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Que faire en cas de ransomware ? Les leçons du démantèlement de First VPN

Le démantèlement de First VPN révèle comment un service prétendument sécurisé protégeait des gangs de ransomware. Découvrez les leçons de l'opération Saffron et les réflexes à adopter en cas d'attaque.

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Le 21 mai 2026 restera une date clé dans la lutte contre la cybercriminalité. Les forces de l'ordre internationales ont annoncé le démantèlement de First VPN, un service de réseau privé virtuel qui servait de bouclier numérique à une vingtaine de gangs de ransomware. L'opération Saffron a mobilisé 18 pays et permis la saisie de 33 serveurs en Europe. Pour les internautes, cette affaire soulève une question urgente : que faire en cas de ransomware quand on réalise que son propre VPN pouvait être un nid à hackers ?

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Opération Saffron : le coup de filet international qui a fait tomber First VPN

L'enquête qui a conduit au démantèlement de First VPN a débuté en décembre 2021. La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a ouvert une investigation après avoir identifié ce service VPN comme un outil privilégié par les cybercriminels. En mars 2022, une information judiciaire a été ouverte pour « complicité d'accès, maintien et introduction frauduleuse de données dans un système de traitement automatisé de données ».

L'opération Saffron a été coordonnée par Europol et Eurojust, avec la France et les Pays-Bas en tête de file. Dix-huit pays ont participé à cette action : Canada, Danemark, Estonie, France, Allemagne, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Espagne, Suède, Suisse, Ukraine, Royaume-Uni et États-Unis. L'administrateur principal du service a été localisé et interrogé en Ukraine, à la demande des autorités françaises.

33 serveurs saisis, 18 pays mobilisés : les coulisses de l'enquête

Les chiffres de l'opération donnent le vertige. Trente-trois serveurs ont été saisis dans différents pays d'Europe. Trois noms de domaine ont été confisqués : 1vpns.com, 1vpns.net et 1vpns.org, ainsi que des sites oignon associés sur le darknet. Plus impressionnant encore, 83 dossiers de renseignements concernant 506 utilisateurs ont été adressés aux autorités judiciaires des pays participants.

Le service First VPN existait depuis 2014 et comptait plus de 5 000 comptes utilisateurs. Les enquêteurs ont découvert que deux douzaines de gangs de ransomware utilisaient activement ce VPN pour masquer leurs activités criminelles. Vingt et une enquêtes distinctes ont été ouvertes à la suite de cette opération, ciblant directement les cybercriminels qui dépendaient de First VPN pour opérer dans l'ombre.

La coopération entre les pays a été exemplaire. Europol a joué un rôle central dans la coordination des perquisitions et des saisies simultanées. Les autorités néerlandaises ont notamment fourni une expertise technique précieuse pour l'analyse des serveurs localisés sur leur territoire.

L'équipe Draco de Bitdefender : l'expertise privée au service des forces de l'ordre

Bitdefender, la célèbre société de cybersécurité, a joué un rôle clé dans cette opération via son équipe Draco Team. Spécialisée dans la lutte contre les cybermenaces, cette unité a fourni une analyse technique approfondie de l'infrastructure de First VPN. Les experts ont aidé les enquêteurs à cartographier les serveurs, identifier les flux de données et comprendre comment le service protégeait l'anonymat des criminels.

Le responsable de Bitdefender a déclaré : « Pendant des années, les cybercriminels ont considéré ce service VPN comme une passerelle vers l'anonymat. Ils pensaient qu'il les maintiendrait hors de portée des forces de l'ordre. Cette opération prouve le contraire. Le mettre hors ligne supprime une couche de protection essentielle sur laquelle les criminels comptaient pour opérer, communiquer et échapper à la justice. »

L'implication de Bitdefender ne s'est pas limitée à une simple assistance technique. L'équipe Draco a également formé les enquêteurs à l'utilisation d'outils d'analyse forensique spécifiques, permettant d'extraire des données critiques des serveurs saisis avant qu'elles ne soient effacées à distance par les administrateurs du VPN.

Le « bouclier d'or » des hackers : ce que First VPN offrait aux gangs de ransomware

Pour comprendre pourquoi First VPN était si prisé des cybercriminels, il faut examiner de près ses fonctionnalités. Ce service n'était pas un VPN ordinaire. Il avait été spécifiquement conçu pour répondre aux besoins des pirates informatiques, en leur offrant une protection quasi totale contre les enquêtes policières.

Europol a confirmé que First VPN était « largement relayé sur des forums de cybercriminalité russophones comme un outil fiable permettant d'échapper aux forces de l'ordre ». Le service était présenté comme le meilleur moyen de rester anonyme en ligne, une promesse qui attirait autant les criminels endurcis que les pirates en herbe.

Infrastructure de commandement cachée et flux de rançons obscurcis : les trois piliers qui séduisaient les criminels

Bitdefender a identifié trois éléments clés qui rendaient First VPN si attractif pour les gangs de ransomware. Le premier était l'infrastructure de commandement cachée. Les serveurs C2 (command and control) utilisés par les hackers pour contrôler leurs attaques étaient dissimulés derrière plusieurs couches de chiffrement, rendant leur localisation extrêmement difficile.

Le deuxième pilier concernait les flux de paiement de rançons. First VPN permettait de masquer les transactions en cryptomonnaies, rendant les rançons pratiquement indétectables. Les criminels pouvaient recevoir des paiements sans craindre que les autorités ne remontent la piste jusqu'à eux.

Le troisième élément était la barrière d'attribution. Le service ne tenait pas de logs exploitables par la police, du moins en apparence. Dans la réalité, les enquêteurs ont réussi à reconstituer les données d'activité à partir des serveurs saisis, prouvant que même les VPN les plus sécurisés peuvent être vulnérables face à une enquête bien menée.

La publicité sur les forums underground : premier VPN qualifié de « fiable » par la pègre numérique

La réputation de First VPN dans le milieu criminel ne doit rien au hasard. Le service était activement promu sur les forums russophones spécialisés dans la cybercriminalité. Les administrateurs de ces forums recommandaient First VPN comme l'outil le plus fiable pour « rester hors de portée des forces de l'ordre ».

Cette publicité a porté ses fruits. Plus de 500 utilisateurs identifiés dans les bases de données saisies, dont une vingtaine de gangs de ransomware parmi les plus actifs au monde. Le profil type des clients ? Des hackers professionnels, mais aussi des petits délinquants numériques qui cherchaient à masquer leurs activités illégales.

Les enquêteurs ont également découvert que First VPN proposait des forfaits spécifiques pour les criminels, avec des tarifs plus élevés que les offres grand public. Ces forfaits incluaient des fonctionnalités avancées comme le routage multi-sauts et l'utilisation de nœuds de sortie situés dans des pays aux lois peu contraignantes.

Des centaines d'utilisateurs dans le viseur : quels risques pour les clients lambda de First VPN ?

La question qui brûle les lèvres de nombreux internautes est simple : que risque un utilisateur qui a souscrit à First VPN sans intention criminelle ? La réponse est nuancée. Les 506 utilisateurs identifiés dans les bases de données du service sont désormais dans le collimateur des autorités.

La police néerlandaise, citée par Le Parisien, a déclaré : « Le service donnait l'impression d'être fiable et de garantir la sécurité de ses utilisateurs, ce qui n'était pas le cas dans la réalité. » Cette déclaration souligne un point crucial : même les clients légitimes peuvent se retrouver dans une situation délicate après le démantèlement d'un tel service.

Fuite de logs et données personnelles : que deviennent les informations des abonnés ?

Les 83 dossiers de renseignements envoyés par Europol contiennent des informations sensibles : adresses IP, dates et heures de connexion, moyens de paiement utilisés pour souscrire au service. Pour les utilisateurs légitimes, ces données peuvent sembler anodines. Mais dans le cadre d'une enquête criminelle, elles deviennent des preuves potentielles.

Les risques pour la vie privée sont réels. Les autorités peuvent croiser ces informations avec d'autres bases de données pour vérifier si un utilisateur a eu des activités suspectes. Un client qui utilisait First VPN uniquement pour regarder des séries en streaming ou contourner des blocages géographiques n'a probablement rien à craindre. En revanche, ceux qui ont utilisé ce service pour des activités à la limite de la légalité pourraient recevoir la visite des forces de l'ordre.

Les données de paiement sont particulièrement préoccupantes. First VPN stockait les informations de carte bancaire et les adresses de portefeuilles de cryptomonnaies de ses abonnés. Ces éléments permettent aux enquêteurs d'identifier formellement les utilisateurs, même ceux qui pensaient agir dans l'anonymat le plus total.

De Safe-Inet à 911 S5 : le précédent des VPN fermés par la police

First VPN n'est pas le premier service de ce type à tomber. En décembre 2020, Safe-Inet avait été démantelé lors de l'opération Nova. Ce VPN, présenté comme « l'un des favoris des cybercriminels », offrait jusqu'à cinq couches de connexions VPN anonymes. Les autorités avaient alors identifié environ 250 entreprises victimes d'espionnage perpétré par des criminels utilisant Safe-Inet, comme le rapporte Le Monde.

En 2022, le botnet 911 S5 avait subi le même sort. Son administrateur avait été arrêté dans le cadre d'une opération internationale coordonnée par le département de la Justice américain. Dans ces deux affaires, les clients légitimes ont souvent perdu leur accès du jour au lendemain et ont dû prouver leur bonne foi pour éviter des poursuites.

La différence avec First VPN ? Le service démantelé en mai 2026 était ouvertement présenté comme un outil pour criminels sur les forums underground. Les clients légitimes étaient donc moins nombreux, mais ils existaient bel et bien. L'affaire Safe-Inet a montré que certains utilisateurs de bonne foi ont pu récupérer leurs données après avoir coopéré avec les enquêteurs, mais le processus a pris plusieurs mois.

VPN légitime ou nid à hackers ? Quatre signes pour repérer un service douteux

Face à la multiplication des VPN et aux risques de tomber sur un service malveillant, comment faire la différence ? Voici quatre signes qui doivent vous alerter.

Le premier indicateur est l'absence de transparence. Un VPN légitime publie généralement un rapport de transparence détaillant le nombre de demandes gouvernementales reçues et la manière dont il y répond. First VPN, comme la plupart des services douteux, ne fournissait aucune information de ce type.

Le deuxième signe est une politique de confidentialité floue. Si un VPN promet l'anonymat absolu sans expliquer comment il y parvient techniquement, méfiez-vous. Les services sérieux sont clairs sur leurs limites et ne font pas de promesses irréalistes.

Politique de logs, juridiction et transparence : les critères essentiels

La police néerlandaise a souligné que First VPN « donnait l'impression d'être fiable et de garantir la sécurité de ses utilisateurs ». Cette impression était trompeuse. Pour éviter de tomber dans le même piège, vérifiez ces trois critères :

Où est enregistré le fournisseur ? Les VPN basés dans des pays aux lois strictes sur la protection des données (comme la Suisse ou le Panama) offrent généralement plus de garanties que ceux installés dans des juridictions aux lois laxistes.

Le fournisseur publie-t-il un rapport de transparence ? Un audit indépendant de la politique « no-logs » est un gage de sérieux. Sans cela, la promesse de confidentialité reste une simple déclaration marketing.

Quelle est la réputation du service sur les forums spécialisés ? Les communautés de cybersécurité comme celles présentes sur Reddit ou les forums techniques sont d'excellentes sources d'information. Si un VPN est massivement critiqué ou, au contraire, recommandé par des profils suspects, méfiez-vous.

Les VPN « no-logs » sont-ils réellement anonymes ? Ce qu'il faut comprendre

L'affaire First VPN démontre une vérité inconfortable : même un VPN sans logs peut être vulnérable. Le service prétendait ne pas enregistrer d'activité, mais les serveurs saisis ont livré des preuves exploitables par les enquêteurs. Comment est-ce possible ?

La réponse est simple : un VPN peut ne pas conserver de logs volontaires, mais les données techniques (adresses IP, horaires de connexion, volumes de données échangées) sont souvent stockées pour des raisons de fonctionnement. De plus, en cas de saisie des serveurs, les autorités peuvent reconstituer une partie de l'activité à partir des fichiers temporaires et des caches.

L'anonymat absolu n'existe pas sur Internet. Un VPN est un outil de protection, pas une cape d'invisibilité magique. Les services qui promettent l'invisibilité totale mentent, et First VPN en est la preuve. Les experts recommandent de choisir un VPN qui a fait l'objet d'un audit indépendant de sa politique de confidentialité, comme ceux réalisés par des cabinets spécialisés en cybersécurité.

Que faire en cas de ransomware ? Les réflexes à adopter après l'affaire First VPN

L'affaire First VPN rappelle une réalité préoccupante : les cybercriminels disposent d'outils sophistiqués pour lancer leurs attaques. Mais elle montre aussi que les forces de l'ordre sont de plus en plus efficaces pour les démanteler. Alors, que faire en cas de ransomware si vous êtes victime d'une attaque ?

Un technicien en cybersécurité assis devant plusieurs écrans affichant des lignes de code et des alertes de sécurité, dans un bureau moderne avec un éclairage tamisé
Un technicien en cybersécurité assis devant plusieurs écrans affichant des lignes de code et des alertes de sécurité, dans un bureau moderne avec un éclairage tamisé

Les experts de cybermalveillance.gouv.fr recommandent une série d'actions précises. La première est de ne pas paniquer. Une attaque par ransomware vise à bloquer l'accès à vos données ou à vos systèmes en échange d'une rançon. Les criminels comptent sur la peur et l'urgence pour vous pousser à payer.

Premières minutes : couper les connexions, ne pas payer, alerter les autorités

Les premières minutes après une attaque sont cruciales. Voici les étapes à suivre, dans l'ordre :

Déconnectez immédiatement le réseau. Coupez la connexion Internet de l'ordinateur ou du serveur infecté. Cela empêchera le ransomware de se propager à d'autres appareils ou de communiquer avec son serveur de commandement.

Identifiez et déconnectez les machines attaquées du réseau informatique. Si vous êtes dans une entreprise ou une organisation, isolez les postes infectés pour protéger le reste du système.

Ne payez pas la rançon. Les autorités sont unanimes sur ce point : payer ne garantit pas la récupération de vos données. Dans de nombreux cas, les criminels prennent l'argent sans fournir la clé de déchiffrement. Pire encore, payer vous identifie comme une cible facile pour de futures attaques.

Contactez immédiatement les forces de l'ordre et un prestataire informatique. En France, vous pouvez signaler l'attaque sur la plateforme cybermalveillance.gouv.fr. La CISA américaine propose également un guide détaillé dans son #StopRansomware Guide.

Comment un VPN peut vous protéger (ou vous exposer) pendant une attaque ?

Le rôle du VPN dans une attaque par ransomware est double. D'un côté, un VPN légitime peut protéger votre vie privée en masquant votre adresse IP et en chiffrant votre trafic. Cela limite l'exposition de votre réseau pendant une cyberattaque.

De l'autre côté, un VPN douteux comme First VPN peut être un point d'entrée pour les hackers. Si le service que vous utilisez est compromis ou géré par des criminels, vos données sont directement exposées. C'est pourquoi il est essentiel de choisir un fournisseur fiable en amont d'une potentielle infection.

Les bonnes pratiques incluent : utiliser un VPN avec une politique de confidentialité claire, activer la double authentification sur tous vos comptes, et effectuer des sauvegardes régulières de vos données. La fréquence de ces sauvegardes dépend de votre tolérance au risque : demandez-vous quel serait l'impact de la perte d'un jour, d'une semaine ou d'un mois de données. Les experts recommandent de conserver au moins trois copies de sauvegarde sur des supports différents, dont une déconnectée du réseau.

Conclusion : le VPN, outil à double tranchant pour la génération connectée

L'affaire First VPN met en lumière un paradoxe fondamental de notre époque numérique. Les mêmes technologies qui protègent notre vie privée peuvent être détournées par des criminels pour masquer leurs activités. Le VPN, outil de liberté et de sécurité pour des millions d'internautes, devient entre de mauvaises mains un bouclier pour les hackers.

Pour les 16-25 ans, cette génération connectée qui utilise quotidiennement des VPN pour contourner les blocages géographiques, protéger sa vie privée ou simplement naviguer en toute sécurité, la leçon est claire : la vigilance est de mise. Vérifiez systématiquement vos fournisseurs VPN, lisez les avis d'experts, et n'acceptez jamais les promesses d'anonymat absolu.

L'opération Saffron prouve que la police est désormais plus efficace pour traquer les VPN malveillants. Mais la responsabilité individuelle reste clé. Adoptez les bonnes pratiques : mises à jour régulières, sauvegardes fréquentes, double authentification, et choix éclairé de vos outils numériques. Car au final, que faire en cas de ransomware ? La meilleure réponse reste encore de ne jamais avoir à se poser la question.

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Questions fréquentes

Que faire en cas de ransomware ?

Déconnectez immédiatement le réseau et les machines infectées pour stopper la propagation. Ne payez pas la rançon, car cela ne garantit pas la récupération des données. Contactez les forces de l'ordre via cybermalveillance.gouv.fr et un prestataire informatique.

Qu'est-ce que l'opération Saffron ?

L'opération Saffron est un coup de filet international coordonné par Europol et Eurojust, qui a démantelé le VPN First VPN en mai 2026. Dix-huit pays ont participé, permettant la saisie de 33 serveurs et l'identification de 506 utilisateurs liés à des gangs de ransomware.

Les VPN no-logs sont-ils anonymes ?

Non, l'anonymat absolu n'existe pas. L'affaire First VPN montre que même un VPN sans logs volontaires peut être vulnérable : les serveurs saisis ont livré des données exploitables (adresses IP, horaires de connexion). Un VPN est un outil de protection, pas une cape d'invisibilité.

Comment repérer un VPN douteux ?

Méfiez-vous des services sans rapport de transparence, avec une politique de confidentialité floue ou des promesses d'anonymat absolu. Vérifiez la juridiction d'enregistrement du fournisseur, sa réputation sur les forums de cybersécurité, et privilégiez les VPN ayant fait l'objet d'un audit indépendant de leur politique no-logs.

Sources

  1. [PDF] Cyber-Attacks - FIAU · fiaumalta.org
  2. bitdefender.com · bitdefender.com
  3. #StopRansomware Guide | CISA · cisa.gov
  4. Rançongiciel ou ransomware : que faire si votre organisation est victime d’une attaque ? · cybermalveillance.gouv.fr
  5. Le groupe de cybercriminels Lockbit mis hors d’état de nuire · gendarmerie.interieur.gouv.fr
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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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