Ryan Reynolds en costume gris, micro à la main.
Cinéma

Deadpool 4 : pourquoi Ryan Reynolds promet l'adaptation la plus fidèle aux comics Marvel

Ryan Reynolds promet que Deadpool 4 sera l’adaptation la plus fidèle aux comics Marvel, en puisant dans les « deep cuts » oubliés.

As-tu aimé cet article ?

Le 19 juillet 2026, Ryan Reynolds a pris la parole au Fanatics Fest de New York pour annoncer ce que des millions de fans attendaient : un quatrième film Deadpool est officiellement en développement. Mais l'acteur canadien n'a pas simplement confirmé le projet. Il a livré une déclaration qui a électrisé la communauté des lecteurs de comics : il veut puiser dans les « deep cuts », ces pépites oubliées des bandes dessinées que les trois premiers films ont laissées de côté. Cette promesse d'une adaptation plus fidèle, validée par le co-créateur Rob Liefeld lui-même, marque un tournant radical pour la saga. Fini le temps des caméos nostalgiques et des clins d'œil à l'univers Fox. Deadpool 4 s'annonce comme une plongée dans le folklore le plus obscur et le plus barré de Marvel.

Ryan Reynolds en costume gris, micro à la main.
Ryan Reynolds en costume gris, micro à la main. — (source)

L'annonce choc de la Fanatics Fest 2026 : une promesse de fidélité

Le cadre était inhabituel pour une annonce de cette ampleur. Ce n'était ni un Comic-Con ni un D23, mais le Fanatics Fest, un événement consacré aux cartes à collectionner et aux objets de pop culture, qui s'est tenu au Javits Center de New York. C'est là, lors d'un panel intitulé « The Art of Deadpool », que Reynolds a lâché la bombe. Devant une salle comble, il a confirmé que Marvel Studios et sa société Maximum Effort travaillaient sur un nouveau chapitre des aventures du Mercenaire Disert. Et surtout, il a fixé le cap.

19 juillet 2026 : Reynolds officialise enfin Deadpool 4

« There's a few really deep cuts I think are missing from the movies, » a déclaré Reynolds sur scène. « I think there's a few deep cuts from some of the comics… There's stuff upcoming. There eventually will be another Deadpool. » La phrase, prononcée dans un anglais simple mais lourd de sens, a immédiatement fait le tour des réseaux sociaux. Pour la première fois, l'acteur ne se contentait pas d'évoquer un possible retour : il détaillait sa vision créative.

Ryan Reynolds dans un portrait rapproché, veste sombre et chemise bleue.
Ryan Reynolds dans un portrait rapproché, veste sombre et chemise bleue. — (source)

Dans la foulée, Rob Liefeld, le dessinateur qui a co-créé Deadpool en 1991 dans les pages de The New Mutants #98, a confirmé l'information sur son podcast Robservations. « Le film avance, et Ryan a une idée très précise de ce qu'il veut faire », a expliqué Liefeld, qui a pourtant pris ses distances avec Marvel Studios ces dernières années. Cette double validation — l'acteur-producteur et le créateur historique — donne un poids considérable à l'annonce. Ce n'est pas un projet en développement vague ; c'est une direction artistique déjà arrêtée.

Les « deep cuts » : le carburant d'une adaptation plus authentique

Le terme « deep cuts » mérite qu'on s'y attarde. Dans le vocabulaire des fans de comics, il désigne ces histoires, ces personnages ou ces concepts que seuls les lecteurs assidus connaissent. Ce sont les arcs narratifs oubliés des années 1990, les one-shots expérimentaux, les équipes improbables que les adaptations grand public ignorent systématiquement. Reynolds, lui-même collectionneur et lecteur passionné, sait exactement de quoi il parle.

Jusqu'à présent, les films Deadpool ont fonctionné sur un équilibre entre humour méta-référentiel et caméos venus d'autres univers. Deadpool & Wolverine, sorti en 2024, a poussé cette logique à son paroxysme en convoquant toute la galaxie des personnages Marvel sous licence Fox. Mais cette approche, si elle a ravi le public, a aussi ses limites. Reynolds le sait : la nostalgie s'épuise. Pour un quatrième film, il faut du neuf, du surprenant, du authentiquement venu des planches de comics. Les « deep cuts » sont cette matière première brute, non encore transformée par Hollywood.

Du box-office record à la liberté créative : le pari réussi de Deadpool & Wolverine

Pour comprendre pourquoi Reynolds peut aujourd'hui exiger cette fidélité aux comics, il faut regarder les chiffres. Deadpool & Wolverine n'a pas seulement été un succès : il a été un raz-de-marée commercial qui a redéfini les règles du jeu pour les films classés R. Ce triomphe financier est le levier qui permet à l'acteur de négocier une liberté créative quasi totale avec Marvel Studios.

1,338 milliard de dollars : le levier qui change tout pour Reynolds

Avec 1,338 milliard de dollars de recettes mondiales, Deadpool & Wolverine est devenu le film classé R le plus rentable de l'histoire du cinéma. Il se classe au septième rang des plus gros succès du MCU, juste derrière des mastodontes comme Avengers: Endgame ou Spider-Man: No Way Home. Sur Rotten Tomatoes, le film affiche 77 % d'avis positifs de la part des critiques et 94 % du côté du public. En France, AlloCiné lui attribue une note spectateurs de 4/5.

Brianna Hildebrand, Stefan Kapičić, Zazie Beetz et Ryan Reynolds au Comic-Con de San Diego en 2018 pour Deadpool 2.
Brianna Hildebrand, Stefan Kapičić, Zazie Beetz et Ryan Reynolds au Comic-Con de San Diego en 2018 pour Deadpool 2. — Gage Skidmore from Peoria, AZ, United States of America / CC BY-SA 2.0 / (source)

Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques. Ils représentent un chèque en blanc pour Reynolds. Quand un acteur-producteur génère plus d'un milliard de dollars avec un film interdit aux moins de 17 ans aux États-Unis, il obtient ce qu'il veut. Kevin Feige et Disney savent que la formule Reynolds fonctionne. Lui imposer des contraintes créatives serait risqué. Mieux vaut le laisser explorer sa vision, même si elle s'aventure dans des territoires obscurs.

Le film est sorti en France le 24 juillet 2024, avant d'arriver sur Disney+ le 25 avril 2025 — un délai de seulement neuf mois, remarquablement court pour la chronologie des médias française. Cette disponibilité rapide a permis au public hexagonal de redécouvrir le film et de renforcer l'appétit pour une suite.

Pourquoi Marvel laisse carte blanche à Ryan Reynolds

En juillet 2025, Kevin Feige, le président de Marvel Studios, a confirmé dans une interview accordée à AlloCiné que des discussions étaient en cours avec Reynolds et Hugh Jackman. « Absolument, il y a eu des discussions. Nous sommes souvent en contact avec Ryan. La réponse est donc oui », a-t-il déclaré. Cette phrase, en apparence anodine, révèle une réalité industrielle : Marvel suit la direction que Reynolds souhaite prendre, et non l'inverse.

Le studio a compris que le personnage de Deadpool fonctionne précisément parce qu'il échappe aux contraintes habituelles du MCU. Son quatrième mur, son autodérision, son refus des conventions narratives — tout cela fait de lui un ovni dans l'univers super-héroïque. Forcer Reynolds à aligner sa vision sur un planning marketing serait contre-productif. Laisser carte blanche à l'acteur, c'est au contraire garantir que le film conservera cette identité unique qui fait son succès.

Le virage X-Force : quand Deadpool devient un personnage secondaire dans son propre film

L'aspect le plus surprenant de l'annonce de Reynolds concerne moins le contenu du film que son architecture narrative. L'acteur a révélé une intention qui bouleverse tout ce que les fans connaissaient de la saga : Deadpool ne sera plus le personnage principal. Cette humilité narrative est la clé pour comprendre pourquoi ce quatrième opus promet une adaptation plus fidèle des comics.

« Deadpool est un personnage secondaire » : l'aveu qui change la donne

En avril 2026, invité du Today Show sur NBC, Reynolds a fait une déclaration qui a pris tout le monde de court. Interrogé par Willie Geist sur l'avancement du scénario, il a répondu : « Je ne pense pas que je referai un jour un film centré sur Deadpool. C'est un personnage secondaire. C'est un gars qui est super dans un groupe. » Traduit littéralement : « I don't think I'll ever make another movie centered on Deadpool. He's a supporting character. He's a guy who's great in a group. »

Cette phrase contredit radicalement la logique des trois premiers films, où Wade Wilson était le moteur unique de l'intrigue. Même Deadpool 2, qui introduisait Cable et l'X-Force, restait centré sur son anti-héros. Reynolds propose désormais un « film choral », une fresque collective où Deadpool n'est qu'un rouage parmi d'autres. Pour les lecteurs de comics, cette approche est familière : dans les bandes dessinées, Deadpool interagit constamment avec des équipes, que ce soit l'X-Force, les Vengeurs ou même les Great Lakes Avengers. Il n'est jamais seul.

Ryan Reynolds souriant en blazer sombre lors d'un événement public.
Ryan Reynolds souriant en blazer sombre lors d'un événement public. — (source)

Deadpool 4, ou la résurrection de l'X-Force au cinéma

L'X-Force, créée par Rob Liefeld et Fabian Nicieza dans The New Mutants #98 (février 1991), est une équipe paramilitaire de mutants. Contrairement aux X-Men, qui prônent la coexistence pacifique, l'X-Force adopte des méthodes radicales et violentes. Deadpool a rejoint l'équipe à plusieurs reprises dans les comics, et l'a même dirigée dans certaines séries.

Le film pourrait inclure trois ou quatre mutants emblématiques de l'équipe. Cable, déjà interprété par Josh Brolin dans Deadpool 2, est un candidat naturel. Domino, jouée par Zazie Beetz, pourrait également revenir. Mais les rumeurs évoquent aussi des personnages plus obscurs, comme Shatterstar, Warpath ou Feral. L'idée est de reproduire la dynamique de groupe des comics plutôt que l'aventure solo des films précédents. C'est exactement ce que les fans réclament depuis 2016 : voir Deadpool évoluer dans son environnement naturel, celui des équipes Marvel.

De la nostalgie pop-corn aux « deep cuts » : la grande mue créative de la saga

Pour mesurer l'ampleur du changement que Reynolds propose, il faut comparer Deadpool & Wolverine à ce que pourrait être Deadpool 4. Le film de 2024 était un chant du cygne, un adieu à l'ère Fox. Le prochain opus, lui, regarde résolument vers l'avenir — et vers les planches de comics.

Deadpool & Wolverine : l'ère du cameo est-elle derrière nous ?

Deadpool & Wolverine fonctionnait comme un film de transition. Son intrigue reposait sur un prétexte multiversel pour faire revenir des personnages des anciens films X-Men : Elektra, Blade, Gambit, le Wolverine de Hugh Jackman. C'était une célébration nostalgique, un « greatest hits » de vingt-cinq ans de cinéma Marvel sous licence Fox. Le public a adoré, mais cette formule a une date de péremption.

Ryan Reynolds au micro lors du San Diego Comic-Con, chemise rose.
Ryan Reynolds au micro lors du San Diego Comic-Con, chemise rose. — (source)

Reynolds l'a compris. Dans ses déclarations récentes, il promet de ne pas répéter ce schéma. Fini les caméos qui reposent sur la mémoire affective du spectateur. Place aux découvertes venues des comics, des éléments que même les fans les plus assidus n'ont jamais vus adaptés à l'écran. Cette mue créative est audacieuse : elle prend le risque de perdre le grand public au profit d'une authenticité revendiquée.

Quelle pépite de l'histoire de Deadpool Reynolds va-t-il déterrer ?

Les spéculations vont bon train sur la nature exacte de ces « deep cuts ». Numerama a listé plusieurs pistes. La plus évidente est l'X-Force, déjà évoquée. Mais il y a aussi les Great Lakes Avengers, une équipe parodique de super-héros basée dans le Wisconsin, dont Deadpool a fait partie dans les comics. L'absurdité de ce concept colle parfaitement à l'humour de la saga.

Autre possibilité : l'arc Deadpool Kills the Marvel Universe, où le Mercenaire Disert devient un tueur psychotique qui élimine méthodiquement tous les héros Marvel. Cette histoire, publiée en 2012, est l'une des plus sombres et des plus dérangeantes de l'univers Deadpool. L'adapter serait un pari risqué, mais exactement le genre de défi que Reynolds aime relever.

Enfin, certains évoquent l'introduction de personnages comme Taskmaster, un mercenaire capable de copier les mouvements de ses adversaires, ou Madcap, un ennemi qui partage le facteur guérisseur de Deadpool. Chacune de ces options représenterait une plongée dans les recoins les moins explorés de l'univers Marvel.

Le calendrier Marvel et l'avenir du Mercenaire Disert

Si l'enthousiasme est à son comble, il faut tempérer les attentes. Deadpool 4 n'arrivera pas avant plusieurs années. Le planning de Reynolds est chargé, et celui de Marvel Studios l'est tout autant.

Deadpool avant 2028 ? Les obstacles du calendrier Reynolds

Reynolds a déjà confirmé plusieurs projets pour les années à venir. En septembre 2026, il sera à l'affiche de Mayday, une série Apple TV+ produite par Skydance. Puis viendront Animal Friends, un film d'aventure familial, et Eloise, un drame historique, tous deux prévus pour 2027. Deadpool 4 n'est encore qu'au stade de l'écriture précoce. Aucune date de tournage n'a été fixée.

Marvel Studios, de son côté, a les mains pleines. Avengers: Doomsday est attendu pour décembre 2026 en France, suivi de Avengers: Secret Wars en 2027. Ces deux films mobilisent l'essentiel des ressources créatives et financières du studio. Deadpool 4 ne pourra pas passer devant eux dans la file d'attente. La fenêtre la plus réaliste pour une sortie se situe courant 2028, voire 2029.

Faut-il s'attendre à voir Deadpool dans Avengers: Doomsday ou Secret Wars ?

Avant son propre film, Deadpool pourrait faire une apparition dans les grands films d'équipe Marvel. Kevin Feige a confirmé des discussions avec Reynolds et Hugh Jackman. Les voir réapparaître dans Avengers: Doomsday ou Secret Wars serait logique : ces films rassemblent l'ensemble du MCU, et Deadpool est désormais officiellement intégré à cette continuité.

Cette stratégie présenterait plusieurs avantages. Elle maintiendrait la « rareté » du personnage, que Reynolds lui-même considère comme essentielle à son efficacité. Elle permettrait de préparer le terrain pour Deadpool 4, en introduisant des éléments de l'X-Force ou des « deep cuts » dans un contexte plus large. Enfin, elle offrirait au public un avant-goût de ce que Reynolds prépare, sans pour autant dévoiler l'intégralité de son projet.

Le défi de la fidélité : entre passion des fans et accessibilité grand public

La promesse de Reynolds est excitante, mais elle n'est pas sans risques. Une adaptation trop fidèle aux comics les plus obscurs pourrait rebuter le grand public, qui constitue l'essentiel du box-office. L'acteur lui-même en est conscient.

Reynolds face à son propre dilemme : rareté contre abondance

Fin 2024, Reynolds confiait à Variety ses doutes sur un quatrième film. « Honnêtement, pour moi le personnage fonctionne bien de deux manières : dans la rareté et la surprise. Ça faisait six ans depuis le dernier, et c'est en partie parce que ça prend le pas sur toute ma vie. Je ne sais pas ce que sera le futur de Deadpool. » Cette déclaration révèle une tension interne chez l'acteur. D'un côté, il veut préserver la rareté qui fait la force du personnage. De l'autre, il annonce un film choral, avec des « deep cuts » et une équipe de mutants.

Ryan Reynolds en veste grise à carreaux et chemise bleue.
Ryan Reynolds en veste grise à carreaux et chemise bleue. — (source)

Comment concilier ces deux aspirations ? La réponse est peut-être dans l'équilibre. Deadpool 4 ne sera pas un film centré sur Deadpool, mais il ne sera pas non plus un film sans lui. Reynolds semble vouloir utiliser son personnage comme un fil conducteur, un guide à travers un univers plus vaste. La rareté ne concerne pas le personnage lui-même, mais sa place dans le récit.

Les « deep cuts » peuvent-ils plaire au public non-initié ?

C'est la question à un milliard de dollars. Les Great Lakes Avengers, Deadpool Kills the Marvel Universe, l'X-Force dans sa version la plus obscure — tout cela parle aux lecteurs de comics, mais dit peu de chose au spectateur lambda. Reynolds doit trouver un moyen de rendre ces concepts accessibles sans les trahir.

Un précédent encourageant existe. L'adaptation de One Piece par Netflix, dont nous avons parlé dans un article dédié, a réussi le tour de force de satisfaire les puristes tout en attirant un public qui ne connaissait rien au manga. La clé de cette réussite ? Une fidélité à l'esprit plutôt qu'à la lettre, et une narration qui prend le temps d'expliquer son univers sans le simplifier à l'excès. Deadpool 4 peut s'inspirer de cette approche. Les « deep cuts » ne sont pas un problème en soi, à condition que le film construise un récit qui les rende compréhensibles et émotionnellement engageants.

Le risque, bien sûr, est réel. Un film trop clivant, trop plongé dans le folklore Marvel, pourrait décevoir le grand public. Mais Reynolds semble prêt à prendre ce risque. Après tout, c'est exactement ce qu'il a fait en 2016, quand personne ne croyait qu'un film Deadpool classé R pouvait fonctionner.

Conclusion : Pourquoi Deadpool 4 est le projet le plus excitant (et risqué) de Marvel

Ryan Reynolds a gagné le droit de faire ce qu'il veut. Fort d'un milliard de dollars de recettes et de la confiance totale de Kevin Feige, il s'apprête à offrir aux fans ce qu'ils réclament depuis 2016 : une adaptation brute, fidèle et décomplexée des comics les plus barrés de Marvel. Deadpool 4 ne sera pas un énième film de super-héros formaté. Ce sera un film choral, centré sur l'X-Force, peuplé de « deep cuts » que seuls les lecteurs assidus connaissent.

Le pari est excitant, mais fragile. Entre l'élitisme des comics et les exigences du divertissement de masse, l'équilibre est précaire. Reynolds devra naviguer entre la passion des puristes et l'accessibilité nécessaire au succès commercial. S'il réussit, Deadpool 4 deviendra une référence, un modèle d'adaptation qui respecte ses sources sans les vénérer. S'il échoue, ce sera un délire trop obscur pour convaincre au-delà du cercle des initiés.

Une chose est sûre : avec Reynolds aux commandes, le film ne sera pas ennuyeux. Et c'est déjà une promesse en soi.

As-tu aimé cet article ?

Questions fréquentes

Quand sort Deadpool 4 ?

Aucune date de sortie officielle n'a été annoncée. Les prévisions les plus réalistes situent la sortie courant 2028, voire 2029, en raison du calendrier chargé de Ryan Reynolds et des priorités de Marvel Studios (Avengers: Doomsday et Secret Wars).

Pourquoi Deadpool 4 sera plus fidèle aux comics ?

Ryan Reynolds a promis de puiser dans les « deep cuts », ces histoires et personnages obscurs des bandes dessinées laissés de côté par les films précédents. Il souhaite abandonner les caméos nostalgiques pour une adaptation plus authentique, validée par le co-créateur Rob Liefeld.

Deadpool sera-t-il le personnage principal du film ?

Non. Reynolds a déclaré que Deadpool serait un personnage secondaire dans ce quatrième opus, qui adoptera une structure de film choral centrée sur l'X-Force. L'acteur considère que le Mercenaire Disert fonctionne mieux au sein d'un groupe.

Qu'est-ce que les deep cuts dans Deadpool 4 ?

Les deep cuts désignent des arcs narratifs, personnages ou concepts tirés des comics que seuls les lecteurs assidus connaissent. Parmi les pistes évoquées : l'X-Force, les Great Lakes Avengers, l'arc Deadpool Kills the Marvel Universe, ou l'introduction de Taskmaster et Madcap.

Sources

  1. 20minutes.fr · 20minutes.fr
  2. allocine.fr · allocine.fr
  3. boxofficemojo.com · boxofficemojo.com
  4. cineserie.com · cineserie.com
  5. eklecty-city.fr · eklecty-city.fr
making-of
Sophie Alibot @making-of

Ce qui m'intéresse, ce n'est pas juste le film : c'est comment il a été fait. Monteuse vidéo freelance à Paris, je suis obsédée par les coulisses du cinéma. Les anecdotes de tournage, les cascades ratées, les acteurs qui ont failli avoir le rôle, les effets spéciaux avant/après – tout ça me passionne autant que le résultat final. Je crois que connaître la fabrication d'un film le rend encore plus magique.

18 articles 0 abonnés

Commentaires (6)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...