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Mes moires

une petite histoire basée sur quelques faits réels, voila c'est tout, ben oui quoi.......


MES MOIRES
(c’est nul comme jeu de mot mais au moins c’est original)

Tout ce que vous allez lire n’est pas une autobiographie, mais une histoire inspirée de faits réels sur un personnage qui est inventé. Certains faits sont réels, d’autres pas. Tous les faits qui vous font penser que le narrateur est un gars hyper cool, sympa, et beau sont réels. Tous les faits qui vous font penser que le narrateur est un pôv’crétin ringardo-abrutiso-moche ne sont ô combien pas du tout réels.

MERDE MERDE MERDE. Putain c’est con un ordinateur. Tout ce que vous auriez du lire à présent a été effacé par une manipulation foireuse de ma part HAAAAAAAAA, j’ai les nerfs, en plus c’était trop bien ce que j’avais écris, je ne me rappellerai jamais de tout. Bon, c’est pas grave, je vais recommencer du début.......chier................................

Je m’appele Aragorn fils d’Arathorn, du moins c’est comme que je m’appelerai tout au long de cette histoire. Avant que ce foutu clavier ou j’sais pas quoi là ne me lâche, je parlais de ma copine....heu.....j’avais inventé un nom à la con là......ha oui, Aldandine, c’est con n’est-ce pas? Aldandine était une personne, une amie, qui vivait toujours entre deux aventures....et....pffff....non désolé je n’y arrive pas, il m’est impossible de réécrire ce que j’avais écrit, ça me rends triste.

Parlons plutôt de ce que j’ai fait aujourd’hui, lorsque je me suis rendu compte que j’avais gagné mille euros à un jeu grattable à la con qu’Aldandine m’avait acheté, me certifiant que j’allais gagner. Elle avait raison la bougresse, c’est pour ça qu’elle gagné autant d’argent en bourse sur internet, elle avait de l’intuition, ou un quelconque pouvoir magique. Je ne pourrais jamais sortir avec Aldandine. Pourtant elle avait un corps magnifique, je m’entendais très bien avec elle, mais c’était devenu comme une sœur pour moi, certainement à partir du jour où elle a passé une soirée chez moi à se balader entièrement nu sous prétexte qu’il faisait chaud, et je ne lui est pas sauté dessus, pourtant cela ne m’empéchait pas d’admirer ses formes si.......hagaga!! J’en étais à mon billet. Une fois l’argent cértifié-déposé, je m’empressais d’aller à l’Entrejeu, un petit magasin de jeux de rôles dans le centre de Nice. Je pus enfin m’acheter la fameuse réplique de la lame de Narsil, épée du roi Elendil reforgé par Aragorn dans Le Seigneur Des Anneaux. J’étais content. Ensuite il me restait cinq cent cinquante euros et je décidais de m’acheter une dizaine de DVD dont j’avais envie.
Ce soir je vais voir Aldandine dans son appartement de la Promenade des Anglais, pour lui raconter ma journée de riche. À chaque fois que je rentre dans un de ses nombreux appartements, la coutume veut que je la traite de grossse cochonne pétée de thunes. Et elle me répond toujours:
- Je t’en prie Aragorn, on se partage tout ce que je gagne.
- Oui mais ça ç’est parce-que je n’ai pas de patience avec internet et que je m’enerve à chaque fois. Et puis en plus je suis encore en fac, tandis que toi tu n’as même pas ton bac.
- Oui ç’est vrai que tu n’as pas le temps de travailler, bien que tu ne foutes strictement rien à la fac. Mais de là à dire que JE suis pété de thunes, alors qu’on vit “ensemble”, et ben c’est un peu fort.
Quand Aldandine disait que l’on vivait ensemble, elle n’avait pas tort. On vivait comme un vieux couple avec tous les avantages que cela implique, mais sans les inconvénients. C’était assez indescriptible comme situation mais....elle était quand même méchamment pété de thunes. On n’avait jamais couché ensemble, car on ne ressentait jamais le besion de le faire, elle elle était comblé comme une pure jument d’élevage, et moi je n’étais, j’étais rien, mais je lui donné l’impression de vivre des nuits torrides, dans la crainte que je lui inspire de la pitié, puis qu’elle se matte à se marrer, puis à m’engeuler, prendre une bière, roter, puis aller se coucher. Pendant que l’on mangait une délicieuse paëlla qu’elle avait elle-même......décongelé, elle me demandait de lui parler de ma journée de riche.
- Je me suis pété la fameuse épée, tu sais là?
- Ha oui, et tu comptes en faire quoi?
- Ben, me la foutre dans l’...
- Sérieusement, m’interrompais-je-t-elle.
- Je te l’ai déja dit, j’ai toujours révé d’avoir une épée alors...Et puis certain s’achète bien des armes à feu, et bien moi c’est une épée.
- Tu as raison, discret, silencieux, efficace; tu te balades avec un truc d’un mètre vingt accroché à la ceinture, puis si tu as le temps de toucher ton agresseur, les bruits d’os et de giclements de sang ne feront pas partie des choses les plus silencieuses de cette foutue ville.
Quand elle disait “foutu” cela voulait dire qu’elle aimait bien.
- Je n’aime pas les armes à feu, lui dis-je. J’aime bien les collectionneurs d’armes à feu, ou ceux qui les utilisent dans un cadre ludique. Je trouve que c’est un acte lache que de tuer avec une arme à feu. Il faut une certaine force physique pour se servir d’une épée ou d’une hache ou même d’un arc, alors qu’il suffit de savoir appuyer sur une gachette pour tuer n’importe qui. Je ne te parle même pas des bombes, c’est encore pire. Il est fini le temps où l’on pouvait se défendre d’un agresseur, l’épée au poing, en criant “vive le roi”, maintenant tu te débats à l’hopital, une balle dans le bide, en criant “aïe putain ça fait mal”.
- Moui, tu as raison. De toute façon je suis incapable d’être violente alors...
- Pardon! l’apostrophais-je, toi, non violente.
- Enfin, oui, pas physiquement en tout cas.
- De toute façon je suis toujours avec toi pour te protéger.
- Pour me protéger ou pour trouver l’occasion de te battre. Je te signale qu’il n’est pas une sortie que nous faisons sans que tu te dérouilles avec quelqu’un. Ca se finit une fois sur deux par un cours séjour à l’hopital ou dans une pharmacie. Le dernier t’a sérieusement amoché l’avant-bras, pour mémoire.
- Oui mais après il n’a pu continuer à me taper car il ne pouvait plus respirer. Il suffit d’un coup bien placé dans le plexus pour qu’une personne soit en insuffisance respiratoire conséquente. La force pure et dure ne suffit pas.
- Mais, me demanda-t-elle, tu ne vas quand même pas te trimballer avec ton épée à chaque fois que tu sors de ton appartement?
- Non, mais si je sors en voiture, oui. Savais-tu que Viggo Mortensen, celui qui joue Aragorn dans Le Seigneur...
- Il est beau.
- Oui bon et bien savais-tu qu’il ne sortait jamais sans son épée. Pour lui c’était l’essence même de son personnage. Et c’est mon avis aussi. Toute la force d’un chevalier réside dans son épée.
- Ouais super. Alors, comment va ta vie sexuelle, ou affective?
Aldandine et moi n’avions pas de vie affective, la différence est que contrairement à elle, moi j’en voulais une. Par contre, elle avait une vie sexuelle débordante, éxagérée, abusée, bref, dans l’excés. Je ne voulais pas avoir de vie sexuelle sans sentiments, peut-être à cause de ma passion pour les histoires épiques et chevaleresques. Aldandine savait très bien que je n’avais pas de petite amies, mais je n’osais pas le faire ressortir (je l’ai déja dit un peu plus haut), et elle essayait de me faire cracher le morceau à chaque fois.
- Comment va cette Mélhiflé dont tu me parlais la dernière fois? surenchérit-elle.
- Boh tu sais...
- Elle est toujours folle de crèmes glacées à l’abricot?
- Ben en réalité elle...
- Elle...
- Ben...
- Je t’écoute.
- Oh tu fais chier!!
Elle éclata de rire pendant que je me levais pour aller me prendre une bière dans le frigo, non plutôt un jus de melon, ou alors......un sirop d’ananas sera plus congru (contraire d’incongru).
- Ha au fait, me beugla-t-elle, je viens de gagner milles dollars canadiens sur internet.
- Génial!! Et en quoi ça change quelquechose par rapport aux autres jours?
Aldandine ne gagnait de l’argent et n’en dépensait que sur internet, à part les jours où l’on sortait en ville ensemble et où elle était obligé d’acheter du concret. Certains jours, elle m’expliquait qu’elle avait perdue trois mille pesos en plaçant des actions sur une entreprise tunisienne de couture de laine de fer, le lendemain elle gagnait dix sept mille livres en pariant avec un milliardaire russe sur la couleur de la cravate du présentateur d’une émission hongroise qui ne passait que dans l’êtat du Maryland.
- Et bien, si tu descends sur la Prom’ avec ton épée à la main et que tu restes un quart d’heure debout à admirer la mer, je te les donne.
- Primo, qu’est-ce que tu veux que j’en foute? deuxio, c’est complètement idiot comme idée, troisio, je vais pas poirauter un quart d’heure tout seul comme un con.
- Ca m’étonne de toi que tu trouves cette idée idiote.
- Nan en fait je trouve ça marrant mais je voulais faire ma blague avec troisio.
- Si tu veux je viens avec toi.
Elle se leva. Elle ne portait qu’une petite culotte qu’elle devait avoir depuis ses treize ans. Oui oui, elle ne portait QUE une petite culotte.
- Tu vas pas sortir en culotte?
- Nan ça va pas, il fait bien trop froid, je vais attraper un rhume.
- ...
- ...
- ...
- Bon alors t’es d’accord?
- Ca fait combien mille dollars canadiens?
- J’en sais rien du tout. Je crois que ça équivaut à peu près à la même chose en euros.
- Bon, d’accord. Mais habille-toi alors.
- O.K. je vais me chercher un soutif.
Nous sortîmes alors sur la Promenade des Anglais, moi vêtu d’un costume elfique trouvé sur internet, mon épée à la main, elle, ses longs cheveux décrivant des formes gracieuses, vétue de sa petite culotte à fleur et d’un léger soutien-gorge en dentelle blanche, faisant danser son corps si parfait. Elle était comme une muse du désir. Elle avait un charisme si fort que j’ai toujours eue envie de la faire jouer dans un de mes “films”. Elle était ce genre d’actrice fatale qui vous subjugent par leur beauté, leurs attitudes, leurs façons de bouger, un peu comme Cate Blanchett, Laura Elena Harring (cf. Mhulloland Drive), ou encore Marie Trintignant. Étant fous de ce genre d’excentricité poétiques (si si, pour nous c’était poètique), nous n’allions pas nous contenter d’une simple immobilité sur la Prom’. Nous nous mîmes alors à danser, à se prendre dans les bras, à s’embrasser, à chanter. Les gens qui passaient avaient tous des comportements différents; certain s’arrétaient et nous regarder, nous applaudissant, d’autres s’écarter, nous prenant pour des fous. Nous étions bien. Un léger vent chaud d’annonce de gros orage descendait d’épais nuages bourssouflait de noir et de gris, faisant danser nos cheveux innocents, diffusant des frissons dans nos corps naifs.
Puis la police est arrivé, j’ai voulu les pourfendre avec mon épée mais Aldandine m’expliqua qu’il vallait mieux courir, courir jusqu’à son appartement. C’est pas juste, les policiers, eux, ils ont des voitures. Notre nuit au commissaria fut pénible, cet incident avait gaché une belle soirée de folies artistiques et d’admirations corporelles, de dêbats, de caresses, de joie et de sommeil. Merci messieurs les policiers, de nous avoir arréter nous, faibles innocents innofensifs, plutôt que eux, forts cambrioleurs, racketteurs, violeurs, qui agissent dans l’ombre et la sournoiserie.

A la fac, nous avions un prof qui, si l’on arrivait en retard, nous obligait à monter tout en haut de l’amphithêatre, puis à redescendre jusqu’à lui par l’escalier centrale “sous les applaudissements de la foule en délire”. Quand ça vous arrivait, vous passiez pour un crétin car l’on vous applaudissez, et en plus vous étiez contraint de vous asseoir par terre car toutes les places étaient prises. Ce matin c’était mon tour. Étant donné que je ne suis pas un crétin (si si je vous jure), j’avais demandé à mes amis de me garder une place, ce qu’ils avaient fait (merci pour tout les......gars? non ça va pas il y a aussi des filles....les mecs?.....ben non....heu....les friends). En plus de ça, j’avais noté que la meilleure chose à faire quand on vous applaudissait de la sorte était de paraitre encore plus con qu’ils ne l’auraient imaginé. Ce pourquoi je décidais de monter les marches en saluant l’amphi et, une fois en bas, de serrer la main de mon professeur et lui dire:
- Ca va ce matin, en forme?
- Allez vous asseoir, dit-il en souriant.
Je m’asseyais à côté de mon potos Stanley, avec qui j’avais l’habitude de faire de frénétiques parties de morpions quand le cours devenait trop “oh putain je comprends rien à c’qu’il dit là”. Une fois assis, je repérai un gars qui avait une houpette dans le genre Tintin.
- Psst, Stan, lui murmurairais-je à l’oreille, mate le gars à une heure et demie troisième siège.
- Ouais ça y est je le vois.
- Paye ton plan mon pote c’est le capitaine Haddock.
“Paye ton plan” était une expression que son frêre employait il y a un an, bien évidemment, on l’utilisait car elle était hautement originalle et magnifiquement phonétique. Stan rétorqua:
- Paye ton plan j’ai un chien qui s’appele Milou.
- Paye ton plan j’ai un pantalon de golf.
On était mort de rire. En sortant du cours, on passait à côté de ce gars-là et je lui demandais si.....heu.......le:
- Tu sais pas où se trouve l’amphi 84?
- On vient d’en sortir.
- Ha ben..hum...oui bien sur d’accord merci.

- J’ai eu Aldandine au téléphone et elle m’a dit que ce soir on coucherai ensemble.
- Ouais et alors? me répondit Hannibal, un autre de mes vieux et eternels potos.
- Ben t’en penses quoi?
- Heu, vaut mieux manger du boeuf-carottes hihihihi (rire sarcastique et aigu).
- D’accord merci, je vais demander à Guilmoure, lui il saura me répondre, étant donné qu’il est maqué.
Je m’avançais vers Gui qui était en train de parler à Stanley de sa vision d’une adaptation de Dante au cinéma.
- Guilmoure je peux te parler une seconde c’est important?
- Qu’est-ce qu’il a encore lui?
- Tu sais ma copine Aldandine je t’en ai parlé?
- Ouais, celle qui est trop bonne. Au fait, tu lui as demandé si elle était lesbienne?
- Oui nan mais nan, mais même si oui mais nan. J’ai pas envie qu’elle soit impliqué dans un de tes plans démoniaques.
- Pfff, comme tu y vas! Bon alors ouais cette copine et alors?
- Ben, elle m’a dit que ce soir elle voulait qu’on couche ensemble.
- Et ben vas-y baise-la! s’exclama Stan.
- Nan nan, dit Guilmoure, c’est plus compliqué que ça. Ben en fait je pense que pour ce serait vraiment un acte.....comment dire....pas sexuelle....tu sais là.....l’autre sentiment là.
- L’amour?
- Oui voila c’est ça, l’amharggle..le...la mouardgfg. Laisse tomber j’arrive pas à le dire.
- Donc, lui demandais-je, tu penses qu’elle a besoin de “faire l’amour” avec quelqu’un, plutôt que de “baiser” avec quelqu’un.
- Voila c’est ça.
- Comme Stanley il fait avec sa femme, en gros?
- Ouais, voila, dit Stanley, c’est tout à fait dans cette optique-là que je vois les choses.
- O.K. LES GARS, CE SOIR CA VA ASSURER!!
- Qu’est-ce qui va assurer? demanda Hannibal.
- Toi, va bouffer ton boeuf-carottes!

Quand j’entrais dans l’appartement d’Aldandine qui se trouvait au mont Boron, la première chose qu’elle me dit fut:
- Ca fait une semaine que j’ai pas baisé.
- Oula, pauvre. Moi ca fait au moins six mois alors tu vois.
- Bon, je t’ai préparé une super paëlla.
- Génial.
Sa paëlla était délicieuse. Elle disait qu’elle l’avait préparé car cette fois-ci, au lieu de l’acheter congelé, elle l’avait acheté “en kit”, d’un côté le riz, d’un autre les légumes, et elle avait elle-même préparé les moules (ce qui consistait à les détacher de leur coquilles).

- Après manger on est allé discuter.
- Ouais, et ensuite? me demanda Stanley.
- Ben, j’sais pas.
Quand je demandais quelquechose à Stanley et qu’il voulait pas me répondre, il me disait toujours “j’sais pas”, ou alors “j’me souviens plus” d’un air carrément suspect.
- Je fais comme toi Stanley.
- Nan mais sérieux.
- Je me souviens plus trop.
- Ca s’est passé hier soir bien sur que tu t’en souviens.
- Ouais mais bougons un peu de la, lui murmurais-je, Guilmoure est à côté et il pourrait s’inspirer de ce que je vais te dire pour en faire un scénario alors...
Stanley fit dix pas et s’arréta, il me dit:
- C’est bon là?
- Mouais, donc on a parlé de trucs à la con tu vois, des sujets comme quelles sont les differences majeures entre les années quatre vingt dix et les années deux mille, pourquoi la temperature a chuté subitement, pourquoi les taches de son tapi ne voulaient pas partir, le fait que je n’aime pas les tapis...
- Oui ben c’est bon je vois. Et ensuite?
- Ben tu vois, ni elle ni moi sont du style à parler de nos sentiments que l’on a l’un envers l’autre, sauf quand on est bourré.
- Et donc?
- Ben en fait...
- Putain tu vas me dire ce que...tu l’as baisé?
- Roh l’autre.
- Oui ou non?
- MPffretuikl.
- KOI?
- OUI OUI OUI C’EST BON VOILA T’ES CONTENT.
- Et alors tu l’aimes.
- Non.
- Ha bon?
- Mais oui je l’aime putain t’es con des fois tu m’inquiètes je me demande si ça te fais du bien de trainer avec moi.
- HO OUI CA ME FAIT DU BIEN, et d’ailleurs on va se faire une petite soirée tranquille chez toi pour fêter ça.

Je ramenais donc Stanley, Hannibal et Aldandine chez moi pour une petite soirée de rigolade, de parties d’échecs effrénés, de danses tout nu sous la pluie, les lumieres de Nice en fond, la lune veillant sur nous, dIRE sTRAITS dans les oreilles, couvert par le son de nos rires. Aldandine s’approcha alors de moi et me dit:
- Je t’aime.



FIN
PEUT-ÊTRE
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Re: Mes moires
Posté par tortua le 20/08/2004 07:54:56
Ben c bien! on reconait pas du tout les personnages dont tu t'es inspiré...non mais franchement j'ai bien aimé. Je ne te savais pas si "en recherche de l'amour" mais t'en fait il viendra un jour! continue comme ça tu as du talent à exploité.
Re: Mes moires
Posté par californialboon le 20/08/2004 07:54:56
merci mon octavio pour ton commentaire, et puis merci aussi de me faire passé pour un grand frustré et d'en rajouter ça fait toujours plaisir. Au fait, je parle de toi dans le 2° mes moires alors ne fait pas trop ton malin.
Voila c'est tout et encore merci.
Re: Mes moires
Posté par ducha espumosa le 20/08/2004 07:54:56
WAAOOUUUUUWWWW !!!!!!!! C'est trop bon !!!!!! Je suis super content de retrouver ce délicieux esprit "albounesque" dans ces quelques lignes ! Un vrai régal !!!!!!!! En plus je suis content, j'ai reconnu qui avaient inspirés les différents personnages ( oui, je sais c'était pas très dur !... mais bon... fait pas chier ). Au risque de me répéter, c'est vraiment géant, et je remarque aussi que ton écriture a pas mal progréssée. Est-ce ta légendaire frustration sexuelle qui te donnent ces ailes ??!! Parceque dans ce cas, je crois que l'humanité mérite que tu reste a jamais dans la plus profonde des abstinences !!!!!!!! ... Comment ca tu t'en fou ?! ... Ben moi je crois que tu dois continuer a stimuler te délirante créativité. Bon allé, je te laisse mon nain écossais, et surtout tiens moi au courant de ta prochaine parution.
PS: bien entendu, ca vaut excellent !
Re: Mes moires
Posté par californialboon le 20/08/2004 07:54:56
Bonne nouvelle, je sui en train d'ecrire une "suite", enfin on peut
appeler ca une autre histoire mais avec les mêmes personnages.
Pour shee, je marche à l'amour pour les femmes, la musique, le
cinéma, le vtt, bref: la vie !
Je remercie tous ceux qui ont mis excellent ou qui ont pris
le temps ça. Big bisous.
Re: Mes moires
Posté par chandlermbiing le 20/08/2004 07:54:56
quand j'ai vu le titre et le chapeau laconiques, je me suis dis...
quel connard il nous fait chier on sait même pas ce qu'il veut dire et il veut juste notre clic pour être dans les premiers du site!
je voulais te saquer, je salivais de mettre mon "nul" mais je me suis dis, "bon, tu vas lire un peu quand même" et franchement ça a été très agréable à lire, je t'ai mis excellent
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Publié le 04 novembre 2003
Modifié le 04 novembre 2003
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