FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Un samedi tout pourris sauf pour les ripoux

Bon! Voilà une très belle et passionnante histoire, digne d'un épisode de derick! Avec beaucoup d'actions, de rebondissements et de dégustations de beignets...


On était samedi, jour de toutes les sorties et de toutes les folies. Journée où les petites gens employés à plein temps se prélassent, des heures durant, dans leurs petits pavillons où il fait bon vivre.
Mais moi je ne fais pas partis de cette population de fainéants morts avant l'heure. Moi je suis condamné à errer dans les banlieues malfamées, où ce déroulent meurtres et crimes en tous genres. Et cela parce que je fais partis des gardiens de l'ordre et de la paix, ceux qui ne rechignent pas à affronter des criminels malsains, ni à se salir les mains de tripes ensanglantées... Et encore moins à ramasser de fructueux pot de vin...
Mais ce samedi, mon travail m'avait tiré, hors de mes habituels lieux de travail, pour me mener, dans le terrier des grosses fortunes, le pays des richissimes, la ville de tous les snobs!

En effet, un meurtre avait eu lieu, dans la villa de monsieur et madame delavillardière... Le mari de la désormais "richissime", car elle avait hérité une grosse somme de son mari, et accessoirement veuve, madame delavillardière, a été violemment mutilé, dans la nuit du 13 au 14, Lors d'une réception entre "amis". On a donc urgemment fait appel à mes services, appel auquel j'ai repondu avec vigueur... Apres avoir pris mon petit déjeuné, mangé mon beignet, regardé le 5063ème épisode de santa barbara et exécuté ma pompe et demi du matin, histoire de me mettre dans une forme olympique.



Me voici donc à la porte de la villa.
J'attendis 1 minute... 2minutes... 3 minutes... 15 minutes... 30 minutes...
Et à la 46ème minutes! Je decida de... Sonner :

"dring! dring! Fit la sonnette.
- Oui ? Déclama la baronne delavillardière, en ouvrant la porte, car cela facilitait la conversation.
- Je suis l'inspecteur que vous avez quémandé!
- Cela fait environ 4 heures 23 minutes 56 secondes et 59 centièmes que je vous attend.
- L'important c'est que je ne sois pas en avance. Déclamais-je, avec assurance, en me donnant la peine d'entrer.
- Entrez! Je vous en prie! M'interjecta poliment madame la baronne, refermant celle la comme son sourire. "

Après un si chaleureux accueil, je m'avançais donc dans le hall. Une grande salle majestueuse, occupée par un titanesque escalier orné d'or et de diamants aux rambardes taillées dans du chêne qui je n'en doute pas devait être de qualité, prenait essort devant moi. Le moindre détail de cette première salle, prenant place dans cette si immense villa donnait à penser que la baronne avait... de quoi m'offrir un encas, car je commençais à avoir faim.

" Il fait soif... Et il fait un peu faim...
- Hein ?
- On dit comment! De plus cela fait 46 minutes, que je n'ais pas mangé et je n'ais pas eu mon beignet de onze heure. Indiquais-je innocemment.
- Nestor ? Apportez à manger pour MONSIEUR.
- J'ai la gorge un peu sèche,c'est qu'il fait chaud dehors.
- Et de l'eau aussi...
- Non merci jamais d'eau pour moi. Surtout pendant le "service"... par contre un ptit ricard ne serait pas de refus...
- Bien, j'y vais de ce pas. Rétorqua Nestor.
-Allez y plutôt des deux, si je puis me permettre..."

Nestor était de ces esclaves modernes, qui pour quelques brouzoufs se prêtaient à rendre tous les services à leurs patrons. Il était d'une allure svelte et marchait d'un pas hésitant, il devait avoir dans les 60 ans et tenait à peine debout... mais surtout il n'était pas très rapide! Cela m'a obligé à retarder mon observation du corps de 30 bonnes minutes, le temps de boire et de digérer la maigre nourriture que cette avare et ladre de baronne m'avait fait apporter.




La baronne m'amena donc près du corps, une porte me séparait des toilettes où reposait la dépouille de son feu mari.

" Attention ce n'est pas jolie jolie à l'intérieur. Me prévenu-t-elle.
- Ne vous inquiétez donc pas, j'ai l'habitude, j'en ai vu d'autres. rétorquais-je avec assurance. "

J'ouvris la porte...
" argh... mon dieu c'est horrible... c'est est une infection... Criais-je avec dedain!
- Non c'est moi. Rétorqua le curé.
- Qu'avez vous fait sur le lieu du crime?
- J'ai fécal... Après l'extrême onction, j'ai excrémenté...
- Ah d'accord... Mais poussez vous et laissez moi faire mon enquête... En effet c'est... humm... plutot abject... mais où est le corps?
-Dans la baignoire ! répondit la baronne. "

Je trouvais donc le corps, ou du moins ce qu'il en restait, de ce pauvre ancien riche, qui gisait là dans ce grand jacousi la tête dans le siphon, le nez écrasé, le cul à l'air, un ballet à chiotte planté entre les deux fesses. A y regarder de plus près je remarquais qu'il lui manquait une main et j'aperçu aussi de multiples lacérations tout autour de son corps et... une inscription ensanglantée marquée sur le bid plus que proéminant de cet ex homme décadent. Il y était écris : " Mon meurtrier, donc en définitive celui qui m'as tué, n'est autre, que celui qui est entrain de me mutiler, dans la baignoire, c'est à dire arghhhh..." Cette inscription avait du être laissé par la victime, juste avant sa mort. Mais j'en suis arrivé à la conclusion, après une minutieuse fouille patronymique, qu'étant donné que le prénom "arghhhh" n'existe en rien dans les archives de recensement des naissances, que par manque de chance il n'avait pas du avoir le temps d'écrire, du moins correctement, le nom du tueur... Cela était navrant, d'autant plus que j'allais, maintenant, devoir faire mon travail d'investigation. Ce qui soit dit en passant, est un comble pour tout fonctionnaire qui se respecte!

Le meurtre avait eu lieu, après une réception où était conviés nombres de personnalités de cette paisible ville, personnalités que j'avais réussi à réunir à 21 heures du soir, dans le grand salon de la baronne. Parmis ces 5 convives, au moins un devait être le tueur et je m'en allais le démasquer, en les interrogeant un par un.



Je m'adressais d'abord au curé de la paroisse de saint George, homme respectable que je me devais d'interroger avec les plus amples précautions :

" Alors espèce de petit puceau, c'est toi qui t'es adonné à la boucherie qui m'a été donné de voir dans la salle de bain?
- Non, je ne tue jamais dans les salles de bain. C'est beaucoup trop glissant et il est difficile de tenir sa victime avec toute la poigne dont on a besoin, surtout pour réussir à la mutiler... Et vous savez je suis un vieux monsieur.
- Humm... où êtes vous allez après la réception?
- je suis retourné à mon église.
- Avez vous un alibi?
- Oui! Il y avait le petit Bobby avec moi...
- Le petit Bobby?
- Un enfant de choeurs dont je m'occupe quelques soirs...
- Comment ça?
- Mon enfant, comme on peut le lire dans le nouveau testament : "les voies du seigneur sont impénétrables"... pas les enfants de choeurs !
- Ah oui... je vois! Vous avez donc un alibi solide.
- Et très souple aussi... "



Mon entretien avec le père Culle, jean de son petit nom n'ayant rien donné, je m'employais donc à interroger Ursula Macguinti, une masseuse de luxe employé du baron :

" - Vous entreteniez quelles genres de relations avec le macabé?
- Torride...
- Vous étiez très proche de lui?
- Des fois à 21 centimètres, puis à 3, puis à 21, puis à 3, puis à 21...
- Et qu'avez vous fait après la soirée?
- Je suis rentré... dans le mur. Après quoi je me suis évanouie...
- Drogue et alcool ne font pas bon ménage!
- A qui le dites vous.
- Bon il semblerait donc que vous soyez innocenté, mais on peut encore avoir besoin de votre témoignage, prenez ma carte de visite... Et mon numéro perso. Par les temps qui courent il vaut mieux être gentil avec son prochain, on ne sait jamais, une faute judiciaire est si vite arrivé... "



La belle et enivrante masseuse était hors de tout soupçon... Et en plus elle avalait. Il me fallait donc chercher un autre coupable. C'est donc ainsi que je me mis à bavarder avec Al Bator, un homme politique très important. D'ailleur à en juger à son magnifique costard blanc, qui lui allait à ravir, il devait jouir d'une situation très aisé. Il est à remarquer que ce costard lui donnait cette classe et ce charisme qu'ont ces hommes propres sur eux, à l'accent très tranché et cassé, qu'on voit dans certains films. Il poussait la ressemblance jusqu'à l'étuis de contrebasse négligeamment déposé à ses cotés.

"Alors commissaire vous me soupçonné d'avoir trucidé ce pauvre baron?
- C'est moi qui pose les questions : Alors vous l'avez tué?
- Oui ! C'est vous qui posez les questions je m'excuse de vous avoir manqué de respect.
- Ce n'est pas grave j'ai l'habitude... ou êtes vous allé après la réception?
- J'ai raccompagné la masseuse qui avait abusé de ma marchandise et qui encombrait le palier.
- Et où l'avez vous emmené?
- Au 7ème ciel, puis chez elle, où je l'ai laissé devant sa porte vu qu je n'avais pas les clés.
- Et où êtes vous allez ensuite?
- J'ai voulu retourner chez moi... mais j'ai percuté un enfant qui sortait en courant de l'église du père Jean. Alors je l'ai amené à la morgue... puis comme j'étais à l'hôpital j'en ai profité pour aller saluer une vielle connaissance, que j'avais raté de peu il y avait deux jours.
- Qui?
- Feu Enrico salbatar!
- Feu?
- J'ai trébuché sur son engin de respiration assisté ou je ne sais quoi d'autre...
- Et puis après?
- Après je suis retourné chez moi.
- Mouais... il semblerait que vous soyez blanchit de tous soupçons...
- En parlant de blanchissement... Vous m'escuserez mais je dois allez récupérer de l'argent chez un copain alors je vais vous laisser."



Cela faisait un innocent de plus, je n'avais plus qu'à interroger la baronne. Mais cette fois j'allais poser des questions banales visant à provoquer une réaction de culpabilité, technique que l'on nous avait appris à l'école de police supérieur, école pour les policiers sachant lire et écrire.

"Vous vous êtes couché à quelle heure hier soir?
- Assez tard, car il fallait que je fasse disparaître le sang de mon idiot de mari de mes vêtements.
- Depuis quand n'avez vous pas pris de bain?
- Depuis hier soir, j'en ai pris un avec mon mari, juste avant de lui écraser la tête sur le siphon de la baignoire." Tout en posant mes questions banales je fixais la baronne avec l'oeil du lynx, j'épiais tous ses clignements et rictus révélateurs, et je ne me préoccupais guère de ses réponses.

"Et vous avez passé une bonne soirée hier?
- Non pas vraiment, à par quand j'ai lacéré mon mari dans la baignoire, car il ne voulait pas crever l'ordure!
- Vous entreteniez de bonnes relations avec votre mari?
- Bein il me nourrissait me logeait, m'encu... Et je profitais de sa fortune, et maintenant comme je l'ai tué je suis riche.
- Hummm.... " Elle n'a pas laissé un seul indice à mon oeil sur entraîné laissant supposer sa culpabilité, elle était donc lavé de tout soupçon... Mais c'est alors que j'aperçu, dans ses cheveux, la bague du baron, bague qui avait du arriver là, en même temps, que le doigt du baron, provenant de la main de celui ci! C'était donc elle la coupable!

"ha ha! Vous êtes la meurtrière! Vous êtes en état d'arrestation, vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz pourras être retenu contre vous! Je savais que vous étiez louche. Mais j'ai failli ne pas réussir à vous démasquer vous êtes maligne...
- Oui... Et je suis riche aussi..."

C'est ainsi que ce conclue cette délicate affaire. Dans le doute le plus total... Qu'allais je faire de tout cet argent ?
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Re: Un samedi tout pourris sauf pour les ripoux
Posté par le sénior le 20/08/2004 07:48:12
humm je ne repondrais pas vraiment a ton message car je n aime pas t'on intolerance borné et presque jouissive (faut croire que t'aime ca à persévérer ainsi) . Tu voit je ne suis certe pas doté d'une grace divine que ce soit pour l inteligence le don de l ecriture ou tout aute chose et je ne m'en suis jamais vanté masi est ce que cela m'obligerais a me taire ? Le droit a l expression a t'il été crée a l'usage unie des cerveau de ce bas monde ? ... humm je ne suis pas homme a décider cela ... mais tout ce que je sais c'est que j'aime bien ecrire et que ce j'ai cet été poster quelque texte sur ce site bien sympathique apres libre a toi de critiquer .
Mais si j'ai bien prouvé quelquechose MADAME ! C'est que ce que j'ecrit n'est pas toujours vain ... en effet j'ai hier répondu avec vivacité a votre critique limite insultante ce qui vous a donné l'envie et la faculté de lire TOUT les textes que j'ai ecrit sur france jeune ! soit quelques fliz en plus pour ma petite personne quelques lecture de mes articles en plus et une place dans votre mémoire ... que TU le veuilles ou non tu as pris connaissance de mes trip "pas tres drole" et "lassant" sur les ptites gens ...bon apres j'avoue ne pas voir en quoi j'ai a un quelconque instant critiqué les pauvres ? ni quand j'ai pu affirmer que les profs sont con ?... car vot tu quand tu me concede cela alors que je ne l ai meme pas pensé cela m attriste d autant plus que ma maman est prof et qu'elle te remercirais surment en t embrassant avec ces phalanges ...
allez sans rancunes mais je doit tout de meme te remercier malgres ton intolerance ta fermeture d esprit ton manquement a ce que l on appelle l'humour pour tes message vif et bien argumenté qui change de quelques ersatz de commentaires plus lassant qu autre chose . car je finirais en declamant que les plus constructives des critiques sont les mauvaises critiques dans leur capacité quelles ont a ce faire ce remetre en cause ... car il faut bien que je l avoue quand on me dit : "tu dechire grave mon gars j adore ce que tu fais" et bien on ne m'apprend rien ...
Re: Un samedi tout pourris sauf pour les ripoux
Posté par pitouilli le 20/08/2004 07:48:12
ah là là tu m'enerves y'a pas à dire!!! J'ai écouté ton conseil de ne pas parler sans connaitre à fond le sujet. Donc g tenté de lire tous tes textes. C pas très drole, je suis vraiment desolée, mais ce que je voulais dire surtout, c que c un peu lassant ton trip sur les "petites gens". Tu vois, tout le monde n'a pas la chance de naitre beau, riche et intelligent (un des trois se cultive, cherche le bon...). Je suis d'accord certes que les profs sont cons, mais les pauvres ils y peuvent rien.
Autre chose: tu as l'humilité de reconnaitre que tu n'es pas écrivain, alors pourquoi cherches-tu donc tant à te défendre? Ai-je heurté ton ego de jeune homme délirant ou ta petite plume de futur Amélie Nothomb?
Je te prierais de ne pas m'appeler monsieur, je suis encore en pleine fleur de l'âge, et te demanderais le respect qu'il incombe à une fille de mon rang...
A ton prochain écrit, ami l'artiste
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Publié le 01 juin 2003
Modifié le 01 juin 2003
Lu 927 fois

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