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Manipulations sahariennes

Cet article met la lumière sur la nature des agissements de l'Algérie qui s'est alliée avec le Parti populaire espagnol afin de torpiller les intérêts marocains. La représentation affichée de cette alliance impromptue est la Junte militaire "Front Polisario".


Les graves incidents survenus le 8 novembre dans le camp de réfugiés sahraouis d'Edgim Izik, près de Laâyoune (Sud du Maroc), s'expliquent par une manipulation des services algériens contre le Maroc.
Déclenchée à l'occasion du 35ème anniversaire de la Marche verte (6 Novembre 1975), qui avait permis au royaume de récupérer la plus grande partie de l'ancien Sahara espagnol, cette flambée de violence (deux civils et une dizaine de policiers marocains tués) traduit la volonté d'Alger de torpiller la nouvelle réunion de l'Onu sur la proposition marocaine d'autonomie, tenue le 8 novembre. Ce même jour, des militants du Polisario, le mouvement sécessionniste sahraoui, dressaient le camp contre la police. Deux agents algériens infiltrés auraient été arrêtés.
" L'objectif des fauteurs de troubles est de créer un élément de déstabilisation et de saboter les négociations, tout en faisant porter au Maroc la responsabilité de tout échec ", expliquent Hassan Alaoui, directeur du quotidien marocain Le matin du Sahara, auteur de Guerre secrète au Sahara occidental (éditions Encre d'Orient), et Charles Saint-Prot, directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques.
Dans cette affaire, l'Algérie n'est pas sereine. Principal soutien du Polisario, aidée par de puissants relais au sein de l'internationale gauchiste et communiste européenne, elle constate que la situation lui échappe : la communauté internationale se montre de plus en plus favorable au plan marocain d'autonomie ; Rabat et ses alliés marquent aussi des points sur le front de la sécurité, face à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ; le Polisario subit enfin une grave hémorragie de militants, dont des figures historiques du combat sécessionniste. C'est le cas de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, "inspecteur général de la police du Polisario", enlevé, disparu. Alger observe un silence gêné sur son sort et continue à interdire au haut-commissariat pour les Réfugiés l'accès aux camps sahraouis.
La dérive narcoterroriste du Polisario est un phénomène inquiétant pour l'avenir. Basés dans le sud algérien, équipés de 4x4 et d'armes, des "militants" du Polisario participent aux trafics clandestins entre l'Afrique noire et le Maghreb à travers le Sahara sans oublier les trafics d'armes et de drogues démantelés récemment au Mali et en Mauritanie,. La France est directement concernée. Le noyau dur de ces trafiquants est en contact avec Aqmi, en guerre ouverte contre la France avec l'enlèvement d'otages français, retenus aux confins algéro-maliens. Le 2 novembre, le quotidien américain New York Post publiait une enquête de Richard Miniter faisant état de "liens établis entre 56 dirigeants politiques et militaires du Polisario et Al-Qaïda". Jusque-là proche du Polisario, Miniter concluait ainsi son reportage : "le territoire sans loi du Sahara est en passe de devenir le prochain Afghanistan".
Les ressortissants marocains en Europe subissent depuis des années les exactions agencées par les militants du Polisario résidants en Espagne. En effet déguisés en gendarmes espagnols (Guardia civile), ces militants interceptent les ressortissants marocains sur les aires de repos et routes espagnoles (entre Juin et Septembre) les dépouillent et les dépossèdent. Malgré les plaintes toujours plus nombreuses, les autorités espagnoles observent un silence complice. En assistant le Polisario à accomplir ses trafics et ses commerces clandestins afin de financer le déploiement de la Junte militaire au Sahara occidental, l'Algérie ambitionne un contrôle total de la région saharienne. Si cette dernière s'obstine à saboter la définition du statut du Sahara occidental, ce territoire sera en phase de devenir la base des attaques anti-occident.


L'alliance anti-marocaine affichée

Le Front Polisario manigance un pillage prémédité et un ravissement comploté des territoires marocains, influencé par le Parti populaire pro impérialiste espagnol (nostalgique de l'époque coloniale contrôlant un nombre de médias influents dans "l'Opinion" espagnole) et les services algériens. En crédibilisant ce crime par un stratagème d'auto-victimisation ingénieux, il berne "l'Opinion Internationale". Il s'agit là d'une histoire réelle jouée par quatre protagonistes où l'Espagne et l'Algérie jouent les rôles des tirants Tiers-mondistes pro-impérialistes, le Polisario leur outil d'invasion coloniale et où le Maroc est le territoire à conquérir. C'est une opération lucrative d'envergure que ces deux alliées fortuites s'apprêtent à homologuer qui consiste à concevoir une confiscation et une usurpation manifeste de l'identité territoriale d'autrehui, à l'aide de ce dispositif préfabriqué, programmé par leur soin à priver leur voisin arabe de ses territoires sahariens. Parallèlement elles comptent générer et mettre en œuvre un clivage ethnique et négocier une fragmentation territoriale au cœur de la société marocaine afin d'exploiter ses ressources naturelles et se constituer une base coloniale commune sur les côtes atlantiques qui servirait leurs intérêts.
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L'auteur : Moh Slioui de tanger
40 ans, France.
Publié le 04 janvier 2011
Modifié le 02 janvier 2011
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