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Un brin d'émotions

Une petite nouvelle pour les amateurs de tendresse et de passions. Cet article m'a été inspiré par une amie. Mon coeur touché par cette femme me racontant, des larmes guettant, son désespoir et son envie de vivre, je me suis résolu à lui écrire pour qu'elle sache que son histoire peut être belle...


A "belle Amie",
Pour laquelle ces pages sont écrites !
Bouleversante, surprenante, détonante
mais à la fois prévisible, humaine, désespérante
Elle semble faite d'un arbre insolite, l'arbre de La vie,
Celle du Jardin d'Eden aujourd'hui Disparu,
Continuant malgré tout à produire de ces êtres
atypiques, lumineux, ces anges déchus.
Ange ou démon, je choisis belle amie.
Car elle fut et je vis.




Mes amis m'appellent "le nul", nul pour la simple raison que je n'ai jamais su mener une action de bout en bout ! Ouais, je vous dis ça car l'histoire que je vais vous raconter, mon histoire, n'est pas banale. C'est une histoire que vous auriez pu vivre et vous réveillez le lendemain en vous disant : "il ne s'est rien passé" ! Mais moi, je m'en souviens encore, la brume du souvenir s'étant levé à jamais. En tout cas, je vais vous raconter cette histoire en essayant d'aller au bout, au bout de la route, au bout de mon histoire.

Il était tard, presque 23 heures, l'heure où chaque soir, je prenais le métro pour rentrer chez moi en compagnie de mes 3 collègues : Achille le franc, Momo'six machine'et Franck le sanguinaire ! C'est ringard, mais on aimait à se donner des surnoms, preuve de reconnaissance.
Chaque soir, le même rituel, on refaisait le monde pendant la demi-heure qui nous amenait à cette station, Stalingrad, du nom de cette ville russe, où la fin d'un tyran commença. Chacun d'? Entre nous barbouillait le tableau de sa propre vision, une vision quelques fois bancale mais qui avait le mérite, on en était tous conscient, de nous faire un peu rêver !
Achille serait un spécimen très intéressant pour un psychologue social : il se targuait d'avoir appartenu à la franc maçonnerie, genre de secte où on lui aurait appris à débusquer le vrai derrière les apparences. Philosophe à des heures, économiste critiquant le Figaro à d'autres, et surtout orateur de cirque constamment, il comptait surtout à 35 ans réussir sa vie en montant une boîte, pour lui qu'importe le domaine pourvu que ça lui rapporte un maximum. De la petite épicerie du quartier à la société de service dans les biotechnologies, aucune ambition aussi mal vécue ne m'avait été donné de voir !
Momo est l'antidote d'Achille, simple mais sûr de son vouloir, il était conscient qu'à 31 ans, il lui fallait avant tout manger, payer son loyer. Son rêve à lui, c'est la fonction publique et une vie peinarde. Il nous faisait rire avec ses histoires de fesses. Un jour, en m'offrant un café, il me dit d'un air de chien battu, très sérieux :
- tu sais geogeo ! J'avais oublié, je m'appelle Georges.
- Oui momo, quoi ?
- Je crois que jé un problème
- Pas grave j'espère
- Non, mais à chaq'fois que je suis avec une femme, n'importe où, en arrivant sur le palier de ma porte, par exemple, j'suis déjà excité. J'arriv'pas à me contrôler.
- Bah, c'est normal momo, avec une femme en général c'est ce qui arrive la plupart du temps.
- Arrête ! me dit-il surpris que je le prenne avec humour.
C'est pas que je suis just'excité mais je ban... Enfin, je vais pas te faire un dessin.
- Ah ! Sacré momo, sexe en plein action lui ai-je rétorqué.
Depuis, on l'appelle six machine en référence à ce film fantastique réalisé par Robert Rodriguez, une "Nuit en Enfer", à chaque fois qu'il nous déballait ces tracas amoureux et sexuels.
Frank, quant à lui, est le jeunot du groupe, mon préféré. 19 ans à peine, Frank est issu de deux cultures à la fois complémentaire et opposé, de deux mondes différents : le Cambodge et la France. Entre le rejet des deux, il se cherche sans relâche. Sans identité et sans port d'? attache, il se révolte. Dans son tourment, il attaque tout ce qui lui semble anormal, les arabes, ces filles khmers seulement intéressés par l'argent et tout ce qu'il apporte. L'injustice l'insupporte mais crédule et réticent à la fois aux propos des "anciens", il peut se montrer extrémiste dans la haine comme dans l'? amour. Un sujet dont il aimait discuter était cette fille "d'un autre univers" comme il aimait à le dire. Fille de bonne famille, étudiante, il avait fait sa rencontre par hasard, grâce à un ami. Elle vivait à Strasbourg et pour la voir, il n'hésitait pas à faire le voyage, quitte à débourser la moitié de sa paye en billets de train, en frais d'hôtels. Dévorés par cet amour pour elle, mais la certitude de n'être à la hauteur de son intellect et de sa classe, il pouvait passer les 8 heures qu'on mener à trimer pour se demander s'il devait lui montrer qu'il était capable de réussite sociale ou se reposer sur l'amour qu'elle pouvait avoir pour lui.
Quand à moi, je suis un type ordinaire qui n'a pas eu de chance. Je suis musicien, guitariste. J'essaye de vivre au mieux en attendant que le vent tourne. Pour que je n'ai plus à faire ce boulot de manutentionnaire, pour payer mon loyer. Ce soir là, je n'avais qu'une seule idée, retrouver Chantal, ma chienne, et me reposer. J'habite dans un petit deux pièces dans le 18éme. Ce n'est pas le grand luxe mais on s'y fait.
En tout cas, en quittant mes compagnons, une immense quiétude s'emparait de moi. Je reconnaissais les bruits, les odeurs. D'aucun parfum d'Arabie ne saurait exprimer alors mon état d'esprit. Je n'éprouvait aucune lassitude à voir défiler ces visages. Ils avaient tous leur charme, chacun leur allure. Je me surpris à les analyser, les envier, les aimer, les détester. Tantôt sérieux, quelques fois joyeux, ces gens me semblaient il étaient mus par la même envie, presque impérieuse, par le même désir, certainement divin.
C ? Est ainsi perdu dans mes pensées que j'avançais vers ma correspondance. Je sortis une cigarette de mon paquet et le glissais entre mes lèvres. j'? oubliais de l'? allumer et tout en m ? avançant, je respirais l'air frais qui venait de l'hiver qui régnait en maître à l'extérieur. Je m'apprêtais à emprunter l'escalator de service lorsqu'une voix douce, féminine se fit entendre. Je m'arrêtais, interpellé et la voix continua sur le même ton, suave, tendre :
- tu aurais du feu
- euh', ouais, oui, je dois avoir ça !
Je fouillais dans la poche de ma veste et trouva le briquet, lui tendit l'objet. Elle alluma sa clope, respira un peu et sans autre formalité me tendit une flamme. Je répondis à l'invitation en rapprochant le bout de la cigarette de la flamme et respira un coup. Je la regardais et lui souriait. Elle répondit en souriant à son tour.
- merci
Et avec un autre sourire, elle me rendit mon briquet et monta sur l'escalator. Je m'engageais alors en me demandant si c'était une occasion de plus que j'allais rater. Trop tard, me suis-je dit, car elle prenait l'autre correspondance. Je m'engageais alors sur le quai de la ligne 7 et marchais pour atteindre l'emplacement du dernier wagon. Quelques secondes plus tard, le train arriva à quai et au moment où j'allais monter dans le wagon, la voix se fit entendre pour la seconde fois :
- tu veux prendre un verre !
Interdit, je laissait une maman et son enfant monter et en bafouillant, je répondis :
- euh..., ouais, ça me dirais bien !
Le sourire qu'elle m'adressa révélait une intelligence et une spiritualité qui me troubla. D'un air amusé, elle continua et me dit :
- tu sais, je crois qu'on va bien s'entendre.
- pourquoi !
- tu me plais bien et pour tout te dire, je pense que je te plais aussi.
- Tu es extraordinaire...
Là encore, elle prit l'initiative en m'agrippant le bras comme deux vieilles connaissances. Heureux de ce soudain
tournant dans une vie jusqu'à la désespérément morne, je me laissais guider... Un vrai coup du sort, une vrai bouffée de bonheur.
Je me mis alors à lui poser milles et une question sur sa vie, sur ces pensées, sur ces désirs et avec cette voix toujours aussi douce, aussi musicale, elle me répondait. Elle venait de finir ses études d'? architecture, habitait dans le coin (on à finalement pris un taxi pour le 11èmearrondissement de Paris vers la bastille). Finalement, nous décidions de descendre dans un restaurant. Ambiance sympa et conviviale. Il était plus de deux heures lorsqu'elle me pris par les mains et m'attira vers le centre du restaurant.
- Arrêtes ! lui disais je,
Je ne sais pas danser !.
Sans un mot, elle se rapprocha et tête posée sur mon torse, elle me fit danser. La musique était là mais je ne faisait que l'entendre. Une douce folie s ? Emparait de moi, me transportait, m'élevait comme une feuille d'automne, au delà de mon corps, au delà de ma raison. Je m'abandonnai, sans garde, sans armes, à cette danse sensuelle. Collée à elle, un sentiment de passion me brûla les lèvres. Je la regardais et ma volonté s'évanouissait. Mes lèvres s'approchèrent et je l'embrassais. Elle s'abandonna au désir qui nous unissait. Je ne saurais vous dire combien de temps s'était écoulé mais lorsque nous quittâmes la piste, il me semblait avoir vécu une éternité de désir, de passion. Seuls quelques regards m'amusèrent et me rappelèrent alors que j'? était bien dans mon monde.
Elle me prit la main et nos regards se croisèrent de nouveau. Que ne fus je homme que j'aurai été le plus heureux des animaux.
- Viens, me dit elle.
Nous sortîmes du restaurant, comme deux âmes perdus sans étoiles pour les guider au paradis, ni vallée sombre pour nous mener à l'enfer. L'un contre l'autre, nous déambulions sans mot dire. Il me semble avoir traversé l'avenue Ledru Rollin quand nous choisîmes de prendre une chambre. Le réceptionniste dormait lorsque nous arrivâmes. Je lui demandais une chambre et lui tendis ma carte de paiement. Très chaleureusement, il nous racontait que c'était l'une des meilleures chambres de l'hôtel et que nous ne serions pas dérangés. Nous rimes de bon coeur mais poussé par cette fièvre d'amour et de passion, nous quittâmes cet être sympathique au grand regret, me semble t'il de ce dernier. Je frémissait comme emporté par quelques émotions enfouies. Et comme j'ouvrais la porte, elle m'enlaça de nouveau. Pris au piège de ce charme, je me demandais l'espace d'un instant, quel pouvait être ce sort qu'elle m'avait jeté. Mes sens me révélaient des rêves insensés et ma raison avait fui comme pour mieux se protéger. Elle me serra avec une douceur infinie. Je cherchais des mots à mettre en valeur, des gestes à mettre en couleur, mais poussé par un attrait irrésistible, je l'embrassais de toute mes forces et la déshabillais. Je la sentait succomber à cette vigueur nouvelle, son coeur battre et sa voix trembler. Nus, allongés, nous glissions l'un vers l'autre. Elle avait la peau douce, chaude, parfumée. Mes lèvres glissèrent de sa bouche vers son cou. Puis, je remontais pour m'imprégner de ces lèvres. Intenable, je déposais un baiser sur ses paupières et doucement caressait avec le bout du doigt son dos pour descendre au creux de ces fesses. Que d'images, que de splendeur. Je caressais son sexe et elle jouissait. Elle me tendit les bras et je m'allongeais sur elle. Que de plaisir, que d'excitation.
Au réveil, je la regardais allongée, insoucieuse. Elle dormait encore. Pour moi, il était déjà l'heure de partir travailler. Elle s'étira, ouvrit les yeux et se jeta sur mon torse encore marqué de quelques coup de griffes. Fatigué mais heureux, je me laissais caresser jusqu'à en perdre mon souffle. La douche offrit le même déchaînement de désir, de sensualité, de sexe et d'amour. Oui, c'était tout cela que je ressentait. Mon corps, trop petit pour autant de bonheur me semblait vieilli de quelques centenaires. Mais irrésistiblement, alors que j'allais refermer la porte, le même élan nous poussait à déchaîner nos pulsions, le même breuvage, le même poison.
Enfin, nous réussîmes à atteindre la bouche de métro. Je descendais les marches d'un pas leste. Elle me suivait et riait. D'un coup, je la sentit me retenir, je me retournait le coeur battant. Elle n'était plus heureuse, les yeux baissés, le regard lointain, sans accroche ni saveur. Une voix douloureuse qui me fit frissonner semblait provenir d'une étrangère.
- tu veux pas qu'on s'asseye un peu
- qu'est ce que tu as, tu ne te sent pas bien ?
- laisse moi parler ! mais promet moi de ne rien dire jusqu ? à ce que je finisse.
- Si tu veux... je te le promet !
- Je dois partir aujourd'hui. J'ai mon billet d'avion pour Chicago !
Je lui empoignait la main !
- tu m'as promis !
- mais... attend...
- tu m'as promis, répéta t'elle.
C'était décidé et je ne peux pas remettre mon voyage ! Je m'installe et on reste en contact. Tu es d'accord...
J'étais comme tétanisé, je ne faisais que la regarder. Les images de la nuit me revenait sans cesse comme un tourbillon. Illusions perdues, rêves insensés ou cauchemars déguisés. L'obscurité se faisait de plus en plus pesant, m'entourait, m'encerclait. D'innombrables mains, des mains d'enfants m'invitaient à les suivre, m'offrant d'autres issus, d'autres horizons. Il me semblait entendre des voix, écouter la complainte de l'air, leur désespoir. J'étais vraiment nul.
- Le nul, nul, nul, nul ?. Me répétait cette voix de plus en plus hardie, de moins en moins discrète.
Elle posa ses mains sur mon visage, me fixa.
- Ecoute !, je ne pensais pas tomber sur toi !, ne penses pas que je mes suis servie de toi !
Une larme coula, puis une autre, pure, cristalline sur ce visage tellement doux, par trop démoniaque. Je suffoquait. Elle m'aspergeait de baisers. Je tremblais, sans retenue. Je voulais lui dire combien je l'aimais. Qu'elle ne devrait pas partir, que je ne voulais pas q'elle parte. Aucun son, aucune parole ne voulait se faire entendre. Encore cette voix :
- ton souffle, ton souffle !
Je respirais de nouveau, comme un renaissance. Je l'entourait de toute ma tendresse, de toute mon émotion. Larmes de bonheur ou de désespoir, je ne saurais le dire mais comme deux enfants, nous étions perdus, dépourvus. Je repris mes pensées.
- tu as raison ! et c'est comme tu veux !, tu ne peux pas rater cette occasion
- Je ne sais pas, je ne sais plus.
Nous restâmes là quelques instants encore, un moment heureux, souriant, un autre pleurant, désespérés. d'? un pas décidé, je me levais, la pris dans mes bras et l'embrassais pour la dernière fois. Le train s'arrêta et je montais d'un pas lourd. La porte entrouverte nous permettait encore pour l'instant, de nous dire adieu, en silence. Le sifflet retentit et nos mains lâchèrent prise.
- Je ne t'oublierais pas, lui disais je.
La porte se referma
- Je t'aime
Le train démarra.
- Je t'aime, je t'aime répéta t'elle.
Elle se mit à courir. Je posais ma main sur la glace comme pour la toucher et me mit à pleurer. Le train s'engagea dans le tunnel et bientôt, l'image disparu. Je ne pouvais plus la voir. Encore cette voix, insistante, arrogante, pesante. Une symphonie de percussion parsemait l'air de son message envoûtant. Je tendis l'oreille pour mieux écouter :

"Aujourd'hui, j'ai rêvé de toi ;
comme hier, comme avant hier.
Ce qui me trouble cependant, c'est que tu es sans cesse différente.
Une fois malicieuse, coquine à souhait, prompt au sourire ;
Une autre fois, tu es vicieuse, décidée
Tu caches tes atouts pour mieux les abattre.
Pourtant, je suis formel, c'est bien toi
Tes empreintes ne laissent aucun doute
Ton regard, ton parfum, ton cou, tes cheveux, tes gestes, ton intelligence.
Tu es mystérieuse, cachée, mais en même temps, ouverte, généreuse.
Parfois, tu n'existes pas, peut-être dans mes rêves.
Comment le savoir, sinon lorsque j'entend mon coeur battre.
Oui, tu existes car je ma sens vivre,
Je deviens à mon tour malicieux, vicieux et tout à la fois.
Je t'aime, comme un fou et tu me le rend bien.
Dis moi pourquoi tu me plait tant.
Explique moi le sens de mes désirs.
Tu me manques même quand tu es près de moi.
Et dans mes rêves, tu n'arrêtes pas de danser."

Je retrouvais mes compagnons, Achille, Momo et Frank et ce jour là, nous refîmes le monde, une nouvelle fois. Sauf que cette fois ci, elle avait bien changée pour moi. J'avais connu l'amour et j'en aimais que plus cette vie. A la station Stalingrad, ce soir là, je scrutais les allées, dans l'espoir de la revoir une fois encore. Elle ne vint pas. Elle ne vint jamais plus.
Voilà mon histoire. Je suis allé au bout. Elle vous semblera banale, mais pour moi, elle fut l'histoire de ma vie.

Le 17/01/03
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Re: Un brin d'émotions
Posté par isuki le 20/08/2004 07:49:48
Quelle histoire... et la façon tu écris est dingue. J'allucine complet, cours vite faire tout ce qui a à faire, non seulement pour la rejoindre car c'est la femme de ta vie, et aussi pour exposer beaucoup plus ton talent d'écrivain.

Des rencontres comme ça; personne n'en fait; du moins, que les chanceux comme toi =) et rien n'est fait au hasard...
Tu la reverras, j'en suis sûre.
On espère tous te relire bientôt. T'es génial. Bizous.
Re: Un brin d'émotions
Posté par alxjiamz le 20/08/2004 07:49:48
Ton article est trop bien. J`ai envie de pleurer, c`est pas dans mes habitudes!!
J`ai qu`une chose a dire:prends un billet pour Los Angeles sur le champs et va la rejoindre. Qu`est ce que t`attends?!? C`est l`amour de ta vie, arrete d`hesiter!
A part ca, j`adore la facon dont tu ecris cette histoire. Tu fais passer plein d`emotions, c`est genial!!!!!!!!
Bon, je te laisse allez la rejoindre, depeche toi!
Bizouxxxxx et bonne chance!
Alex
Re: Un brin d'émotions
Posté par bou2chou le 20/08/2004 07:49:48
J'ai adoré ton article!!! Et tout ce que je trouve à te dire si cette histoire est vraie c'est: Pourquoi t'es pas parti avec elle?
Tu dis vouloir changer de métier, que ce que tu fais n'est que provisoire, que tu l'aimes et que tu passes pour quelqu'un de nul parce-que tu ne vas pas au bout des choses, je vois qu'une solution/
VA LA REJOINDRE,
DEVIENS ECRIVAIN
ET VIS TON HISTOIRE JUSQU'AU BOUT!!!!!!!!!

bisous
Re: Un brin d'émotions
Posté par ange sombre le 20/08/2004 07:49:48
ton article est tres bien et moi aussi j espere ke tu le reverra meme si je suis casiment sur ke non l amour fait souffrir c comme sa dit toi ke tu a u de la chance de connaitre se ke tu a vecus mais honnetement il y a peu de chance ke tu la retrouve ta belle...
Re: Un brin d'émotions
Posté par magamila le 20/08/2004 07:49:48
mon copain ma fait lire cet article ce matin,il y a tellement d'émotions,c'est incroyable!je te félicite du fond du coeur et te souhaite de préserver cette amour entres vous!
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Publié le 22 juillet 2004
Modifié le 22 juillet 2004
Lu 3 299 fois

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