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Légendes Urbaines
Posté par rakina le 20/08/2004 07:53:51
Nous entendons souvent parler de légendes... En voici 14 qui vous feront frissonner de peur et que vous pourrez raconter dans vos soirées d'halloween ou dans vos partys !

Vous étiez à la recherche de bonnes histoires pour vos soirées spéciales du genre partys ou fêtes ? Eh bien, ne cherchez plus ! Ici, vous y trouverez en tout 14 légendes urbaines qui pourront vous être utiles ! Si vous en avez à me suggérer, n'hésitez pas à me les écrire en inscrivant bien votre nom et l'endroit d'où vous venez à : la_tite_kary@hotmail.com. À Bientôt j'espère !


LA CORIVEAU

Au siècle dernier sur l'île d'Orléans, a vécu une dame pas banale qui a connu une fin peu banale aussi.

Cette Dame, madame Coriveau avait eu un premier mari, qui avait été retrouvé mort chez elle dans sa maison mais les causes de sa mort n'avait puent être trouvées, les médecins du village avaient donc conclu à une mort naturelle. Madame Coriveau, elle, savait bien qu'elle lui avait coulé du plomb bouillant dans les oreilles réduisant ainsi son activité cérébrale à zéro et que c'est ce qui tua son premier mari dans d'atroces souffrances.

Le deuil de son premier époux passé, elle épousa un second mari qui connut peu après le mariage le même sort. On commençait à dire quelle n'avait pas de chance et qu'elle subissait une malédiction. Les voisins la plaignaient et tentaient de la soutenir dans sa peine.

Elle eut ainsi trois maris et époux avant qu'on ne commencent à se poser des Questions. Mais les gendarmes de l'époque n'avaient pas les moyens que la science possède maintenant pour trouver des preuves et, chaque fois elle s'en sortait indemnes. Les gens du village commençaient à la craindre disant que Le diable l'avait maudite. Puis un jour, un voisin entant chez elle, la vit couverte de sang débitant son quatrième mari pour pouvoir le faire bouillir Dans une énorme marmite à faire le savon pour en faire disparaître les traces. Elle tenait le sexe sanglant de son époux encore dans sa main alors qu'il y avait plusieurs de ses membres dans la marmite. La Coriveau n'eut jamais le Temps de finir son horrible besogne.

Elle fut mise en arrêt pour être jugée et condamnée à mourir dans une cage, de faim et de soif. C'est parfois de cette façon qu'on punissait les sorcières. On mis la cage au carrefour de la ville pour bien faire comprendre au gens le sort qui pourrait leur être réserver sils avaient eux aussi de mauvaises envies de pratiquer la sorcellerie.

Après plusieurs jours de terribles souffrances elle mourut picorée par les Corbeaux, lapidée par les passants, assoiffée et affamée. Au moment de sa mort elle jura que sa vengeance serait à la mesure de l'horrible torture qu'on lui avait infligé.

Puis un matin, le curé de la paroisse vient, pour décrocher le corps de la Sorcière pour venir la mettre en terre. Il y trouva la cage vide ! Le corps De La Coriveau avait disparu. Le même jour, des villageois disaient avoir vu son spectre rôder dans les sous-bois. Tous les juges qui l'avaient fait condamnée ont été retrouvés morts au couché du soleil. C'était sa vengeance. Sur l'île d'Orléans à la date de sa mort, elle viendra hanter les nuits de ceux qui ont participé à son triste sort.


LA GARDIENNE

Linda fait du "babysitting" chez les Hamel, voisins et amis de la famille qui sont partis à une soirée dansante avec ses parents. La soirée se passe comme d'habitude et les enfants qu'elles gardent sont endormis. Le petit Francis 9 ans et sa petite soeur Lorianne 6 ans, dormant poing fermé depuis déjà longtemps.

Linda est assise au salon à regarder la télé quand je téléphone sonne... au bout du fil une voix inconnue... un homme à la voix rauque et basse lui dit :
Pourquoi ne vas-tu pas voir les enfants ?

Croyant à une mauvaise blague elle raccroche le combiné et continue sans s'en inquiéter à écouter son feuilleton favoris...

Quelques minutes passent et encore une fois la sonnerie se fait entendre...
Dring dring !!

- Oui Allo ?

Encore une fois, la même voix basse et rauque lui dit : Pourquoi ne vas-tu pas voir les enfants ?

Elle commence à se sentir mal à l'aise de ces coups de fils et raccroche... sitôt raccroché l'appareil recommence son cri dans la nuit... Dring Dring !! Encore une fois elle prends le combiné... le même homme... la même phrase... Pourquoi ne vas-tu pas voir les enfants !!

Paniquée elle compose le numéro de l'opératrice téléphonique et lui raconte son histoire... la femme du standard lui demande d'attendre un instant pour quelle puisse vérifier d'ou provient l'appel... après quelques minutes qui semblent des heures à la jeune Linda, l'opératrice revient le souffle coupée et lui dit...

-Mademoiselle... sortez immédiatement de la maison !! L'appel provient de la seconde ligne de l'endroit ou vous êtes !! Il est dans la maison, sortez !!

Linda s'inquiète tout à coup des deux enfants... elle monte à leur chambre paniquée... Elle pousse des horribles cris en ouvrant la porte de la chambre des chérubins les trouvant horriblement mutilés et tout deux baignant dans leur sang.

On n'élucida jamais cette horrible histoire... Si vous faites du "babysitting", surveillez les enfants peut être l'homme au téléphone sera-t-il avec vous ?


L'HOMME ET LE CHIEN

Un homme vivait avec son chien, il avait pour habitude au coucher de passer le bras sous son lit pour vérifier la présence de son animal de compagnie et, le chien, en signe de reconnaissance lui léchait la main.

Un soir comme tous les autres l'homme se couche et comme à l'habitude passe la main, sous son lit. Le chien, fidèle à son habitude lui lèche la main.

Tout à coup l'homme entend : Plock, Plock, Plock...
Il se lève et va voir dans la cuisine pour fermer le robinet... mais le robinet est bien fermé...

Il retourne donc au lit et refait le même rituel avec son chien sous son lit... le chien lui lèche encore une fois la main...

Plock, Plock, Plock...
Encore une fois, l'homme se demandais d'où venait cet eau qui coule se rends cette fois à la salle de bain pensant que c'est encore une fois le robinet qui coule... vérifiant l'évier et le bain il se rends compte que rien ne coule à cet endroit... il décide donc de retourner au lit...

Encore une fois, il met sous le lit sa main que le chien lèche en signe d'appartenance à son maître...

l'homme se rendort et... Plock, plock... Plock...

Il se relève bien décider de trouver la cause de ce bruit... il descend au sous-sol et rien, les tuyaux semble être en bon état... il remonte à sa chambre et se rendort après avoir encore caressé son chien sous le lit... le toutou toujours fidèle lui passe encore une langue humide sur le dessus de la main...

Encore une fois... Plock, Plock, Plock...

L'homme se lève encore une fois et se rends encore une fois au sous-sol se disant que ça doit venir de la salle de bain d'en bas... il ouvre le rideau de la douche et voit avec horreur son chien dépecé et accroché au pommeau de la douche... Plock, Plock, Plock fait les gouttes de sang de l'animal qui tombent dans la baignoire... et en lettre de sang sur le mur de la baignoire une phrase horrifiante...

Devine qui te léchait la main ?


CHAMBRE D'ÉTUDIANTE

Julie vit dans une chambre avec sa colocataire Marie. Vers 9 heures, elle se rappelle que son livre emprunté à la bibliothèque doit être rapporté pour aujourd'hui et la bibliothèque ferme à 11 heures. Julie dit à Marie qu'elle doit sortir pour aller remettre son livre à la bibliothèque et qu'elle sera sortie pour un moment. Elle invite Marie à se joindre à elle, mais celle-ci refuse prétextant qu'elle a des cours le lendemain matin. Marie demande à Julie de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. Julie sort de la chambre traverse le campus pour se rendre à la bibliothèque.

Une fois arrivée elle se met à parler avec un de ses amis pendant quelques minutes pour réaliser qu'elle a oublié le bouquin à la chambre. Il est déjà 10 heures passées et elle promet à son ami de revenir rapidement. Quand elle arrive à la chambre, elle se rappelle que Marie est endormie.

Julie sait cependant exactement ou se trouve le livre, sur son bureau tout près du lit de Marie. Pour ne pas réveiller sa compagne de chambre, elle entre doucement, attrape son livre et quitte la pièce sans ouvrir la lumière. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et rejoint son ami qu'elle avait laissée quelques minutes plus tôt pour aller prendre un café en sa compagnie.

Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policiers et une ambulance. Un policier l'interpelle et la conduit dans la chambre. Julie voit deux choses à ce moment qui seront gravé pour toujours dans sa mémoire : Le matelas de sa colocataire et Marie, immaculé de sang ainsi quelques chose d'écrit avec un rouge à lèvre dans le miroir de sa commode :

"Es-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?"


DONS D'ORGANE

Un jeune homme étudiant en médecine de l'université Laval au Québec est invité à la fête des nouveaux arrivants par les deuxième et troisième années. Puisque c'est l'habitude de fêter les nouveaux en début d'année il accepte avec plaisir.

L'alcool coule à flots et le jeune homme s'amuse comme un gamin avec ses futurs copains de FAC.

Le lendemain matin, il se réveille dans un bain de glace dans un hôtel miteux et il constate qu'il est plein de sang. Il ne comprend pas ce qui se passe et il est abasourdi comme s'il avait été drogué. Il n'a aucun souvenir de la fête et se demande ce qu'il fait là.

Il aperçoit alors sur un banc à côté de la baignoire un téléphone ainsi qu'une note qui dit :

Appelle immédiatement une ambulance tu es en grand danger de mort. Le jeune homme paniqué appelle l'ambulance et ne bouge pas en attendant les soins dont il a besoin. Arrivé à l'hôpital on remarque dans son dos une longue plaie mal suturée et nouvellement faite. On lui passe des rayons X pour constater qu'on lui a pratiqué une ablation d'un rein. Probablement pour la vente d'organes au noir...

Jeunes étudiants, attention de ne pas perdre la tête dans les soirées d'initiation universitaires... qui sait le prochain sera peut-être vous !


COMMERCE DE CHAIR HUMAINE

En 1946, dans Berlin en ruine, une jeune femme rencontre un aveugle errant et tâtonnant qui lui demande de bien vouloir porter une lettre pour lui à une adresse qui se trouve quelques rues plus loin.

Charitablement, elle accepte et prend le chemin de l'adresse indiquée. En se retournant, elle aperçoit l'aveugle qui s'enfuit en courant et qui disparaît au coin de la rue.

Trouvant ce comportement plus que suspect, la jeune femme va raconter son histoire à la police.

Peu après, les policiers découvrent à l'adresse indiquée deux hommes et une femme, ainsi qu'une grande quantité de viande, ce qui valait une mine d'or à cette époque. Avec horreur les policiers s'aperçurent qu'il s'agissait de chair humaine. Et le texte de la lettre que la jeune femme devait remettre à cette adresse était le suivant :

" Ceci est la dernière livraison pour aujourd'hui. "


SOUS LA BANQUETTE DE LA VOITURE

C'était une nuit sombre et brumeuse. Hélène avait de la difficulté à rester éveillée et la route était trempée. Son niveau d'anxiété n'était pas aidé par le fait que l'essence commençait à être bas et qu'elle n'avait aucune idée où se trouvait la prochaine ville.

Finalement juste au moment où elle allait arrêter la voiture pour la nuit et dormir sur le bord de la route, elle aperçut une petite station d'essence sur le bord du chemin. Elle s'arrêta à la station service. Le commis fit le tour de la voiture et semblait être très distrait pendant qu'elle lui demandais de faire le plein, il continuait à lui faire de drôle de mimiques et semblait très bizarre. Il s'exécuta enfin, mais lui demanda d'ouvrir le capot sois disant parce qu'il craignais une surchauffe du moteur. Hélène sentait son anxiété la gagner, car elle se rendait compte qu'elle était seule dans une petite station-service crasseuse au milieu de nulle part et que le commis semblait trouver toute sorte de bonnes raisons pour la garder ici...

Il lui demanda de descendre et de venir voir le moteur lui disant qu'il voyait un problèmes. Ne sachant pas trop comment faire autrement, elle fit ce qu'il lui dit, tout en se demandant pourquoi elle ne se mettais pas a crier. Bien évidement, crier ne lui aurait servi à rien puisque ce bled semblait tout à fait désert. Aussitôt arrivée en avant de la voiture, le commis lui attrapa le bras et lui dit :

" Cette voiture a besoin d'une remorqueuse, vous devez venir avec moi dans le bureau !" Puis il lui mit la main sur la bouche et l'entraîna de force à l'intérieur du garage.

Une fois à l'intérieur, Hélène paniquée et guidée par ses instinct de survie mordit avec force la mais de l'horrible agresseur. Il enleva la main de sa bouche. Dans un geste de rage et Hélène en profita pour sortir du garage à toute allure. Elle était partie si vite qu'elle n'entendit pas l'homme lui dire : "Il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture avec une hache restez je vous en prie !

Peu après sur la route, Hélène regardant dans son rétroviseur vit une ombre se profiler, un homme une hache à la main. Dans un grand cri elle fut décapitée par le tueur fou qui avait pris place dans sa voiture.


LA GARGOUILLE

Un soir de pleine lune, Charles et Franck étaient en train de boire un coup dans un petit bistrot. L'un d'eux regarde l'heure et dit :
"Il est temps de rentrer. "

Ramassant leurs vestes, ils prirent le chemin du retour lorsque Franck aperçu une forme au fond d'une petite ruelle... Frank demanda à Charles s'il avait vu aussi cette ombre... mais son copain n'avait rien vu.

Curieux, les deux hommes allèrent voir ce qui se passait dans ce coin de rue sombre se terminant en cul de sac. Charles se pencha pour ramasser un objet lorsqu'une chose apparue devant lui et lui trancha la tête. C'était sans conteste la chose la plus horrible que Franck n'avais jamais vu de toute son existence !!! Cette chose ressemblait à une gargouille !

Elle se tourna vers Franck et lui dit :
"Si tu parles de ce que tu as vu, alors je te tuerais. Maintenant va-t-en !!!"

Franck se mit à courir, courir... Il courait si vite qu'il ne regardait même plus devant lui. Au tournant de la ruelle il fonça droit dans une dame et trébucha face première contre le sol.

Edhia Se pencha et lui offrit sa main pour l'aider à se relever. Le voyant si essoufflé et paniqué, elle le raccompagna jusqu'à chez lui. Ils parlèrent ensemble toute la nuit, puis se revirent encore souvent.

3 ans plus tard Franck et Edhia étaient mariés et avaient 2 enfants.
Alors qu'ils passaient une soirée seuls devant la télé, Franck s'approcha d'Edhia, lui prit la main et lui dit :
"Il y a quelque chose que je ne t'ai jamais raconté ma chérie. Lors de notre rencontre, je courais car mon ami Charles venait de se faire tuer... Tuer par une chose horrible, tu ne vas sûrement pas me croire mais c'était une sorte de gargouille horrible et monstrueuse qui l'as décapité d'un seul coup de sa gueule. "

Soudain Edhia lui lâcha la main et se mit à trembler. D'une voix grave elle lui dit ces paroles :
"Pourquoi l'as-tu dit ? Je t'aimais... "

Et Son corps pris soudain l'affreuse apparence de la gargouille qui avait tué Charles 3 ans plus tôt...


LE TAILLEUR DE PIERRE

Francis vivait juste devant le cimetière du village ou il habitait depuis toute son enfance. Jamais il n'avait eu peur de cet endroit bien évidemment il y était né ! Pour lui la mort c'était la fin et rien de plus, il ne croyait surtout pas à la vie éternelle et aux manifestations d'esprits.

Un soir, alors qu'il était assis au salon devant un match de hockey, en entendit une sorte de bruit sourd venant du cimetière, comme si quelqu'un cognait sur quelque chose de dur. Probablement des jeunes qui s'amusaient encore à briser des épitaphes. Francis décida qu'il ne devait pas les laisser faire et enfila ses souliers pour s'y rendre et surprendre les vendales. Arrivé là-bas, rien... aucune trace de jeunes, tout y était d'un calme plat. Le jeune homme retourne donc chez lui croyant qu'il s'agissait d'un animal peut-être.

Pas plus de quinze minutes passèrent quand le bruit se fit réentendre, Francis sauta de sa chaise et couru le plus vite qu'il put pour voir de quelle bête il pouvait bien s'agir. Arrivé au cimetière, à bout de souffle, Fancis se retrouva dans un endroit encore une fois désert.

Il retourna à la maison, inquièt de ces évènements étranges et décida de rester sur la véranda attendant que le fameux bruit se manifeste. Et comme il l'avait prévu, il l'entendit à peine plus de 5 minutes après son retour chez lui.

Il retourna au cimetière et tout à coup, il vit derrière une pierre tombale une lumière, une sorte d'aura comme on pourrait l'appeler. Lentement et sans bruits il s'approcha de la source lumineuse et de ses yeux, il vit un homme agenouillé devant une épitaphe qui taillait la pierre avec un petit burin.

Étonné Francis demanda aussitôt à l'homme : "Mais qu'es-ce que vous faites ici à cette heure de la nuit à faire des travaux sur les pierres ?"

L'homme se retourna vers Francis qui fut pétrifié en voyant le visage à moitié décomposé du petit homme qui lui répondit en le regardant : "C'est qu'ils ont mal écris mon prénom !"


LE BAL DU DIABLE

L'histoire que je vais vous raconter c'est passée il y a de nombreuses années et était racontée par les grand-mères de l'époque à leurs petites filles vous comprendrez bientôt pourquoi.

C'était dimanche, jour de célébration sacrée où toute manifestation non-conforme à la bienséance était interdite par les catholiques. Toute danse, fête ou beuverie était en fait ce jour-là considérée comme un grave péché passible de graves punitions du Ciel, d'après l'Église catholique.

Une femme de mon village, jeune fille un peu rebelle, décida d'enfreindre cette loi qu'elle considérait comme du fanatisme. Sa grand-mère qui était présente lorsqu'elle annonça son intention d'aller danser au bal en compagnie d'une amie. La grand-mère en fut profondément choquée et elle lui expliqua que si elle ne respectait pas l'interdiction de l'église, le diable pourrait se manifester à elle. La jeune fille éclata de rire et elle prit tout de même le chemin de la fête amusée des vieilles histoires de son ancêtre.

Alors que la soirée dansante se déroulait bon train, un homme élégamment vêtu de noir possédant une grande beauté fit son apparition dans la pièce. Immédiatement il se dirigea d'un pas assuré vers la ravissante jeune demoiselle. Avec noblesse et distinction, il l'invita à danser sur le rythme d'une ballade romantique que jouait dans un coin un vieux violoneux et d'autres comparses. Elle accepta immédiatement, envoûtée par son charme et ses yeux séducteurs.

Lorsque la danse prit fin, alors que l'homme semblait vouloir quitter la fête, la jeune fille qui avait été complètement séduite par ce monsieur, lui demanda s'ils allaient se revoir bientôt. Celui-ci ne répondit pas et poursuivit sa route jusqu'à sa carriole poussée par deux magnifiques Chevaux noirs. À l'instant où il allait mettre le pied à l'intérieur de son carrosse, il se retourna vers elle et lui dit qu'il n'était point possible de se revoir. Puis il disparu dans le bleu de la nuit.

Elle rentra à l'intérieur avec chagrin mais avant même qu'elle ne pu verser une seule larme, elle poussa un grand hurlement de douleur, puis perdit conscience, s'effondrant sur le sol. On s'empressa de vérifier la jeune fille et on trouva avec stupeur la raison de son cri. Sous sa robe de bal, partout où l'étranger avait posé les mains sur le corps de la jeune femme en dansant, on pouvait maintenant y trouver des traces de sabots d'animal brûlés sur sa peau, un peu comme ceux d'un bouc.

Le corps de la jeune fille resta marqué à jamais par ces brûlures. Nul besoin de vous dire que plus jamais elle ne fit la fête, encore moins le dimanche !


LA PETITE VIEILLE ET LE CHIEN

Veuve depuis un certain nombres d'années une vieille dame nommée Madelaine faisait ses voyages seule. Elle restait la plupart du temps sur la plage ou à la piscine de l'hôtel à prendre du bon temps.

Un jour, Madeleine assise sur le sable chaud et blanc d'une plage du Mexique fit une rencontre pour le moins fortuite. Un petit chien vint lui tenir compagnie. La vieille dame se sentant seule fut très contente d'avoir trouvé un nouvel ami. Elle partageait avec pongo (le chien) ses repas et ses promenades.

Le soir arrivé, elle le quittait pour se rendre dormir à l'hôtel, mais dès le matin elle retournait à la plage pour le retrouver.

La fin de son voyage arrivait et Madeleine avec peine songeait qu'elle devrait quitter son ami pour retourner au Canada. Elle n'en trouva pas la force se disant que personne peut-être n'allait le nourrir à l'avenir et qu'il risquait de mourir de faim. Il était déjà très maigre quand elle l'avait trouvé et elle s'inquiétait qu'il le redevienne sans elle pour bien le nourrir.

Elle décida donc de le cacher dans son grand sac à main de paille et risqua par amour de son chien de se faire prendre avec un animal dans ses baguages. Heureusement pour elle les douaniers n'avaient rien à soupçonner d'une charmante vieille dame et sans la fouiller, ils la laissèrent monter sans problèmes dans l'avion.

De retour chez elle, Son chien n'avait pas l'air de bien se porter. Elle pensât que le climat avait pour quelque choses à y voir puisque cet animal vivait habituellement sous un climat chaud et humide. Nous étions en plein coeur de l'hiver et il devait selon elle avoir attrapé une grippe quand elle l'envoyait faire ses besoins dehors. Surtout que depuis quelques jours les températures au Québec allaient souvent autour des –30 degrés.

Elle décida donc d'emmener son chien chez le vétérinaire pour le faire soigner. Arrivé là-bas, le vétérinaire examina la bête avec un regard circonspect. Il demanda à madeleine de quelle race de chien il pouvait s'agir puisque de toute sa carrière il n'avait jamais vu de canin de cette race. Elle lui dit qu'elle n'en savait rien que probablement çà devait être un mélange de deux chiens. Le vétérinaire lui demanda s'il pouvait le garder quelques jours pour le soigner car effectivement il était très malade. Évidemment, dans un soucis de soigner son copain Madeleine accepta et laissa son Pongo chez ce docteur pour quelques jours.

Le soir, le vétérinaire reçu dans sa clinique des amis dont un était aussi vétérinaire. Il lui montra le drôle de petit chien et lui demanda s'il savait de quelle race il était mais l'ami en question n'en savait rien du tout non plus. Quelques jours plus tard, le médecin joint par téléphone la vieille dame qui se faisait beaucoup de mauvais sang pour son compagnon.

-Madeleine Paquette ?

-Madame j'ai une chose à vous dire, Pongo n'est pas un chien... C'est une variété de gros rats qui se nourrit habituellement dans les égouts dans certains pays où le climat est très chaud et humide.

-Abasourdie, la dame raccrocha et n'alla jamais chercher son chien.

ET VOILÀ QUE SE TERMINE LES LÉGENDES URBAINES DE MON ARTICLE. SI VOUS EN CONNAISSEZ QUI NE SONT PAS PARMI CELLES QUE J'AI ÉCRITE, N'HÉSITEZ PAS À ME LES ENVOYER À : la_tite_kary@hotmail.com EN M'INDIQUANT BIEN VOTRE NOM ET L'ENDROIT D'OÙ VOUS VENEZ POUR QUE JE PUISSE L'INSCRIRE AVEC VOTRE LÉGENDE ! MERCI BEAUCOUP ET BONNES SOIRÉES DE PEURS !

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Re: Légendes Urbaines
Posté par cherub le 20/08/2004 07:53:51
Ca me rappelle les soirées pyjamas quand j'avais 14 ans

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Re: Légendes Urbaines
Posté par laloquehumaine le 20/08/2004 07:53:51
tiens l'histoire du foie a été repris dans Urban Legend 2 (quel navet...)
Et dans le 1 il y avait l'histoire du tueur à la hache et de la chambre d'étudiant, sauf que l'étudiante n'allumait pas la lumière car elle croyait que sa coloc était en plein ébat et s'était déjà vue reprocher d'allumer la lumière dans de telles situations.

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Re: Légendes Urbaines
Posté par laloquehumaine le 20/08/2004 07:53:51
l'histoire du rein pas du foie pardon

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Re: Légendes Urbaines
Posté par ange manakel le 20/08/2004 07:53:51
oé ds l urban legend 1 y a listoire dla hache et de la coloc

mais jsé pas si vs aviez regardé 1 coup sur la 6 y av eu 1 film c'était "petits cauchemars entre amis" et y avait 3 histoires d'horreurs deds et y avait l'histoire de l'homme et le chien ss le lit sauf ke cété 1 ptite fille et sur la glace y avait marké "les hommes aussi savent lécher" lol

bahhh dégueulasse la dernière avec la vieille et le gros rat!

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Re: Légendes Urbaines
Posté par weet_weet le 20/08/2004 07:53:51
une foi g loué une cassette ac mon frere, ac plin de courts métrages comme ca, et jpeu vous dire ke la gargouille en film ca rend bien....

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Re: Légendes Urbaines
Posté par ange manakel le 20/08/2004 07:53:51
mdr mone! mais arrète ça fait pas peur! enfin moi perso jsuis trop 1 peureuse donc kan je regarde à la télé ça mfé peur mé kan on lit....

mé naaaaaan tinkiète ça c po passé en vrai enfin bon fo bien ke kelkechose ait inspiré l'auteur eh eh...

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Re: Légendes Urbaines
Posté par just a crazy girl le 20/08/2004 07:53:51
super j'adore ces histoires et elles sont bien racontées! juste un pitit comment pas méchant du tout: immaculé ca veut dire non macculé mais bon ca arrive a tout le monde hein!
bye

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Re: Légendes Urbaines
Posté par cefyl le 20/08/2004 07:53:51
j'aime beaucoup

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Re: Légendes Urbaines
Posté par appelez-moi-jadka le 20/08/2004 07:53:51
c rigolo + qu'autre chose

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Re: Légendes Urbaines
Posté par killah le 20/08/2004 07:53:51
ton article é vrémen exelen ! lé histoir st effrayantes é originales (bravo si c toi ki lé a écrites!) . jadore.
killah.

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Re: Légendes Urbaines
Posté par scruggle le 20/08/2004 07:53:51
Ben moi je suis d'un naturel pas trop peureux et pourtant la tes légendes on réussi a me faire frissoner (c'est peut etre aussi du au fait qu'il est 22h....)

En tout cas les sont vraiments excelentes et franchement bien racontées.

Continu ton bô travail et fait nous peur!!!

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Re: Légendes Urbaines
Posté par princessnator le 20/08/2004 07:53:52
mouais c'est pas mal, mais ce genre d'histoires reste tout de meme bcp + efficace vu ou entendu, non?

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Re: Légendes Urbaines
Posté par mips le 20/08/2004 07:53:52
Si tu veux trouver d'autres legendes urbaines, regarde le film Urban Legend, tu y trouveras ton "bonheur".

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Re: Légendes Urbaines
Posté par coxwen_26 le 20/08/2004 07:53:52
moi z'aime bien, j'trouve ça marrant

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Re: Légendes Urbaines
Posté par darthraf le 20/08/2004 07:53:52
il est drole ton ptit receoil

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Re: Légendes Urbaines
Posté par strass le 20/08/2004 07:53:52
excellent mais on ne dit pas ouvrir la lumière mais éclairer la lumière.Je sui trè chieuse et perfectioniste dsl...

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