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20 ans, à trois, en été, sur un dériveur
Posté par spy le 09/05/2017 15:45:34
À vingt ans son corps était si parfait, elle respirait une telle santé, que sur cette plage de l’Atlantique en plein mois de juillet, elle attirait tous les regards des hommes, comme aussi ceux des femmes.
Son maillot deux pièces la moulait de façon si érotique que les deux garçons qui l’accompagnaient ne voyaient plus ce qu’ils faisaient.
Ses seins en particulier dont la forme arrondie se voyait parfaitement dans le décolleté très ouvert, semblait tenir le soutien-gorge haut perché plutôt que celui-ci ne les soutenait.
Ils embarquèrent cette jeune plante superbe dans leur dériveur, un « Zef » rond et confortable sinon très sportif.
Au large de la plage bondée, les deux garçons s’enhardirent, la présence de cette fille magnifique n’étant rien de moins qu’un appel violent à l’amour. Ils tentèrent de l’embrasser à tour de rôle, et elle se laissa faire, peu farouche. Le vent était faible et l’embarcation bien stable supportait tous leurs caprices. Puis l’un des garçons caressa sa poitrine et tenta de dégrafer le haut du maillot. Elle rit et recula, puis à leur insistance, flattée de l’effet qu’elle leur faisait, elle passa les mains derrière son dos pour se dégrafer dans ce geste si charmant, dévoilant sa poitrine voluptueuse. Les seins nus sur les plages n’existaient pas à l’époque et la vue de ce corps dénudé laissait les garçons pantelants, les yeux écarquillés.
Un bateau qui passait manqua de les percuter, tant le barreur fut saisi par le spectacle de cette beauté sculpturale aux seins nus, hauts et fermes. Ensuite ils caressèrent sa poitrine à tour de rôle, puis les deux en même temps, et elle se laissa aller, ravie du bonheur des garçons à ce contact presque innocent. Ils lui réclamèrent ensuite son slip, qu’elle se décida encore à enlever après s’être fait un peu plus prier. L’apparition de sa touffe dorée et de ses fesses blanches de la trace du maillot les excita follement. Elle tenait les jambes serrées, mais à leur insistance, elle accepta de les écarter, dévoilant sa fente et la tache rose de son vagin. Elle finit par s’allonger en travers du bateau, offerte au soleil, au vent et au regard des garçons, qui la dévoraient des yeux, ce qui la touchait et faisait monter en elle une excitation trouble, mouillant son sexe.
Finalement l’un des garçons ne put se contrôler davantage et sortit son pénis qui tendait le maillot. Il commença à se masturber devant elle, excité par ses formes généreuses. L’autre suivit le mouvement, et bientôt elle les vit tous deux au dessus d’elle, empoignant leur engin et décalottant le gland pour le recouvrir aussitôt dans un mouvement de plus en plus rapide. Le premier céda et jouit en longues giclées qui allèrent jusqu’à son ventre et sa touffe. Il se rassit, reprenant la barre, momentanément apaisé. Elle se tourna vers l’autre et repoussant sa main, se mit à le caresser elle-même, présentant ses seins au sexe qu’elle agitait lentement. Le garçon se retint, tandis que l’autre extasié observait la fine main aller et venir sur le gland et les seins se balancer en cadence. Il se mit à les caresser et en serrer les pointes par derrière tandis qu’elle continuait la masturbation de son camarade. Le bateau allait dans tous les sens mais peu leur importait. Le garçon qu’elle branlait saisit sa main pour l’écarter doucement et approcha son sexe glissant et toujours tendu vers son visage, lui faisant comprendre clairement ce qu’il voulait ; elle approcha ses lèvres et embrassa le gland qui se présentait à elle. Elle passa sa langue sur la peau découverte et le happa ensuite délicatement au fond de sa bouche. Elle commença à le sucer par un lent mouvement de va-et-vient, prenant soin à ne pas le toucher de ses dents malgré le tangage et le roulis. Il sentit le plaisir monter et lui prit le visage dans les mains pour bien la voir au moment où il éjaculerait dans sa bouche.
Le sperme jaillit et, docilement, elle s’en emplit le palais et les joues pour l’avaler au fur à mesure de ses soubresauts. Le garçon se retira d’elle et embrassa ses lèvres humides avant de s’asseoir, satisfait à son tour.
Elle reprit sa place allongée et les deux garçons entreprirent alors de la faire jouir : tandis que l’un l’embrassait et caressait ses seins, l’autre se plaçait entre ses jambes et lui lécha le sexe contre les grandes et les petites lèvres et sur le pourtour du vagin, pour finir par s’attarder longuement sur le clitoris. Elle sentit le plaisir monter et se tordit en longs spasmes dans son orgasme. Il reprit la caresse et trois fois de suite elle jouit ainsi longtemps, dents serrées et lèvres closes, haletant et suffoquant sous la montée du plaisir. Les orgasmes successifs la laissaient non pas calmée et aspirant au repos, mais plus excitée encore, contrairement à ses partenaires. Elle se tourna vers eux cherchant leurs sexes pour assouvir son désir. Ils étaient de nouveau eux-mêmes excités et lui offrirent leurs érections. Elle prit chaque sexe dans une main et entreprit de les caresser en même temps. Elle regardait avec gourmandise cette double virilité qui emplissait ses paumes et lui donnait l’hommage du désir masculin et de sa propre beauté qui le provoquait. Elle aimait à voir les glands gonflés et sa main recouvrir la peau luisante et tendre, toute glissante de leurs émissions. Finalement, n’y tenant plus elle se mit à quatre pattes au dessus du banc central et du puits de dérive, tendant sa croupe et son sexe ouvert à celui qui en voudrait. L’un des garçons s’agenouilla derrière elle et s’introduisit sans peine dans la fente offerte et liquide. Elle eut un soupir d’extase quand elle sentit le membre la pénétrer et commencer son mouvement de va-et-vient jusqu’au fond de son corps. Le garçon fit durer le plaisir et entreprit une longue et lente pénétration, savourant la possession de la femme. L’autre se plaça à genoux devant elle et présenta son sexe à la hauteur de sa tête qu’elle redressa pour le saisir avec délectation entre ses lèvres. Il s’enfonça en elle jusqu’au bout de sa gorge et la laissa agir ensuite au mieux de sa propre jouissance égoïste.
Elle pompa jusqu’à provoquer une seconde éjaculation et recevoir les jets du liquide chaud au fond de son palais ; en même temps celui qui la possédait lui saisit les hanches et dans un long gémissement éclata dans son vagin. Envahie de sperme des deux côtés à la fois, elle se laissa aller à un orgasme diffus qui la portait à la crête d’un plaisir léger et insaisissable comme du champagne.
Épuisés, satisfaits, ils reprirent le contrôle du bateau tout en remettant leurs maillots, pour regagner la plage qu’ils abordèrent, eux d’un air triomphant, et elle avec celui d’une femme sûre d’elle et de son pouvoir sur les hommes. 

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