à un coût qui s'accroît constamment pour les contribuables américains, ils seraient peut-être en mesures d'enrayer leur propres difficultés. Enfin, si les États-Unis se mêlaient de leurs affaires, tous, à commencer par eux-même, s'en porteraient mieux.


Pour conclure, les motifs du bon vouloir des Américains à "aider" les Irakiens étant douteux et leurs propres problèmes sociaux n'étant que trop nombreux, je crois fermement que les États-Unis devraient se retirer de l'Irak. Aussi, il leur serait peut-être profitable de se remémorer une expression populaire trop souvent oubliée, qui se rapporte drôlement à leur chasse au terrorisme, selon laquelle, la violence ne se règle point par la violence.
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Re: Les États-Unis en Irak
Posté par jacquesv le 25/04/2007 01:20:38
J'ai encore retrouvé quelques articles:

On a tant parlé du programme "Pétrole contre nourriture" qui aurait permis à l'Irak de sauver ces 500.000 enfants, si Saddam n'avait pas etc, etc..
Mais
Qu'est il arrivé à cet argent??


Voici ce qui s'est passé avec une partie:
Je cite Le Monde Diplomatique:
....
On pourrait aussi parler du détournement, par la communauté internationale, de dizaines de milliards de dollars, à travers le fonctionnement de l’United Nations Compensation Committee (UNCC), installée à Genève (2). Sous prétexte de dédommager ceux qui avaient souffert de l’invasion irakienne, cette commission, largement manipulée par Washington, a prélevé jusqu’à 30% des recettes pétrolières de l’Irak pour « rembourser » des sociétés aussi pauvres que la Kuwaiti Oil Company. Un déboursement de 200 millions de dollars a été effectué en… avril 2005, deux ans après la chute de Saddam Hussein et alors que le gouvernement irakien mendie désespérément des crédits.
(fin de citation)
http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/petrole/
ht tp://tinyurl.com/2nlfc3



......
30% des rentrées pétrolières de l'Irak versé à Kuwait Petroleum ea compagnies...
_________________________________

Désolé, mais cet article ci est en anglais
pensez y, en anglais a billion (bn) =1milliard de $US...

BBC NEWS
Baghdad's 'missing' billions

By Mark Gregory
International business reporter, BBC World Service

Last Updated: Thursday, 9 November 2006, 07:23 GMT
When Saddam Hussein's regime was toppled in April 2003, Iraq was in a mess, despite its oil wealth.
Decades of conflict and sanctions had wrecked the infrastructure of roads, power stations, schools and hospitals.
When US President George W Bush announced the war had ended, he promised the US would help to rebuild Iraq, saying: "Now that the dictator's gone we and our coalition partners are helping Iraqis to lay the foundations of a free economy."
The CPA handed over $8.8bn in cash to the Iraqi government even though that new government had no security or accounting system. No one can account for it (Henry Waxman, Democratic congressman)


Since then, huge sums have gone towards reconstruction. The US has spent $36bn of its own money. More controversially it has also spent $22bn of Iraqi cash.
These Iraqi funds were controlled by the Americans during the year-long occupation that followed the war.
They consisted mainly of Iraqi oil revenues and leftover cash from the oil-for-food programme - the pre-war sanctions regime run by the United Nations. The money was in the Development Fund for Iraq, set up by the UN as the war ended.

'A huge scandal'
In hearings on Capitol Hill in Washington, Democratic congressman Henry Waxman has emerged as the most vocal critic of the US' record on reconstruction.
In particular, Mr Waxman says proper accounting procedures were ignored when large sums of Iraqi cash were handed over by the Coalition Provisional Authority (CPA) - the US-led body that ran Iraq immediately after the war - to get Iraqi ministries functioning again.

"I think we're looking at a huge scandal. The CPA handed over $8.8bn in cash to the Iraqi government even though that new government had no security or accounting system.
"No one can account for it. We don't know who got that money," Mr Waxman said.

Stuart Bowen is the special inspector general for Iraq reconstruction. His task is to follow the paper trail - and after more than 100 investigations his work paints a grim picture of waste and mismanagement.

Mr Bowen said billions of dollars were shrink-wrapped in plastic and flown out of the US to Baghdad.
"It was $2bn a flight, and I know of at least six flights," he said.


Mr Bowen said some of the cash went to pay the salaries of thousands of "ghost employees", or Iraqi civil servants who did not actually exist.
'Spending to save lives'
As the planes landed with their hefty bundles of greenbacks, they became the responsibility of a man named David Oliver.
Mr Oliver was in Baghdad in the summer of 2003 as the CPA's first head of finance. He helped establish the financial framework, but resisted pressure to bring in outside auditors.

Billions of dollars of their [Iraqi] money disappeared, yes I understand, I'm saying what difference does it make?


I chose to give that money to the Iraqis, they got the power working within eight days in the major hospitals in Baghdad
David Oliver CPA head of finance
As head of finance at the time surely he must know what happened to the $8.8bn?

"I have no idea, I can't tell you whether or not the money went to the right things or didn't - nor do I actually think it is important",
he said.

Yes, but the fact is that billions of dollars have disappeared without trace.
"Of their money. Billions of dollars of their money disappeared, yes I understand, I'm saying what difference does it make?"


That may seem an astonishingly complacent statement. But it made no difference to Mr Oliver because he felt there were more pressing priorities.

"There were 1,600 British-trained auditors in Iraq, so why lay another infrastructure that was American and designed for a completely different culture and different set of circumstances?"
He said premature babies in intensive care units were dying during power outages because hospitals had no back-up power supplies.
"I chose to give that money to the Iraqis, they got the power working within eight days in the major hospitals in Baghdad," he said.
By following US procurement and audit procedures it would have taken 30 or 40 days before the problem was even looked at, he said.
In his view it was more important to save lives to get things done than worry about accounting procedures.
'On America's watch'
Andy Bearpark was in charge of infrastructure and development at the CPA. It was his job to supervise reconstruction, but he says never in his career had he come across such a lack of preparation.
"The plan had to be created at the same time as it was being implemented. Everything to do with the CPA was being invented from scratch, from a zero base," he said.
In this atmosphere of improvisation and chaos, it is perhaps not surprising that accounting procedures took a back seat.
Not long after arriving in Baghdad, Mr Bearpark recalls being handed a huge dossier on the long-term rebuilding of Iraq. It had been drawn up by the US construction company, Bechtel.
"The figures they came up with was about $20bn. But these things were being done amazingly quickly. The time pressure was something I'd never, ever experienced before," he said.
"I remember being given that Bechtel assessment... and having something like three hours to say: 'Is this a good idea or a bad idea?'"
But while most of the corruption allegations centre on the Iraqi money, the financial chaos also extended to projects financed by US taxpayers.
One early contract - to Halliburton - aroused great controversy because it appeared to bypass normal rules. It was awarded without any process of bidding for it.
So what have we got? Allegations of impropriety in the awarding of contracts in the US, chaos at the occupation authority that ran post-war Iraq and large sums of Iraqi oil money disappearing apparently without any record of how it was spent.
And all this on America's watch.



Story from BBC NEWS:
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/1/h...ss/6129612.stm

h ttp://tinyurl.com/3bu3k9

Published: 2006/11/09 07:23:53 GMT


Alors, la responsabilité? 500.000 enfants en dessous de cinq ans!:|
Re: Les États-Unis en Irak
Posté par ac2n le 20/08/2005 12:39:24
bush na pas ete elu democratiquement alors cese en en parlant meme en mal de lui faire de la pub .les americains sont pas tous responsable des connerie de georgew alors doucement dans l'anti us primaire c digne des facho et pour le reste d'acoord avec raz et jacques v c puerile et denuee d'objectivitee dommage quand on est capble d'ecrire de belle chose comme tu la fait le 18/8 alors reste plus objective
Re: Les États-Unis en Irak
Posté par janek le 20/08/2005 12:27:11
Je suis d'accord avec toi, les Etats-Unis abusent le monde entier sous prétexte de vouloir libérer le peuple Irakien, ils vont pomper le pétrole qui se fait de plus en plus rare. Peut être que bientôt ils vont trouver le moyen d'envahir l'Iran sans que personne ne puisse rien faire. Ils nous dominent et l'ONU reste impuissante car elle n'est pas neutre : son siège se trouve aux Etats-Unis, est-ce normal ??

Pour le message de 'raz' faut pas l'écouter, d'ailleurs si LUI, il se croit si brillant et bien qu'il nous explique tout ça avec toutes sa 'doc' tsss

Sinon j'ai recopié un petit article édifiant sur les Etats-Unis que j'avais trouvé dans mon livre d'histoire de Terminale. Tu peux le voir sur mon blog -> http://janekskate.skyblog.com/5.html
Re: Les États-Unis en Irak
Posté par norbert vincent le 20/08/2005 02:22:18
un "conseil" gratuit d'une valeur inestimable : ne jamais croire aucun communiqué officiel ; quand l'un dit vrai, c'est par accident !...
Re: Les États-Unis en Irak
Posté par jacquesv le 18/08/2005 22:54:58
jorie772
si on le fait sans blesser ou ennuyer intentionnellement (je ne nomme personne mais :p...) les autres
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Publié le 18 août 2005
Modifié le 06 août 2005
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