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Londres 1966

Premier chapitre d'une histoire niquédélique d'espionnage au Royaume-Uni pendant les 60's...


PREMIER CHAPITRE
RENCONTRES


L'histoire se passe à Londres en 1966.
Douglas (on ne prononce pas le "s", je vous expliquerai pourquoi) se balade sur Oxford street et il est content.
Carson est allongée sur son lit, dans son appartement, qui se situe à 37 mètres de la st Paul's cathedral.
Douglas est content car il va chez quelqu'un qui habite à 37 mètres de la st Paul's cathedral. Il porte dans sa main droite un joli bouquet de roses... Vertes bonbons, et il sert dans sa main gauche un chewing-gum bleu qu'il met finalement dans sa bouche.
Carson se lève, sa nuisette jaune fluo transparente laisse apercevoir une toute petite culotte bordeau à pois bleus ciel. Elle enfile ses chaussons bleus avec un plus rouge et une croix blanche et un plus blanc et une croix rouge... Avec un drapeau britannique dessus finalement, et puis c'est tout pour l'instant.
Douglas arrive devant la st Paul's cathedral, il souffle et l'air autour de son visage sent la menthe tout d'un coup. Il fait 47 pas et à raison de 80 centimètres par pas, il fait 37 mètres.
Carson enfile une chemise par dessus sa nuisette, elle est magenta avec des rayures cyan clair et possède des boutons carrés ce qui est pas pratique pour la fermer, cette saloperie. Soudain, elle entend une sonnerie, c'est son parlophone, elle se dirige vers celui-ci, appuie sur le bouton et fait tout ce qui est nécessaire pour entendre une voix dire :
" Bonjour, vous êtes bien mademoiselle Leglas ?"
" Oui, c'est moi qui êtes-vous ?" répondit Carson.
" Je suis Douglas Decloche (voila pourquoi on ne prononce pas le "s", sinon ça bousille toute la blague), je suis votre correspondant anglais qui est d'origine française et qui doit vous aider à vivre ici en Angleterre. "
" Montez, j'ouvre. "
Douglas monte les escaliers d'un immeuble situé à 37 mètres de la st Pau... Vous savez très bien laquelle c'est, et arrive enfin au 1° étage. Une porte à sa gauche est ouverte et une ravisante jeune demoiselle à la taille fine, aux longs cheveux blonds, aux yeus jaunes et à la nuisette jaune également se tient devant. Douglas s'approche d'elle, lui tend le bouquet de roses et lui dit qu'elle a une très belle culotte.
" Merci beaucoup j'adore les roses de cette couleur, c'est tellement naturel comme couleur, on s'embrasse ?" lui dit-elle.
" Sur la bouche ?" s'étonna-t-il.
" Non, sur la joue... "
Douglas et Carson s'embrasse. Carson dit à Douglas de rentrer, il rentre, enlève sa veste de velour blanc cassé, et demande où se trouve la poubelle pour qu'il puisse jeter son chewing-gum qui n'a plus de goùt maintenant donc ça sert plus à rien d'autant plus qu'il a bonne haleine désormais. Carson enlève sa chemise, s'étend sur le lit et dit :
" Si on parlait avant tout ?"
" Et si on niquait d'abord ?"
" D'accord !" dit Carson.
Douglas et Carson niquèrent donc pendant trois quart d'heure ce qui fait quand même beaucoup il faut l'avouer. Ensuite Douglas prit une cigarette dans sa veste et en proposa une à Carson, elle accepta, ils étaient allongés sur le lit en train de fumer. Carson dit :
" Tu es né en Angleterre ?"
" Oui, dit Douglas, à st Albans, au Nord-ouest de Londres. "
" Raconte-moi comment tes aieuls sont arrivés en Angleterre. "
" En bateau. "
" Interressant, et quand ?"
" En fait, dit Douglas, ils habitaient la Bretagne, mes grands-parents, c'était en 1876, mon grand-père aimait la Bretagne, il disait qu'elle était grande et belle. Pendant la Première Guerre mondiale, il ne parlait que d'elle à ses camarades, de la Grande Bretagne. Un jour, il fut gravement blessé, il était dans le coma, il se réveilla dans un hopital de Londres. Ses camarades n'avaient rien compris à ses histoires et croyaient qu'il parlait sans cesse de la Grande-Bretagne alors qu'en vérité il parlait de la Grande Bretagne, on l'avait donc envoyé en Grande-Bretagne. Il tombit amoureux de Londres, à en oublié ce qui aurait pu être ma grand-mère, il épousa une jeune anglaise qui lui avait appris à parler anglais. Et d'ailleurs quand il me montre les photos de madame Decloche la bretonne, je bennis la stupidité de ses camarades de guerre. "
Carson se mit à rire, Douglas lui dit :
" Et toi ? Raconte-moi tes origines. "
" Je suis née à Clans, un petit village des Alpes-mâritimes. Je ne suis pas née dans un hopital pour la bonne raison qu'il n'y en pas à Clans. Je suis née en 47... "
" ça te fait donc 24 ans. "
" Non, 19. "
" Ha ! Ben oui évidemment. "
" Ensuite, continua Carson, mon père décida de descendre sur Nice quand j'avais 3 ans, car il travaillait à Nice et maintenant que j'avais bien grandit, il voulait ne plus s'embéter pour les trajets. Etant née juste après la guerre, je subis les effets du baby-boom et l'influence des Etats-Unis. Mais je m'interressais plutôt à Churchill et à l'armée britannique, car je pensais et pense toujours que c'est eux qui ont fourni la plus grosse part du boulot, surtout pendant la bataille d'Angleterre... "
" J'm'en fous Carson, me parle pas de guerre, j'm'en fous. "
" Oui tu as raison. Dès la classe préparatoire, je voulais apprendre l'anglais. A 11 ans, j'avais un niveau de lycée. Quand j'avais 12 ans, un voyage à Londres était organisée dans le collège, je sautas sur l'occasion. Mes parents, remarquant ma passion pour l'Angleterre, m'y emmenèrent quand j'avais 13 ans, ainsi qu'en Ecosse quand j'avais 15 ans, et aussi quand j'avais 16 ans, et 17 ans, puis 18 ans, et il y a deux mois, le jour de mon anniversaire, le 10 Juin, j'ai déménagé de Nice et je me suis installé ici, à 37 mètres de la st Paul's cathedral. "
"... ", ne dit pas Douglas.
"... ", ne dit pas Carson.
" Passionant. " dit Douglas.
Tout d'un coup, le téléphone sonna, Carson se lèva et alla décrocher. Un homme dit au téléphone :
" Vous êtes bien Carson Leglas ?"
" Oui, c'est moi. " répondit Carson.
" Bonjour, je m'appele John Fluaut, directeur marketing des lingeries City nice colour. Vous aviez commencé une collection de toutes petites culottes aux couleurs variées. Vous vous souvenez ?"
" Non, pas vraiment. "
" Récemment nous vous avons envoyé une culotte Bordeaux à pois bleus ciel. "
" ça y est, c'est bon, je vois. "
" Bien. Vous nous avez envoyé un courrier stipulant que vous vouliez arréter les envois de culottes. Nous pouvons prendre rendez-vous pour parler de ces culottes, on peut vous faire une offre sur certaine collection. "
" Non, désolé, je... je ne peux pas continuer la collection. "
" Puis-je savoir pourquoi ?"
" Je n'arrive pas à garder une certaine somme d'argent pour l'envoyer tous les mois. "
" Ha ? Bon et bien tant pis. "
" Mais j'ai beaucoup aimer votre collection, seulement le problème c'est que l'on ne peut pas acheter séparément. "
" Ha ha ha ha, mais alors c'est génial. "
" Pourquoi vous riez ?"
" City nice colour ouvre ses portes aprés-demain. "
" Oui, effectivement c'est génial, je passerais vous voir. Où se trouve-t-il ?"
" A Liverpool. "
" Bon, dit Carson, alors laissez tomber, au-revoir. "
Elle raccrocha le téléphone. Douglas lui demanda où se trouvait les toilettes, il y alla. Carson décida alors de fouiller dans les poches de sa veste. Dans la poche exterieure gauche se trouvait 4 paquets de chewing-gum à la menthe forte, dans celle de droite il y avait un trousseau de clées et une petite calculatrice, dans la poche interieur droite il y avait un porte-feuille et dans la gauche un pistolet Colt 25 chromé (c'est un tout petit pistolet tout mignon mais efficace, bien que petit, mais l'interet d'être petit c'est de pouvoir se ranger quasiment partout, sinon ça sert à rien de faire un petit pistolet). La chasse d'eau retentit, Carson remit le pistolet dans la poche de la veste et s'assit sur son lit, elle commença à se déshabiller.
" Si on allait faire en tour en ville ?" dit-elle.
" C'est une bonne idée, j'aimerais passer au concessionnaire Jaguar. "
" Pour quoi faire ?"
" M'acheter une voiture. "
" Ben tiens. Qu'est-ce que tu fais dans la vie...comme métier ?"
" Rien. Je bénéficie de l'immense fortune de mon père que j'ai reçu il y a quatre jours pour mon anniversaire de 18 ans. "
" Ha. "
" Bon, allons-y !"
Douglas et Carson sortirent de l'appartement et marchèrent jusqu'à un concessionnaire Jaguar. Douglas acheta une Jaguar XKE décapotable et fit peindre le drapeau britannique dessus. Ensuite, à bord de la Jaguar, ils se dirigèrent vers Regent street, et arrivés là-bas, Douglas garra la Jaguar sur le trottoir et attendit. Il avait l'air d'hésiter. Finalement, il redemara la voiture et fila vers Regent's park. Douglas et Carson se balladait dans le parc, Douglas était vétu d'un pantalon orange à rayures roses, d'une chemise verte pomme et de sa veste blanche cassé, Carson avait une jupe rouge à reflets orange et une chemise jaune à rayures rouges légerement ouverte, assez pour laisser entrevoir sa poitrine joyeuse et bondissante. Ils s'assirent par terre. Douglas tripotait l'herbe verte (évidemment qu'elle est verte, ça ferais un peu con ci elle était indigo), il vit soudainement un petit morceau de terre partir en l'air, il dressa la tête et regarda fixement autour de lui, son regard s'éclaira, il prit Carson dans les bras et s'allonga sur le sol.
" Lève -toi et cours, Carson, cours. " cria-t-il.
Il sortit son pistolet et tira devant lui, en même temps il courait derrière Carson. Un homme sortit d'un buisson situé à 10 mètres, il avait un Walther PPK couleur métal (c'est aussi un petit pistolet mais légerement plus gros que le Colt, personnelement je préfere le PPK parce-que... parce-que bon), et il tirait à tout va précisement sur Douglas (finalement je préfere le Colt 25). Au bout de 10 minutes, à court de munitions, l'homme s'arreta de courir après Douglas et fila dans une autre direction. Carson s'était cachée derriere un mur du Bedford college, Douglas ne tarda pas à la retrouver. Elle était pétrifié, elle dit, enfin elle balbutia plutôt :
" Qu... qu'est-ce... qui... que, quoi, dont, où, auquel, duquel, lequel... "
" Je vais tout t'expliquer, dit Douglas. Allons rejoindre la voiture. "
Ils marcherent jusqu'au parking et arriverent devant la place où était garé la voiture, ou plutôt où était garé la voiture car elle n'était plus là.
" Le salaud, il a piqué ma bagnole. "
" Je croyais que tu avais toute une fortune. "
" Oui mais ça m'a couté la peau des fefesses de faire peindre le drapeau britannique dessus. "
" Bon, dit Carson, explique-moi tout. "
" Ce gars était un tueur... "
" Oui, j'avais remarqué. "
" Il voulait me tuer. "
" Pourquoi ?"
" Ton père travaille dans une banque ?"
" Oui oui. "
" Actuellement il est sur un gros coup. Tu ne le sais certainement pas mais il compte pirater un compte Suisse pour le transférer sur son compte, enfin, sur son compte fantôme. Il compte te donner une majeure partie de cet argent, et quand il y a de l'argent, il y a de la mafia, et quand il y a de la mafia, il ya des pistolets, et quand il ya des pistolets, il ya des cartouches, et quand il y a des cartouches, il ya du sang. "
" Mais pourquoi m'en veulent-ils, à moi ?"
" Ton père se sert de toi comme couverture, pour que ces actions aient l'air plus légales. Tu connais malgrés toi des informations utiles à la mafia pour s'emparer du magot, des chiffres, des dates, des détails de ta vie. C'est pour ça que cet homme ne t'a pas tuer, il veut connaitre des infos que tu possèdes, il voulait me tuer pour s'emparer de toi et te faire cracher les morceaux. "
" Mais qui es-tu ?"
" J'ai été engagé par ton père pour te surveiller et te protéger. En fait je suis français je m'appele Phil Decloche mais je parle très bien Anglais, toute ces histoires sur mes aieuls sont complètement fausses. Et si j'ai voulu niquer avec toi c'était pour que tu me fasses confiance, pour qu'on soit plus liés, tu vois ?"
" Oui. "
" Et puis aussi j'avais trop carrément envie de niquer avec toi. "
" Oui. Excuse-moi mais je suis un peu bouleversé par tous ces évenements qui arrivent d'un coup, comme ça. "
" Oui, je comprends, dit Douglas (on va continuer à l'appeler Douglas au lieu de Phil sinon on va pas s'en sortir), bon bouge ton cul on doit y aller. Si on veut retourner rapidement chez toi il faut y aller tout de suite. "
" Tu habites où toi ? Ils penseront moins à aller chez toi plutôt que chez moi. "
" Heu... oui, j'habites sur Shaftersbury avenue, c'est moins loin en plus, allons-y alors. "
Douglas et Carson arriverent à l'appartement de Douglas. Douglas regarda par la fenêtre.
" Il nous a suivi, lança-t-il, regarde la voiture. "
Une Austin mini était garé en bas de l'immeuble.
" Comment peux-tu dire que c'est lui ?"
" Toujours ces petits signes à la con. Le gars m'a piqué la bagnole, il nous suit, et revient avec une autre bagnole, mais elle aussi a le drapeau britannique peint dessus. "
Carson réfléchit pendant quelques secondes, pourquoi un italien de la mafia peindrait-il le drapeau britannique sur sa bagnole, elle s'abstint de poser la question et dit plutôt ceci :
" Pourquoi as-tu peint le drapeau britannique sur ta voiture, alors que tu es français ?"
" Pour le coincer. "
Carson s'abstint une fois de plus de poser une question.
(Finalement je crois que je préfere le PPK, quoi que... oh... je sais pas).
Si vous le voulez bien, nous allons changer de point de vue et s'interresser au personnage du tueur, nous l'appelerons Killer parce-que ça fait mignon. Killer était affalé dans sa mini Austin et écoutait Magic Carpet Ride (des Steppenwolf). A fond. Il écoutait la musique à fond, enfin quand je dis à fond c'est relatif, il écoutait pas au maximum, mais très fort. J'adore ce morceau alors préparez-vous à ce qu'il l'écoute tout le temps. Il était en train d'astiquer son...... PPK, ha ha coquine tu croyais que... bon, passons. Il regardait par la fenêtre et voyait bien que cet imbecile le mater. Killer sortit discrétement de la voiture, fit un petit signe de la main à Douglas, et cria "Vive l'Angleterre ! A mort les Ritals ! A mort la mafia ! Vive la Reine ! Vive l'Ecosse ! Ben si quand même, faut pas l'oublier. " Douglas tirait une mine déconfite. Killer brandit son arme et tira sur Douglas, en fait sur la fenêtre mais il y avait Douglas derrière donc ça revient au même. Douglas sauta à terre, il se releva rapidement pour tirer sur Killer mais sa Austin tournait déjà au coin de la rue. Killer roulait à 60 miles à l'heure sur Regent street, il tourna à droite sur Oxford street, tourna à droite sur Charing cross, et fila sur Carnaby street pour aller chez lui, il rentra dans un garage, gara sa Austin à côté d'une Jaguar XKE peinte aux couleurs britanniques et d'une Triumph Bonneville (moto) peinte elle aussi aux couleurs britanniques. Il monta à son appartement qui se situé au dernier étage, c'est-à-dire le troisième. Il déposa sa veste militaire cintrée de couleur verte militaire, enleva son pull fin orange, déboutonna sa chemise bleu ciel, l'enleva, enleva son pantalon marron aux rayures jaunes-beiges, enleva son slip rouge sang, ses boots pointues (pour pas dire Santiag parce-que Santiag c'est une marque) bleues foncées en peau de cobra, et ses chaussettes noires, il faut tout de même un peu de discretion et de cynisme, en gros il se foutit à poil et alla prendre une douche. Il sortit de la douche, mit une chemise blanche, un pantalon de tissu bleu, une cravate du même tissu bleu, des chaussettes du même tissu bleu, des chaussures pointues, ho puis zut, des santiags noires mais pas en bottes, en chaussure normal, sa veste militaire, du parfum, une brosse dans ses cheveux pour se coiffer, et puis c'est tout. Il sortit de son appartement, descendit au garage, entra dans l'Austin, mit Money de Pink Floyd à fond, et fila à 45 miles à l'heure direction The Great Super Box Mega Hyper Mix Box, une boite de nuit sur Cannon street. Arrivé à The Great Super Box Mega Hyper Mix Box, il gara la voiture et entra dans la boite, The Great Super Box Mega Hyper Box, chaque baffle de The Great Super Box Mega Hyper Box craché Light my fire à fond pour pas changer, et des centaines de super poupées se trémoussaient dans The Great Super Box Mega Hyper Box sauvagement pour le plaisir de Killer qui se trouvait dans The Great Super Box Mega Hyper Box (ça casse un peu le rythme ce nom à la con, appelons-le plutôt Swinger). Le regard de Swinger (ha c'est mieux vous trouvez pas ?) se porta soudainement sur une personne en particulier, qui était à l'interieur de The Great Super Box Mega Hyper Box, il s'approcha de cette personne, c'était une magnifique fillette de 1 mètre 70, cheveux noirs (carrément), poitrine 78, non, 84, ou plutôt 210, non, 97, énorme quoi, taille fine, beau cul, enfin bref la totale quoi. Swinger s'approcha d'elle et lui dit :
" On danse en solo, fillette ?"
" Hen ha ha ho hi han ha hihihihi ho hô hô hô (elle rit) hi han ho ho ho ha ha heru ho hihyterhahseh... plus maintenant. "
" C'est quoi ton petit nom, fillette ?"
" Ornella. Ornella Dunchapo. "
" Ha, interressant. " dit Swinger.
" C'est bien ce que je pensais. " pensa Swinger.
" Et toi t'es qui ?" dit Ornella.
" J'ai un nom mais les lecteurs me connaissent sous le sobriquet de....... Swinger. "
" Han han han ha ho han han hô hô ha ha han han. "
" Hum... d'accord. On va boire un verre, jeune goëlette ?"
Swinger et la ritale se dirigeaient vers le bar, Swinger prit une menthe-whisky et Ornella un martini.
" Han hen ho ha, dit Ornella (vous vous en doutiez), qu'est-ce qu'on fait maintenant ?"
" On va faire un tour en ville ?"
Aussitôt dit, aussitôt dit, la mini Austin filait à 50 miles à l'heure sur Fleet street, avec Ornella et Swinger à son bord, et Help des Beattles dans l'autocassette.
" Tourne à droite, dit Ornella. Tourne encore à droite. "
" Mais on fait demi-tour, là !"
" Oui, oui, gare-toi à la st Paul's cathedral. "
Swinger gara l'Austin devant la cathedral et demanda à Ornella d'un air étonné :
" On va où, là ?"
" A mon appartement !"
" Il est où ?"
" A 37 mètres d'ici. " TINTINTINTINTINTINTINTIN !!!!!
Au premier étage d'un immeuble situé à 37 mètres de la st Paul's cathedral, un appartement éclairé par moult lumières aceuillait deux jeunes fougueux qui niquaient. Ornella transpirait comme une boeufe (féminin du boeuf), et Swinger fumait... de la verge. Ornella était en train de prendre une douche pendant que Swinger fouillait l'appartement.

Je pense que le chapitre peut s'arréter là étant donné qu'il s'appele Rencontre et que l'on connait désormais les personnages principaux.
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Re: Londres 1966
Posté par skizut le 20/08/2004 07:50:13
Bon j'ai lu que le début car ca me fait mal aux yeux de lire sur l'ordi(ouh HONTE A MOI A BAT A BAT!!!)
Mais j'ai dja était mdr rien que par le 1er et le 2eme paragraphe donc qui sait ptêtre que je ferais un éffort surhumains nivo oeillage pour lire la suite?????
Mais bravo flap flap flap ca evait être long a écrire ton truc...Comme quoi y'en qui ont + de courage que moi...Quoique c'est pas difficile....
Re: Londres 1966
Posté par diedy le 20/08/2004 07:50:13
trop bien !! je veux la suite !!
Re: Londres 1966
Posté par maxime karma le 20/08/2004 07:50:13
Alban, Alban, Alban. Tu sais pas parlé la France ou quoi? On ne dit pas il "tombit" amoureux, enfin! Il se conjugue pas comme ça ce verbe tu le sais très bien!
On dit il "tom-bite" amoureux. "Tombite" comme l'organe du même nom, enfin, Albite!!!
Re: Londres 1966
Posté par asdv le 20/08/2004 07:50:13
Salut, j'ai adoré ton histoire se déroulant à Londres. Le premier chapitre est vraiment extra. T'as pas mal de talent, il faut le reconnaître. Peux-tu m'envoyer la suite stp, je t'en serais vraiment reconnaissant.
Mon mail: contact492002@yahoo.fr
Merci d'avance
. Voir tous les commentaires et/ou en poster un (4)
Publié le 29 avril 2003
Modifié le 29 avril 2003
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