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Téléchargement : la fin des majors ?C'est un fait, le téléchargement est de plus en plus présent. En 2005, il a atteint les 1 milliards de téléchargement mais en 2006, ce chiffre baisse pour arriver à 420 millions de fichiers téléchargés.
Mais comment expliquer ce phénomène qui prend de la place dans le marché du disque et surtout dans notre société ?
| Déjà, nous pouvons supposer que le téléchargement est comme un choix qui est, peut-être, évident car nous ne pouvons pas passer à côté du prix du CD même si le gouvernement a pris des mesures pour les vendre moins cher (au prix magique qui est de 9,99 euros).
Après, une raison qui est moins évidente mais si des personnes ne trouvent pas l'artiste qu'ils adorent en magasin alors ils penseront au téléchargement. Aussi, il y a les personnes impatientes d'avoir un CD et qui n'attendent pas leur sortie etc...
Bref, nous pouvons trouver mille raisons à ce phénomène mais il y a, malheureusement, certaines solutions comme des artistes se trouvant sans maisons de disques.
Vu que le marché du disque est en plein écroulement, les dirigeants prennent des mesures : réduire les effectifs. Prenons l'exemple de la maison de disque EMI. Pour remédier à cette crise, les dirigeants d'EMI veulent supprimer un tiers de son effectif dans le monde entier (soit 1500 à 2000 employés).
Et, quand toutes bonnes maisons de disques qui se respectent, ils décident aussi d'abandonner des artistes pour réduire les coûts de marketing entre autres. Mais EMI ne sont pas les seuls à employer cette méthode. Warner ou Sony BMG prennent aussi ces mesures. Bref, maintenant, tout est bon pour essayer de sauver le marché du disque.
A cause de cela, certains artistes quittent leurs maisons de disques car ils ne sont plus d'accord avec les dirigeants. L'exemple le plus parlant est Radiohead. N'ayant plus de maison de disques, le groupe décide de mettre en vente leur album "In rainbows" sur le web avec une particularité. Chaque internaute peut acheter leur album au prix qu'ils veulent. Et ça marche ! En octobre 2007, quand le disque est sorti, il y a eu 1,2 millions de téléchargement, 10 millions$ de bénéfices et le prix tournait autour de 8$. Tout ça en une semaine ! Avec ce moyen, Radiohead révolutionne le marché du disque.
Mais d'autres moyens se sont mis en place pour chercher un autre chose pour pouvoir révéler des artistes comme des labels "participatifs" sur internet.
Plusieurs sites internet se sont mis en place pour permettre à un artiste de percer dans le monde de la musique. Les 2 plus connus sont My major company et Spidart. Penchons-nous sur le cas My major company (MMC).
En résumé, My major company, lancé en décembre 2007, consiste à donner aux internautes le pouvoir de décider qui sera sur scène demain. Le concept est assez simple, vous vous rendez sur le site de my major company, vous regardez les pages des artistes, écoutez sa musique et si d'un seul coup, vous trouvez que cette artiste ou ce groupe là mérite d'être révéler au grand public, vous misez une somme qui peut aller de 10 à 7000 euros. Dès que vous avez misez, vous devenez l'un des producteurs de l'artiste. Plus tard, dès qu'il aura atteint les 70 000 euros, vous pouvez le conseiller sur pleins de choses comme la pochette de l'album, un scénario de clip etc.
On peut dire que ce concept marche car, à ce jour, 5 artistes ont atteint les 70 000 euros et 1 artiste va sortir son album en septembre. La sortie de cet album est un vrai test pour MMC car c'est à ce moment là que l'on verra si le label participatif est le label de demain. | |
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