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Les EMI : Expériences de Mort Imminente...

Un article entièrement consacré aux témoignages d'EMI (Expériences de Mort Imminente). Vos convictions les plus profondes, votre scepticisme à toute épreuve risquent d'en être déracinés...!


Cet article est consacré aux NDE (Near Death Experiences), en français EMI (Expériences de Mort Imminente).



Des personnes, comme vous et moi, ont été victimes d'accidents. Ils ont eu des crises cardiaques, ont réussi à se sauver de la noyade, ont été victimes d'une intoxication, se sont retrouvés dans le coma, ... Leurs récits détaillés ont été recueillis : tous racontent s'être retrouvés au dessus de leur corps.
Certains disent avoir vu une lumière blanche au bout d'un tunnel, qui les attirait inexorablement.
D'autres ont revu la scène de leur accident ou bien le déroulement de leur vie entière.
D'autres encore parlent de présences de personnes mortes ou disparues, qui se seraient trouvé à leurs côtés pendant ces instants "d'absence".

Ces visions n'ont pas été jugé comme des rêves ou hallucinations ; trop grand nombre de personnes l'ont vécu.
A la suite de celles-ci, les personnes sont devenues différentes ; leurs principes, leurs valeurs, leur perception de la vie, leur comportement et leur caractère se sont modifiés, ont évolué radicalement.



Dans les témoignages des personnes ayant vécu une EMI, on discerne des caractéristiques communes qui sont, par ordre chronologique, :

Une sensation de bien être, de détachement
Une lucidité et une mémorisation conservées
La certitude de vivre une expérience réelle, pas une hallucination
Une certitude d'être mort, plus de douleur ressentie
Une perception de brouhaha
Une décorporation, le fait d'être au dessus de son corps et de pouvoir observer le monde à sa guise autour de son ancien corps
Un passage dans un tunnel vertical qui nous attire vers une puissante lumière
La perception d'une présence qui nous incite à faire le bilan de notre vie
L'impression d'arriver à une frontière, puis le désir de rebrousser chemin, la sensation de ne pas avoir terminé, achevé notre mission
Le retour à la vie...

Le temps parait se distordre, la pensée s'accélère, on comprend tout et l'on revoit défiler sa vie, ses erreurs et ses instants de bonheur... On se sent bien, on ne fait plus qu'un avec ce qui nous entoure, les éléments. On subit un détachement émotionnel et on voit tout objectivement. Une lumière attirante nous irradie de chaleur et d'amour. La vision et l'audition sont plus développées, on aquit une perception extra sensorielle, on peut voir le futur... On rencontre parfois une personne d'ordre mystique, on découvre un univers différent, non terrestre... On perçoit d'autres corps lumineux (supposés être des esprits)...



Les personnes ressentent aussi des effets à longs termes après cette expérience. Les effets sont positifs et négatifs. La sensibilité se développe, on obtient parfois des dons de guérison, des modifications physiologiques apparaissent. On respecte la vie, les émotions ; une quête intérieure se met en route, on se remet en question et on accepte ses erreurs pour ne plus les refaire, on comprend le sens de la vie, et la mission de chaque personne...
Cependant on a du mal à se faire comprendre des autres qui n'ont pas connu cette expérience. Notre expérience était réelle mais non consensuelle. Parfois on ne souhaite pas revenir à la vie, le retour se fait donc dur et on subit parfois des dépressions... Les effets à long terme sont :




Un témoin raconte que dans la réalité que nous connaissons tous, on ne vit qu'à moitié, alors que la réalité se situe après la mort. L'EMI est une renaissance, un réveil.
Un autre dit qu'en chaque être humain il existe l'étincelle divine...

Ils expliquent qu'ils ont eu l'impression que leurs corps faisaient partie de la terre, de l'eau, du ciel, des étoiles, des cailloux, qu'ils étaient eux-meme et en parfaite osmose avec les objets qui les entouraient. Ils étaient "Tout". Ils ont du mal à s'exprimer mais essaient de décrire tant bien que mal leur expérience. Ils ont vécu un réel bien etre, ils ont trouvé l'infini... L'être humain, ils ont changé d'avis sur lui : il est minuscule, futile, c'est ce que nous sommes tous, mais il renferme à l'intérieur de lui une force inexploitée qui lui permet d'aller à l'essentiel. Mais ce n'est pas définissable comme sentiment...
Un dernier témoin parle d'amour infini, de paix, d'absolu, de chaleur et de lumière éternelle...

Leurs expériences sont très difficiles à décrire, ils disent que leurs descriptions sont bien ternes à côté de ce qu'ils ont vécu... Une autre personne témoigne de sa difficulté à raconter son expérience. Il ne voulait pas, il ne pouvait pas mettre de mots dessus ! Cela lui semblait impossible ! Trop splendide... Il ajoute que c'est très difficile d'avoir compris la clé de la vie, mais de ne pouvoir en parler car on ne saurait faire partager ça, que c'est un secret très lourd à porter...

D'autres personnes ont constaté, après leur EMI, que leurs capacités et leur sens se sont déployés. Développement de la sensibilité, rêves prémonitoires, télépathie, ... Ils peuvent sortir hors de leur corps plus facilement, méditer, léviter... Ils peuvent comprendre, aider, soigner les autres. "C'est dans et à travers le corps que l'expérience de la vie se déroule, nulle part ailleurs"...Une personne raconte qu'après son EMI, elle arrivait à deviner combien de temps il restait à vivre aux personnes qu'elles rencontraient ! C'était très inconfortable, très gênant...
Ils comprennent qu'ils sont des canaux de guérison, qu'ils sont là pour aider...



Des cas pratiquant le yoga et le pranayama (comme par exeple un scientifique japonais nommé Hiroshi Motoyama) ont connu des expériences ressemblant aux EMI.



Après tous ces extraits de témoignages et ces quelques précisions sur le phénomène d'EMI, passons à un témoignage complet...

Un jeune homme (21ans à cette époque) raconte son EMI...

"Il faisait nuit, il pleuvait, je suis sorti du restaurant en courant pour me mettre à l’abri dans la voiture au plus vite. J’ai traversé le parking, puis la route. Je n’ai rien vu venir. Soudain, un bruit sourd, semblant venir de l’intérieur, puis je me suis senti absorbé, aspiré d’un seul coup dans un silence immense et lumineux. J’ai entendu mes compagnons de voyage dire "Il a été renversé… il est mort"... Mais cela n’avait aucune importance, mon corps gisait là, au bord de la route, inanimé, mais je n’étais pas ce corps. J’étais ce silence, cette lumière consciente, cette paix indicible. Je le comprenais alors, ma vie venait de s’arrêter sur cette route. Comme le dormeur qui réalise, au matin, en un instant, que tout ce qu’il vient de vivre n’était qu’un rêve, déjà inconsistant, bientôt oublié, de même, ma vie entière m’apparut alors comme un songe fugitif. J’étais Cela. Cette lumière, cette conscience, éternelle, sans commencement ni fin. J’étais Cela et n’avais jamais été rien d’autre. Cela seul était.

Je ne pourrais dire combien de temps je suis resté dans cet état bienheureux. Je suis revenu dans mon corps brutalement. Il y avait un attroupement, des voix, des cris, une sirène d’ambulance. J’ai perdu connaissance de nouveau. Je n’ai réellement retrouvé mon état de conscience habituel que le lendemain matin, à l’hôpital. Les années ont passé, cette expérience vit toujours en moi, bienfaisante, inspirante. Très peu de gens savent ce que j’ai vécu ce jour-là. J’ai lu, entendu, des récits d’expériences similaires, ils me touchent et éveillent toujours en moi un sentiment de complicité fraternelle, comme celui qui unit ceux qui ont vécu des moments intenses ensemble. Je connais la signification de l’expression NDE depuis longtemps, mais j’avoue que jusqu’à maintenant je n’ai jamais cherché à lire de livres sur le sujet ou à rencontrer des personnes ayant vécu ce type d’expérience.

Je voudrais raconter trois expériences qui ont précédé celle-ci, mais survenues, en quelque sorte, dans les conditions normales de la vie, mais dont le contenu et la signification profonde sont finalement très proches.

J’ai toujours eu un esprit profondément religieux. J’entends par là que je me suis toujours senti relié à quelque chose de plus grand que moi et qui justifie mon existence. J’ai eu à l’âge de 7 ans la révélation de ce que
seraient le but, le sens, l’exigence de toute ma vie. Je ne l’ai pas compris sur le moment, mais l’évènement n’a cessé d’exercer son influence jusqu’à ce jour.

Nous étions en vacances à Arcachon cette année-là. Un jour, j’en ai oublié la raison, pour me punir, ma mère m’a envoyé dans ma chambre avec interdiction d’en sortir jusqu’à nouvel ordre. J’étais furieux, je n’avais pas mérité cette punition, je pleurais de rage sur le lit quand mon regard est tombé sur le crucifix accroché au mur, en face de moi. Je me suis mis à parler au Christ comme s’Il avait été là, dans la chambre, lui reprochant sans ménagement d’avoir laissé faire une telle injustice, de m’avoir abandonné ! Ma colère était à son comble quand, soudain, j’ai senti Sa Présence, à la fois en moi et autour de moi, Elle remplissait toute la pièce. Une Présence mystérieuse, lumineuse, imposante, presque écrasante, plus réelle que ma propre existence, qu’elle réduisait à néant. Ma colère s’évanouit d’un coup laissant place à un sentiment intense de dévotion, tout mon être rendait
grâce.

Aujourd’hui, alors que j’écris ces lignes, cette Présence est là, en moi, m’emplissant d’une joie subtile. Mes
yeux se ferment d’eux-mêmes et je me sens absorbé en Elle. Je sens comme une ouverture au sommet du crâne, une porte ouverte vers un autre Moi, plus vaste, plus lumineux. J’ouvre mes yeux de nouveau, Elle irradie autour de moi dans la pièce, ma conscience s’élargit, son siège n’est plus localisé dans le corps, identifié au corps, mais plutôt le corps et le monde semblent émaner d’ Elle. Je ne vois plus le monde avec mes yeux de chair, il semble comme projeté, de l’intérieur, sur l’écran immaculé de cette conscience. Je ressens comme une
douce pression dans la poitrine alors qu’un sentiment d’amour universel, inconditionnel, s’empare de moi. Plutôt que d’un sentiment d’amour parler d’un état d’amour serait plus juste.

Des années plus tard, une autre expérience a exercé sur ma vie intérieure une influence profonde. J’étais ce jour-là particulièrement déprimé, tout semblait décidément vouloir aller de travers. Je traversais le pont d’Austerlitz à pied, comme tous les jours à cette époque, c’était une belle journée d’été, le soleil, haut dans le ciel à cette heure du jour, faisait miroiter dans l’eau du fleuve ses reflets comme autant de diamants étincelants. J’observais ce phénomène, touché par la beauté simple du spectacle quand, tout d’un coup, une joie immense m’envahit, j’étais littéralement inondé de joie, de lumière, d’amour et de paix intérieure. J’étais absolument sidéré par la force et la soudaineté du changement opéré en moi. Je me sentais libre comme jamais je ne l’avais été, une joie profonde dansait en moi comme une flamme, dans ma poitrine. J’avais déposé mon fardeau, l’ego semblait s’être envolé, avait-il jamais existé ? Je continuais ma route, émerveillé, dans un état d’exaltation inouï. Le monde extérieur également était comme  transfiguré, baignant dans une lumière dorée. Tout semblait alors si simple, si beau, si plein de grâce. Cet état s’est maintenu au moins une heure, s’estompant progressivement. Il s’est répété plusieurs fois les jours suivants, me prenant toujours par surprise, comme par jeu, cherchant à m’enseigner quelque chose.

J’avais déjà lu le Livre des morts tibétain et d’autres ouvrages sur le bouddhisme, l’hindouisme, le  yoga…. Nous en discutions avec passion entre amis. J’étais très exalté, toutes ces lectures et ces expériences que j’avais vécues m’étaient quelque peu montées à la tête… Je ne réalisais pas à cette époque les risques d’une pratique spirituelle solitaire. L’ego ne lâche pas prise facilement et, insidieusement, récupère à son compte ces expériences
et s’en glorifie. Il m’a fallu des années pour le voir clairement.

J’attendais donc la visite du Karmapa avec impatience. J’en étais certain quelque chose d’extraordinaire allait se produire, le Bouddha en personne, en lévitation, me donnerait sa bénédiction, personnellement, le ciel
s’ouvrirait, une musique céleste se ferait entendre…

Le jour tant attendu arriva enfin. Il y avait beaucoup de monde. Le Karmapa arriva, soutenu par deux moines, il semblait dans un état second. La cérémonie commença. Je n’en comprenais pas bien le sens, mais il s’en dégageait une atmosphère indicible de recueillement, de sainteté. Subjugué, j’oubliais mes chimères, mes vaines attentes.

Et pourtant, le miracle s’est produit. Le ciel ne s’est pas ouvert, pas d’apparitions surnaturelles, pas de musique céleste, non, mais quelque chose de beaucoup plus simple, d’une simplicité déconcertante. Je m’aperçus que je voyais non plus avec mes yeux de chair, mais  comme avec un œil intérieur qui, mystérieusement, n’appartenait pas au corps. Je regardais autour de moi, incrédule, je voyais tout d’une autre perspective, dans un état de détachement absolu, intensément conscient, présent. J’étais parfaitement calme et rien dans mon comportement n’attirait l’attention de mes voisins. Bien au contraire, je leur trouvais un air étrange….. ILS DORMAIENT…. Oui, ils dormaient et moi j’étais éveillé. Mon esprit était d’une clarté et d’une lucidité extraordinaires. J’avais l’impression, saisissante, d’évoluer au milieu d’hommes et de femmes atteints d’un mal étrange les condamnant à un état quasi somnambulique. J’avais presque envie de les secouer, pour qu’ils se réveillent. Je regardais le Karmapa, son visage avait une expression extatique que je n’oublierai jamais.

Cet éveil s’est produit naturellement, spontanément, comme on s’éveille, au matin, après une nuit de sommeil. Il a duré environ une heure.

L’expérience de mort imminente décrite au début s’est produite quelques mois après cet évènement. Neuf mois plus tard je rencontrai le maître qui allait me mettre de façon décisive sur la voie d’une vraie recherche spirituelle. Il m’a fait comprendre que toutes ces expériences m’avaient été données, mais que je devrais, maintenant, pour aller plus loin, accomplir par moi-même un vrai travail intérieur. Le travail de toute une vie.

On comprend en général la spiritualité comme une ascension vers des niveaux de conscience toujours plus élevés, plus subtils. Sans aucun doute, mais rien n’est possible, aucune réalisation spirituelle authentique ne peut
advenir sans avoir préalablement fait les efforts longs, pénibles et douloureux qui consistent à descendre jour après jour au fond de soi, toujours plus profondément pour se connaître, se découvrir tel que l’on est réellement. Rien ne doit rester dans l’ombre, il faut, encore et encore, débusquer dragons et monstres qui se terrent dans les profondeurs. Tout doit être vu, connu, les mensonges, les peurs, les motivations secrètes, inavouables, le désir de
briller, de plaire, l’égoïsme, la suffisance, l’orgueil spirituel… Il faut voir comment l’ego s’empare des expériences les plus sublimes et s’en attribue le mérite. Gurdjieff disait que l’homme qui ne s’est jamais vu avec horreur ne
connaît rien de lui-même."


[...] (à la suite de ce témoignage, le jeune homme raconte ses expériences au contact de malades et de mourants).





Un témoignage qui reste anonyme mais véridique :

"Nous étions à la piscine, avec ma soeur plus jeune de deux ans. J'avais en tête de l'aider à mieux nager, et elle avait pris beaucoup d'assurance concernant sa peur de l'eau. Je décidai qu'il était temps pour elle de quitter le petit bassin, et de nous rendre dans la piscine des grands.
Nous avons commencé à nager et le micro de la piscine annonçait qu'on ouvrait les plongeoirs de 5 mètres pour une démonstration de sauts. Cela nous arrangeait bien, car cela se trouvait dans un autre bassin, et nous avions la piscine presque pour nous toutes seules. Nous avons continuer de nager jusque au milieu de l'eau, quand
tout à coup la panique gagna ma soeur en réalisant qu'elle n'avait plus pied et elle se mit à mon cou en hurlant et en se débattant.
J'ai commencé à avoir peur moi aussi, elle était devenue incomntrôlable, et elle a fini par me monter sur la tête. Je me suis retrouvée sous l'eau, la première minute était atroce, je voulais vivre. Ensuite me vint une sorte d'abandon, je n'aurais pas supporté de laisser ma soeur mourir. J'avais le choix de nager jusqu'au bord de la
piscine ou de continuer à la maintenir hors de l'eau, l'idée d'affronter mes parents me fit très peur et je restai là. Le manque d'air à commencé à se faire sentir, j'avais envie de respirer, mais je gardais la bouche fermée.
Ensuite vint un bien-être incroyable, je me suis sentie légère, heureuse, mon corps n'était que de la ouate, je n'étais qu’amour et même les mots sont trop faibles, ils n'en existent pas dans le dictionnaire pour décrire ce moment d'extase intense. En même temps, toute ma vie défilait devant mes yeux dans ces moindres détail, et je restais là à regarder ces images avec tellement de paix en moi. Il y a eu aussi comme des étoiles de lumières qui descendaient sur moi, à travers moi. Je vous avoue que je ne sais plus maintenant, si c'était d'abord le film de ma vie ou les lumières qui sont apparues en premier, je sais simplement que ce fut extraordinaire. Pendant ce temps, ma soeur hurlait et personne au bord n'est venu nous sauver, ils pensaient que nous
jouions la comédie.
J'ouvre les yeux, et nous sommes au bord de la piscine, sans rien y comprendre, nous sortons les jambes tremblantes. Nous n'avons pas oser en parler à nos parents, car nous étions allées à la piscine en cachette. C'est bien plus tard, il y a seulement cinq ans, que nous en avons reparlé, et à ma grande surprise, ma soeur a vécu
ceci d'une autre manière. Sa version est que pendant que je vivais mon bonheur, je l'ai prise par dessous, relevée, giflée avec me dit-elle une main d'homme, tant elle était forte et grande, et je l'aurais ramenée au bord. De tout cela, moi, je ne me rappelle pas du tout et je suis encore tout étonnée d'être arrivée
au bord.
Ce qui a suivi pendant la première année, ce sont des annonces de catastrophes qui malheureusement sont arrivées; un exemple le tremblement de terre en Italie qui est survenu dans les annés 80. J'étais en classe et j'ai ressenti la Terre trembler, j'ai entendu des gens hurler. Je me suis levée et j'ai crié ce qui se passait. Tout le monde fut interloqué et tous se sont mis à rire. Ils ont moins ris quand le drame est arrivé... !"






Aubaud V : Témoignage...

"C'était vers trois heure du matin, juste avant que les marchants installent le marché sur la place. J'étais dans mon lit à côté du jeune homme avec qui je vivais à cette époque. Le hoquet m'a réveillée. Je me sentais mal, nauséeuse. J'ai réveillé mon compagnon, lui ai expliqué que ça n'allait pas. Il m'a regardé et s'est affolé et s'est levé pour me secouer. C'est là que j'ai eu la conviction que j'allais mourir et lui ai demandé de me laisser tranquille. Je me suis mise sur le coté, les jambes repliées, les bras aussi contre le corps, le froid a gagné mon corps, j'ai attendu dans la sérénité que la mort vienne me chercher.
J'ai revu des épisodes de ma vie, en noir et blanc et rouge sous forme de diapositives rapides dont le thème central était ma petite soeur dont je me suis beaucoup occupée après le divorce de mes parents, et surtout l'Amour. Je baignais dans un sentiment de plénitude, d'amour. (Plus tard, ça a changé ma façon de regarder les hommes).
Puis j'avais très froid, mais ça ne me gênait pas. Et puis, tout a basculé. Je me suis retrouvée dans le néant. J'étais le point ou l'infini, je ne sais toujours pas. Il n'y avait plus de temps, plus de repères, j'avais l'impression d'être fantastiquement intelligente, que j'allais tout comprendre, que j'allais saisir le secret et le sens de la Vie.
Puis il y a eu une lumière dans mon oeil droit : un médecin m'auscultait. Il a dit "Elle a fait une rupture d'anévrisme et est dans le coma". Trou noir. Un instant, j'ai eu conscience du bruit sur la place du marché. La mise en place des étals commence à 4 heures du matin.
Puis après, trou noir. Puis deux infirmiers sont venus, m'ont soulevée, j'ai eu envie de vomir, mais sans succès, j'avais très froid, c'était pénible. J'avais mal à la tête, j'étais dans le cirage. Trou noir. J'étais dans l'ambulance, j'avais la nausée, le balancement du véhicule m'incommodait. J'ai parlé pour demander de ralentir le véhicule. Trou noir. Dans une chambre blanche, deux infirmières. L'une expliquait à l'autre comment faire une ponction lombaire. C'était la première pour la jeune. Elle avait les mains froides, elle a mis des gants. L'aiguille a fait très mal, j'ai mordu l'épaule de l'autre infirmière qui me tenait assise.
Trou noir. Dans la machine pour faire un scan. Je cherchais ma jambe gauche que j'avais perdue. Avec la jambe droite je sentais la jambe gauche que je frottais, mais cette dernière n'existait pas. Une voix m'a demandé de ne pas bouger. Mais je cherchais toujours ma jambe. Dans un lit, il faisait jour. Des gens en blouses blanches défilaient, me touchaient , me parlaient, mais je ne comprenais pas. Puis, j'ai fini par comprendre que je ne pouvais pas marcher ni bouger mon bras gauche. Puis, j'ai fini par reprendre un semblant d'activité et suis sortie de l'hopital en mauvais état. J'ai fait ma ré-éducation seule, fait de l'anorexie, toxicomanie médicamenteuse et autres pour retrouver mon état de plénitude du coma, mais en pure perte, et j’ai fait une tentative de suicide par empoisonnement avec une plante toxique. Bon, il me reste quelques séquelles, mais la vie a repris son cours."






Je trouve cela plutôt troublant, pour ma part.
On pourrait penser que les personnes comme ça mentent, font cela pour se faire remarquer.. C'est probable.. Mais alors pourquoi certaines ont-ils mis tant d'années à avouer leur expérience ? De peur de se faire traiter de fous, ou bien à cause de la difficulté d'exprimer une sensation indescriptible...
Ces témoignages sont à prendre en compte.
Nous croyons tout savoir, détenir la clé de la vie, mais nous ne connaissons ce que nous acceptons de voir, c'est à dire pas grand chose...

Cliquez ici pour d'autres témoignages...

Cliquez ici pour aller au site du centre d'étude des EMI.

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Re: Les EMI : Expériences de Mort Imminente...
Posté par nicolasg le 20/08/2004 07:56:53
Ethernal: quel est ton avis alors?!!!

Et puis quand on dit, on utilise 1% (un peu plus quand meme, come tu le dis)...... ça me fait un peu rire....... Vous croyez que c'est dans notre cercueil que notre cerveau va soudainement se mettre a fonctionner a plein regime.........??? Je crois pas

JE suis d'accord avec toi nat acha
Re: Les EMI : Expériences de Mort Imminente...
Posté par girldu89 le 20/08/2004 07:56:53
Yahiko > Bouh l'esprit totalement fermé ! On a le droit d'être un petit scientifique etriqué mais quand même !Quoique je suis plutôt ,d'accord à propos des sources... et pas besoin d'avoir l'esprit scientifique pour cela
Nico95 > #crayon# rien ne prouve encore qu'il existe une âme, mais rien ne prouve qu'elle n'existe pas....
Nat Acha > Je ne pense pas qu'on utilise 100% de notre cerveau, (mais bon, pas non plus 1%) car on ne pourra jamais mesurer, étudier et comprendre vraiment notre cerveau, tout simplement parce que l'outil pour faire tout cela et aussi ce qu'on doit étudier
coME > espèce de malade va :D

==> en gros, j'ai l'impression de relire les thanatonautes dans cet article....
Re: Les EMI : Expériences de Mort Imminente...
Posté par come le 20/08/2004 07:56:53
Je tennai simplement a dire que j'ai vecu tous ce qui as eté decri par les Temoignage sans jamais etre passé par cette etét de sois disant mort. Tous simplement il y as qq années avec des potes on jouer au Jeux du Foulard (Un jeu qui consiste a ce metre dans un genre de commat en bloquant la respiration), dans cet etats de commat j'ai vecu presque tous ce qui est raconté. Je ne dis pas que j'ai raison mais bon tous simplement que c personne etait peu etre dans un commat ....
Re: Les EMI : Expériences de Mort Imminente...
Posté par nicolasg le 20/08/2004 07:56:53
J'ai 18 ans et je suis de formation scientifique. Je tiens a rappeler qu'un VRAI scientifique se doit de dire, dans ce genre de débat, qu'il n'y a pas de vie après la mort car aucune preuve scientifique n'existe a ce jour pour l'affirmer MAIS que l'on a également aucune preuve qui nous permettrait d'affirmer le contraire: la vie après la mort n'est que pure invention.

Par ailleurs, un autre problème se pose: car il apparait clairement que les NDE sont des experiences individuelles... Il est donc imprudent d'affirmer qu'il existe une vie après la mort par le biais des temoignages: car il faut s'assurer de l'authenticité du témoignage... Et en tout bien tout honneur, si l'on s'accorde a faire confiance aux témoignages, il faut desormais se poser la question suivante S'agit-il d'une vérita ble expérience "spirituelle" ou alors d'un simple tours joué par notre cerveau....

En attendant davantage de connaissances sur le corps humain et le cerveau notamment.... chacun ne doit faire appel qu'au produit de sa propre FOI et de sa RAISON...LEs deux sont requisent pour que l'avis de chacun sur les NDE et la vie après la mort advienne...

Enfin, dans un magasine traitant de ce sujet (il y a de cela plusieurs années) il a été mentionné une expérience que je trouve pertinente: des postes de TV (ne rigolez pas :p ) devraient être installés dans les salles d'operation des urgences ,légèrement surelevés, écran orienté vers le plafond et diffusant un symbole particulier.... Ainsi nos serions peut etre en mesure de voir des patients (ayant eu une NDE avec decorporation ) nous réveler avec exactitude ses symboles....cela consisterait une (des preuves a fournir) pour affirmer que l'être humain est bien plus qu'un tas de protéines, d'eau et de tout autres molécules....
Re: Les EMI : Expériences de Mort Imminente...
Posté par baboo le 20/08/2004 07:56:53
Excuse mon esprit profondément scientifique, mais je me setnirais obligé de considérer ca comme un ramassis de ragôts si tu n'indiques pas tes sources.
Ce que tu décris au début de ton article ressemble beaucoup à un état d'extra-lucidité, provoqué par certaines drogues notemment... Et il est tout à fait possible que cela se passe comme cela au moment de la mort. Quant à ce qui suivrait, ca appartient à la croyance, tant que personne ne l'aura vécu et ne sera venu. Ce qui risque, j'en ai peur, de ne jamais arriver.
. Voir tous les commentaires et/ou en poster un (7)
Publié le 18 juillet 2004
Modifié le 18 juillet 2004
Lu 4 513 fois

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