FRANCE-JEUNES : TOUTE L'ACTU PAR LES JEUNES !
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Viol de nuit

"Est-ce que tu voudrais visiter Strasbourg ?" me demanda mon beau père. J'ai répondu oui !, sans savoir que ce oui allait changer ma vie. J'avais 19 ans et je n'aurais jamais du me retrouver dans une situation pareille.


Mon beau-père devait partir avec l'un de ses collègue pour un meeting sur Strasbourg pendant deux jours. Il proposa à ma mère de l'accompagner pour pouvoir en profiter. Le voyage était prévu pour quatre personnes, mais la quatrième personne n'avait pas pu venir, enfin c'est que l'on m'avait dit, mais la réalité était toute autre. Elle n'avait pas voulu venir à cause d'une personne présente dans la virée. Mon beau-père me proposa donc de remplacer cette personne car du coup il y avait une place en trop. Je demandais donc comment était prévu le voyage et il me répondit que deux chambres étaient réservées. Je lui demande donc si la 4ème personne était la petite amie de son collègue et que dans ce cas la il faudrait appeler l'hotel pour réserver deux lits séparés. Il s'exécuta dans l'instant et sous mes yeux. J'avais déjà rencontré ce collègue, il voulait qu'on l'appelle Fred et la dernière fois que je l'avais vu il nous avait mises mal à l'aise moi et ma soeur. On était montée dans sa belle voiture après une soirée pour faire un petit trajet. Ma mère voulait être seul avec son amoureux et les voitures devaient se suivre. Mais il nous a ensuite dit qu'il devait passer chez lui pour prendre quelque chose qu'il avait oublié. Comme on est pas chiante, moi et ma soeur avons acquiessés sans rien dire. Il s'arrêta donc en face de chez lui et nous demanda si on voulait monter. Surprise de cette question, on s'est regardé moi et ma soeur puis on lui a répondu qu'on l'attendait dans la voiture. Il s'en alla.

Fred est un collègue à mon nouveau beau-père, il est super sympa, il a beaucoup d'humour et parle comme un jeune. Il voyage beaucoup car il est ingénieur et doit démarcher dans plusieurs pays.
Un instant plus tard, il remontait dans la voiture. C'est une mégane coupée, grise métallisée, elle vient de sortir et est très à la mode...

Mon mon beau-père raccrocha le téléphone en me disant qu'il y aurait deux lits. Malheureusement, à notre arrivée, j'aperçue en ouvrant la porte de la chambre un grand lit pour deux personnes.
Sans attendre, je fonce dans la chambre de ma mère en me disant qu'ils ont peut être inversés les chambres mais arrivée au bout du long couloir, chambre 39, la chambre est identique. J'en parle donc à ma mère et mon beau-père qui apellent tout de suite la réception. La personne nous affirme qu'un coup de fil a été passé pour garder un grand lit. Au pied du mur, le gardien de l'hotel nous dit qu'il ne peut rien faire ce soir, les chambres sont complètes. C'est un hotel 3 étoiles, c'est la première fois que je met les pieds dans un trois étoiles.

La soirée a commencé par un restaurant, c'était assez sympa et plutôt arrosé. Le repas était suculant, Fred a beaucoup bu et sur le retour, ses propos étaient plutôt déplacés du genre "Tu veux pas qu'on ailles en boite".

Nous voilà finalement arrivés et je me sents mal à l'aise, mais ils m'ont tous dit que pour une nuit j'allais quand même pas faire des chichis !! Fred se couche, il pue l'alcool et n'a même pas pris le temps de se laver les dents. Je me couche à côté de lui ou plutôt le plus loin possible sans tomber du lit. Il veut absolument me dire bonne nuit et me faire la bise, la bise... Plutôt mal placée car il réussit presque a m'embrasser, sa " bise " est passée très près, trop près de ma bouche. Il pose les clefs de la chambre sur la tablette de la tête de lit. On éteind. Trente minutes passent et je ne trouve pas le sommeil, je suis trop tendue et pourtant je suis très fatiguée. 2h du matin, je commence à peine à m'assoupir, Fred s'est endormi et je peux enfin me détendre, me détendre... C'est ce que je croyais car au moment ou je commence réellement à sombrer dans le sommeil, quelque chose me réveil d'un coup ! Une main tout d'abord posée sur ma cuisse essaye de se glisser dans mon entre-jambe, je me raidie, qu'estce qui se passe, je le croyais endormi... Il faisait semblant !!

Je tente de me lever, je viens de réaliser ce qu'il peut m'arriver mais mon corps est encore endormit et j'ai du mal à bouger. De plus, la main a senti que je m'étais réveillée et plutôt que de partir, elle s'est refermée très fort sur ma cuisse. Je ferme les yeux très fort et me dis que cette fois je réussirais à partir. Je rattrappe la main et l'arrache au haut de ma cuisse. Je bondis hors du lit mais mes jambes se dérobent sous moi. Il se redresse dans le lit, mais encore imbibé, il n'est pas très rapide, ce qui me permet de me relever et de foncer vers la porte.

La main sur la poignée, je l'abaisse plusieurs fois, fermée ! Merde ! Les clefs ne sont pas sur la porte... La tablette ! Je l'entend se lever, il m'appelle " attends, arrêtes, qu'estce qui t'arrives, je comprend pas... Qu'estce qui te prends... " Je n'ai plus le temps, mon regard embrumé et affolé se tourne vers la droite, la porte de la salle de bain ! Je l'empoigne, rentre et la referme en une fraction de seconde.
Ouf, il vient juste d'arriver à la porte. Je cherche le loquet maladroitement, il appuit sur la poignée ! Je trouve le loquet et le bascule, la porte est fermée ! Il avait abaissé la poignée et je me dis qu'une seconde plus tard et... Il se cogne contre la porte et grogne " pourquoi ta fermée ? Ouvres ! Je veux te parler, tu te m'éprends, pourquoi ta peur ? T'as fais un mauvais rêve ? " Je ne répond pas " BON ! MAINTENANT OUVRES ! " il s'acharne contre la porte un moment. Je me mets à pleurer en silence dans la salle de bain et me recroqueville dans un coin, j'ai froid ! Il n'y a plus de bruit. Je me demande s'il est parti, oui, non il est encore là ! Je n'ai pas de montre mais je me dis que je ne rouvrirai pas avant le petit matin pour être sûre. Le froid me gagne, ça me paraît des heures, j'ai froid, j'ai peur, et mes tremblements s'étendent à tout mon corps. Le silence est vraiment lourd, je décide alors d'ouvrir la porte. Ma décision se transforme en une hésitation d'au moins 10 minutes. J'ai l'impression d'être dans un mauvais film d'horreur. Et s'il était encore derrière ? Je me lance tremblante et je tourne doucement le loquet. La porte s'ouvre, il n'est pas derrière et je l'entends ronfler !

J'avance d'un pas toutes les 30 secondes pour ne pas le réveiller et je me retrouve devant lui pendant un temps interminable. Je dois me pencher sur lui pour prendre les clefs. Pourquoi j'ai pas fait le tour qu'elle conne ! (Non, ça aurait été plus long et plus risqué !) Je sents maintenant sa respiration sur moi, mes cheveux tombent je n'y avais pas pensé. J'attrappe les clefs mais elles font du bruit, il se retourne, je m'enfuis vers la porte et tente de rentrer les clefs dans la serrure mais sans succès. Je fais beaucoup de bruit et mes mains tremblent. Il se réveille et commence à se lever, il ne parle pas. Les clefs se glissent enfin dans la serrure, je tourne la clef et pars en courant, il est derrière moi et je n'aurais pas le temps d'atteindre la chambre de mes parents avec lui sur les talons. Je prends à droite dans le couloir, leur chambre est à gauche. Je me dis qu'il devrait prendre à gauche en pensant que s'est ce qu'il ferait. Il tourne à droite. Je trouve des toilettes dans le couloir et je m'enferme dedans. Essouflée, apeurée, j'écoute tout ce que je peux. J'entends un bruit de porte, il doit être revenu dans la chambre. J'attends encore un long moment pour être sûre et prends mon courage à deux mains.

J'ouvre la porte des toilettes et pique un sprint digne des jeux olympiques. Je repasse devant la chambre, la porte est fermée et le bout du couloir est proche, si proche et si loin. Chambre 39, je frappe tout doucement à la porte, personne ne répond, normal, ils dorment eux ! Ma discrétion n'est plus une priorité maintenant, je tembourine à la porte et appelle ma mère persuadée qu'il va revenir ou qu'il est déjà derrière moi. Personne n'ouvre, je me mets à pleurer en appelant, je n'en peux plus et je sents qu'il arrive. La porte s'ouvre enfin, deux visages endormis m'accueillent sans comprendre ce qu'il se passe. Je fonce dans les bras de ma mère et m'effondre. Ils me demandent ce qu'il m'arrive, je leur explique en bredouillant. Ma mère me demande " c'est Fred ? " - oui " il t'as fait du mal ? Il t'a violer ? " - non, mais il n'en faut pas plus, mon beau-père fonce le voir, mais il fait semblant de dormir. Mon beau-père revient et me promet qu'il ira le voir demain.

Je finis ma courte nuit au milieu de ma mère et mon beau-père. Tel un nouveau né, je me sents enfin en sécurité !

Le lendemain mon beau-père est parti tôt, j'ai eu le droit à de plates excuses de la part de cet homme, ce que j'ai bêtement accepté.

Ce que j'ai appris plus tard m'a fait encore plus peur rétrospectivement car la femme en question qui n'avait pas voulu venir, avait sentis quelque chose de malsain qhez ce mec et c'est pour cela qu'elle avait refusée l'invitation.

Par la suite j'ai appris que mon beau-père lui avait cassé la gueule et depuis ce jour moi qui n'avais jamais eu confiance aux hommes je lui voue une totale confiance et je l'aime depuis comme le père que j'aurai aimé avoir.
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Re: Viol de nuit
Posté par jacquesv le 20/01/2009 14:08:13
geboul,
entre avoir envie de coucher avec (ou de violer:p) et partager exceptionnellement la chambre, il y a de la marge quandmême!
Re: Viol de nuit
Posté par geboul le 20/01/2009 08:57:51
Ben moi perso a 40ans j'aurer pas envie de dormir avec une fille de 19 ans me laver dans la meme salle de bain etc surtout que je la connais pas.(y a pas que les femme qui sont pudique)
Re: Viol de nuit
Posté par jacquesv le 20/01/2009 01:56:31
geboul,
Un homme responsable devrait savoir partager la chambre d'une femme inconnue sans penser à la violer.
Re: Viol de nuit
Posté par geboul le 19/01/2009 17:55:34
Oue y a un ptit probleme la laisser une fille avec un gas qu'elle connait pas sa crain et imaginant que le mec ne soit pas un tordu meme lui n'aurer pas voulu d'une fille de 19 ans dans sa chambre surtout si lui en a 40 lui aussi a son intimité rien que le fait qu'il ne contredise pas le fait de dormir avec la fille de son pote aurez du te mettre la puce a l'oreille.
(enfin par contre pour ce genre de mec faudrer au moin les castrer c'est trop horrible les violeurs.Tu te fait violer et tu te retrouve avec cette enorme poids sur le coeur toute ta vie alors que lui aura rien enfin dans la plus part des cas les violeurs ne se font pas areter il detruise sans rien subir. Et je peut te dire que je suis pratiquement sur que si tu avais porter pleinte le mec n'aurer rien eux la justice c'est de la m.... qui s'occupe plus de proteger le coupable plutot que de le punir
Re: viol de nuit
Posté par domino99 le 06/10/2008 21:23:38
C'est pas une question d'inceste, mais de pudeur.

Tu peux dormir avec ton meilleur pote, mais tu peux pas laisser ta fille dormir avec un homme plus âgé, ou avec une connaissance.
PUDEUR ET INTIMITÉ!!!
Après on tombe vite dans le "mais non tu peux te balader et sous-vêtements devant moi, c'est comme si t'étais en maillot de bain"!!!
ben nan. C'est une jeune fille et les parents sont irresponsables, même s'il ne s'était rien passé, on ne met pas une jeune fille dans un lit avec un homme, jeune ou vieux, connu ou pas

Modifié le 06/10/2008 21:26:00
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L'auteur : Veronique Et compagnie
33 ans, Nogent (France).
Publié le 12 février 2008
Modifié le 13 janvier 2008
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