FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Neyla Fëanarion

Ceci est un roman que j'ai entamé =) alors j'attends vos impressions, ce que vous aimez, ce que vous n'avez pas aimé et surtout des conseils pour m'améliorer et corriger ce qui ne va pas, voili voilou ;)


— Histoire d’Obéron, légendaire roi des elfes. Obéron était un elfe De Lumière, autrement appelé Hauts – Elfes. Sachant lire dans les pensées des humains et connaissant tous les secrets du paradis, il devint champion de loyauté et de la pureté. Alvheim, la cité des elfes, avait perdu son roi, Artaher. Son fils, Ingwë, trop jeune pour devenir roi, dû laisser sa place à Obéron, reconnu par tous les elfes, sauf les elfes Noirs, elfes sinistres et mauvais. Un jour où la Terre était alignée avec la Lune et Elda — étoile des elfes — Obéron tomba sous le charme envoùtant d’une elfe Gris, appelé également elfe de Lune, Titania. Bien que l’amour entre deux races différentes fut jadis interdit, Obéron, étant roi, se permis de violer cette règle. Il séduisit, par de magnifiques chants elfiques, sa bien aimée, qu’il épousa ensuite. Dès lors, l’union de deux races d’elfes différentes devint légale. L’amour entre elfes Aquatiques, elfes De Lumière, De Lune, Des Bois fut de plus en plus fréquent, ce qui outra les elfes Noirs. Herumor, seigneur noir, tua alors Obéron de son Narmacil — épée de feu en elfique. La légende dit que Herumor avait dû tuer Obéron sept fois avant que l’âme de ce dernier se décida enfin à rejoindre Asgard, domaine des Dieux, où il devint le Dieu de la pureté. Pleurant sur le corps de son bien aimé, Titania jura le malheur de Herumor. Elle prononça exactement ces paroles : “ Déesse de la mort, plonge ces elfes sans cœur dans les ténèbres, fais leur cracher leurs torts, fais leur respirer les cendres de mon époux, fais les souffrir jusqu’au bout, leur seule délivrance sera la mort, fais moi jouir de leur souffrance.” Dès ce moment, le malheur s’abattit à jamais sur les elfes Noirs. Fin.
— Eh bien Nelya, ton histoire m’a fait frissonner, dit Mademoiselle Lei. Elle est très belle.
Neyla ne put s’empêcher de sourire. Un sourire qui laissa voir ses dents jaunes. Un sourire qui fut suivit d’un ricanement de la classe.
— Cependant, reprit-elle, je ne peux te mettre plus de cinq sur vingt, mon bonhomme. Je suis désolée.
Tiang Lei était une jeune institutrice. Ses cheveux noirs de jais étaient longs et fins, ils semblaient fluides comme l’eau. Sa peau métisse faisait ressortir ses yeux perçants comme deux billes noirs au beau milieu de la lumière. Son petit nez droit et fin remuait lorsqu’elle était stressée ou énervée. Melle Lei était chinoise et était dotée d’une douceur incomparable.
— Tu as fait un hors sujet, poursuivit-elle. Il fallait faire un exposé sur un sujet libre, d’accord, mais réaliste !
— Où est le problème ? protesta Neyla. Puisque les elfes existent !
La classe éclata de rire.
— Et le Père Noël aussi tant que tu y es ! lança un élève.
— Et les éléphants roses aussi, ricana un autre.
— Eh ! blanche – neige sort de ton délire !
Les moqueries ne cessaient de fusionner dans la classe. Et une insulte par ci ! Et une moquerie par là !
— SILENCE ! hurla l’institutrice.
Tout le monde se tut.
— Neyla…, dit Tiang de sa voix la plus douce. J’ai remarqué que tu avais une réelle passion pour les elfes, n’est ce pas ?
— Oui, répondit l’enfant.
— Tu dessines des elfes, tu nous racontes leur histoire… Une telle passion que tu en arrives à croire en leur existence. Mais même si leur univers est merveilleux, tu devrais savoir que… eh bien qu’ils n’existent pas.
— Si, ils existent ! trancha Neyla. Je le sais ! Ils vivent tout près de nous, on ne les voit pas, mais je les sens, ils sont là !
— Neyla…
— Pourquoi ne croyez vous pas en eux ? Leur monde est bien meilleur que celui-ci ! Eux en plus, ils ont sept vies, si nous, on en avait sept, ma mère serait encore parmi nous !
Neyla sortit de la salle en furie.
— Reviens ! cria Tiang Lei. Où vas-tu ?
— En Alvheim !

Le garçon s’enfuit de l’école. Il courait de toutes ses forces, droit devant lui. Où allait-il ? Il ne savait pas. Il entendait la voix de Melle Lei derrière lui, elle lui ordonnait de revenir. Il en était hors de question. Sa voix s’estompait petit à petit jusqu’à ce qu’il n’entende plus rien. Il courait mais ne sentait plus ses jambes. Il sentit la sueur lui couler sur le visage. Ou était-ce les larmes ? Il ne savait pas, peut être les deux. Il courait.
Son cœur saignait. Il avait mal. Encore un éclat de verre était venu se planter dedans parmi tant d’autres. Il souffrait. Oui, sa peau était particulièrement pâle, et alors ? Était - ce de sa faute ? Était-ce une raison pour l’insulter de “ Blanche - Neige ”, “ cadavre ” ou encore “ mort vivant ” ? Oui, ses cheveux blonds étaient gras et épais, ses dents jaunes, ses yeux bleus, ternes. Oui, il était laid, il le savait, alors pourquoi lui rabâcher sans cesse ? Pourtant il se brossait les dents trois fois par jour mais elles restaient jaunes. Il se lavait les cheveux tous les jours mais ils restaient gras. Il n’y pouvait rien, c’était comme ça et chaque jour il en souffrait. Auparavant sa mère le consolait quand il pleurait, ça lui redonnait courage. Maintenant qu’elle était morte, il était seul au monde. Seul avec son père qui ne l’aimait pas.

Depuis combien de temps courait-il ? Il ne savait pas. Longtemps certainement car le soleil commençait déjà à se coucher. La fatigue s’empara soudainement de lui et il s’écroula par terre. Il ne pensait plus. Il sentait la légère brise lui caresser le visage, il entendait les feuilles d’arbres bouger avec le vent et les ailes des oiseaux battre dans l’air. Tout était calme. Les derniers rayons de soleil séchaient ses larmes qui n’arrêtaient pas de couler, mais c’était le seul moyen d’évacuer sa souffrance et sa haine. Il était allongé là, par terre. Il se sentait si bien. Ses paupières étaient lourdes, il ferma les yeux, puis s’endormit.



Neyla avait chaud, horriblement chaud. Tout était rouge. L’atmosphère l’étouffait. Il y avait des flammes, beaucoup de flammes, des flammes partout. L’épaisse fumée l’empêchait de respirer. Tout était flou. Il voyait des ombres, des visages, des regards. Il avait peur. Ses vêtements étaient trempés par sa sueur. Il avait l’impression que son corps était en feu, qu’il brûlait. Il sentit quelqu’un s’approcher derrière lui. “ Ne te retourne pas“, lui murmura une voix, la voix de sa conscience. Il ne se retourna point. Il posa sa main sur son ventre. Du sang… du sang coulait entre ses doigts. Du sang… c’était le sien. Et c’était douloureux. Tout devint noir. Il ne voyait plus rien, il n’avait plus mal, il n’avait plus chaud. Il se sentait libre. Il regarda en bas, il ne voyait rien sauf un corps, ensanglanté, au milieu des flammes. C’était le sien.
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Re: Neyla Fëanarion
Posté par lia galanodel le 20/08/2004 07:56:14
C'est mon frère qui ta écrit pour garder le contact avec toi.C'est lui qui t'as dis se qui n'allé pas.je suis d'accord sur certains point mais t'es quand même géniale.
Et je ne vois pas ce que veut dir pamprelune.
Re: Neyla Fëanarion
Posté par alal le 20/08/2004 07:56:14
hello it is the auteur of the texte

attends la suite anonyma pour savoir ! elle parait demain =]
Re: Neyla Fëanarion
Posté par alal le 20/08/2004 07:56:14
lia galanodel, je te remercie de tes encouragements ;]
Re: Neyla Fëanarion
Posté par alal le 20/08/2004 07:56:14
salut c'est l'auteur du texte.

pamprelune, je tavais envoyé un mail mais tu ne m'as pas répondu alors je te le redemande ici. tu dis que mon texte n'a aucune profondeur, développe un peu plus ! et tu dis que ça en révèle sur ma personalité, explique toi !!
Re: Neyla Fëanarion
Posté par lia galanodel le 20/08/2004 07:56:14
C'est super j'ai trop aimé.J'adore les histoire avec les elfes et celle la est très bien trouvé bien que j'en est lu beaucoup celle la est l'une de mes préférer.
Bravo et continu comme ça.Tu est bien parti
J'esper que tu poras sortir un livre et devenir écrivain car tu as du talent.
Publie la suite je suis impassiante de la connaitre
BONNE CHANCE
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Publié le 14 février 2004
Modifié le 14 février 2004
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