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Paroles de Le dernier soupir

Interprétées par Yann-Gael Poncet Trio

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Le dernier soupir


Je me souviens les flocons de janvier
Le froid, le froid qui vous engourdit les pieds.

Je me souviens les pics aux neiges éternelles
Entacher de blanc l'horizon bleu de ciel.

Je me souviens les arbres renaissants
Qu'avons-nous inventé de mieux que le printemps ?

Je me souviens les odeurs s'enchevêtrent
Les boutons d'or, les tulipes, les pâquerettes.

Je me souviens la campagne l'été
Le chant du coq et l'envol des guêpiers.

Je me souviens les saveurs des jardins
Myrtilles, groseilles, cerises plein les mains.

Je me souviens les chemins, les chevaux,
Les promenades qui s'arrêtent au plan d'eau.

Les jeux d'enfants, le vent dans les cheveux
Le vent pur, frais, étourdissant, vigoureux.

Je me souviens la vie d'adolescent
Après l'orage, le beau temps.

Je me souviens la pollution, le SIDA
On en parle beaucoup, surtout ne changeons pas !

Je me souviens, je commence à comprendre
L'homme, c'est le feu, la fumée, et la cendre.

Je me souviens, je commence à saisir
L'homme-j'en suis sûr-est capable du pire.




Je me souviens les tanins sur ma langue
Les vignes à perte de vue qui s'étendent.

Je me souviens les regards de la belle
Bleu, bleu de la couleur du ciel.

Je me souviens le brûlant de ses lèvres
Sur mon corps enhardi par la fièvre.


Je me souviens les cris naissants qui se soulèvent
La sensation d'être père, d'être rêve.

Les jeux d'enfants, le vent dans les cheveux
Papa, pourquoi dit-on du ciel qu'il est bleu ?

Je me souviens les fronts qui perlent de sueur
Papa, dis-moi, pourquoi cette chaleur ?

Je me souviens quand s'abat la noirceur
La peau qui démange, la toux, les rumeurs.

Je me souviens l'eau devenue poison
Et l'homme pour une goutte prêt à toutes les trahisons.

Je me souviens les nuages qui arrivent,
Après l'orage, la dérive.

Je me souviens plus de trente sous la terre
Papa, papa pourquoi manquons-nous d'air ?

Je me souviens la chair de ma chair qui étouffe
Son regard suppliant dans le mien qui s'engouffre.

Je me souviens de son dernier soupir
Mon dieu, mon fils, un martyr . et le chaos.

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