Extrait du site https://www.france-jeunes.net

Dialogues urbains


Ce dialogue va vous apprendre a vivre.



Ce qui va suivre est en quelque sorte un guide de la répartie. Cette scene se passe dans un supermarché. Il vous arrive souvent, comme a tout le monde, de vous faire prendre votre place par quelqu'un ? Et ce même quelqu'un vous énerve et vous ne pouvez pas, retenu par votre manque de répartie, le lui dire ?
Ce dialogue va vous apprendre a vivre.

"- Je crois que c'est a moi
-je ne crois pas
-j'étais la avant...
-Cela vous donne-t-il le droit de faire ce que bon vous semble au mépris des autres ?
-Il semblerait que oui.
-A l'évidence, non. Tout dépend en fait de si la personne se laisse faire ou non.
-Mais je ne vous demande pas votre avis.
-Dans mon cas c'esr non
-Vous allez faire preuve de civisme et me rendre ma place.
-Vous dérangez les grands mots.
-Cela vous amuse-t-il de m'humilier ?
-Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
-Vous parlez dans un voccabulaire que je parviens tout juste a comprendre.
-J'utilise les expressions de la culture française.
-Vous prennez cela comment ?
-comme un compliment. C'est défendu ?
-Je reconais que non.
-Mais vous m'en voulez
-Vous, vous pensez que vous pouvez me dire n'importe quoi car vous ne me reverrez jamais.
-j'avoue que cela a quelques cotés exacts
-Nous discuterons plus tard de l'exactitude de mes propos. Détrompez vous. Il n'appartient qu'a moi de décider de vous rencontrer a l'avenir.
-Voyez vous cela ?
-Je vous répette que vous ne semblez pas cerner ma suppériorité.
-Vous etes grotesque.
-C'est formidable.
-Peut-on dire, alors que le grotesque et et le précieux se sont disputés.
-On peut dire cela mais je ne vois pas en quoi cela peut-il nous aider a résoudre notre querelle.
-plait-il ?
-je ne le vois pas.
-L'humour, grotesque.
-Eh bien vous semblez pourtant cerner le sujet.
-Donc cela peut nous aider a résoudre notre querelle.
-Je dirais plutot dispute.
-Le mot vous dérange ?
-Il est insultant.
-Vous choisissez.
-Ah ?
-Oubliez. Ne choisissez rien du tout.
-Je n'ai pas la faculté d'oublier ce qui vient de se passer. Et de toutes facons mon choix est fait.
-Alors passez.
-Non, c'est vous.
-Cela dit c'est normal.
-Vous étiez la avant.
- (Il paye) N'est-ce pas.
-Que ma gentillesse ne vous rende pas arrogant.
-Bonne journée.
-Il est 20h60.
-Pour moi tout commence.
-Au revoir.
-Au revoir. (Il part)
- (Murmuré) Et choisissez de me revoir.


S'évader parmi ses reves d'enfants lorsqu'on est adulte releve de l'irresponsabilité. On devient enfermé par son age. C'est cela que je veux a tout prix éviter. Me voilà déchiré entre une envie de grandir pour assouvir mes envies professionelles, et une envie de rester naviguer avec ces trains dont aucun horaire n'est fixé.
Rien ni personne n'a jamais réussi a créer artificiellement l'état d'esprit dans lequel se trouve quelqu'un qui ne veut pas grandir. Quelqu'un comme les autres. Les reves reproduisent la routine. Il est finalement banal de voir un tel type de personnes. On en déduit alors que le reve est le seul systeme humain a pouvoir recreer cette ambiance. C'est le sommeil. On ne doit pas tenter d'expliquer le reve. On doit laisser cela aux enfants. Ils leur doivent bien cela. Ainsi, il est logique que dans le sommeil on puisse retrouver cette transe. Et l'envie de dormir pourrait etre expliquée par cette envie de retrouver son jeune age.
Ainsi on pourrait, selon mes absurdités, n'etre attiré par le repos, non par la fatigue, mais parce qu'en y allant, on retrouverais quelque chose auquel on tient plus qu'on ne le crois; chaque soir.
Si ce n'est pas une théorie exacte, ce dont je suis tout a fait apte a concevoir, cela l'est pour la vie. Reportez ce que cette théorie expose sur le reve a la vie et projettez ces idées sur un fond blanc, puis noir. Réflechissez de la façon qu'on appelle : Méditation. A vous.
C'est a vous et a vous seul, en tant qu'unité, de changer le monde.
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