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vie dépitée

la vie quelque peu triste dune jeune fille un jour adolescente


Il est toujours étrange de parler au nom d'une personne, qui finalement a été ou est Vous.

Je crois que le mal qui ronge le jeune de nos jours ne provient pas nécessairement de son enfance ou éducation mais de la personnalité qui lui est propre. Beaucoup de gens abordent quelque peu à la légère les problèmes indéniables de l'anorexie, boulimie ou scarification qui forgent notre belle jeunesse dorée. Ce dérèglement existe réelement mais les personnes confrontées à ce genre de douleur ont tendance à se renfermer, à avoir honte d'eux-mêmes, voire à avoir l'orgueil de ce mal qui les ronge... Alors que faut-il faire ? Comment réagir ? Comment sen sortir ?


Certains vous répondront qu il y a un Dieu qui vous aidera mais lorsque l'on n'y croit pas ? D'autres répondront qu'une force de caractère avérée pourra vous aider à vous en sortir... J'en doute...

Lorsque l'on a mal et que cette douleur dévore tout en nous, ronge jusqu à nos os anémiés, plus grand chose ne nous porte secours... Mais il faudrait trouver une vraie solution, quelque chose qui puisse nous pousser à remonter la pente,...

La solution est elle mesurable à ces romans à l'eau de rose où, quand l'amour jaillit, le bonheur avec lui parait ?
Pour celui qui a connu une vraie souffrance et dont les épines ne se retournent même plus contre les autres mais uniquement contre lui même, ces rêves et utopies n'ont plus lieu d'être, alors en dernier lieu, il espère et voyage dans l'univers d'internet...

Comment rendre plus d'espoir à quelqu'un en lui insufflant la soif de réagir, d'écrire sur son propre sort tout en sachant qu'il sera lu, approuvé, écouté et qu'en plus on lui répondra... ?


Bien souvent, nous n'oserons jamais aller voir une personne compétente (médecins ou même quelqu'un de notre entourage) par peur, timidité, manque d'argent ou douleur trop profonde, dans ce cas seuls l'écoute, l'entraide et le dialogue pourront sauver ces âmes qui se croient damnées...

Si quelqu'un souhaite en discuter... Car en effet le dialogue reste une porte grande ouverte lorsqu'il n'y a plus rien qui ne puisse vous séduire, lorsque les sourires ne sont plus là que pour satisfaire le reflet de vous-même dans le regard des amis, lorsque finalement la vie n'a plus vraiment de raison d'être...
Il y a toujours un inconnu prêt à écouter votre histoire et à vous tendre une main secourable qui, loin d' être remplie de pitié, vous aidera juste à comparer et finalement accepter une vie qui n'a pas demandé à être là mais qui, une fois présente, est trop grande pour la laisser s'enfuir...
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Re: vie dépitée
Posté par victoria le 07/05/2008 23:55:09
le sentiment de vide, je ne le sens pas! je sens une force montée en mois, un cas de force majeure, incontrôlable, dépossédant de toute raison ; je n'ai qu'une seule envie : être seule avec cette substance bien plus que vitale pour moi
je mange des quantités inimaginables de nourriture, je me sens tellement honteuse que mon autre plaisir est d'aller directement en direction de la salle de bain. Juste après, je me promet que je ne recommencerai plus!
pourtant c'est une pratique quotidienne auquelle j'adhère sans le vouloir, ou sans pouvoir y résister plusieurs fois par jour. Je suis actuellement soignée, mais cela ne marche pas... cette impulsion conditionne toujours ma vie.. sociale, étudiante et familiale. Suis JE SI bête pour focaliser mon existence sur mon alimentation? Pourquoi n'ai je pas tant la force de résister, je suis pourtant si déterminée et volontaire dans mes activités. JE VOUDRAI DEVENIR autre, aidez moi.
Re: vie dépitée
Posté par jean calleway le 26/01/2008 12:18:19
cet article soulève un thème récurant celui de faire quelque chose de sa vie sans se preoccuper du regard et des jugements des autres...
Il n'y a pas de soluce miracle mais le moins que l'on puisse dire et à adopter c'est de sortir de chez soi et de sortir qu'il pleut, qu'il vente, qu'il neige...
Et une méthode que je mettrai en évidence sur FJ est celle pourtant bien connu de notre Remi Gaillard nationale: c'est en faisant n'importe quoi que l'on devient n'importe qui !
Tester par vous meme et les contacts se feront peu à peu et vous n'aurez pas le tps de pleurer sur votre sort !^^
Re: vie dépitée
Posté par linea le 13/11/2007 20:40:28
je suis tout a fait d accord quant au fait de dire que les amis sont là pour nous epauler et soutenir, mais parfois nous n osons pas avouer une douleur profonde à ceux qui nous entourent , soit parce que l on minimise notre douleur, soit parce qu on n'aime pas etre en position de faiblesse et c'est en ca que je disais qu'intenet etait magique : se confier parfois à quelqu un de completement etranger et objectif sauve de bien des souffrances.

Concernant les psys, le pb c'est bien sur et en premier qu il faut le payer pr se faire aider et que cela n est pas a la portée de tous ! de plus, il y aura son regard percant, ses expressions de visage voire meme son jugement qu'il ne pourra pas s eempecher, en tant qu etre humain, d avoir.
Re: vie dépitée
Posté par ghitarahoula le 08/11/2007 10:36:26
bon ouii je trouve que ton artice est tres intérésant meme et tu saiis t'en as raison en tout ce que t'as dit ,mais il y a une autre solution c'est de fréquenter des bons amis pour nous aider à dépasser ces cas là surtout ceux qui souffrent de la boulimie ......tres bon article ;) pour info je suis marocaine et voilà mon adresse e_mail :avril-lavigne-canon-ghita@hotmail.fr
Re: vie dépitée
Posté par satanik angel le 03/11/2007 21:12:47
Ton article est intéressant, même si je pensait trouver plus de solutions pour passer ce cap difficile.

Mais je suis contre le fait d'aller voir "une personne compétante", et je pense que les amis sont là pour nous aider à surmonter ces passes difficiles.
Personnellement, j'ai vu plusieurs psys dans ma période de remises en questions, et sur cinq psys, quatre ont voulu me faire hospitaliser pour cause de dépression.
C'est vrai que pendant près de trois ans, j'était au plus bas: scarifications, tentatives de suicide, renfermement sur moi-même.
J'ai refusé les anti-dépresseurs. Tous mes psys, après une ou deux séances, voulaient m'en faire prendre mais ne cherchaient pas à comprendre la vraie cause du problème.
Quand j'ai décidé de m'en sortir, j'ai déballée ma vie entière à celle qui est aujourd'hui ma meilleure amie. Elle m'a aidée, m'a conseillée, m'a fait rire pour me remonter le moral et éssuyait mes larmes quand je pleurais. C'est à cette époque que j'ai su qui étaient mes vrais amis et ils le sont toujours à ce jour.

Parler, c'est le meilleur moyen de s'en sortir, mais pas avec un inconnu, ça sert à rien.Les amis sont là pour ça.
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L'auteur : Linea Loinvoyant
30 ans, Toulon (France).
Publié le 03 novembre 2007
Modifié le 19 octobre 2007
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