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Les mondes du fantasme
Posté par spy le 06/05/2015 23:57:39
Premiers pas


Elle était tout simplement superbe. Quel âge avait-elle, dix-huit ou dix-neuf ans puisqu’ils étaient
tous deux en première année de fac dans les années 1960. Elle habitait près de chez lui dans cette banlieue sud sur la ligne de Sceaux et ils préparaient le même concours pour l’école normale.
Ils sortaient ensemble comme on dit et tous les deux inexpérimentés, lui puceau, elle vierge, leurs jeux amoureux se limitaient à des caresses au cinéma, sur des bancs au Quartier latin, de longs baisers volés sous des portes cochères ou des entrées d’immeubles.
Elle était grande, dans les 1,75 m, un visage à la Bardot, à la fois pur et pervers, un corps plein, de longues jambes, une poitrine opulente, magnifique. Il était fou amoureux, beaucoup plus qu’elle ne l’était de lui.

Et puis il la fit venir chez lui, quand ses parents étaient absents, les après-midi,
quand les cours leur en laissaient la possibilité. C’était pratique, les deux appartements étaient à dix minutes, et il pouvait la raccompagner ensuite chez elle, monter parfois, saluer ses parents, aller un moment dans sa chambre sous prétexte de révisions communes, en fait pour continuer à la caresser. Il se souvenait de ses cuisses, des bas à l’époque avec jarretelles, de la peau chaude à la limite du haut des bas, ces quelques centimètres dénudés entre le nylon et la petite culotte.

Mais chez lui l’après-midi, la passion érotique et juvénile brûlait, dévorante, et se heurtait à leur maladresse, à l’obstacle de leur inexpérience. Ils s’allongeaient sur son lit et, habillés, restaient ainsi des heures à s’embrasser, à se caresser, à s’exciter sans résultat.
Elle ne voulait pas se déshabiller, elle ne voulait même pas au début le laisser caresser ses seins, et gardait bien sûr sa culotte. Elle ne le touchait pas et lui restait aussi habillé. Cependant, chaque nouvelle rencontre faisait avancer
un peu les choses. Une fois, debout dans le couloir, enlacés, s’embrassant follement, il réussit pour la première fois à glisser ses mains sous le pull, prendre les seins à travers le soutien-gorge, puis la dégrafer, et s’en saisir à nouveau à nu cette fois. Il ne pouvait se lasser de les sentir dans ses mains, de les caresser, de les soupeser. Mais elle prétendait ne pas le suivre, elle lui disait, sous prétexte qu’il avait pris l’initiative, qu’il l’avait un peu forcée, qu’elle n’avait pas décidé de les lui offrir :
« tu es tout seul avec eux… » Cela gâchait un peu son plaisir, mais sur le moment, il n’en avait cure.
Cependant après ce jour, il était admis que ses seins ne faisaient plus partie du domaine réservé, qu’il pouvait les caresser librement.

Une autre fois, lui sur une chaise, elle s’était assise par terre à ses genoux, et laissait sa tête reposer sur ses cuisses. Ils étaient habillés tous deux et il avait comme d’habitude une forte érection.
Elle fit exprès de rapprocher son visage de son ventre et entrer en contact avec son sexe, à travers l’étoffe.
Sa joue reposait sur la verge tendue, et ils faisaient semblant tous deux de ne pas s’en apercevoir.
Elle le caressa ainsi déplaçant lentement sa tête contre le sexe.
S’il avait été plus mûr, il l’aurait dégagé et lui aurait présenté pour une fellation qu’elle aurait sans doute acceptée.
Mais il était trop jeune, sans habitude des femmes, sans avoir jamais fait l’amour. Ils continuèrent ainsi un moment et il sentit qu’il allait jouir, elle continuait son mouvement et bientôt il se raidit et par longues saccades laissa partir la giclée dans le slip et l’étoffe du pantalon.

Enfin, un autre jour, il finit par se déshabiller lui-même. Ils étaient allongés dans le lit, mais elle refusait toujours obstinément de retirer sa jupe et sa culotte, même si elle acceptait d’enlever le haut et de lui laisser sa poitrine à caresser. Renonçant à la convaincre, il retira son pantalon et son slip, dégageant un sexe libre et dur.
Elle rit et parla de son « costume d’Adam ». Venant d’une famille très catholique, elle avait sans arrêt des références bibliques de ce type. Il n’osait même pas attirer sa main vers lui, pour qu’elle le masturbe, mais sa seule nudité à côté d’elle l’excitait au plus au haut point.
Il se contentait d’être là, nu, le sexe ballant, à l’embrasser et à la caresser, sans oser, comme un jeune idiot qu’il était, lui présenter plus directement. Et elle, trop prude, ne tentait même pas de le prendre, bien qu’elle en eût certainement envie.
Bien des années après, repus de sexe et d’aventures diverses, il pensait avec étonnement, combien il avait été plus excité de se trouver là, nu, sans rien faire pratiquement, qu’il ne l’était par les rapports sexuels, même les plus fantaisistes, qu’il avait maintenant.

Elle refusait toujours d’aller plus loin, et il dut se contenter de l’embrasser, de lui caresser les seins, et du contact de l’air autour de son sexe… Elle finit par le laisser tomber pour un autre par qui elle fut déflorée. Il eut une peine d’amour inconsolable pendant des mois et une frustration terrible pendant des années de n’avoir jamais fait l’amour avec elle, à cause de sa propre maladresse, alors qu’elle était comme un fruit mûr sur la branche tout prêt à tomber.

Il la rencontra deux ans après et elle lui fit comprendre, sans doute par une forme de cruauté bien féminine, ce qu’il avait manqué. Elle lui dit à mots couverts sa première nuit d’amour, passée, un comble pour cette jeune fille prude et catholique, non pas seulement avec son amoureux, mais avec deux autres garçons en plus, des amis qui avaient participé à la fête, au dépucelage de la belle.
Elle s’était déchaînée, comme il arrive souvent, les plus bridées au départ font les plus grandes amoureuses. Toute sa vie par la suite, il n’avait pu oublier cela,
et ce à côté de quoi il était passé. Il imaginait souvent cette nuit où son premier amour était livré aux trois garçons, pour satisfaire tous leurs caprices. L’érotisme de ce qu’il imaginait alors était si fort et si brûlant dans son esprit, que ce qu’il aurait éprouvé en réalité aurait sans doute été moins fort s’il avait eu la chance de l’avoir, de la posséder et de participer à son initiation.

Premiers pas (2)

Dans ses années d’étudiant il passait régulièrement les vacances d’hiver et de printemps au ski, toujours dans des groupes de divers organismes (Uniclub, OTU, Inter-Europe), d’abord participant puis moniteur grâce à sa maîtrise de ce sport. Cette année là, il fit la connaissance dans un stage de Noël à Davos, d’une jeune américaine, Joyce, étudiante à Paris, qui allait devenir une amie pendant de longues années et une amante épisodique. Mais surtout ce fut l’occasion de rencontrer deux sœurs de 15 et 17 ans, qui avaient la particularité d’avoir pour père le chef de l’armée du salut pour la France.
Celui-ci venait de défrayer la chronique dans toute la presse du pays à propos
d’une prise de position sur la morale et les bonnes mœurs, qui avait paru, dans ces années 1960 en cours de libération, tout à fait anachronique et retardataire.
Il préconisait par exemple l’absence de toute relation sexuelle avant le mariage, la fidélité sans faille après, la condamnation de l’union libre, etc.

Au cours des soirées d’après-ski, organisées dans le chalet où ils résidaient durant ces quinze jours de vacances, il avait commencé à flirter avec les deux sœurs qui étaient naturellement maintenues à la maison dans une morale stricte et une ignorance totale des choses de l’amour. Elles étaient totalement innocentes, mais en même temps extrêmement curieuses, et prêtes à commencer leurs expériences.
Des ingénues libertines, des Lolita à l’innocence perverse qui allaient faire avec lui leurs premières armes.
Malheureusement il était lui-même très jeune, sans grande expérience, et manquait du sang-froid ou du cynisme qui lui aurait permis de mener cette initiation jusqu’au bout.

Des deux sœurs, la plus âgée était la plus sage, l’autre était plus coquine, plus espiègle.
Il commença à « sortir » comme on disait avec l’aînée. Ils se tenaient par la main, skiaient ensemble, étaient toujours assis côte-à-côte au repas ou en boîte et s’embrassaient gentiment.
Puis le soir du réveillon du jour de l’an, après avoir un peu bu, bien dansé, ils montèrent dans la chambre des deux filles et ils commencèrent à se frotter l’un à l’autre.
Elle était vierge et voulait perdre son pucelage. Lui avait fait l’amour avec une seule fille, peu avant, à Paris, seulement à quelques reprises.
Il avait un léger avantage et elle était persuadée qu’il était plein d’expérience…
Il l’embrassait en glissant les mains sous son pull et sa chemise, cherchant la peau et le soutien-gorge.
Elle se laissait faire dans la chambre surchauffée de la pension suisse, alors que la neige tombait au dehors.
Il réussit à ouvrir l’agrafe et dégagea la poitrine. Ses seins étaient petits et fermes et il les prit les entourant de sa paume l’un après l’autre. Elle respira plus vite quand il passa sur les mamelons durcis.
Il lui fit enlever ses vêtements du haut et l’allongea sur le lit en embrassant son buste.
Son sexe était bandé au maximum et tendait le pantalon, laissant une auréole apparaître.
Il s’attaqua à son fuseau et commença à glisser la fermeture éclair sur un slip en coton rose. Il se leva et l’aida à retirer le pantalon. Elle était presque nue maintenant allongée sur le lit.
Il se pencha et l’embrassa longuement. Sa main posée sur le slip, caressant à travers l’étoffe la partie bombée, le haut de son sexe. Elle restait inerte, répondant seulement à son baiser, mais n’osant le caresser.
N’y tenant plus, il se dégagea d’elle et ouvrit son pantalon, extirpant le sexe qui s’offrit à elle. Elle regardait le phallus dressé et humide, oscillant devant elle,
la fente rouge du gland émettant un liquide luisant.
Il saisit sa main et la porta sur son sexe.
Elle le prit doucement et ne sut quoi faire avec la masse chaude qui remplissait sa paume.
Il entoura la main de la sienne et lui montra le mouvement à accomplir, le va-et-vient sur la hampe, entourant le gland de la peau du prépuce pour redescendre ensuite. Il la laissa faire seule et elle le caressa ainsi, maladroitement, détournant le regard du sexe qu’elle tenait.
Malgré l’aspect malhabile de son geste, il sentit le plaisir monter et voyait qu’il allait jouir sur elle. Il l’arrêta et se contint avec peine.
En s’allongeant à côté d’elle, il fit baisser son slip et elle l’aida à le retirer complètement.
Il retira ses habits et l’enlaça.
Nus sur le lit tous deux, maladroits, ils étaient tendus de tout leur être.
Enfin il approcha la main de son sexe et entreprit de la caresser. Elle commençait à être humide et il trouva l’entrée du vagin. Il introduisit un doigt et en caressa le pourtour. Impatient, il s’arrêta trop tôt et se coucha sur elle, le sexe pointant à l’entrée du sien. Finalement il commença à la prendre et franchit sans peine la résistance de son hymen. Elle se raidit à peine au passage et lui enfoncé en elle commença à lui faire l’amour, rentrant et sortant dans la fille. Son plaisir vint trop vite et il sentit qu’il allait éjaculer.
Il se retira au dernier moment et éclaboussa son ventre par saccade.
Elle n’avait pas eu de plaisir, bien sûr, et, complètement innocente, elle lui demanda ce qui s’était passé, ne comprenant rien à son retrait soudain.
Il dut lui expliquer qu’il était sorti pour ne pas prendre le risque de lui faire un enfant.
Elle réalisa soudain et s’éclaira en le remerciant avec effusion. Tellement soulagée de voir ce risque éloigné, qu’elle se comportait de façon excessive ne voyant pas que c’était la moindre des choses et que le risque était aussi pour lui, peut-être pas aussi grand, mais assez en tout cas pour lui donner des sueurs froides quand il l’envisageait....

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