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"MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier

Parce que l'autocritique est le plus difficile des arts et que je reconnais à France-jeunes une virulence d'opinions diverses et variés, je me permet de vous proposer, de venir juger, contester ou approuver une nouvelle que je viens d'écrire. Voici le prologue et le premier chapitre de ma nouvelle intitulé : "mauvais voyage"... C'est l'histoire d'un homme qui a tout perdu sauf la raison... Pas encore du moins...


Prologue :

Une pression... Deux pressions... Trop de pressions ! Suivis d'une chute occasionnant un bris de verre.

"La pression aussi trône sur mes épaules qui, elles, ne semblent pas vouloir se briser. Au contraire elles me courbent l'échine, servent de marteau pilon à mon âme, d'enclume à ma conscience."

Un bruit sourd, à nouveau, masquant une faible complainte.

"Morale est son nom, culpabilité son sobriquet... Moi je ne suis pas "briquet", du reste."

Roulent, roulent dans leurs orbites. Blanc, à présent, leurs faces est subitement.

"Si vous aviez, pour éviter la folie, à faire des actes tout ce qu'il y a de plus fou ; si pour éviter la triste fatalité, de la folie innée, vous deviez l'infliger aux autres ; Le feriez vous ?... Oui ?! Mais auriez vous raison de fuir la folie en la donnant à autrui, alors que demeurant seul à détenir la raison, indubitablement vous vous écarteriez du sens commun : La folie de la majorité se ferait raison et votre raison folie, n'est ce pas ? Sans doute ? Peut être ?..."

Triste spectacle dépeint ici, par cette odeur d'alcool et ces fumets prohibés. Mais n'est que pire ce qui légalement à été administré. La santé, comme tout, doit être consommé avec modération, semble nous indiquer cette oeuvre éphémère, dont l'artiste occupe le centre, peu fière.

"Seulement, bien que devant des pensées si sage, la raison ne puisse que s'incliner, qu'en est il de la folie ? Si il est bien vrai, que de ne pas rendre fou au risque de le devenir est une chose juste et raisonnable, l'application n'en est que moins assuré. Car quand fou, l'homme qui l'accepte, le deviens, il n'est pas sur qu'il soit encore d'avis à le rester. Et si la raison parle en sage, la folie ne peut-elle pas parler en irresponsable ? Une foi fou, des actes fous on ne sera plus responsable. C'est logique, n'est ce pas ? Ne vaut il pas mieux alors accepter une responsabilité coupable et contrôlé, qu'une irresponsabilité innocente mais incontrôlé ? Ne vaut il mieux pas agir follement pour éviter de sombrer dans une folie plus profonde, aux actes imprévisibles ? Puis-je me décider, de toute façon, à ne plus rendre fou, quand je le suis devenu ? Mais est-ce pour cela que je doit précéder l'inconnu et rendre fou avant de l'être devenu ? Difficile est le choix, si difficile qu'il ressemble à une fatalité... Mais l'est-il vraiment, ou ne suis-je pas, tout simplement, lâche ?"

Maintenant l'oeuvre pour l'auteur devient floue et il semble qu'après l'avoir construite et modelé c'est elle qui à son tour agit sur lui...

"Mais que sont ses idées abstruses, qui affluent en mon esprit ? Pourquoi ai-je l'âme occupé de ces difficiles questions sans but apparent ? L'inconnu fait peur à beaucoup, moi je me sens rongé par celui qui est en moi. La méconnaissance de ce que je pourrais faire si je ne me surveillais pas. Mais pour l'instant il n'y a pas que moi qui me soit inconnu, mais le monde qui m'entoure, l'existence que je suis sensé mener. Qui suis-je ? J'ai tout oublié ! Si ce n'est ces questions, qui je le sais, je le sens me sont très proche."

Elle n'a, apparemment qu'encore peu de moyen. Elle se contente de mélanger les couleurs existantes et de tartiner du noir, encore et encore. Elle laisse maintenant sécher, pénétrer les couleurs, agir ses actions. "Ca y est je me rappelle, mais déjà le savoir, à son tour, me rappelle. Je sais qui je suis, où je vais, ce que je dois faire et pourquoi... Pourtant mes questions restes sans réponses..."


PREMIERE PARTIE :
CHAPITRE PREMIER : Qui louis Ternand est-il et qu'elle est sa vie ?


Ternand... louis Ternand. Je suis un homme d'honnête constitution, j'ai 32 ans, je suis en bonne santé... bonne santé physique en tout cas. Car mentalement, psychologiquement, je suis atteint d'une rare pathologie. J'ai ce que mon médecin appelle des "folies chroniques". Mais cela dépeint mal toute la frustration de cette maladie cérébrale. Car plus qu'une folie récurrente, c'est une folie gangréneuse, qui me courrouce. Une folie qui peu à peu enveloppe mes lobes, ma matière grise, mon cortex cérébrale, me plongeant dans un abyme d'irraison, me traînant hors des sentiers battus du bon fonctionnement de l'esprit, enchaînant ma pensé, torturant mon esprit, détruisant mon indépendance. Me faisant esclave de moi même. "Moi même" devenant le pire des maîtres existant.
D'une façon, peut être heureuse, mon médecin personnel et amis, a trouvé une manière d'enrailler l'avancé de cette maladie sournoise et insidieuse. Je met un doute sur le caractère heureux de cette trouvaille, puisque cela me donne un choix impossible à prendre, ce qui, il faut bien le reconnaître, est le comble pour un choix. Si on ne peut même plus choisir devant un choix, on ne pourra bientôt plus mourir devant la mort...
Ce choix ressemblant étrangement à une fatalité est du à la nature du remède que me propose mon amis et guérisseur :

"Mon cher vous êtes atteint d'une forme étrange de dérèglement lobaire, heureusement vos hallucinations, crises de paranoïa, d'agoraphobie, de schizophrénie et même de néologie sont encore peut fréquentes et peu importantes. Mais, je le crains, cela ne va aller qu'en empirant. Elles sont du à un problème grave d'inactivité neuronale inter-lobaire. C'est à dire que ces problèmes psychique sont du à des problèmes de transmission d'information entre les quatre lobes du cerveau. Le lobe frontal, le lobe pariétal, le lobe temporal et le lobe occipital ne sont plus aptes à communiquer entre eux. Il s'en suit une isolation de ces quartes parties, qui agissant indépendamment les unes des autres provoquent des incohérences dans la globalité de votre raisonnement. Pour l'instant ils ne sont pas complètement isolé, cela ce fait par intermittence, mais bientôt plus aucun message ne pourra être transmis de l'un à l'autre. Ce qui signifie que d'ici peu vous deviendrez complètement fou, ou plutôt vous ne contrôlerez plus rien de vous même. A moins que...
-A moins que quoi docteur ? Je ne veux pas devenir fou, je suis déjà fou à l'idée que je vais le devenir, je... il faut faire quelque chose ! Aides moi !
-Il faudrait faire de gros sacrifices...
-Je suis prêt à tout donner pour me garder moi.
-Bien... Donc si on en reviens à la coexistence lobaire et à la neurotransmission...
-Abrège !
-La pierre de folie.
-Quoi la pierre de folie ?
-Un morceau du lobe frontale, que l'on croyait responsable de la folie il y a quelques siècle.
-Et bien ?
-Et bien il se trouve, qu'en effet, enlever cette partie du cerveau transformait en véritable légume, on restait vivant mais...
-Je ne veux pas être non plus un légume, plutôt mourir.
-Non ce que je veux dire c'est que dans cette partie précise, on a décelé des neurohormones actives permettant le transfert rapide des messages cérébraux et...
-Et ?
-Et si ça peut rendre le fou inactif, cela peut rendre le sain d'esprit actif... et puisque tu es atteint d'un manque d'activité inter-lobaire et que tes pulses inter-neuronales...
-En clair ?!
-Je t'injecte un échantillon de cerveau précis de personnes précises et cela permet d'enrailler le mal qui t'obsède... Pour un temps...
-Personnes précise ? Un temps ?
-Oui il faut des personnes dont une certaine partie du génome puisse te correspondre, et cet implant cérébrale ne pourras durer qu'un temps, il te faudra régulièrement effectuer d'autres injections...
-En gros tu vas faire de moi un robin des bois !... je vais voler au riche pour donner à moi, qui suis pauvre ?
-Oui... navré"

Il a fait de moi un robin des bois qui rend fou plutôt qu'il rend pauvre. Remarquez que robin des bois prenait une petite partie de la fortune de ces ennemis, moi je prend aussi une petite partie de cerveau des gens qui me sont désigné par mon médecin... mais là où robin des bois dépouillait des riches qui le restaient tout de même, moi je dépouille des êtres doué de raison, qui deviennent fou... De véritables légumes. Triste fardeau que cette culpabilité... et en plus je n'ai même pas des collants aussi seyants qu'il put en avoir.
Ainsi mon très cher docteur, et pas seulement en amitié, car ces honoraires étaient plutôt élevés, me prescrivait chaque semaine une pauvre âme à aller faucher. On dit que la vie n'a pas de prix, pourtant elles étaient toutes aussi onéreuses. Mais si elles ne m'avaient coûté que de l'argent et des efforts physiques cela aurait été beaucoup moins grave. Seulement, là, l'envie de raison a fait de moi un meurtrier. Comme quoi j'en suis arrivé à tuer pour la raison, alors qu'on ne me dise pas que je suis déraisonnable, puisque chaque semaine j'en fait le plein de cette raison qui nous est si chère.

Ah ça, j'en ai tué des gens, car c'est bien gentil le prélèvement cérébral, mais essayez de frapper à une porte pour demander un petit don d'une partie essentiel de cerveau à quelqu'un et vous verrez si vous n'êtes pas obligé de revêtir la cape de la faucheuse :

"-Toc ! Toc ! Toc ! Faisait ma main sur la porte.
-Oui qui est-ce ? Étouffait elle de son impressionnante carrure de bois.
-C'est pour un petit prélèvement cérébral, une ponction de rien du tout, un petit impôt sur vos réflexions monsieur le professeur.
-Qui êtes vous jeune impudent ? Est-ce que cela ce fait de venir enquiquiner les personnes âgés, surtout à des heures pareilles, en venant hurler je ne sais qu'elles inepties ?
-Scratch !!! Fit la porte toute déconfite et ayant regagner en modestie.
-Scritch !!! Hurla à nouveau la porte martyrisé à coup de hache"
En parlant de "Hasch" il c'est demandé si il n'en avait pas pris jusqu'à l'overdose, le professeur, tant cet homme au regard vitreux, la bave aux lèvres, la hache rutilante avait l'air tout droit sortit d'un mauvais film de série B, ou même Z. Si l'homme qu'il regardait avec tant d'effroi semblait sortit de nulle part, sa hache elle semblait il, était bien rentré dans son crâne. Avec précision j'avais chopé le haut du crâne pour ne pas abîmer ce que j'était venus chercher. C'est que l'on prend l'habitude, à force de s'évertuer, à voler de la matière grise, à frapper nettement et précisément d'un coup meurtrier et presque chirurgical. Si bien que je me demande parfois si je n'ai pas déjà été chirurgiens dans une vie antérieur...

Flottant à travers l'espace non occupé de la vision, virevoltant ténébreusement dans son dos, l'épiant avec ténacité... la voilà envolé aussi vite qu'elle est venu de son effroyable impalpabilité occupé l'espace et l'atmosphère de ce lieu cloîtré.

Un frisson me glace le dos, encore, comme si quelqu'un, quelque chose, venait me souffler dans le creux du cou, d'un souffle si glacé que le mien est devenu haletant. Sûrement est-ce la folie qui commence à s'insinuer en moi... Ce démon qui me rappelle qu'aujourd'hui encore, comme chaque semaine depuis... je ne sais combien d'années, je doit encore aller m'emparer d'une vie humaine, m'enfoncer encore un peu plus dans l'immoralité. Je ne pourrais plus dénombrer combien de vie on permis à la mienne de continuer, je ne pourrais quantifier mon égoïsme.
Aujourd'hui, c'est au tour d'un jeune étudiant. Je sais qu'il doit aller se promener comme à son habitude dans le parc du campus, pour y faire son petit jogging. Cours, cours petit homme, ainsi tu avanceras dans la vie, et plus vite que tu ne le crois puisque c'est vers la mort que tu t'apprêtes à aller. Aujourd'hui j'ai choisis le couteau de cuisine : rapide, efficace, pouvant se cacher dans un manteau court (le manteau long dans un parc fait un peu pervers c'est donc pour cela que je renoncerais au katana) idéal pour un petit meurtre printanier et champêtre.
Vous me direz, le chloroforme cela existe, pourquoi ne pas juste les endormir, puis leur prélever ma pitance cérébrale ?... je vous répondrais, que d'un : c'est très fatiguant de tenir fermement une victime assez longtemps pour l'endormir, puis que : c'est lassant de toujours faire de même, puisque le raquette de cervelle est hebdomadaire pour moi, et ensuite : purement moralement je ne puis garder sur ma conscience qui est déjà bien lourde, si lourde que j'en détiendrais presque le record mondiale d'haltérophilie, l'aliénation mentale de pauvre gens. Car voyez vous, je préfère me savoir meurtrier que voleur d'âmes... moi je les éconduits vers la mort je ne les annihiles pas. Car comment peut on encore croire à l'âme quand un homme babille comme un bébé et languis comme une algue ? Etres ou ne pas êtres un êtres tel est la question... moi je les transformerais en hêtres... Certes phonétiquement comme physiquement c'est pareil, mais à bien y regarder je préférerais être mort que réincarné en végétaux abrutis. J'ai rarement le temps de m'entretenir de cela avec mes élus, mais qui pourraient vouloir accueillir les fientes de pigeons, la pisse de renards et de chiens, l'intrusion de champignons et l'affront du vent et de la pluie ?

Quelques enjambés et détours plus tard, me voilà en plein centre du parc. Je me gare l'arrière train sur un banc ; banc longeant une allée sombre envahit par d'imposant feuillage :
-9h05, parc municipal d'ysios : Une mamie vient s'asseoir sur mon banc. L'endroit est si peu fréquenté, à part par quelques joggeur, que cela me renfrogne. Heureusement j'ai tout prévu. Je sort délicatement et furtivement, de façon à ce que la grabataire ne s'aperçoive de rien, une petite boîte cylindrique. J'en ouvre subrepticement le couvercle. J'introduit mes doigts à l'intérieur; où, habillement je contracte la pâte visqueuse qui si trouve. Et celle ci de répondre : "PROUUUUUUUUUUUUT"
J'accompagne cette sonorité d'un habile relèvement de la fesse droite, la présentant à l'aïeul déconcerté par cet ignoble geste. Son visage, un temps ahuris, voit bientôt ruisseler sur lui une trombes de larmes... Des larmes de joie coulant sur un visage qui rit aux éclats !
"Et merde la vioque elle veut pas se tailler de là, j'vais devoir la tailler moi même et en ptit morceaux encore..." pense-je alors dans un français plus que familier... Mais son rictus joyeux se fige soudain, son souffle se coupe, et après un bref couinement, sa main s'avance sur son sein gauche, le serre, puis elle tombe, de coté, la trogne sur le sol, le nez dans le gravier.

-9h08 : Je viens de tâter la mamie... enfin son pouls bien sûr... il bat encore...
-9h09, quelque part dans le sud de la France : "Hey didiou la Janette tu t'dépêche ou qué ? Crédieu c'est qu'j'ai faim moi ! T'entend donc pas la plainte d'mi estomac pardi ? Hurle à sa femme un gars bien d'chez nous
-Gargouilli, Gargouilli renchérit son bidon."
-9h20, au parc municipal d'ysios près de la grabataire sans grabat : C'est la dixième fois que je la touche... sous la gorge bien entendu... et cette fois ci je ne sent plus rien, vous me direz au bout de dix fois que j'la touche et que j'la tâte c'est normal que ça ne me fasse pas le même effet que la première fois ?. Toujours est il que cette fois elle est bien morte. Mais voilà que je relève la tête et qu'à l'horizon je vois celui que j'était venu traquer courant à grande foulée.
-9h21 : Je me lance à sa poursuite, à vive allure, évite de peu une petite fille en vélo.
-9h22 : Je me rend compte que seul mon buste à éviter la petite, pas mon poing droit...
-9h23 : Moulinant avec vigueur sur un vélo d'enfant j'arrive à bonne distance de mon garnement. Hop je m'élance comme un chat sur une souris, un chien sous les roues d'une voiture, ou mon hamster dans le micro-onde et Je lui agrippe les épaules et le bascule hors du chemin dans les branchages, du petit bois limitrophe.
-9h24, à birdevin les 3 églises : "Sclatch !!! Fait la main de Janette
-Floutch !!! Ponctue le tablier qu'elle jette à terre
-Clapppppp ! Termine la porte, sortant presque de ces gonds, mais pas autant que Janette qui excédées parcoure maintenant la rase campagne.
-''... '' trouve à dire Bernard."
-9h24 dans une partie sombre, boisée et en pente du parc municipal d'ysios : Comme une roue de camion sur une ficelle de funambule qui serrait incliné à 45 degrés, l'étudiant et moi, dévalons une pente terreuse passant par une chance fabuleuse à travers les centaines d'arbres rapprochés qui jalonnent l'étendue boueuse. Comme une pièce a toujours deux faces : une sur laquelle on mise et l'autre qu'on prévoit sans la vouloir, cette descente devait fatalement finir par tirer le deuxième cotés de la pièce, à savoir se prendre un arbre... On a tiré la tranche... il c'est pris un arbre... l'arbre, comme affublé d'un drôle d'humour, lui a déraciné la tête... moi je lui tenais les pieds... je les tiens toujours. Cet accrochage nous a ralentit, moi et l'étudiant raccourcis, jusqu'à nous permettre de nous arrêter quelque part dans ce petit bois... et en parlant de raccourcis la tête en avais pris un : Au loin j'aperçoit une petite boule faite de chaire et de terre qui roule à qui mieux mieux.
-9h30 : Après avoir réussi à sortir du bois me voici sur un chemin de gravats. Tranquillement je m'approche d'un bac à sable, retire gentiment des mains d'une petite fille une petite balle couverte de terre :
"Allez soit gentille donne moi la baballe toute sa-salle, tu vas te salir ta jolie robe...
-Ouiiiiiiiiiiiiiin ! Rétorque la jeune fille en couche culotte.
-J'te dis de lâchez ça espèce de petite... Oh qu'elle est mignonne. M'enquis je auprès de la maman.
-Attendez je vais lui reprendre votre ballon. Me rassure-t-elle. C'est étrange la forme de ce ballon, et le toucher est si rugueux ? Qu'elle sport pratiquez vous avec ceci ?
-Du ball-trap. La renseigne-je en tirant un pistolet de poing de ma courte veste."
Sans mot dire elle me remet la tête et je m'éloigne sûr de moi, car couvert de terre comme je suis elle ne pourra pas m'identifier.
-9h40 : Je sort du parc victorieux la tête sous le bras. Je peux à présent aller voir mon médecin pour qu'il me prépare mon médicament que j'ai bien mérité. J'ai le sourire large, et ai presque envie de crier ma joie de cette réussite après tant de déboires, quand une fiente de pigeon vient terminer mon maquillage terreux...


Quelles turpitudes attendent encore notre héros ? Va t'il toujours réussir à fuir la folie ? Qui va t'il encore devoir tuer ? Arrivera t'il attend chez son médecin ? Quel est cette curieuse sensation (en italique dans le texte) qui le parcoure de temps à autres ? Y'aurait pas de l'amour dans l'air, comme toute histoire qui se respecte ? Comment l'auteur va t'il s'y prendre pour donner une suite à "ça" ? (et je ne parle pas de Stephen king) Est ce que si je met mon doigts dans mon cul après il pu ? Si Steven fait couler son robinet à un débit de 60L l'heure et qu'il a une bouteille d'un litre cinq, sachant qu'en ce moment, du fait de la canicule, certaine région subissent des restriction sur l'eau et que ça mamie lui à fait une tarte tatin, combien faudra t'il de temps à l'auteur rébarbatif de ce texte pour finir son épilogue ?
Ce sont autant de questions qui n'auront pour la plupart aucunes réponses si vous lisez l'article suivant : "Mauvais voyage : Première partie : Chapitre deuxième" (avec, peut être, en cadeau une grammaire correcte... mais bon ça on verra ça dépendra du budget).



Articles parus sur la nouvelle "mauvais voyage" :

"Mauvais voyage : première partie : Chapitre premier"
"Mauvais voyage : Première partie : Chapitre deuxième"
"Mauvais voyage : deuxième partie : Chapitre troisième"
"Mauvais voyage : deuxième partie : Chapitre quatrième"
"Les réponses aux questions que vous ne vous posez pas sur MAUVAIS VOYAGE"
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Re: "MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier
Posté par innamoramento le 20/08/2004 07:54:09
Ton personnage prend sa vie à la facilité, on dit toujours : "la vie est un effort constant"...
Re: "MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier
Posté par defonchaie le 20/08/2004 07:54:09
Merci pour vos encouragement... c'estvrai que ca fait encore un peu long... mais deja que je trouve que le premier chapitre seul ne donne quasiment rien de l'histoire, si j'avais coupé plus, ca aurait été totalment sans interet... et sans doute cela n'aurait donné envie à personne de lire la suite... Mais la prochaine fois que j'ecrirais une nouvelle j'essayerais peut etre de la scinder en de multitudes de petites parties. Mais si je part avec cette idées elle s'y pretera surment plus...
Re: "MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier
Posté par just a crazy girl le 20/08/2004 07:54:09
aurait-on affaire à un futur auteur? personnelement j'ai bien aimé le texte et adoré le prologue ca donne à réfléchir..continue sur ta lancée!
Re: "MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier
Posté par aurorebuggs le 20/08/2004 07:54:09
si t'aime pa lire sur le pc imprime le c ce ke je fé moi :p
Re: "MAUVAIS VOYAGE" : Première partie : Chapitre premier
Posté par woggi le 20/08/2004 07:54:09
Je serais toi, déjà, j'aurais jamais écrit un truc pareil parce que, franchement, C un style très particulier et qui rend terrible !! Mais t'aurais du éviter de le mettre d'un bloc comme ça parce que j'ai pas eu le tps ni le courage d'aller jusqu'au bout : je déteste lire des histoire sur un PC et je pense ne pas etre le seul. A ta place, j'aurais scindé les chapitres en plusieurs autre morceaux pour rendre la lecture plus facile. et puis comme ça, tu fidélise encore plus tes lecteurs !!
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Publié le 01 septembre 2003
Modifié le 01 septembre 2003
Lu 854 fois

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