Extrait du site https://www.france-jeunes.net |
Dossier Schumacher (1/3) : un champion mal-aimé |
Pour vous faire comprendre pourquoi certaines personnes l'adulent et d'autres le détestent tant!! |
Trois fois dans sa carrière, pour remporter un titre, il a provoqué un accrochage dès que son rival lui passait devant les roues en 1990 à Macao, en 1994 à Adelaïde et en 1997 à Jerez. Pour les deux première fois, cela a marché, la troisième fois, le destin attendait Schumacher au tournant. C’est la Ferrari de Schumacher qui est resté sur le carreau alors que la Williams de Villeneuve filait vers le titre. Un vilain geste reste virtuel tant qu’il n’est pas pris sur pellicule. A Macao, il n’y avait pas de caméra au bord de la piste n’y dans les voitures quand Michael a envoyait la voiture d’Hakkinen dans le rail. En revanche, les images d’Adelaïde et de Jerez sont encore dans les mémoires et surtout sur la pellicule. Mais l’amertume des pilotes à son égard traduit une faiblesse ce qu’ils lui reprochent, sans l’avouer, c’est d’avoir changé les règles du jeu. Avant Schuamcher, le métier était plutôt agréable. Michael n’est pas seulement le meilleur des pilotes de F1, il est aussi celui qui travaille le plus. <<J’aimerais que mes pilotes prennent exemple sur lui, a déclaré Franck Williams durant la saison 2002. Personne en F1 ne bosse davantage que lui.>> D’un autre coté, Schumacher n’est pas l’innocente victime d’une conspiration ourdie par ses pairs. Car chaque fois que Michael est mêlé à des incidents de courses, ses piètres excuses lui reviennent à la figure comme un boomerang. <<Jacques arrivait trop vite. S’il ne m’avait pas percuté jamais il ne serait parvenu à passer >>. S’il avait dis la vérité ce jour-là, le monde de la F1 lui aurait sans doute pardonner ces fautes. Dernier exemple en date, Zeltweg 2002, Michael aurait été grand s’il avait refusé la victoire que son équipier Barrichello lui offrit contraint et forcé dans l’ultime virage de la course. Michael aurait dû rappelé Jean Todt et lui dire qu’il ne mangeait pas de ce pain là car l’ordre était tombé huit tours avant la ligne d’arrivé. Dans la jungle de la F1, il est le loup. Ce n’est pas le plus beau rôle. Un jour, quand Montoya ou Raïkkonen auront grandi, il deviendra cible, destin de tout champion vieillissant. Il n’aurait plus de terres à conquérir mais un royaume à défendre. C’est peut-être dans la défaite qu’il deviendra enfin populaire. A en juger par ce début de saison 2004, ce jour n’est pas encore venu. La suite de mon dossier dans le prochain article ======>pour ceux qui aiment parler de F1 entre amis venez faire un tour sur un nouveau forum http://f1.forumactif.com/index.forum |
Extrait du site https://www.france-jeunes.net |
Tous droits réservés |