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Ovnis en Argentine

six petites fenêtres rectangulaires s'illuminèrent soudain devant les trois femmes...


Six petites fenêtres rectangulaires s'illuminèrent soudain devant les trois femmes, révélant un engin de forme discoïdale d'environ 9 m de diamètre qui se balançait doucement tout près, au-dessus du sol sa surface d'apparence métallique était constituée de section assemblée avec des protubérances pareilles à des rivets une sorte de brume blanchâtre émanait de la partie inférieure de l'étrange appareil...
Au même instant trois autre lumières apparurent plus loin sur la voie référée, révélant des objets semblables à l'engin principal. Les témoins eurent l'impression que celui-ci dictait leur conduite aux autres appareils... On distinguait au total six objets.
À l'endroit même au-dessus duquel avait stationné l'engin ces gens découvrirent une multitude de petites poules entassées les unes sur les autres et formant un cône parfait d'environ 90 cm de haut !...
Même les plus sceptiques au sujet de toutes les apparitions d'ovnis ne peuvent s'empêcher d'être troublés par les détails de certains témoignages Dans le cas qui a troublé l'existence de cette famille,
A Trancas, en Argentine, on ne peut que se poser de sérieuses questions. Et souhaiter de vraies réponses !
Le 21 octobre 1963, à 19 heures, l'usine électrique hydraulique personnelle de cette famille tomba en panne. Cela se passait dans leur ranch, à 3 km de la petite ville de Trancas, dans la province du Tucuman, en Argentine. Puisqu'il n'y avait plus de lumière, la petite Camille alla donc au lit de bonne heure. Aux environs de 20 heures, Yolié de Valle était toujours debout pour nourrir son enfant.
Tout à coup, la bonne, Dora, frappa à la porte de Yohé en pleurant. Elle avait peur. Yolié ne prêta guère attention à cette remarque. Mais, quelques instants plus tard, Dora Martina revint : il y avait des lumières étranges à l'extérieur de la maison. Elle n'en comprenait pas la cause. Elle expliqua qu'à chaque fois qu'elle sortait de la maison toute la cour de la ferme s'illuminait pendant quelques secondes. Ce ne pouvait absolument pas être un orage on n'entendait pas gronder le tonnerre et il n'y avait que quelques nuages dans le ciel...
YoHé et sa sœur, Yolanda, se levèrent et sortirent de la maison pour se rendre compte pur elles-mêmes. De prime abord, elles ne purent rien constater. Mais, alors qu'elles étaient en train de s'aventurer un peu au delà de la maison, elles virent, un peu à l'est de la ligne de chemin de fer, deux objets fort brillants en forme de disque, reliés par un tube phosphorescent.
Yolié décrivit l'objet comme quelque chose ressemblant à un petit train fortement illuminé. Un certain nombre de silhouettes les sœurs les estimèrent à près d'une quarantaine – s'agitaient à l'intérieur du tube. Les silhouettes avaient, sans aucun doute, quelque chose d'humain et les témoins de la scène pensèrent qu'il avait dû y avoir un déraillement sur la ligne ou un sabotage quelconque.
Les sœurs décidèrent de se rapprocher. Elles retournèrent vers la maison pour chercher des vêtements chauds et Dora en profita pour se saisir de son Colt 38, qu'elle avait l'habitude de garder lorsqu'elle restait seule dans la maison. Yolié réveilla leur autre sœur, Argentina, et lui demanda de s'occuper du bébé. Quand Argentina sut ce que ses deux autres sœurs s'apprêtaient à faire, elle les avertit des dangers des saboteurs et des guérillas et, la curiosité l'emportant, elle alla elle-même à l'extérieur.
Elle poussa alors un terrible cri, expliquant qu'il y avait d'étranges engins près de la maison, et, comme elle se mettait à courir pour s'en éloigner, elle tomba sur une pile de briques qui se trouvait dans la cour.
Yolié, Yolanda et Dora poursuivirent leur enquête. Alors qu'elles étaient en train de contourner la partie sud de la maison, elles purent voir une pâle lumière verdâtre juste devant elles, près de l'entrée principale de la ferme. Elles pensèrent que cela levait être les phares d'un camion d'un des employés de la ferme. Elles se précipitèrent pour ouvrir la grille.
Elles allaient vivre une des plus étranges "rencontres du troisième type" de ces derrières années.
Alors qu'elle s'avançait dans cette direction, Yolié dirigea sa lampe de poche vers cette lumière verdâtre. A ce moment précis, un objet ayant la forme d'un disque surmonté d'un dôme apparut, comme suspendu à mi-chemin entre l'air et le sol ...
Cet objet, large de 9 m, semblait avoir six grandes fenêtres. D'apparence métallique, il paraissait fait d'une série de panneaux fixés entre eux, bord à bord, par des rivets. Le dôme était également métallique, plus sombre, et il n'avait pas de rivets. L'objet se balançait calmement d'avant en arrière.
Tout à coup, une bande multicolore se mit à tourner à l'intérieur des fenêtres et une brume blanchâtre s'amassa autour de l'objet tout en émettant un léger bruit. Les témoins se rendirent aussi compte qu'il y avait comme une odeur de soufre.
Les trois femmes remarquèrent tous ces détails en l'espace d'une trentaine de secondes. Puis, sans prévenir, une langue de flamme sortit de l'objet, frappa Dora et la projeta violemment, avec les deux sœurs, sur le sol. Au même moment, trois autres disques s'allumèrent le long de la voie terrée : cela en faisait six au total.
Depuis quelques instants, les parents regardaient l'objet le plus proche de la maison. Ils étaient installés à une fenêtre qui était orientée vers l'est. Alors que la bande à l'intérieur de l'appareil paraissait tourner de plus en plus vite, ils scrutaient le disque, qui s'enveloppait d'une fumée blanche, jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus voir qu'une lumière orangée.
Un tube de lumière émergea du sommet le l'objet et sonda les murs de la maison. Les doubles tubes de lumière continuèrent Leur exploration : ils provenaient de trois autres objets disposés sur la voie ferrée. Ces lumières se tournèrent plus particulièrement vers le poulailler, l'abri des tracteurs, et me autre explora la maison des voisins. Les extrémités de ces lumières "solides" s'avançaient lentement, comme si elles avaient à enfoncer des barrières sur leur chemin, au fur et à mesure de leur avance vers les fermes.
Quelques minutes suffirent aux "tubes lumineux pour couvrir la distance (180 m) de la voie de chemin de fer à la maison. Les tubes étaient parfaitement cylindriques el faisaient environ 3 m de diamètre. Ils ne projetaient aucune ombre.
Complètement inconsciente, Yolié jeta un de ses bras vers le tube : elle avait l'impression que ce tube pouvait être comme un jet d'eau, qui aurait été concentré. A son approche elle ressentit une étrange sensation de chaleur. Mais cette chaleur n'eut aucun effet sur sa peau.
Yolié se précipita à l'intérieur de la maison. Là, la température s'était élevée de 16 à 40 °C. L'air était empli d'une odeur de soufre et de brûlé, et les habitants sentaient des picotements sur la peau. La mère de Yolié priait. Argentina et Yolanda suppliaient leur père de ne pas sortir.
La maison était aussi éclairée qu'en plein jour. Personne ne pouvait s'expliquer d'où provenait la lumière. Aucun des témoins ne remarqua si c'était à cause de la lumière des disques, qui arrivait directement dans la maison.
La lumière avait un effet puissant sur les animaux. Les Moreno possédaient trois chiens féroces : ils remarquèrent que, si la lumière se dirigeait sur eux ces animaux devenaient aussitôt abattus. Quand, par moments, les rayons s'estompaient quelque peu, les chiens semblaient revenir à la vie.
Les gens virent aussi que l'objet le plus proche de la maison balançait ses rayons tubulaires de lumière en direction de Trancas.
Ensuite, et d'une manière surprenante, le tube de lumière se retourna, faisant un tour sur lui-même, et se dirigea à nouveau vers la maison. Enfin, il se retira lentement, et, tout à coup, il disparut complètement et alla rejoindre les autres objets qui se tenaient près de la voie ferrée.
Finalement, les six objets s'élevèrent et volèrent à basse altitude, dans la direction de l'est, vers la rangée de montagnes de la Sierra Medina.
Depuis le début de l'apparition, il s'était écoulé environ 40 à 50 mn. Mais une demi heure après la complète disparition des objets, le ciel était encore parcouru d'une lueur orange.
Une fois que les gens furent sortis de l'état de prostration qui suivit le choc, ils s'aventurèrent dans le jardin. Le nuage produit par l'objet qui avait été le plus proche de la maison était toujours suspendu dans l'air. Il était très épais et répandait encore une forte odeur de soufre. Le nuage ne se dispersa que quatre bonnes heures après. Un journaliste qui rendit visite à la famille le lendemain dit que la chaleur et l'odeur de soufre pouvaient encore se sentir à l'intérieur de la maison.
Sous le point qui avait abrité les objets, les gens découvrirent un cône parfait de 1 m de haut : une pile de petites boules blanches, de l'cm de diamètre. Le lendemain, ils trouvèrent les mêmes petites boules sur la voie ferrée.
Ces petites boules se désintégraient facilement par une simple pression. Elles furent par la suite analysées en laboratoire, à l'Institut de recherche chimique de l'université de tucuman : on put constater qu'elles contenaient 96,47 % de carbonate de calcium et 3,51 % de carbonate de potassium.
Une enquête fut très vite lancée par la police. On découvrit que José Acosta et toute sa famille avaient constaté cette même illumination sur la voie ferrée, tandis que Francisco Tropiano avait vu les six disques s'envoler dans le ciel aux environs de 22 h 15, heure à laquelle les gens prétendaient avoir vu leurs visiteurs se retirer.
Quel était le but exact du siège de cette ferme d'Argentine ? Il semblerait que les pilotes de ces étranges engins menaient une enquête. Qu'espéraient-ils trouver ? Autre possibilité : ils étaient peut-être à la recherche d'une base pour leurs appareils.
Quant aux rayons de lumière, ils semblent avoir été utilisés pour décourager les curieux qui auraient voulu s'aventurer trop près de l'appareil. Quel qu'ait été, en tout cas, le but de la visite de ces pilotes inconnus, on peut constater qu'ils ne voulaient faire aucun mal aux personnes et aux animaux !
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L'auteur : Lucien Kristofic
69 ans, Hargarten aux mines (France).
Publié le 29 janvier 2010
Modifié le 03 janvier 2010
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