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Mon père est homosexuel...

Mon père est homosexuel. Il a maintenant quarante-quatre ans. Il ne l'a remarqué seulement qu'en 1997... J'avais dix ans... Est-ce une fatalité ?


Mon Père est homosexuel. (la photo est celle d'Elton John par respect pour mon père. Cela fait quelques années que j'ai appris la nouvelle. Je m'en souviens comme si c'étais hier :
J'étais à la table de la cuisine. Le repas était terminé. Un de ses amis m'a dit la nouvelle froidement :
-Bein voilà Olivier, ton père est homosexuel...
Imaginez l'idée que je me suis faite à l'époque: mes idées de demi-frère ou demi-soeur du côté de papa sont tombés à l'eau...

Faut-il prendre cela comme une fatalité ? Je ne crois pas. Je dirais plutôt que c'est une forme de liberté d'aimer. Différente certes mais cela m'a fait prendre conscience que l'Homme et né libre et que librement, il peux décider d'être homosexuel, hétérosexuel ou bisexuel...

Est-il facile d'admettre que nous ne faisons partie d'une catégorie de personnes qui sont mal vue par le monde extérieur ? Ètre différent peut-être difficile pour quelqu'un mais le plus dur à faire est d'admettre notre différence... voir même de passer à l'acte dans le cas présent.

Il est vrai que tout le monde est différent... Parfois la différence d'une personne est trop compliqué à regarder en face et une grande partie des gens vous méprisent à cause de quelque chose dont vous n'êtes même pas l'artisan...

C'est à cause de cette difficulté d'affronter la dure réalité de la chose que trop souvent on n'ose pas crier à tous les coins de rues : "Je suis plus différents des autres !".

Nous sommes certes des artisans de paix par la grâce de Dieu mais nous sommes surtout artisans... De préjugés ! Des idées préconçues qui nous empêchent d'avoir une vision claire. Une vision qui nous est propre...

Qui n'a pas entendu dire de la bouche de certains adolescent : "Les homosexuels il faut les faire tuer" ?
J'ai remarqué que plus de la moitié des filles de ma une classe diront qu'un homosexuel est un homme comme les autres... Les garçons eux, diront en majorité que les homosexuels sont fous. Plus exactement, j'étais le seul à être d'avis positif pour les homosexuels...

Alors je me pose la question, comment un préjugé sur les homosexuels peut-il avoir plus d'oreilles qui écoutent aveuglement chez l'homme que chez la femme et... ¨Le fait que l'on connaissent un homosexuel dans sa vie, est-ce que cela influence notre vision de voir ? Comment arriverons nous à casser cette chaîne des préjugés ? Des questions encore sans réponses.
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Sauvez votre bébé de l'homosexualité
Posté par bradro le 17/02/2009 20:59:17
Le dégoût protège les hommes de l'homosexualité. Le dégoût est tout-puissant pour protéger les hommes de l'homosexualité. La théorie de l'attachement (John Bowlby, Attachement et perte) permet d'expliquer le traumatisme à l'origine de l'homosexualité.

Table des matières

LA MATURATION PULSIONNELLE
EXPLICATION DE L’HOMOSEXUALITE
1. Introduction
2. La sphère intime
3. L'appareil pulsionnel
4. L'instance de l'amour
5. Le traumatisme à l'origine de l'homosexualité
6. Les erreurs à ne pas faire pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel
7. La pédophilie
8. Le masochisme
LA CAUSE PRINCIPALE DE L'AGRESSIVITE
OEDIPE REVU ET CORRIGE
LE DOUDOU ET L'ECOLE
CE QU'ILS EN DISENT (F.Dolto, D. Winnicott, B. Grunberger, O. Kernberg, J. Bowlby)
L’EDUCATION DU PETIT ENFANT SANS JOUETS ARTIFICIELS


LA MATURATION PULSIONNELLE

Regardons l'évolution générale d’un enfant au 19ème siècle. La première année de sa vie, l’enfant mange et dort beaucoup. Vers un an, il apprend à marcher. Vers 2 ans environ, il fait l’apprentissage du manque, de l’envie, de la patience et du renoncement.
Comment ces apprentissages se font-ils? Ils se font tout naturellement en regardant autour de lui. L’enfant voit par exemple qu’un autre enfant a un vélo. Il prend donc conscience que l’autre enfant a un vélo. Il prend ensuite conscience que lui-même n’a pas de vélo (apprentissage du manque). Ensuite viendra spontanément l’envie d’avoir un vélo (apprentissage de l’envie). Cette envie grandira progressivement jusqu’à devenir une souffrance (l’enfant crève d’envie d’avoir un vélo). Comme cette envie trop forte le fait souffrir, il apprendra à modérer son envie, à patienter (apprentissage de la patience) et éventuellement à renoncer. Il faut bien remarquer que ces apprentissages se font très progressivement et sur une longue période (plusieurs mois). Ces apprentissages, et principalement celui de la patience, sont absolument essentiels à la maturation pulsionnelle, à l’édification psychique et sociale de l’enfant. La patience équivaut à savoir dominer ses pulsions, à pouvoir rester libre envers les objets et de ne pas en être dépendant.
Voyons maintenant l’évolution désordonnée d’un enfant de notre époque. A l’âge où il tète encore, on lui met un animal en peluche dans son berceau. A 1 an, il a toujours un animal en peluche dans son lit, de même que dans son parc, et dans sa chambre plein de jouets. Le bébé s’habitue et s'attache à ses peluches et à ses jouets AVANT d’avoir fait l’apprentissage du manque, de l’envie, de la patience et du renoncement. L’éducation est donc mal ordonnée; l’ordre naturel n’est pas respecté. Vers 2 ou 3 ans, l’enfant est vraiment très attaché à son doudou (doudou = objet d'attachement, souvent un animal en peluche, une poupée, mais aussi d’autres choses); il y tient plus que tout au monde. Il suffit alors que quelqu’un lui prenne son doudou (contre son gré) pour que survienne le drame. Le petit enfant crie, il pleure, il pique sa crise. Le petit enfant est brutalement confronté au manque, à l’envie. L’apprentissage de la patience et du renoncement se passe mal car il est très attaché à son doudou; de plus il y a un agresseur (celui qui lui prend son doudou); de plus il est très jeune (donc fragile), et surtout son sentiment de propriété est bafoué. L’enfant n’éprouve pas une souffrance physique, mais une souffrance psychique. Il s’agit dans le cas présent d’une souffrance narcissique. Suivant l’âge de l’enfant, les circonstances, la durée de la dépossession et la répétition des agressions, l’enfant présentera divers symptômes tel que des troubles du sommeil, un trouble oppositionnel, de l’hyperactivité, des manifestations psychosomatiques ou autres.

Jetons un regard vers le passé. Jusqu’au début du 19ème siècle, dans les milieux populaires, les enfants travaillaient et n’avaient pas le temps de jouer. Les (rares) jouets étaient réservés aux enfants des familles bourgeoises. Au milieu du 19ème siècle, l’industrialisation rend les jouets plus accessibles. Le métal et les matières synthétiques remplacent le bois et la porcelaine. Les premiers ours en peluche sont fabriqués en 1902. C’est aux alentours des années 1960-1970 que l’usage des animaux en peluche et des jouets se généralisera progressivement dans toutes les familles, riches et pauvres, et surtout de plus en plus tôt, déjà dès le berceau, dans les pays industrialisés.
Le pédagogue canadien Daniel Kemp (de même qu'une multitude d'enseignents) affirme que la personnalité des enfants s’est modifiée aux alentours des années 1960-1970. Il parle d’une mutation et appelle ces mutants des 'enfants téflons'. Il décrit ces enfants téflons comme étant très égoïstes, agressifs; ils ne semblent pas souffrir de la solitude, ils ne ressentent pas de culpabilité; les parents ont de la peine à les faire obéir, les punitions ont peu d’effet sur eux, ni les récompenses. On constate également un phénomène d’épuisement psychique chez les enseignants qui n’arrivent plus à tenir leur classe. Des enseignants qui paniquent ou craquent face à des élèves trop turbulents, insubordonnés. Les spécialistes de la santé mentale observent aussi à partir des années 1960 un changement des maux psychiques dominants: le névrosé traditionnel est supplanté par le narcissique qui n'a pas appris la frustration.
Vous aurez remarqué par vous-même que cette mutation du caractère des enfants et ce changement des maux psychiques dominants s’est faite en parallèle avec la généralisation de l’usage des animaux en peluche et des jouets dans toutes les familles, riches et pauvres, et surtout de plus en plus tôt, déjà dès le breceau, dans les pays industrialisés.

Maria Montessori, dans son livre 'L’enfant', décrit la situation des enfants pauvres en 1900. La situation est extrêmement simple: ils ne possèdent aucunes affaires à eux, pas un seul jouet. A partir du moment où l’enfant agit, marche, touche aux objets qui l’entourent, la mère l’envoie jouer dans la rue (dans la cour). Les enfants du peuple, en courant toute la journée dans la rue, ne fatiguent pas leurs mères.
Maria décrit les 50 enfants pauvres de 3 à 6 ans qu’elle a eu dans son école enfantine en 1906. Elle dit que ce sont des enfants sincères, joyeux, qui crient quand ils s’enthousiasment, qui applaudissent, courent, remercient avec effusion, appellent, savent démontrer leur gratitude, ils s’approchent de tout le monde, admirent tout, s’adaptent à tout.
La caractéristique la plus visible de ces enfants à l’école enfantine est leur activité concentrée sur un travail. Bien qu’il y eût à l’école des jouets vraiment splendides mis à leur disposition, les enfants ne s’en servaient jamais.
Maria décrit ensuite une école enfantine d’enfants riches: les enfants s’arrachent les objets des mains les uns des autres. Ils passent d’un objet à l’autre sans persister avec aucun d’eux. Certains sont incapables de rester tranquilles. Dans la plupart des cas, le mouvement est sans but. Ils courent tout autour de la pièce sans savoir pourquoi. Ils n’apportent, dans leurs mouvements, aucun respect pour ce qu’ils manient. Ils ne peuvent se fixer sur aucun travail. Parfois, ils se roulent par terre et renversent les chaises. Ils se montrent désorientés dans le travail et réfractaires à toutes directives. On trouve ces difficultés plus ou moins aiguës chez tous les enfants riches dont la famille affectueuse s’occupe intelligemment!!??
Maria croit que les enfants riches finissent par surmonter leurs difficultés. Le retour à la normale voit disparaître le désordre, la désobéissance, l’égoïsme, la dispute, le caprice, l’attachement, la soumission, etc.
Mais tous ne surmontent pas leur difficultés. Les premiers caprices de l’enfant sont les premières maladies de l’âme. Les caprices sont l’expression d’une perturbation intérieures; ils se manifestent par un moment d’activité inutile et désordonnée. Ces enfants deviennent impénétrables, vides, incapables, capricieux, ennuyés, hors la société. Leur attention n’est attirée que par les choses qu’ils désirent posséder. Presque toutes les déviations morales sont la conséquence de ce premier pas qui doit décider entre l’amour et la possession. Ce phénomène par lequel l’homme s’attache à des choses qu’il ne veut pas céder, même si elles lui sont inutiles, est un poison à l’équilibre fondamental du psychisme.

Maintenant que je vous ai expliqué comment nos enfants sont devenus d’affreux petits monstres, vous comprenez qu’il faut apprendre aux parents à ne pas perturber leurs petits enfants avec des jouets artificiels ou des animaux en peluches. L’idéal serait d’élever les enfants comme au début du 19ème siècle, quand les animaux en peluches et les jouets artificiels n’existaient pas dans les milieux populaires.


EXPLICATION DE L’HOMOSEXUALITE

1.Introduction

Pour comprendre les dérèglements psychiques qui conduisent à l'homosexualité, il y a trois concepts à connaître. Il s'agit du concept de la sphère intime, du concept de l'appareil pulsionnel et du concept de l'instance de l'amour.

2. La sphère intime

La sphère intime est une sphère qui englobe tout ce qui est cher à une personne. Chaque personne a sa propre sphère intime. Pour une personne ordinaire, la sphère intime englobe, en général, son conjoint, ses enfants, la personne elle-même, son métier, sa voiture, sa maison, etc. ; en bref tout ce qui est cher à la personne, tout ce à quoi elle tient, tout ce dont elle regretterait la perte.
La sphère intime n'a pas de limites nettes. A l'extérieur de la sphère intime se trouve tout ce qui est indifférent à la personne.

3. L'appareil pulsionnel

L'appareil pulsionnel est la source des pulsions.
L'appareil pulsionnel est sensible à toutes les agressions contre la sphère intime. Les agressions contre la sphère intime, ce sont les agressions contre quelque chose qui appartient à la sphère intime. Comme l'appareil pulsionnel est extrêmement sensible, il est sensible non seulement aux agressions mais également aux menaces, aux provocations, à tout ce qui met la sphère intime en danger.
Les agressions contre la sphère intime mettent l'appareil pulsionnel sous pression. Chaque fois que l'appareil pulsionnel est sous pression, il y a une pulsion; dans le cas présent, la pulsion est le désir de repousser l'agression. Si la personne parvient à repousser l'agression, l'appareil pulsionnel décompresse et la pulsion disparaît.
Quand l'appareil pulsionnel est sous pression, c'est une sensation désagréable, pénible, difficile à supporter. Quand l'appareil pulsionnel décompresse, c'est une sensation agréable.
Quand l'appareil pulsionnel est mis sous forte pression, il souffre car il est très sensible et fragile, mais dans les aléas de la vie quotidienne, la pression est généralement faible et sans souffrance.
L'appareil pulsionnel agit aussi par anticipation pour prévenir les agressions en poussant à la recherche de prestige. Le prestige est en effet une démonstration de force, une démonstration de puissance qui impose le respect donc prévient les agressions. (L'appareil pulsionnel n'attend pas que la personne soit morte pour pousser à l'action. Quand on est mort, c'est trop tard pour agir.)
La recherche de prestige est importante car il faut avouer qu'il y a une tendance tristement humaine à mépriser et à rejeter la faiblesse et la pauvreté.
La recherche de prestige a un rôle double puisque le prestige joue un rôle également dans le domaine de la séduction.
Il y a plusieurs façons d'acquérir du prestige, par exemple en achetant une voiture luxueuse, en portant des habits luxueux, en possédant une belle maison ou en exerçant une profession prestigieuse, etc.
Le sport aussi permet d'acquérir du prestige puisqu'il permet de montrer sa force, de montrer sa supériorité sur les adversaires.
Dans la vie quotidienne, la pulsion de l'appareil pulsionnel est appelée orgueil dans les affrontements sportifs, vanité quand on recherche le luxe, jalousie quand on désir le bien d'autrui, égoïsme quand on rapporte tout à soi et fierté dans d'autres cas.
La pulsion de l'appareil pulsionnel est impliquée aussi quand il y a désir de séduire mais dans ce cas c'est le besoin d'amour qui stimule (met sous pression) l'appareil pulsionnel.
L'appareil pulsionnel peut être stimulé de trois façons schématiquement: quand il y a une agression, quand il y a besoin d'amour et pour subvenir aux besoins quotidiens (nourriture, etc.).

En conclusion:
Le fonctionnement de l'appareil pulsionnel consiste à déclencher des pulsions.
La fonction physique de l'appareil pulsionnel est de rechercher l’épanouissement de la personne, de perpétuer la vie (pulsion de vie).
La fonction psychique de l'appareil pulsionnel est de protéger l’instance de l’amour. L'appareil pulsionnel est le gardien de l’instance de l’amour (= système de défense). L'appareil pulsionnel est donc une force psychique qui protège l'instance de l'amour.

4. L'instance de l'amour (= le coeur)

L'instance de l'amour est un organe psychique qui est sensible à la tendresse, à l'affection, à l'amitié et à l'amour.
L'instance de l'amour est non seulement sensible à l'amour (à l'amitié, à l'affection), mais en plus elle a besoin d'amour (d'amitié, d'affection) durant toute la vie; c'est un peu comme si elle se nourrissait d'amour (d'amitié, d'affection).
Quand l'instance de l'amour est en manque d'amour (d'amitié, d'affection), l'appareil pulsionnel est mis sous pression; la personne recherche alors l'amour (l'amitié, l'affection) qui lui manque (par exemple quand la personne souffre de solitude, ce qui est un manque d'affection, un manque de chaleur humaine).
Quand l'instance de l'amour est nourrie (stimulée) par la tendresse, l'affection, l'amitié ou l'amour, la personne aime celui qui lui donne cette tendresse, cette amitié ou cet amour.
Dans la vie quotidienne, l’instance de l’amour est appelée le coeur, bien que certaines expressions courantes employant le mot coeur concernent l'appareil pulsionnel plutôt que l’instance de l’amour.
L'instance de l'amour et l'appareil pulsionnel sont intimement liés. L'appareil pulsionnel protège l'instance de l'amour pour que ce ou ceux qui blessent l'appareil pulsionnel ne stimulent pas l'instance de l'amour.

5. Le traumatisme à l'origine de l'homosexualité

Ce qui provoque le traumatisme à l'origine de l'homosexualité, c'est quand quelqu'un prend le jouet d'un petit enfant (contre son gré).
Le petit enfant souffre de la dépossession de son jouet. Il désire le récupérer. S'il ne peut pas le récupérer, il souffre davantage; et comme il souffre davantage, il désire encore plus le récupérer pour mettre fin à sa souffrance. S'il ne peut toujours pas le récupérer, il souffre encore davantage. Et plus il souffre, plus il désire son jouet; et plus il le désire, plus il souffre. C'est un cercle vicieux, une spirale infernale.
Les gens qui s'occupent des petits enfants ont certainement déjà vu une crise de cris et/ou de larmes (parfois un cri suraigu) d'un petit enfant à qui on a pris son jouet.
Je pense qu'il faut généralement plusieurs agressions de ce genre pour provoquer le déséquilibre psychique responsable de l'homosexualité. Le traumatisme originel peut aussi être provoqué quand quelqu’un lui casse son jouet.
Analysons les événements avec les concepts exposés précédemment. L'enfant est attaché à son jouet. Le jouet fait donc partie de sa sphère intime. Quand quelqu'un lui prend son jouet, c'est une agression contre sa sphère intime. (L'agression est spécialement fortement ressentie lorsque le jouet lui est arraché des mains). Automatiquement, son appareil pulsionnel est mis sous pression. Quand l'appareil pulsionnel est sous pression, il y a une pulsion. Dans le cas présent, la pulsion est le désir de récupérer son jouet. S'il ne peut pas récupérer son jouet, l'agression se confirme. La pression sur l'appareil pulsionnel augmente et le désir de récupérer son jouet devient impérial. S'il ne peut toujours pas le récupérer, l'agression devient criante. La pression sur l'appareil pulsionnel devient trop forte. Cette pression trop forte abîme probablement les tissus cérébraux qui constituent l'appareil pulsionnel.
A première vue, l'agression qu'a subie l'enfant a l'air sans conséquence et pas grave du tout. Malheureusement l'enfant n'a pas la maturité psychique suffisante pour faire face à la situation; il ne sait pas renoncer à son jouet. Il est comme un lièvre pris à un collet qui sent que ça l'étrangle. Et comme ça l'étrangle, il tire; et plus il tire, plus ça l'étrangle, et plus ça l'étrangle, plus il tire.
A partir du moment où un enfant aura subi le traumatisme originel, son appareil pulsionnel restera déséquilibré, abîmé et malade. Son instance de l'amour ne sera plus protégée par son appareil pulsionnel. On peut dire que l’enfant ne sera plus maître de son coeur!
L'enfant vivra dans une sorte d'état second, dans une sorte de brouillard, dans une confusion des sens et de l'esprit d'où ne subsistera qu'un sentiment d'éblouissement et de tendresse qui grandira d'année en année pour les gens de son sexe.
Pour ce qui est d'aimer une personne de l'autre sexe, ce ne sera plus possible car son appareil pulsionnel est abîmé et comme le chemin qui conduit à l'instance de l'amour passe par l'appareil pulsionnel abîmé, le chemin est bloqué. Le charme des personnes de l'autre sexe est bloqué par l'appareil pulsionnel abîmé, ce qui ravive la douleur de l'appareil pulsionnel, d'où le sentiment chez les homosexuels que les femmes sont tellement gourde et d'où également des sentiments misogyne.

Remarque:
Les homosexuels sont parfois mal supportés par les hétérosexuels car chez les hétérosexuels ce qui évoque l'homosexuallité met son appareil pulsionnel sous pression, ce qui engendre des sentiment de dégoût, de répulsion (pulsion de rejet). Ce dégoût protège les hétérosexuels de l'homosexualité. Ce dégoût est tout-puissant pour protéger les hommes de l'homosexualité. Nous voyons que la maturation pulsionnelle permet d'intégrer la toute-puissance au coeur, c'est-à-dire qu'après la maturation pulsionnelle l'enfant sera tout-puissant sur son coeur, il ne sera jamais homosexuel, jamais pédophile, jamais masochiste.
Vive le dégoût, vive le dégoût, vive le dégoût qui protège les hommes de l'homosexualité! Mort au doudou, mort au doudou, mort au doudou que fait tomber les hommes dans l'homosexualité!

6. Les erreurs à ne pas faire pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel

Pour que votre bébé ne devienne pas homosexuel, il ne faut pas lui donner d'animaux en peluche ni de jouets artificiels depuis la naissance jusqu'à l'âge de trois ans environ; il ne faut pas non plus lui donner d'instruments de musique jusqu'à l'âge de quatre ans environ.
Tous les jouets élaborés (personnalisés) sont interdits, par exemple les poupées, les peluches, les voitures miniatures, les animaux en plastique, etc.
Tous les instruments de musique sont interdits, par exemple le piano, la guitare, la trompette, le violon, etc.
Je conseille de bannir définitivement les jouets pour petits enfants car avant l'âge de quatre ans ils portent malheur et après l'âge de sept ans l'enfant est trop grand pour jouer avec; de plus les enfants de moins de quatre ans pourraient prendre les jouets de leurs frères de plus de sept ans.
Les petits enfants peuvent cependant s'amuser dans la nature avec les jouets non-élaborés (non-personnalisés) qu'ils trouvent comme par exemple les cailloux, les bouts de bois, la terre, l'herbe, les escargots, les coccinelles, etc.
Les enfants ont la possibilités de se développer en pratiquant de multiples activités et jeux comme courir, chanter, jouer à cache-cache, à tape-chaîne, à tape-rien, aller à la piscine, regarder la télévision, jouer à la balançoire, au toboggan, jouer avec les animaux (les animaux vivants, pas les jouets), cueillir des fruits, se promener en forêt, grimper aux arbres, etc., etc.
Vers l'âge de trois ans environ, si et seulement si l'enfant demande (de lui-même) un jouet, on peut éventuellement supposer qu'il ait atteint la maturité psychique suffisante pour lui donner le jouet qu'il demande, mais les parents ne doivent pas lui donner de jouets de leur propre initiative si l'enfant n'en demande pas.
Laissez l'enfant fabriquer lui-même ses jouets; s'il fabrique lui-même un jouet, il est assez mûr psychiquement pour l'avoir.
Les parents qui croient que leur enfant sera malheureux de ne pas avoir de jouets doivent savoir que les enfants ne peuvent pas souffrir de ne pas avoir quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Ulrich Brنker raconte d'ailleurs dans ces mémoires: 'J'étais un gamin aussi insouciant qu'on peut l'être. Il me fallait mes trois repas par jour, je ne demandais rien de plus'.

7. La pédophilie

Les mécanismes psychiques qui conduisent à la pédophilie sont similaires à ceux qui conduisent à l'homosexualité. Le pédophile a subi le déséquilibre de son appareil pulsionnel à un âge plus avancé que l'homosexuel. Le pédophile garde profondément enfoui dans sa mémoire l'image de l'enfant qui a blessé son appareil pulsionnel et ainsi ses pulsions sexuelles se dirigeront vers les enfants.
L’amour que semblent porter les pédophiles pour les enfants n’est que le résultat de la confusion mentale résultant de la blessure de l'appareil pulsionnel.
La prévention de la pédophilie est identique à la prévention de l'homosexualité.

8. Le masochisme

Les dérèglements psychiques qui conduisent au masochisme sont similaires à ceux qui conduisent à l’homosexualité. Le masochiste a probablement été blessé après le complexe d'oedipe. Il faut des agressions répétées, des mauvais traitements répétés pour provoquer dans un premier temps une exacerbation de l'appareil pulsionnel, puis une fragilisation, et finalement la déchirure de l'appareil pulsionnel pour aboutir au masochisme. La prévention du masochisme est identique à la prévention de l’homosexualité.


LA CAUSE PRINCIPALE DE L'AGRESSIVITE.

Beaucoup de gens s'interrogent sur l'agressivité, la violence, les incivilités de la jeunesse dans la société d'aujourd'hui. J'affirme et je vais prouver que les jouets sont la cause principale de l'agressivité des petits enfants, le risque avéré étant que ces enfants développent un tempérament agressif qui persiste.
Pour prouver que les jouets sont la cause principale de l'agressivité des petits enfants, la meilleure méthode est d'observer les petits enfants. Ce travail d'observation a été effectué par le professeur de psychologie R.Tremblay et son équipe de l'université de Montréal, par Maria Montessori et par moi-même.
Je présente en premier des extraits de l'étude du professeur R.Tremblay qui demeure parmi les plus importantes études du genre dans le monde; sa valeur statistique est incontestable:

Imaginez que, dans un groupe, 80% des gens se poussent, se mordent et se donnent des coups de pied; qu'une personne sur quatre frappe de toutes ses forces dans l'intention de faire mal; que certaines soient même cruelles, tyranniques...

Tous les jours, dans les garderies du Québec, de telles scènes se déroulent sous les yeux du personnel qui s'efforce de pacifier les querelles avec des baisers et des gestes apaisants. "Inévitablement, raconte le professeur de psychologie Richard Tremblay, lorsque je présente au cours d'un colloque une vidéo montrant une agression de bambin, on entend des rires dans la salle. On ne peut pas croire que ces enfants vivent l'étape la plus agressive de leur vie..."

Le directeur du Groupe de recherche sur l'inadaptation psychosociale chez l'enfant (GRIP) publie ces jours-ci, dans une revue majeure, Child Development, un article qui pourrait avoir d'importantes répercussions tant en psychologie qu'en criminologie et même en philosophie. Cet article, écrit avec Daniel Nagin, de l'Université Carnegie Mellon, démontre que l'agressivité diminue avec l'âge. "De nature, l'enfant sait agresser les autres. Il apprend à ne pas le faire", dit le professeur Tremblay.

Après avoir suivi pendant 10 ans plus d'un millier de garçons dont certains sont devenus des criminels notoires, les auteurs concluent que les comportements agressifs dans les garderies peuvent ouvrir la voie à la délinquance. Mais tous ne deviennent pas des criminels. La plupart se rangent du côté des gens qui ont compris que l'agression physique n'est pas le meilleur moyen d'arriver à ses fins. Seul un garçon sur huit, parmi ceux qu'on a désignés comme particulièrement agressifs en milieux de garde, manifestera des comportements similaires à l'adolescence.

Mais les agressions sont alors plus graves et, dans la salle, plus personne ne rit.

Dans un autre article paru récemment dans Criminal Behavior and Mental Health, M. Tremblay et ses collaborateurs affirment, chiffres à l'appui, que l'être humain connaît l'apogée de son agressivité non pas à 25 ans ni à 16 ans, mais bien à... 17 mois. Même les criminels dangereux, les délinquants violents, les tueurs en série les plus recherchés ne sont pas aussi agressifs, toute proportion gardée, que les chérubins dans les jardins d'enfants.

"N'importe quelle professionnelle des milieux de garde vous dira qu'on doit protéger les enfants les uns des autres. On ne les laisse pas jouer avec des couteaux de cuisine par exemple: ils pourraient blesser quelqu'un. Pour nous, spécialistes du développement, ce n'était même pas évident!" dit le chercheur en riant.

L'agression physique est une sorte de réflexe inné qui disparaît au rythme où l'enfant s'intègre dans la société, notamment à mesure qu'il fait l'apprentissage du langage. La violence, la délinquance et même les homicides trouveraient donc racine non pas dans un quelconque traumatisme de l'adolescence, mais dans la petite enfance. ہ partir du premier jour d'école, la fréquence des agressions physiques diminue pour ne subsister que chez une minorité de jeunes. Ce sont ceux-là qui "tournent mal", comme on dit...

"Depuis des années, les chercheurs se demandaient pourquoi certains adolescents deviennent des adultes violents et d'autres, non. Ils cherchaient le déclic, le 'onset', comme disent les Américains. En suivant un groupe de jeunes à partir de la maternelle et jusqu'à l'âge adulte, j'ai dû me rendre à l'évidence. Il fallait regarder avant."

L'équipe du GRIP s'est donc penchée sur une cohorte d'enfants de zéro à cinq ans. Une seconde surprise attendait les chercheurs. "C'est durant la deuxième année de l'existence que les enfants commencent à exprimer de l'agressivité. Nous avons observé qu'une infime partie des sujets mordent, poussent et tirent délibérément les cheveux des autres avant leur premier anniversaire alors que la proportion passe à 80% au cours des mois suivants. Dans certains cas, on peut compter des agressions toutes les 15 minutes, soit plus souvent que pour n'importe quel criminel dangereux", explique M. Tremblay.

Une transformation s'opère à la garderie même, entre la deuxième et la troisième année d'existence. Plutôt que d'arracher un jouet à son voisin, l'enfant dialogue avec lui. Il apprend, bref, à utiliser l'argumentation plutôt que la force pour arriver à ses fins.

Une enquête longitudinale
C'est par l'intermédiaire d'une étude longitudinale que M. Tremblay a pu observer ce phénomène. Une sélection de 551 enfants a été faite par les chercheurs dans le but de les suivre à la trace. Les personnes les mieux placées pour noter les gestes de leur bambin, les mères dans 98% des cas, ont été mises à contribution. Elles ont scrupuleusement tenu à jour un registre. Chaque comportement agressif du bébé était consigné: poussées, coups de pied, morsures et autres gestes batailleurs.

J'ai tiré ces extraits du site internet de l'université de Montréal à l'adresse suivante: http://www.forum.umontreal.ca/numeros/1 ... cle01.html

Je présente maintenant mes propres observations:

J'ai observé un frère et une soeur dans la cour de la maison chaque matin (sauf le week-end) pendant 90 jours. La fille avait 3 ans (36 mois) et le garçon 2 ans (24 mois), au début il ne savait presque pas parler. Pendant 90 jours, je les ai vu CHAQUE JOUR se disputer une fois -quelques fois même deux fois- pour la possession d'un jouet. Parfois ils se tapaient parfois ils se griffaient au visage, parfois ils se tiraient les cheveux (rare), trois fois je les ai même vu se mordre pour la possession d'un jouets. Je les ai aussi vu se disputer pour une place sur la balançoire et pour la possession d'un chariot. Je n'ai pas observé d'autres motifs de dispute que la possession de jouets ou autres objets. Deux fois j'ai observé le garçon en rage donner des coups par terre avec sa tête -une fois sur un sol en bois, une fois sur du béton- parce que sa soeur ne voulait pas lui donner le jouet qu'elle avait.

Je présente maintenant les observations que Maria Montessori a écrit dans son livre "L'enfant".

Maria décrit la situation des enfants pauvres en 1900. La situation est extrêment simple: ils ne possèdent aucunes affaires à eux, PAS UN SEUL JOUET.
Maria décrit les 50 enfants pauvres de 3 à 6 ans qu'elle a eu dans son école enfantine en 1906. Elle dit que ce sont des enfants joyeux. BIEN QU'IL Y EUT A L'ECOLE DES JOUETS VRAIMENT SPLENDIDES MIS A LEUR DISPOSITION, LES ENFANTS NE S'EN SERVAIENT JAMAIS. La caractéristique la plus visible de ces enfants à l'école enfantine est leur activité concentrée sur un travail; ils sont disciplinés, elle n'observe pas d'agressivité.
Maria décrit ensuite les enfants des les écoles enfantines d'enfants riches: Le sentiment de la propriété attache l'enfant aux choses et les lui fait défendre comme il défendrait sa propre personne. Les enfants se battent avec d'autres pour garder ce qui leur appartient. ILS SE QUERELLENT CONTINUELLEMENT ENTRE EUX, PARCE QU'ILS VEULENT POSSEDER LE MEME OBJET ET PARCE QUE CHACUN DESIRE CELUI DE L'AUTRE; et voilà l'origine de réactions bien différentes de l'amour et qui engendrent la lutte et la guerre pour un rien. Ce n'est pas, en réalité, pour un rien; c'est pour un fait très grave: c'est un mal intérieur et non l'objet convoité qui fait agir.

En résumé:

- L'être humain connaît l'apogée de son agressivité vers 17 mois (chez les enfants élevés avec des jouets).
- Vers deux ans, les enfants se disputent souvent et presque toujours pour la possession d'un jouet ou autre objet.
- Les petits enfants élevés sans jouets sont très rarement agressifs. (N'ayant pas de jouets, ils n'ont pas de motifs de dispute; jusqu'en 1800 les enfants du peuple travaillaient et n'avaient pas de jouets.)

Ces trois constatations suffisent pour conclure, mais j'ajouterai quand même:

- En 1906 la télévision n'existait pas et pourtant les petits enfants riches se disputaient déjà continuellement. Ce n'est donc pas la télévision qui les rendaient agressifs.
- Vers 17 mois, les enfants ne parlent pratiquement pas. Ce ne sont donc pas des paroles blessantes qui les font se battre.

En conclusion:

Les jouets sont la cause principale de l'agressivité des petits enfants.
Les jouets sont la cause principale de l'agressivité des petits enfants.

Le risque avéré est que ces enfants développent un tempérament agressif qui perdure. Un garçon sur huit parmi ceux qu'on a désigné comme particulièrement agressifs à la garderie manifestera des comportements similaire à l'adolescence, mais alors les agressions sont plus graves.


OEDIPE REVU ET CORRIGE

Nous pouvons analyser le complexe d'0edipe à la lumière de la fonction de défense de l'appareil pulsionnel . Nous prenons comme point de départ la théorie de l'attachement (John Bowlby, Attachement et perte)

Pour commencer, le bébé crée dans sa tête ses objets d'attachement: la mère et le père. Ensuite, avec le développement de l'enfant, ses objets d'attachement deviennent ses objets d'amour. Le développement de l'enfant se poursuivant, apparaîtront les sentiments amoureux, le désir sexuel (au départ très faible). Ces premiers sentiments amoureux, ces premiers désirs sexuels se dirigeront naturellement vers les objets d'amour: la mère et le père. Vers la même période, le petit garçon s'identifie de plus en plus à son père, il se reconnaît pareil à lui, de même sexe. Il commencera à rejeter les sentiments amoureux, le désir sexuel pour son père. A mesure que les sentiments amoureux, le désir sexuel se renforcent, ils pourront se développer librement pour la mère mais seront rejeté de plus en plus fortement pour le père. Ce rejet des sentiments amoureux et du désir sexuel se manifeste par du dégoût pour le père, par le rejet du père, par de l'hostilité pour le père. C'est le complexe d'oedipe.

La fin du complexe d'oedipe est simple: le petit garçon renonce totalement à développer des sentiments amoureux et des désirs sexuels pour son père. En outre, par analogie au père, il renoncera totalement à développer des sentiments amoureux, des désirs sexuel pour tous les hommes et gens de même sexe que lui.
D'un autre côté, s'il peut développer des sentiments amoureux, des désirs sexuels pour sa mère, par analogie à sa mère, il pourra développer des sentiments amoureux, des désirs sexuels pour toutes les femmes. Le désir oedipien pour sa mère perdra toutes ses forces (au point de quasiment disparaître) en se dispersant, en s'éparpillant entre toutes les femmes.

En conclusion, le complexe d'oedipe aura permis de structurer l'inconscient, soit de fermer la voie aux sentiments amoureux, au désir sexuel pour les gens de même sexe et d'ouvrir la voie aux sentiments amoureux, au désir sexuel pour les gens de sexe opposés.
Le petit garçon sera mûr pour tomber amoureux d'une petite fille.

Remarque: pour la petite fille, le complexe d'oedipe est identique: elle s'identifie à la mère, rejette les sentiments amoureux pour la mère et finalement renonce totalement à développer des sentiments amoureux pour la mère.

L'interprétation du complexe d'oedipe par le dégoût est merveilleuse car elle permet de tout comprendre et expliquer:
- Premièrement, elle permet de comprendre la nécessité qui pousse chaque enfant dans le complexe oedipien: c'est la nécessité vitale de diriger le désir sexuel dans la bonne voie, la voie qui conduit à l'amour hétérosexuel, la voie de l'amour fertile, la voie de l'amour qui donne la vie.
-Deuxièmement, elle permet d'interpréter le dégoût pour la parent de même sexe comme le rejet de l'amour homosexuel.
-Troisièmement, elle permet de résoudre la question décisive du complexe d'oedipe: la question de sa fin, de ce qui met fin au complexe d'oedipe. Cette question est male résolue par Freud.
-Quatrièmement, elle permet de résoudre le problème de ce qui reste chez l'adulte du complexe d'oedipe (réponse: un inconscient structuré), problème sur lequel est venu buter la pensée de Freud. Si Freud n'a pas pu résoudre le problème de ce qui reste du complexe d'oedipe chez l'adulte, c'est tout simplement parceque son interprétation est fausse, elle conduit à une impasse théorique.

Démonstration:

Je vais vous faire la démonstration que mon interprétation du complexe d'oedipe est juste en utilisant le raisonnement par l'absurde.

Pendant le complexe d'oedipe, si les enfants ne rejetaient pas l'amour homosexuel, il y aurait statistiquement la moitié des enfants qui développeraient des sentiments amoureux pour le parent de même sexe et éprouveraient de la haine pour le parent de sexe opposé par jalousie et rivalité selon l'interprétation de Freud. Mais comme il n'y a pas la moitié des enfants qui développent des sentiments amoureux pour le parent de même sexe, cela signifie que les enfants rejetent l'amour homosexuel, mon interprétation est juste et par conséquent l'interprétation de Freud est fausse.

Homosexualité:

En interprétant le complexe d'oedipe comme le rejet de l'amour homosexuel, nous en déduisons logiquement que le développement psycho-sexuel des homosexuels ne passe pas par le complexe d'oedipe.

A propos du développement de l'homosexuel, nous pouvons dire ceci:
- Vers 2 ans, les tout-petits dépossédés de leur doudou développent parfois un trouble oppositionnel extrêmement fort et persistant.
- Si le tout-petit développe un trouble oppositionel, les objets d'attachement -la mère et le père- devienne des objets détestés et non pas des objets d'amour.


LE DOUDOU ET L'ECOLE

Un débat resurgit chaque année, à chaque rentrée. Quelle est la place du doudou lorque le petit enfant fait sa première entrée à l'école?

Comment réagir face au besoin de votre enfant et au refus des écoles lorsque votre enfant doit entrer en maternelle. Difficile de lui dire de laisser au placard son ami à qui il confit ses angoisses et dont il aura forcément besoin alors qu'il va être confronté à un moment compliqué de son existence.

Entrer en maternelle pour un enfant habitué à la halte garderie est un moment moins compliqué que pour un enfant élevé par sa maman. Cela étant, les habitudes d'un coté comme de l'autre restent tenaces et difficiles à supprimer. Comment un enfant de 3 ans peut-il comprendre qu'il est nécessaire de lui supprimer son ami, son copain, son confident tout simplement parce qu'il entre en maternelle. La rupture est souvent plus compliquée que de se séparer de maman.

L'éducation nationale a demandé au directeur et directrice d'école de gérer ce problème et la solution a été vite trouvé : le doudou au placard.
En règle générale, le doudou est laissé au vestiaire et l'enfant le retrouve dès la fin de la classe. Lors de la sieste, certains enfants ont le droit de l'avoir avec eux mais dans certaines écoles, les vieilles méthodes sont tenaces et même pour la sieste ont essaie de faire passer l'habitude à l'enfant au détriment d'un certain équilibre psychologique difficile à maîtriser à cet âge.

Le rôle des parents est important pour que le bébé puisse passer l'étape du doudou. Cet ami fidèle ne disparait que vers 5 ou 6 ans voir plus pour certains enfant. Il faudra à un moment où à un autre que l'enfant comprenne que son "ami" ne peut le suivre partout.
Plusieurs choses peuvent vous aider à faire passer le message. A l'école, le doudou peut se perdre et ne pas retrouver le chemin de la maison, tout comme lorsque l'on est en courses au supermarché ou 20% des doudous disparaissent tombés du caddie sans que personne ne s'en aperçoive.
Si votre enfant veut conserver son "ami fidèle", il doit à son tour y faire attention et éviter qu'il ne s'éloigne trop de la maison au risque de ne pouvoir la retrouver.
De toute façon, dès la sortie de l'école, il pourra le retrouver et lui raconter sa journée.
Mais cette méthode a aussi un revers. Le fait de laisser le doudou à la maison encourage l'enfant à éprouver une sorte de réticence envers l'école. Son "copain" l'attend à la maison, seul et doit s'ennuyer sans lui. Il faut donc qu'il rentre rapidement de l'école car elle l'empêche de le voir.
Difficile de combattre tous les effets négatifs mais il semble que les enfants comprennent assez rapidement le fait qu'à la maison, le doudou va pouvoir faire passer le temps en jouant et en faisant la sieste.

Besoin ou non ?

Les psychologues qui pour une fois semble bien avoir raison nous disent que le seul doudou dont votre enfant a besoin, c'est votre amour. On n'a jamais fait croire longtemps à quelqu'un qu'on l'aimait en lui offrant des cadeaux. Cela fini toujours par se retourner contre vous. Alors pourquoi le faire avec votre enfant. Le bébé n'a pas forcément besoin de quelque chose de "palpable". Le premier besoin est la sécurité affective. Le bébé a besoin de se sentir rassurer par la présence, l'odeur, le son de la voix de maman et/ou papa.

En crèche combien de maman se sont retrouvées confronté à la grande question : votre enfant a-t-il un doudou ? Et bien s'il n'en a pas, dans certains cas vous risquez de passer pour une extra terrestre ou une mère indigne. Expliquez bien que le fait de ne pas avoir de doudou pour votre enfant n'a jamais mis en danger son évolution et qu'il se porte comme un charme.


CE QU'ILS EN DISENT

Françoise Dolto, célèbre psychanalyste, dans son livre "L'image inconsciente du corps" (p. 220-221)


...Le doudou constitue un fétiche archaïque de la relation du bambin à la mère lactante qui fut indispensable à sa sécurité. L'absence occasionnelle de ce fétiche, seul symbole du sujet en relation de continuité à son environnement connu, sécurisant, référé aux entités tutélaires de l'espace maternant, plonge l'enfant dans la plus grande angoisse. On connaît cette angoisse des enfants qui n'ont pas au coucher leur doudou; mais si la mère est présente et qu'elle les console, et leur permet de régresser avec elle, plus elle parle abondamment de la perte de cet objet avec eux, plus vite ils se sortiront de la régression réactionnelle à cette perte. Ce qui est grave, c'est quand les enfants n'ont que cet objet demeuré de leur passé, et rien d'autre, aucune relation par laquelle prendre le relais de leur relation à leur mère, ni jeux variés, ni chansons, ni paroles. Ces enfants-là sont en très grand danger, pour peu qu'ils perdent leur doudou. C'est peu de temps après qu'ils tombent progressivement, sans que personne s'en rende compte, dans un autisme, secondaire celui-là. Tant qu'ils avaient leur doudou, ils étaient relativement en relation avec le monde. Le doudou disparu, ils entrent progressivement dans un autisme qui fait penser à un genre de somnambulisme. Les pulsions archaïques orales ne peuvent être relayées par des pulsions anales et prégénitales dans les rapports avec la nourrice ou d'autres personnes. Le sujet perd certaines composantes de son image du corps qui reliaient son désir à son corps , et en arrive à présenter des troubles somatiques (surtout l'insomnie) et des troubles digestifs, accompagnés de détresse. Cet état provoque chez les parents des fantasmes de mauvais soins concernant la nourrice chez qui l'enfant est tombé malade. On le met à l'hôpital, en observation, et ce sont des réactions en chaîne d'enfants traumatisés par la perte du doudou qui venait remplacer la mère; le perte opère comme si c'était une séparation précoce d'avec la mère elle-même telle que je l'ai décrite plus haut. Tous ces troubles précoces de la communication entraînent toujours des séquelles, même si l'enfant réussit à surmonter l'épreuve. Il en reste toujours quelques anomalies du langage au sens large du terme. Le schéma corporel, correspondant à son âge, ne s'étant pas croisé avec les médiations nécéssaires à l'élaboration d'une image du corps correspondante, il s'ensuit un retard psychomoteur et un retard de langage.


D. W. Winnicott, célèbre psychanalyste:

...La présentation trop précoce de l'objet ôte à l'enfant la possibilité de faire l'expérience du besoin, puis du désir, représente une irruption brutale dans l'espace de cet enfant, irruption dont il doit se protéger en créant un faux self.
La notion de faux self est particulièrement difficile à saisir: il s'agit d'une sorte d'écran artificiel entre le vrai self caché, protégé et l'environnement quand cet environnement est de mauvaise qualité, trop intrusif. Contrairement au vrai self, le faux self n'est pas créatif, ne donne pas à l'enfant le sentiment d'être réel. Il peut être à l'origine d'une construction défensive contre la crainte d'un effondrement et représente le concept qui fait le lien entre le développement normal et le champ du pathologique.


...Il est possible de décrire une pathologie marquée par un investissement excessif de l'objet transitionnel (=le doudou). Normalement le destin de l'objet transitionnel , dit Winnicott, est de disparaître progressivement "dans les limbes" ; il n'est ni détruit, ni abandonné, mais l'investissement que l'enfant fait de cet objet se délite peu à peu. En revanche, certains enfants ne peuvent renoncer soit à l'illusion de toute-puissance sur l'objet, soit à la protection régressive qu'il apporte. Ils le conservent bien au-delà de l'âge habituel (5-6 ans). Ce sont des enfants qui présentent de petits traits névrotiques anxieux et immatures. Winnicott souligne que cet objet risque de devenir un objet fétiche de la vie sexuelle adulte si l'enfant, puis l'adolescent ne peut y renoncer.


Béla Grunberger, un célèbre spécialiste sur le narcissisme, dans son livre intitulé "Le narcissisme":

Les pulsions, nous le savons, ne peuvent naître que de la frustration, donc de la blessure narcissique


Professeur Otto F. Kernberg, qui est l'un des plus important théoriciens de la psychanalyse aujourd'hui, dans son livre intitulé "Les troubles graves de la personnalité: stratégies psychothérapiques":

Les pulsions agissent dans le sens de l'impulsion et dans le sens de la défense. (p. 311)

J. Bowlby, président de la société britannique de psychanalyse et président de l'association internationale de psychiatrie infantile et adulte, dans son livre intitulé "Attachement et perte":

Aucune compréhension des récations à la perte, qu'elles soient normales ou pathologiques, n'est possible sans constamment faire appel au concept de défense. (Vol. 3, p. 65)


Mais encore:

François Ladame, médecin responsable des unités de psychiatrie pour adolescents et jeunes adultes aux hôpitaux universitaire de Genève, affirme: les tentatives de suicide chez les moins de 15 ans sont un phénomène récent. Nous voyons aujourd'hui arriver des jeunes de 12 ou 13 ans. Et puis, plus fondamentalement, la pathologie dominante a changé: le névrosé, patient type il y a quelques décennies, est une espèce en voie de raréfaction. Le gros de la demande vient désormais de personnes souffrant de troubles narcissiques, appelés aussi troubles du "self".
Pour qualifier ces pathologies émergentes, les spécialiste parlent couramment "d'état-limite", et ce n'est pas un hasard, note Pierre Cochand, psychiatre au service de psychiatrie de liaison au Centre hospitalier universitaire vaudois: la différence entre le névrosé et le narcissique puise en effet sa source dans le rapport à la norme, à l'interdit. Chez le névrosé, résume le psychiatre, la loi, la limite sont inscrites dans la chair. Le narcissique, lui , souffre de ne pas y avoir été confronté. En terme psychanalytiques, il n'a pas appris à renoncer à son objet de désir immédiat (sa mère, son père, son doudou). Plus prosaïquement, il est incapable de supporter la frustration et rappelle ces enfants tyrans qui alimentent abondament la rentrée éditoriale cet automne.
A chaque époque sa maladie psychique , en somme. Nous vivons dans une société qui est tout entière "borderline", où il faut aller à la limite pour se sentir exister, explique Pierre Cochand. Et François Ladamme: Les troubles de l'identité sont courant à l'adolescence et en principe ils se résorbent lorsque le jeune est confronté à un monde adulte contenant. Le problème nouveau aujourd'hui c'est que les adultes eux-mêmes souffrent de cette fragilité: dans leur immaturité, ils ne peuvent plus rien contenir.
Ces mutations dans la géographie du mal-être engendrent bien des questions. Et d'abord celle-ci: une société narcissique est-elle plus malade q'une société de névrosés? En terme de souffrance individuelle, on aurait tort de croire que le névrosé est mieux loti, note Pierre Cochand. Ce qui est sûr en revanche, c'est que le "borderline agissant", comme on l'appelle entre pros, fais plus de dégâts autour de lui. Les chiffres en augmentation de la criminalité chez les mineurs en sont un indice, même si l'état-limite n'est pas une exclusivité juvénile. Car autant le bon vieil inhibé d'autrefois se rongeait les sangs dans son coin, autant "l'agissant" est appelé ainsi parcequ'il extériorise la violence et tape volontiers au lieu de réfléchir. Un autre de ses comportements classiques est de "casser" la relation avec son thérapeute, surtout si ce dernier attend de lui un effort d'introspection. En un mot comme en cent, ce client-là n'a aucune propension à se coucher sur le divan.
D'où une deuxième question: la nouvelle demande des meurtris de l'âme trouve-t-elle une offre thérapeutique adaptée? Les stratégies freudiennes, élaborées pour guérir les névroses, sont-elles encore efficaces avec ces patients mutants? L'approche freudienne du psychisme humain est aussi capable de répondre aux pathologies de "self" note en substance le Lausannois Nicolas Duruz, coauteur d'un traité de psychothérapie comparée. L'enjeu est plutôt celui du cadre de la thérapie: le praticien privé, qui travaille seul dans son cabinet, préférera les clients qui arrivent à l'heure, paient leurs facteurs et ne font pas peur à la voisine de pallier. Or, la nouvelle génération de patients est souvent plus turbulente.


L’EDUCATION DU PETIT ENFANT SANS JOUETS ARTIFICIELS

Dès que l’enfant a appris à marcher, il manifeste avec impétuosité son désir de mouvements et de jeu. Le jeu est la plus riche source de joies enfantines. Il assure à l’enfant un développement sain et normal.
Les enfants souffrent de la solitude et de l’ennui; ils ont besoin de société, de compagnons de leur âge. Les parents qui n’ont qu’un enfant seront bien avisé de le placer le plus tôt possible dans un jardin d’enfants. Ainsi seulement ils parviendront à mettre de la joie dans la vie de leur enfant.
Les enfants qui ont grandi sans animaux en peluche ni jouets artificiels sont toujours gais. Ils s’amusent avec les jouets naturels qu’ils trouvent dans les bois, au bord de la mer tel que coquillages, pierres, racines au formes bizarres. Ils s’amusent aussi avec des bouts de bois, des boîtes, des ficelles, etc., qui leur permettent de fabriquer eux-mêmes leurs jouets, et leurs jeux ne sont ni monotones, ni ennuyeux.
Il y a malheureusement aussi des petits enfants qui ne savent pas se distraire longtemps. Voici quelques suggestions pour les occuper gaiement:

Le tas de sable
Le tas de sable est un lieu apprécié par les jeunes enfants. Ils construisent des forteresses, des montagnes, des canaux et bien d’autres choses. Avec quelques cailloux et des morceaux de bois, ils construisent des routes, des maisons, etc. Les enfants ne se lassent jamais de jouer au sable.

Les chansons enfantines
La chanson accompagne nécessairement les rondes et bien d’autres divertissements auxquels elle donne un charme merveilleux. Les refrains toujours les mêmes réjouissent les petits, le rythme simple les entraîne dans sa cadence. Les chansons apprises dans la cour embellissent la vie de nos enfants.

Les contes
Faites découvrir aux enfants le monde merveilleux des contes. Racontez-leur les vieux contes populaires, le petit Chaperon rouge, Cendrillon, La belle au bois dormant, Hansel et Gretel, etc., dont vos mères et grand-mères ont bercé votre enfance. Les contes sont une source intarissable d’émerveillement pour les petits.

Jeux de plein air
Les enfants aiment jouer en bande sur un pré ou sous les arbres. Il faut plaindre les enfants des grandes villes qui n’ont que rarement l’occasion de se démener ainsi en plein air. Rien n’est aussi profitable à la jeunesse que de courir et jouer au soleil. Lorsque vos enfants sont incapables de se tenir tranquilles dans leur chambre, envoyez-les jouer dehors.
Les enfants aiment aussi beaucoup aller à la piscine. La cueillette des fruits est également très appréciée. Quel plaisir de manger des cerises perché dans un cerisier!

Jeux de société
Il existe des quantités de jeux de société très distrayants pour les enfants. On peut citer, par exemple, la marelle, cache-cache, les tapes (tape-rien, tape-chaîne), etc.
Chaque mère en découvrira d’autres dans ses souvenirs d’enfance.

Passe-temps
Lorsque le mauvais temps retient les enfants à la maison, on leur proposera des occupations intéressantes. Dès l’âge de 4 ou 5 ans , les enfants aiment beaucoup les découpages, même s’il ne s’agit que des images d’un catalogue; ils exécutent également avec plaisir des jeux de pliage faciles et autre travaux faits avec du papier (chapeaux de gendarmes, cocottes, bateaux, chaînes de papier, etc.). Les coloriages ont aussi beaucoup de succès.

Les jouets
Dès l’âge de 2 ou 3 ans, on pourra donner des cubes en bois.
Dès l’âge de 4 ou 5 ans, on pourra donner des balles, cordes à sauter, trottinettes et autres jeux procurant du mouvement, des boîtes de peintures, des pâtes à modeler, des pelles et des seaux.

Les livres
Dès que l’enfant aura appris à lire à l’école, on pourra lui proposer de lire des livres d’enfants.
Re: Mon père est homosexuel...
Posté par mariontv le 16/10/2008 16:39:46
Bonjour à toutes et à tous!

Je suis journaliste pour l'émission Toute Une Histoire, présentée par Jean-Luc delarue sur France 2.

Pour une prochaine émission, nous recherchons différents témoignages sur le thème
« Quand l’homosexualité bouleverse la famille » :

- Après plusieurs années de vie maritale, un de vos proches a révélé son homosexualité
- Vous pensiez être tolérant, mais en apprenant son homosexualité, vous reconnaissez avoir mal réagi
- Votre famille en apparence « ouverte d’esprit » a été choquée en découvrant votre homosexualité. Vous êtes déçu(e) par leur réaction
- Il vous a fallu du temps avant d’accepter l’homosexualité d’un de vos proches, aujourd’hui vous êtes réconciliés.

Si vous vous sentez concerné(e)s par ce sujet, ou que vous souhaitez tout simplement voux exprimer sur ce thème, contactez-moi au 01 53 84 33 75 ou par mail : maubert@reservoir-prod.fr

En vous remerciant,

Marion.
Re: Mon père est homosexuel...
Posté par cyril-lgbth le 20/08/2004 07:50:59
A Olivier :
""""l'Homme et né libre et que librement, il peux décider d'être homosexuel, hétérosexuel ou bisexuel... """""
Je te jure que ce n'est pas le cas : on ne decide pas d'etre homo ... et de la meme facon, on ne decide pas d'etre hétéro.
L'amour ca nous tombe dessus sans qu'on ne puisse rien y faire...

"""""Alors je me pose la question, comment un préjugé sur les homosexuels peut-il avoir plus d'oreilles qui écoutent aveuglement chez l'homme que chez la femme et... ¨Le fait que l'on connaissent un homosexuel dans sa vie, est-ce que cela influence notre vision de voir ? Comment arriverons nous à casser cette chaîne des préjugés ? Des questions encore sans réponses."""""
Les causes de l'homophobie sont plus ou moins connues. Parmis elle, l'ignorance... et la peur de ceux qui semblent a priori different...
Le sexisme et l'homophobie sont deux problemes intimement lié (et surtout dans la tete de l'homophobe qui confond le fait d'etre homo et le faite d'etre homme ou femme)... Les femmes, qui subissent le sexisme au quotidient, ont peut etre plus de facilité a comprendre qu'il est nefaste pour la société, d'ou leur plus grande ouverture sur le sujet.. elle sont apte a ecouter, a observé sans juger, et surtout, avec moins d'a priori sexiste que les hommes en général.

Cyril
Webmaster du site www.LGBTH.com
Co-Administrateur du forum www.Grenoble-LGBT.com
Parents d'homos : www.Contact-Grenoble.com
Parents Gays et Lesbiens : www.APGL.asso.fr
Re: Mon père est homosexuel...
Posté par miguelito bueno le 20/08/2004 07:50:59
De toutes façons, grave ou pas, c'est ainsi ! (je ne dis pas çà pour toi, Tchouminette)

C'est comme si l'on disait : il est grave d'avoir la peau noire...Mickel Jackson a essayé de le faire oublier, de le dissimuler, le résultat n'est pas vraiment convaincant.

J'imagine au passage comment celà a pu être difficile pour un certain pianiste de jazz qui est aveugle, noir, juif ... et PD en plus ! Bref, on est pas les plus malheureux !

Je sais que c'est innattendu de voir deux filles ou deux garçons se tenir par la main dans la rue ou en promenade, c'est inhabituel ...

Lorsque nous croisons des promeneur avec mon copain nous observons souvent des attitudes différentes : s'il s'agit d'un couple hétéro, souvent la jeune femme sourit, alors que monsieur se renfrogne...S'il s'agit d'une ballade en famille, les gens discutent et le plus souvent ne nous voient même pas...S'il s'agit de personnes âgées eles ne montrent le plus souvent aucune réaction, mais elles n'en pensent pas moins, je présume.

Je me souviens d'avoir quitté (momentanément) un copain sur un quai de gare, il y a quelques années, au pied du train, et tout le monde nous regardait nous enlacer (décents quand même), un peu à la dérobée, ne sachant trop quoi penser en réalité, mais ne perdant quand même pas une miette du spectacle, alors qu'un couple hétéro dans la même situation aurait attendri beaucoup de gens...

Je ne crois pas que ces gens étaient choqués, mais plutôt surpris par la manifestation de quelque chose qu'ils savaient exister mais qu'ils n'avaient jamais vu...Pour autant je ne les sentais pas hostiles, seulement pris au dépourvu.

Je crois que ceux qui haissent les gays ont des problèmes de clarté dans leur identité sexuelle, pas forcément graves d'ailleurs, mais ils ne se sentent pas sûrs d'eux-mêmes et refoulent toute ébauche de pulsion homosexuelle, fut-ce le simple fait de considérer que tel athlète de haut niveau est un beau mec, ce qui est pourtant une évidence pour tout le monde...Tant qu'ils refoulent et que rien ne vient contre-carrer cette habitude, tout va bien...

Mais la présence de deux gays se conduisant amoureusement l'un envers l'autre, comme un couple hétéro, les force à interrompre ce refoulement, à se demander, fut-ce un millième de seconde, si cette habitude mentale est juste, et la colère ou la violence succèdent à ce qui est pour eux une agression visuelle, mais surtout une grave remise en cause psychologique .

Heureusement, la banalisation de l'homosexualité détend certaines personnes qui ne se sentent plus obligées de se barricader mentalement contre l'homosexualité des autres...

Ces réactions agressives, en paroles, en gestes ou en comportements, sont de plus en plus rares, alors qu'elles pouvaient être assez générales il y a seulement 30 ans.

Seuls les mecs des Cités, ou une bonne partie d'entre eux, dont l'identité toute entière, et pas seulement sexuelle, est une question non résolue, se montrent agressifs par avance vis à vis de la gaytitude...Mais comme je le dis, çà dépasse le problème de la sexualité...

Bref, je pense que les choses se normalisent tout doucement, et je crois sincèrement que c'est très bien comme çà. Car je sais que pour changer le Monde en profondeur, il faut prendre son temps. Les changements brusques sont presque toutjours remis en cause : il faut permettre à chaque membre de la société d'évoluer sagement, de faire son cheminement intérieur sans trop de précipitation, de façon à ce que les changements sociétaux soient assimilés et non subis...

Même pour l'adoption par les gays, que je crois juste à 100 % , j'ai le sentiment que certains ont une attitude trop exigeante...Le débat est un peu prématuré, il y a encore des points relatifs à la situation du couple homosexuel à régler, notamment la reversion des retraites que la loi actuellement en discussion au Parlement passe totalement sous silence !

Lorsqu'il sera bien clair et établi que les couples gays ont les mêmes droits, et les mêmes devoirs, que les autres, la question de l'adoption sera presque naturellement résolue...

C'est à dire, lorsque l'on pensera qu'un couple gay est une vraie famille...
Re: Mon père est homosexuel...
Posté par ptitgars le 20/08/2004 07:50:59
Vous ne savez pas trop ce qu'homoseuxuel veut dire? Vous voulez mieu les comprendre, peut etre mieu vous comprendre?
Allez sur WWW.ETRE-HOMO.FR.ST
Vous pouvez meme laissez vos témoignages
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Publié le 28 juin 2003
Modifié le 28 juin 2003
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