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Pourquoi l' orgasme échappe (souvent) aux femmes
Posté par spy le 30/11/2018 19:00:34
Pourquoi l’orgasme échappe (souvent) aux femmes
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Avec une femme sur quatre qui n’a pas eu d’orgasme lors de son dernier rapport sexuel contre seulement 6% des hommes, l’inégalité orgasmique est une réalité.

On entend rarement parler de l’inégalité orgasmique entre les hommes et les femmes.

C’est pourtant une réalité que l’on retrouve aussi bien au Canada qu’aux États-Unis, en Espagne, en Italie, en Allemagne ou en Angleterre. Il y a trois ans un sondage IFOP révélait qu’une Française sur quatre n’avait pas eu d’orgasme lors de son dernier rapport sexuel pour seulement 6% des hommes.

On peut douter que cela ait été le plus souvent un choix délibéré, puisque la moitié des femmes interrogées disait avoir régulièrement du mal à parvenir à l’orgasme.

Davantage d’orgasmes chez les lesbiennes
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Le fait est que pour un homme, en revanche, l’orgasme est rarement un problème, et cela quel que soit le genre du partenaire. Lors d’un sondage réalisé l’année dernière auprès de plus de 52.000 personnes,environ 90% des hommes ont déclaré avoir un orgasme «habituellement» ou «à chaque fois» avec leur partenaire si c’est un homme et 95% si c’est une femme!
À noter que c’était également le cas de 86% des femmes lesbiennes interrogées, mais de seulement 65% des femmes hétérosexuelles.

Il existe bien sûr des explications «techniques» aux difficultés orgasmiques des femmes en général et des Françaises en particulier lorsqu’elles couchent avec un homme . Mais des chercheurs du département de psychologie de l’université de Valparaiso (Indiana) avancent d’autres hypothèses dans le Journal of Sex & Marital Therapy (2018).
En interrogeant par internet plus de 900 jeunes femmes, ils se sont aperçus que la moitié d’entre elles ont déclaré avoir des difficultés pour avoir un orgasme. Parmi elles, plus d’une sur trois ne s’en plaignaient pas.

Les 7 causes principales de difficultés orgasmiques

«Les raisons le plus souvent avancées étaient
le stress/l’anxiété (58%),
l’excitation ou les stimulations insuffisantes (48%) et
la brièveté du rapport (40%),
l’image du corps (28%),
la douleur ou l’inconfort physique (25%),
le manque de lubrification (24%)»,
----------indiquent les auteurs de l’étude.
Par contre, les raisons médicales/médicamenteuses (17%)
---------étaient moins souvent avancées. Ils soulignent aussi la complexité que posent les difficultés orgasmiques («nos résultats suggèrent que ces causes chez les femmes sont probablement multifactorielles» et les facteurs psychologiques et relationnels impliqués qui «défient parfois une catégorisation simple ou facile».

En ce qui concerne les obstacles orgasmiques que représentent le manque d’excitation et la brièveté du rapport - qui comptent pour un tiers des causes de difficultés orgasmiques —, les auteurs considèrent cela comme encourageant.
«Cela peut être surmonté par des changements de comportements tels que des préliminaires prolongés, un acte sexuel plus long, un élargissement du répertoire sexuel, une communication directe avec le partenaire», écrivent-ils.

L’anxiété doit être prise en charge

L’anxiété est plus problématique. Elle apparaît d’ailleurs comme étant le principal trait psychopathologique associé aux troubles orgasmiques dans une autre étude (Journal of Sexual Medicine, 2014), basée sur la «cohorte de Zürich».
La dépression y était également fortement associée aux difficultés orgasmiques mais ceci est bien connu.

La cohorte de Zürich étant formée d’un échantillon de femmes de 50 ans réinterrogées régulièrement depuis une vingtaine d’années, elle fournit aussi des informations sur le risque de connaître des troubles orgasmiques sur le long terme.
De telles difficultés y sont rapportées annuellement par 7,1 à 13,5 % d’entre elles. Au total, sur les vingt années de suivi, plus d’une femme sur quatre (27%) a rencontré à un moment ou un autre ces difficultés.

Malheureusement l’étude suisse ne permet pas de distinguer si l’anxiété, lorsqu’ elle est présente, est généralisée ou spécifiquement liée à la sexualité.
Ce qui est sûr c’est qu’elle joue alors un rôle à la fois dans le déclenchement et l’entretien des difficultés sexuelles. Ce qui explique peut-être le succès des thérapies basées sur la méditation en pleine conscience.


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La triplette magique de l’orgasme au féminin
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Une étude américaine confirme l’intérêt de la pénétration assistée d’une stimulation du clitoris pour déclencher l’orgasme.

Une étude menée sous la houlette du Pr Kim Wallen, du département de psychologie et de neuroendocrinologie de l’université Emory à Atlanta (États-Unis), confirme bien l’augmentation de la fréquence de l’orgasme lorsque la pénétration est «assistée» d’une stimulation du clitoris: environ une fois sur deux, contre une fois sur quatre en son absence.

On pourrait bien sûr souligner que ce n’est pas si mal car l’orgasme n’est pas indispensable au rapport sexuel, ce qui est exact, mais en se souvenant tout de même que les hommes eux en ont un neuf fois sur dix.

Pour la majorité des femmes donc, les chances d’avoir un orgasme lors d’une pénétration vaginale sont optimales lorsque celle-ci est associée à une stimulation du clitoris.
Dans la dernière enquête nationale sur la sexualité des Australiens (20.000 personnes interrogées en 2013), sept femmes sur dix disaient avoir reçu des caresses clitoridiennes de leur partenaire...et la même proportion l’avoir fait elle-même.

Dix ans plus tôt, les chercheurs de l’université de Sidney avaient d’ailleurs noté que les chances pour une femme d’avoir un orgasme étaient optimales (90% de chance) lorsqu’elle avait bénéficié d’un cunnilingus et d’une stimulation clitoridienne, et minimale lorsque le rapport s’était limité à une pénétration vaginale (50% de chance).

La triplette magique de l’orgasme féminin
La «triplette magique» pénétration vaginale, stimulation clitoridienne et cunnilingus se situait entre les deux en termes de performance orgasmique: 70%. Oui, vous avez bien lu, la pénétration plombe un peu l’orgasme. Pour les femmes. Car pour les hommes, l’orgasme survenait dans plus de 90% des cas quelle que soit la combinaison utilisée. Les chiffres indiquaient juste un score un peu bas (82% de chance d’avoir un orgasme) lorsque leur partenaire les avait juste masturbés.


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Orgasme : le mauvais score des Françaises
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Les Françaises atteignent moins souvent l'orgasme que certaines de leurs voisines européennes et nord-américaines, révèle un sondage international. Une dernière place qui peut s'expliquer.

S'il se nichait dans la satisfaction orgasmique féminine, l'orgueil national des Français serait sérieusement écorné, à en croire un sondage international IFOP* publié vendredi après consultation de 8000 femmes.
En France, une femme sur deux (49%) aurait régulièrement du mal à atteindre l'orgasme: c‘est la plus forte proportion d'insatisfaites parmi les huit nationalités interrogées.

Cependant le malaise est général car à y regarder de plus près, les Nord-Américaines et nos voisines européennes -à l'exception notable des Néerlandaises- ne font pas beaucoup mieux.

Les Canadiennes et les Italiennes sont en effet juste derrière les Françaises avec 46% de femmes dans la même situation, suivies par les Américaines (44%), les Allemandes (42%), les Anglaises (41%), les Espagnoles (40%).
En revanche, les Néerlandaises ne sont que 28% à avoir régulièrement des difficultés à atteindre l'orgasme.

Le clitoris négligé
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Soyons bon joueur et admettons qu'il y ait un problème français.

C'est d'ailleurs dans notre pays que l'on trouve le moins de femmes ayant souvent eu un orgasme avec un partenaire au cours de leur vie:
52% alors que les Néerlandaises et les Italiennes caracolent à 69%, juste devant les Espagnoles (67%).
Pire encore, une Française sur quatre n'a pas eu d'orgasme lors de son dernier rapport sexuel (versus 6% des partenaires). Même proportion qu'au Canada, alors que ce taux tombe à moins d'une sur cinq en Espagne, et une sur huit aux Pays-Bas!

L'explication pourrait venir d'une sexualité <b<«trop phallocentrée» en France, autrement dit une sexualité qui fait la part belle à la pénétration, voie d'accès à l'orgasme la plus facile pour la plupart des hommes.
Sur ce point, les Françaises sont les championnes de la pénétration: 82% la pratiquent souvent, ce qui est nettement plus que dans les autres pays (60 à 74%).

Or, c'est en France que l'on compte le moins de femmes qui jouissent facilement de cette façon (24%).

Mais les limites de la pénétration pour atteindre l'orgasme se confirment dans tous les pays, puisque même là où les pratiquantes y parviennent le plus (États-Unis et Italie), ce n'est le cas que d'une femme sur trois.

Communiquer davantage
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Les Françaises ont-elles du mal à demander ce qui leur plaît à leur partenaire?

Sacrifient-elles l'efficacité orgasmique sur l'autel du plaisir érotique qu'il peut y avoir à se laisser emporter par l'imagination de leur partenaire?
À moins qu'elles ne ménagent un peu trop la virilité (mal placée en l'occurrence) de leur partenaire, puisque près d'une Française sur trois avoue simuler assez régulièrement l'orgasme.
Autant qu'en Amérique, mais nettement plus qu'en Espagne, au Canada ou aux Pays-Bas (une sur cinq).

Quoiqu'il en soit, ce sondage montre que c'est en France que la pénétration vaginale accompagnée d'une stimulation clitoridienne est pratiquée le moins fréquemment, .........alors que 77% des femmes disent jouir facilement avec cette double stimulation.
Pas de problème non plus en solo puisque 70% des pratiquantes atteignent facilement l'orgasme en se masturbant.
En revanche, si c'est en France et aux États-Unis que les femmes reçoivent le plus de cunnilingus, c'est aussi en France qu'elles sont les moins nombreuses à en tirer un orgasme.

Là aussi, le manque d'éducation érotique des hommes, ou de communication dans le couple, ne peut être écarté.

* Sondage IFOP pour le site pornographique CAM4.fr réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 8 000 femmes vivant dans les principaux pays d'Europe (France, Espagne, Italie, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas) et d'Amérique du Nord (États-Unis, Canada).

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