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L'anglaise
Posté par spy le 01/06/2015 11:39:14
L'Anglaise (1)


Il avait quatorze ans et n’avait jamais eu de petite amie, c’était l’été à la plage, en 1960.
La correspondante anglaise de sa sœur, une jolie blonde déjà plantureuse et très délurée, avait seize ans. Ils revenaient de la pêche à pied sur la grève déserte.
Les autres étaient loin devant. Ils marchaient tous les deux côte à côte, sous le soleil, lui ne pensant qu’à rentrer, elle pensant déjà à l’amour.
Elle s’arrêta et lui demanda de l’attendre. Sans comprendre il s’approcha et elle lui prit la main. Alors il rougit, se sépara de sa partenaire et lui dit qu’il fallait aller à la maison, que les autres les attendraient.
Il était en train de rater le coche, comme il le ferait souvent dans sa vie.
Elle le regarda avec mépris et le suivit, résignée.

Pendant qu’il marchait, il réfléchissait à toute allure, et un trouble délicieux l’envahissait.
Était-ce possible qu’elle voulût de lui, qu’elle souhaitât flirter, comme on disait alors, car il n’imaginait pas autre chose. Mais un simple baiser sur la bouche l’aurait mis déjà en ébullition. La tête en feu, les genoux flageolants, il se retourna vers elle et l’attendit. Il s’approcha maladroitement et elle comprit son changement.

Ils tombèrent dans les bras et s’embrassèrent avec fougue et maladresse. La douceur de ses lèvres lui procura une sensation inouïe, une impression de bonheur et de paradis fulgurante, bien plus forte que tous les orgasmes qu’il aurait plus tard dans sa vie d’homme.

Elle lui montra le bois tout proche et il la suivit. Elle le guidait de la main et ils s’allongèrent entre les pins. Ils s’enlacèrent à nouveau et un second baiser délicieux l’emmena au septième ciel. Elle était en maillot deux pièces, et ses bretelles étaient descendues dans l’étreinte. Ses seins émergeaient du tissu.
Il y mit la main, d’abord sur la naissance, puis en descendant sous l’étoffe, entourant le globe. Elle le repoussa et dégrafa son haut, et dans le mouvement ses seins jaillirent vers lui comme des masses vivantes. Il les contempla fasciné et en caressa la pointe dressée. Son sexe rigide et mouillé tendait le maillot, mais il était tout à cette poitrine de femme merveilleuse, voluptueuse qu’il touchait pour la première fois. Elle, cependant, le caressait sur le ventre et commençait à introduire ses doigts derrière la ceinture de son maillot.
Il s’arrêta de la caresser et regarda sa main, effaré de voir se passer ce dont il rêvait depuis longtemps dans ses masturbations solitaires.
Elle tira sur le maillot pour dégager délicatement le sexe dont la tête
apparaissait et elle l’abaissa sur ses jeunes testicules, dégageant ainsi toute la verge dressée.
Elle le prit dans sa main et le masturba doucement d’un mouvement lent qui montrait qu’elle avait déjà pratiqué cette opération et qu’elle savait s’y prendre. Elle adorait cette sensation de tenir une chair
chaude et ferme entre ses doigts, un membre viril symbole de la vie et de la fertilité.
Elle aimait l’agiter, le branler, accélérant et ralentissant le rythme, utilisant le liquide lubrifiant qui sortait du sexe pour faire une caresse à nu sur le gland, puis reprenant le prépuce pour le recouvrir et le découvrir tour à tour, jusqu’à obtenir la jouissance chaude et odorante de son partenaire.

Il jouit presque tout de suite, après trois ou quatre mouvements,
en giclées abondantes qui semblaient ne pas devoir cesser. Elle tenait, fascinée, le sexe chaud et agité de soubresauts, qui crachait le sperme par jets puissants. Elle le reçut sur son ventre, ses seins, ses bras…, et continuait plus lentement le mouvement de masturbation pour pousser le plaisir jusqu’à sa limite extrême.
À peine terminée son éjaculation cependant, il se reprenait à bander dans la fougue de ses quatorze ans. Alors elle s’abaissa vers son ventre, et sensation inouïe, qui lui fit perdre la tête, elle happa délicatement entre ses lèvres le sexe encore couvert de sperme, et descendit lentement la bouche jusqu’à sa base. Elle commença un va-et-vient lent et voluptueux sur son jeune membre, tandis qu’il lui flattait les seins.

Il sentit une deuxième éjaculation monter au chaud contact de la langue et de la muqueuse, et tenta de la prévenir pour qu’il puisse jouir hors de sa bouche.
Mais elle fit non de la tête sans abandonner le sexe.
Alors, ne cherchant plus à se contenir il lâcha une seconde décharge au fond de sa gorge.
Il vit la jeune fille déjà expérimentée accueillir son sperme sans s’émouvoir et commencer à avaler la semence au fur et à mesure, en gardant bien au chaud en elle le membre qui la bâillonnait. Elle le laissa enfin et vint l’embrasser pour lui faire sentir ce goût de l’homme qui lui envahissait la bouche.
Il introduisit sa langue et échangea un baiser passionné.

Toujours puceau, malgré ces ébats, il voyait qu’elle n’avait pas encore quitté le bas de son maillot et commença à s’y intéresser en portant les mains entre ses cuisses.
Elle écarta les jambes et il sentit la chaleur du sexe à travers le tissu
qu’elle avait mouillé. Il commença à la caresser contre l’étoffe,
mais elle repoussa sa main et fit glisser le slip le long de ses jambes découvrant sa toison et la reprenant pour la poser au creux de sa fente. Il se mit à la caresser et elle s’étendit sur le dos, livrée, écartant les cuisses pour qu’il puisse la voir toute et la flatter sur la longueur entière de sa raie.
Au bout d’un moment elle lui prit la tête et fit mine de l’abaisser vers son sexe. Il s’exécuta et s’enfouit entre les jambes pour la lécher contre ses grandes et petites lèvres, introduire sa langue dans l’entrée du vagin, se perdre dans cet océan compliqué et
onduleux du sexe féminin.

Il s’activa et se déchaîna tant qu’il put pour finalement trouver le clitoris, aidé par ses indications et ses mains qui le guidaient.
Il suça, lécha, tourbillonna sur le bouton, jusqu’à la faire jouir dans un long râle de bonheur, ses mains crispées sur la chevelure du garçon.
Elle était trempée, transformée en véritable lac dans son bas-ventre et il tendit alors son sexe, vers lequel elle se poussa par un mouvement des hanches.
La pénétration fut facile et il sentit qu’il perdait enfin son pucelage, en se disant, en baisant cette fille, en allant et venant dans son vagin, proche du plaisir, tout prêt à décharger, sentant monter comme une vague la crête de son explosion :
« ça y est, j’y suis enfin, je suis dans la femme éternelle ! » Il explosa en elle et manqua de s’évanouir dans une suite de spasmes qui projetait hors de son sexe de véritables flots de sperme. Elle serra le garçon un peu plus fort entre ses bras voyant avec bonheur combien il jouissait, combien il était heureux, combien il appréciait son corps, se sentant elle-même femme dans toute sa plénitude,
comme une terre fertile labourée et fécondée par les graines du semeur.

L'Anglaise (2)

C’était l’été à Romford, le dernier jour de la Summer school où Français et Anglais se faisaient leurs adieux jusqu’à l’an prochain. On avait passé trois semaines dans les familles le soir, et au collège le jour, dans les cours du matin et les activités sportives de l’après-midi. Les Parisiens et les Londoniens, de 11 à 18 ans, se retrouvaient
comme tous les étés, jouaient, flirtaient, travaillaient (un peu), dans cette ambiance unique de vacances, de jeunesse et d’oubli. On se faisait des copains, des petits amis ou des girl-friends, on chahutait, on se passionnait pour le tournoi de ping-pong ou de tennis,
ou encore les jeux de société…

Mais le dernier jour était spécial : on s’y défoulait. Tout ce qui était interdit normalement devenait autorisé, un peu comme les quatre ou six jours du carnaval annuel pendant lesquels tout est permis. Ainsi une ambiance de folie régnait à travers le collège, des groupes de filles et de garçons passaient en hurlant, les filles embrassaient sur la bouche dix garçons successifs, qu’elles connaissaient à peine. Des garçons allaient d’un vestiaire à l’autre pour collectionner ces baisers passionnés. On se retirait dans les endroits plus calmes, plus retirés, dans les classes ou dans les parcs, pour aller un peu plus loin…

Les professeurs étaient débordés et ne cherchaient plus à contrôler la situation ou empêcher les débordements. La FÊTE battait son plein…

Lui, à treize ans, était amoureux. Un amoureux transi et platonique jusqu’à maintenant d’une petite anglaise, Susan Goulding, qui était la correspondante de sa sœur. Elle ne devait pas être plus âgée que lui,
mais les Anglais étaient à cette époque plus évolués que les Latins, le flirt et le boy friend étaient admis et pratiqués plus tôt.
Elle lui avait bien fait sentir qu’il lui plaisait mais cela n’avait pas été plus loin, car il était bloqué, incapable de faire quoi que ce soit avec les filles.

Mais ce jour-là, tout était différent. Ils se retrouvèrent assis côte à côte dans un vestiaire où tout le monde s’embrassait, où les filles passaient des bras de l’un à ceux de l’autre.
Elle avait déjà été embrassée par des garçons plus âgés qui ne s’étaient pas gênés…
Alors après un autre, il se pencha vers elle et eut son premier baiser, le premier contact avec les lèvres d’une fille. Ce fut délicieux, une véritable extase. Le goût de sa bouche était si bon qu’il en fut tout étourdi, et que des années plus tard, et même dans sa vieillesse,
il s’en souviendrait encore comme d’un paradis perdu et depuis inaccessible.
Jamais plus il n’aurait pareille sensation, même la première fois où il pénétrerait une femme, la première fois où il jouirait à l’intérieur d’un vagin bien chaud, humide et accueillant.

Ils sortirent en se tenant par la main, et dans le couloir, ils croisèrent son père à lui, professeur dans la summer school du côté français, qui le regarda avec un air réprobateur, et fit un petit « tss-tss » de ses lèvres pincées.
Cette condamnation lui coûta, car il était trop jeune pour ignorer la réprimande paternelle, et il eut le sentiment qu’il faisait quelque chose de répréhensible, alors que bien sûr c’était le contraire. Il se comportait de la façon la plus normale, la plus saine, découvrant l’amour à l’âge où on doit le découvrir.

Ils sortirent dans le parc du collège, énamourés, vibrants, heureux, et cherchèrent un endroit calme pour s’allonger dans la verdeur et la fraîcheur de l’été anglais. Sous un arbre, ils reprirent leur baiser, et ce fut encore délicieux. Il sentit son jeune corps ferme et souple
comme une liane entre ses bras, et s’enivra de son odeur, de sa douceur, de la merveilleuse sensation du contact de sa peau, au creux de son cou…

Elle respirait plus vite et il vit sa poitrine monter et ses jeunes seins se gonfler.
Elle lui prit la main et la posa sur elle. Il sentit dans sa paume à travers le tissu le merveilleux arrondi d’un sein, la tendre lourdeur… La plénitude qu’il en éprouva fut un choc.
Il était heureux, divinement… Elle dégrafa elle-même son corsage pour qu’il puisse mieux voir ses jeunes seins pulpeux et fermes et lui posa la main contre elle dans le soutien-gorge. Il força le passage et prit l’un d’eux à nu, si chaud, si doux…

Le corps féminin collé contre lui provoquait une érection violente. Cet état plutôt inconfortable, surtout qu’il se prolongeait depuis plus d’une heure, depuis qu’il s’était assis à côté d’elle, le mettait mal à l’aise.
Il voyait son pantalon déformé et humide du liquide émis par le pénis
et avait peur de la choquer. Mais elle posa la main directement sur la bosse et se mit à le masser à travers l’étoffe. Il ne respirait plus. Elle chercha la ceinture et se mit à baisser la fermeture éclair jusqu’en bas. Puis elle introduisit la main dans la fente, touchant le sexe à travers l’étoffe blanche du slip. Elle remonta vers le haut et prit de ses doigts le bord qu’elle tira, cherchant à le libérer. Elle baissa ainsi le slip par-dessus son pénis érigé qui apparut tel un animal autonome.
Il regardait autour de lui, paniqué, se sentant exposé dans la lumière de l’après-midi.
Mais cette exposition lui procurait en même temps un plaisir inouï, le sexe ainsi libéré il sentit une excitation incroyable et son cœur battait à toute vitesse. Elle prit le membre brûlant dans la main pendant qu’il lui caressait toujours les seins et elle commença à le caresser,
lentement puis plus vite, plus vite. Il ne put résister longtemps et sentit le plaisir monter rapidement de ses reins. Il l’éclaboussa en longues giclées blanches pendant qu’elle continuait d’aller et venir sur le sexe, faisant monter et abaissant le prépuce sur le gland, et extirpant jusqu’à la dernière goutte de semence.
Il s’était laissé complètement aller dans une jouissance sans entrave, oubliant les circonstances et les possibles témoins.
Il y avait du sperme partout, sur son sexe, ses mains à elle, son pantalon, sa robe…
Ils tentèrent tant bien que mal d’essuyer les dégâts avec un mouchoir.
Autant la phase pré-éjaculatoire lui avait paru délicieuse et l’orgasme lui-même beaucoup plus fort que lors de ses masturbations habituelles, autant la phase d’après lui parut déplaisante, un peu sale. Il découvrit le sens de la formule post coïtum triste, bien qu’il n’y eut pas encore de coït et qu’elle et lui fussent toujours vierges, même si sa main et son poignet à elle étaient adroits à caresser le membre viril et provoquer la jouissance des garçons.

Quand ils eurent mis un peu d’ordre dans leurs vêtements et qu’il eut remballé son affaire, ils reprirent leurs baisers et leurs étreintes passionnées. Ses jambes étaient dénudées sous la mini-jupe et il réalisa qu’il avait là encore tout un univers à explorer.
Il commença à caresser ses cuisses en remontant vers le haut, jusqu’à sa sage petite culotte de collégienne. Arrivé là, il fit comme elle avait fait pour lui, en caressant sa motte à travers le tissu.
Puis il chercha le haut pour l’abaisser. Il le fit glisser le long des jambes et elle s’en libéra avec les pieds.

Ainsi elle était nue sous la robe, la fente offerte, à sa disposition. Il jouit un instant de cette pensée excitante, imaginant la touffe, le sexe humide, avant d’y remonter la main le long de ses cuisses.
Il commença à la caresser et elle gémit en ouvrant les jambes.
Il introduisit un doigt dans l’entrée du vagin et le massa de l’intérieur.
Il bandait à nouveau férocement et elle haletait. Sa verge était humide et glissante, son vagin bien ouvert et prêt à la pénétration, ils respiraient plus vite tous deux, sentant bien le bonheur qui s’offrait tout proche…
Ils ne pouvaient cependant faire l’amour en plein air, en public, et elle lui prit la main lui demandant de prolonger sa caresse vers le haut du sexe, vers le clitoris. Il la massa alors longuement, maladroitement,
mais elle jouit cependant, en courts soubresauts et en légers râles.

Son sexe sortait de son pantalon et il chercha sa main pour qu’elle le masturbe encore.
Elle enserra l’extrémité et se mit à l’agiter. L’abondance de liquide facilita la caresse et elle n’eut même pas à s’appliquer pour recouvrir le gland avec la fine peau du prépuce, elle caressa le membre plus brutalement, découvrant tout le gland en tirant vers la base
et en frottant toute la peau sensible de sa paume et de son pouce en remontant vers l’extrémité, de bas en haut, de haut en bas, de bas en haut, dans un mélange de liquide lubrifiant et de reste de sperme, tirant le prépuce fortement vers le bas, remontant directement sur le gland à même la peau, et revenant brusquement vers le bas…
Cela glissait merveilleusement et il voyait des étoiles pendant qu’il s’arc-boutait, se raidissait de tout son corps, la tête en arrière, pour exploser une seconde fois, émettre de longs jets de sperme qui allèrent jusqu’à son visage et ses cheveux.
Elle agita encore le membre en réduisant son rythme pour pousser jusqu’au bout le plaisir de son compagnon qui gémissait de bonheur.




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