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Solaris |
Solaris, bien accueilli par la critique... Mal par le public (surtout par moi)... |
Bref je m'installe, le film démarre par quelques images plutôt sobres et belles, la pluie sur une fenêtre, Clooney en pyjama, la pluie (bis), séance de psy collective, la pluie (re belote), Clooney en imperméable, Clooney coupant une courgette... Enfin tout ceci est passionant mais je ne suis pas là pour raconter le film en détail. Clooney et sa courgette (!!) sont interrompus par deux bonshommes apportant un message vidéo au Dr Chris Kelvin (Clooney donc, le psy) de la part d'un de ses vieux amis... Celui ci est sur une station en orbite de Solaris, et il se passe des trucs... Euh... Bizarres ! Images de la planète Solaris, d'un rose barbie sulfureux entourée d'une fumée du même rose... Genre barbe à papa. Tout ça sur une musique éléctronique répétitive et agaçante... Il arrive enfin et zut, le pote s'est suicidé... Bigre, pensais-je à ce moment précis, ça commence !! L'ennui est que ça commence mais ça ne se termine pas... Et le film continue, la femme, le psy, etc... On ne comprend rien et je commence à sombrer dans un sommeil profond. De plus, Rheya, le personnage féminin central, essaie de convaincre ses amis et mari qu'une intelligence suprême, une sorte d'esprit nous dominerait tous... Quelques détails du film nous permettent de conclure par la suite qu'elle est atteinte de folie, or, le film lui donne finalement raison, se calque sur elle... La scène de nu a été montée en épingle, et Soderbergh a du batailler pour que le film ne soit pas interdit aux mineurs... moi qui trouvais justement en sortant de la salle de ciné que quarante balles pour voir les fesses de Clooney, c'était cher payé... On attends les explications, on attend, on attend, et générique de fin. Certes, on nous épargne de longs discours scientifiques, mais de là à ne rien dire du tout... George Clooney déclarait dans le Télérama de cette semaine qu'il lui arrivait de faire des mauvais films à gros bénéfices, pour ensuite pouvoir tourner dans des films sujets à d'échecs commerciaux parfois importants, mais vraiment excellents (à ses yeux et ceux des journalistes) et incompris par le public. Solaris a fait un bide à sa sortie aux Etats-Unis... serait-ce un bon film ? Tellement original et subtil que nous ne pourrions le comprendre et devrions quand même l'accepter puis le considérer comme une "fable métaphysique et poétique" ??!!! Ce film serait plutôt une pseudo love story entre pseudo projections de la mémoire et du désir de chacun... avec happy-end à la clé... Peut-être est-ce justement ça le problème, je n'ai rien compris, si quelqu'un pouvait m'expliquer le début, les péripéties (ah flûte, elles sont inexistantes) et... le dénouement (y en a pas non plus) bref... la fin quoi ! Ce serait très aimable à vous. |
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