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M'adapter ? Non ! |
Ou lettre ouverte à mes détracteurs. Qu'avez-vous à me reprocher ? Je ne vous ai pourtant rien fait ! C'est vrai, je ne suis pas exactement comme vous. Et alors ? |
Vous, messieurs mes ennemis, vous n'êtes que de petits leaders cherchant à vous affirmer devant vos copains, copains qui ne sont que de petits suiveurs sans personnalité. Vous ne me dicterez pas ma conduite ! Je suis votre bouc émissaire mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Mon identité Moi, au moins, messieurs mes ennemis, j'ai ma personalité ! Je n'ai pas de blog pour des raisons que je ne détaillerai pas ici, je ne force personne à en faire autant. Je n'écoute pas de rap, je ne force personne à en faire autant. Je ne suis pas un mouton, je me battrai s'il le faut pour ne pas le devenir. S'adapter ? Pourquoi ? Comment ? L'un de mes professeurs, mardi dernier, me disait que c'était à l'individu de s'adapter au groupe et non au groupe de s'adapter à l'individu. Et si Jean Moulin, les Résistants, ou bien Martin Luther King ou Nelson Mandella avaient fait de même ? Et d'aileurs, à quoi devrais-je m'adapter ? Ecouter de la musique que je n'aime pas, porter nuit et jour des survêtements ou "les dernières basket à cent Euros qui pètent (parce qy'elles sont à cent euros) ", me traîner à deux de moyenne, glander dans les rues à boire de la bière, écrire en langage texto ? Non, merci. Nos pères et grands pères se sont battus pour la liberté, à mon tout aujourd'hui je me bats. Persiste et signe, Nowhereman Un poème sur la liberté Oui, d'accord, il ne rime pas et alors ? Viens à moi Liberté Liberté de penser, de m'exprimer Envahis-moi tout entiers, étouffe-moi Ensemble nous penserons, ensemble nous parlerons, Ensemble nous partirons, ensemble nous marcherons Unissons-nous pour le meilleur et pour le pire Liberté, Liberté chérie, j'ai l'honneur de te demander ta main Veux-tu que seule la mort nous sépare ? Veux-tu que nous restions fidèles pour la nuit des temps ? Veux-tu qu'ensemble nous nous moquions du regard des autres ? Veux-tu qu'ensemle nous écrivions des mots rebelles pour faire rassurer l'enchaîné et effrayer le geolier ? Je t'en prie, dis-moi oui Nous irons par-dela les frontières Liberté, Freedom, Freiheit Mon amour, ma raison d'être Tu me passes la bague au doigt, Je brise les chaînes qui m'entravaient Soyons heureux pour l'éternité. |
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