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Le 21 mai 2003
Posté par heaven's butterfly le 05/08/2008 00:10:00
Je veux vous raconter une histoire qui n'as pas toujours était drôle à vivre. Cette histoire c'est la mienne elle commence à ma naissance.

Mais pour abréger, je débuterais par le point de non retour : le jour ou j'ai faillit perdre la vie et ou tout à changé pour moi, j'avais 17ans.

Je n'oublierais jamais ce jour la, il est graver dans ma mémoire comme le sens les écrits des sumériens sur la roche, c'était le 21 mai 2003, une très belle journée de printemps, le soleil brillait, les oiseux chanter j'étais en première année à la fac en science de la terre une discipline que j'avais choisie. Dés mon plus jeune âge je rêvais d'être géologue, d'être comme mon modèle Haroun Tazief.

J'adorais mes études, un peu moins la routine qui s'est installé dans ma vie, mais je la préférer à l'inévitable chaos qui devait la remplaçait par la suite.

Ce jour comme à mon habitude je me suis levée 5h 30 du matin je me suis préparée comme pour une journée normale j'ai courus après mon train, j'ai assisté à mes cours jusqu'à 14h30, c'était la fin de ma journée, étrangement je n'avais nullement envie de rentrer chez moi malgré la fatigue énorme que je ressentais. Les examens approchait du coup tous mes amis révisaient leurs cours et je ne voulais pas les déranger, je me suis donc résolut tant bien que mal a rentrer, j'ai prit le train, arriver dans ma ville, mon envie d'éviter ma maison s'accentuait, j'ai appelé tous le monde mais ils étaient tous occupés, alors je n'avais plus qu'une seule alternative : me rendre a mon domicile et dormir, il était 16h00.

Vers 18h00 la maison s'était vider, et oui il se trouve que je suis la seule dans ma famille a ne pas avoir de vie sociale, de plus ma mère était de garde et j'avais la lourde tache de la remplacer, c'est à dire préparer le diner et m'occuper de tout.

Vers les coups de 20h00 alors que je me battais contre une irrésistible envie de dormir je me rendais compte qu'il était l'heur de me mettre au fourneaux en me dirigeant vers la cuisine je sentis une légère secousse je savais que je vivais dans une ville connue pour sa séismicité plus ou moins élevé je me suis dit que ça allait passer et que je devais juste me mettre sous l'encadrement de la porte mais à ce moment la, alors que j'étais précisément sous l'encadrement de la porte de la cuisine la secousse s'amplifia, je sentais le sols qui allais se dérober sous mes pieds je me voyais déjà morte tombais à l'étage au dessous. Dans la cuisine c'était la cavalcade j'avais l'impression que tous les objet s'étaient animaient ils valsaient tous dans la cuisine s'entrechoquer, la vaisselle tombait de partout, j'avais peur, j'étais terrifiée, je ne voulais pas mourir toute seule dans cette maison vide.

Alors que je n'avais plus aucun espoir de m'en sortir, le séisme s'arrêta, j'étais saine et sauf et je n'avais plus qu'une seule envie sortir de cette maison en ruine qui risquait de s'écrouler d'un instant à l'autre.

J'ai attrapé le téléphone des savates et me suis dirigée vers la porte, mais elle refusait de s'ouvrir, je n'avais plus qu'une seule solution sortir par la fenêtre de salle de bain qui donné vers une sorte de terrasse qui menait a son tour vers les escaliers, je savais que je devais faire vite, l'endroit au monde ou je me sentais le plus en sécurité risquait de devenir mon tombeau.

En enjambant la fenêtre j'entendis la vois de mon frère qui m'appelait, la vie m'appelait, suivre ça vois était devenu une sorte de quête vers la vie, jamais au par avant je n'avais étais aussi heureuse d'entendre ça vois.
Arrivée jusqu'à lui il m'aida à enjamber l'écart qui se trouvait entre notre maison et les escaliers.

Je ne sais pas comment j'ai dévalé les escaliers en bas je me suis éloigné le plus possible du bâtiment et la j'ai essayé d'appeler les membres de ma famille mais les communications ne passait pas.

A l'allégresse d'être toujours en vie suivait l'inquiétude de ne pas savoir ou sont les membres de ma famille si ils étaient toujours en vie, nous venions de traverser la plus grande catastrophe naturelle que la ville aie connu depuis des siècles.

Ils arrivèrent tous l'un après l'autre et dés que je les voyais je devais les toucher pour être sur que c'était la réalité qu'ils étaient bien la devant moi et que je ne rêvais pas.

Depuis ce jours tout avait changé nous étions des SDF nous déménagions chaque année, jusqu'à il y a deux ans ou nous nous somme établie pour de bon toujours dans la même ville, mais nous avons tous changé.

Mon père s'est réfugier dans l'alcool et son travail, ma mère n'a jamais autant travaillé de sa vie nous avions l'obligation d'aller de l'avant d'avancer, les épreuves que ma famille a traversé par la suite étaient d'une dureté insondable, moi-même je ne suis plus comme avant, je n'accorde plus d'importance aux choses matérielles, et je ne me sens en sécurité nulle part ni avec personne.

Après le séisme j'avais une peur horrible de perdre les gens que j'aimais dés qu'il tardait un peu je m'en pressais de les appeler pour me rassurer.
Mon comportement à aussi changé je me suis réfugier dans mes études j'ai même excellé dans mon domaine, je me disais que si j'arrêtais d'étudier je sombrerais dans une dépression interminable, certes je suis passée à côté de plein de chose je me suis refermé sur moi-même et j'ai désappris à faire confiance à moi-même et aux autres.

Mais voilà j'ai finit mes études je suis devenus géologue j'ai réalisé mon rêve mais je ne suis pas heureuse pour autant, il me manque toujours quelque chose, un je ne sais quoi qui rendrait la vie plus supportable.

Ce séisme avait causé le mort de nombreuses personnes d'enfant, des gens innocent qui regarder tout simplement un match de foot chez eux ; je me suis toujours demandé pour quelle raison j'avais survécue alors qu'un père de famille qui travailler dans notre bâtiment est mort laissant une veuve avec deux enfants. Je ne me l'explique pas et je ne sais si je pourrais l'expliquer un jour.

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Re: Le 21 mai 2003
Posté par jacquesv le 05/08/2008 21:28:19
5,7 degrés sur l’échelle de Richter...

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Re: Le 21 mai 2003
Posté par marysweety le 06/08/2008 13:38:48
c'est une histoire vraiment triste mais chui contente de savoir que t'a réalisé ton rêve. c'est vrai ke c'est impossible d'oublier mais cela ne doit pas t'amener a etre malheureuse. bien au contraire, tu dois regarder de l'avant et avoir cette envie de profiter plus que tout de cette chance qui t'a été accordée. c'est vrai ke t'a survécu physikement mais il faudrait ke tu survives moralement, psychologikement aussi. j'sais que t'es très forte et tu sais parfaitement que cela ne te servira a rien de revivre ce passage douloureux de ta vie. bonne continuation

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