Poignée de main entre un officier de marine et un représentant civil, en présence des drapeaux de l'OTAN, de l'UE et de la Serbie.
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La Serbie et l'OTAN : premier exercice militaire conjoint, un tournant historique

La Serbie accueille son premier exercice militaire conjoint avec l'OTAN, un tournant historique qui ravive le traumatisme des bombardements de 1999.

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La Serbie accueille cette semaine son tout premier exercice militaire conjoint avec l'OTAN, un événement qui marque une rupture profonde dans l'histoire du pays. Baptisé NSE26, cet entraînement réunit environ 600 soldats serbes, italiens, roumains et turcs sur le terrain d'entraînement de Borovac, près de Bujanovac, dans le sud de la Serbie. Pour comprendre ce que cela signifie, il faut remonter près de trente ans en arrière, jusqu'aux bombardements de l'OTAN sur la Yougoslavie en 1999. Ce rapprochement inattendu entre Belgrade et l'Alliance atlantique soulève des questions brûlantes : la Serbie est-elle en train de tourner le dos à la Russie ? Que pensent les Serbes de ce virage ? Et surtout, ce geste annonce-t-il une adhésion future à l'OTAN ?

Poignée de main entre un officier de marine et un représentant civil, en présence des drapeaux de l'OTAN, de l'UE et de la Serbie.
Poignée de main entre un officier de marine et un représentant civil, en présence des drapeaux de l'OTAN, de l'UE et de la Serbie. — (source)

Un exercice historique dans les Balkans

Le NSE26 se déroule du 12 au 23 mai 2026, et il s'agit d'une première absolue. Jamais auparavant la Serbie n'avait organisé sur son sol un exercice militaire conjoint avec l'OTAN. Les troupes s'entraînent à Borovac, une zone d'entraînement située dans une région stratégique du sud du pays, non loin de la frontière avec le Kosovo. Des planificateurs et observateurs militaires venus de France, d'Allemagne, d'Italie, du Monténégro, de Roumanie, de Serbie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis participent également à l'opération.

Chars de l'OTAN traversant un fleuve sur un pont de pontons lors d'un exercice militaire.
Chars de l'OTAN traversant un fleuve sur un pont de pontons lors d'un exercice militaire. — (source)

Cet exercice s'inscrit dans le cadre du programme Partenariat pour la paix (PfP), un programme de l'OTAN lancé en 1994 pour favoriser la coopération avec des pays non membres. La Serbie a rejoint ce programme il y a près de vingt ans, en 2006, et participe régulièrement à des exercices avec des pays de l'OTAN depuis cette date. Mais jamais encore elle n'avait été l'hôte d'un tel événement.

Un responsable de l'OTAN a précisé que l'exercice se déroule « dans le plein respect de la politique de neutralité militaire affichée par la Serbie ». Autrement dit, Belgrade ne renonce pas à sa position officielle, mais elle fait un pas de plus vers l'Alliance.

Pourquoi Bujanovac ?

Le choix du site n'est pas anodin. La région de Bujanovac se trouve dans la vallée de Preševo, une zone habitée majoritairement par des Albanais de souche. Cette zone a connu des tensions entre la Serbie et la communauté albanaise locale, et elle jouxte directement le Kosovo, dont l'indépendance est reconnue par la plupart des pays de l'OTAN mais pas par la Serbie ni par la Russie. Organiser un exercice conjoint à cet endroit envoie un signal fort : Belgrade accepte une coopération militaire avec l'OTAN sur un territoire sensible.

Bujanovac, dans la vallée de Preševo au sud de la Serbie, zone stratégique où se déroule l'exercice militaire conjoint avec l'OTAN

Le poids du passé : les bombardements de 1999

Impossible de parler de la Serbie et de l'OTAN sans évoquer le traumatisme de 1999. Du 24 mars au 10 juin de cette année-là, l'OTAN a mené une campagne de bombardements aériens contre la République fédérale de Yougoslavie, dont la Serbie était le principal membre. Officiellement, l'opération visait à stopper les violences contre la population albanaise du Kosovo. Mais pour les Serbes, ces frappes restent une agression militaire directe, un souvenir douloureux qui alimente une méfiance profonde envers l'Alliance.

Soldats suédois participant à l'exercice 'Nordic Response' de l'OTAN dans l'Arctique.
Soldats suédois participant à l'exercice 'Nordic Response' de l'OTAN dans l'Arctique. — (source)

Le président serbe Aleksandar Vučić lui-même l'a rappelé le 7 mai 2026, quelques jours avant le début de l'exercice : « Nous n'oublierons jamais l'agression de l'OTAN contre la Yougoslavie en 1999. » Pourtant, le même jour, il annonçait la tenue de l'exercice conjoint. Ce paradoxe illustre parfaitement la position délicate de la Serbie.

Comment les Serbes perçoivent-ils ce rapprochement ?

Les sondages parlent d'eux-mêmes. Selon le Security Radar 2025 de la Friedrich-Ebert-Stiftung, réalisé en septembre 2024, 78 % des Serbes rejettent un rôle accru de l'OTAN dans leur pays. Mieux (ou pire) : 75 % des Serbes perçoivent l'élargissement de l'OTAN comme une menace, le taux le plus élevé de tous les pays sondés, dépassant même la perception de la Russie comme menace. Seuls 3 % des Serbes souhaitent soutenir l'Ukraine jusqu'à sa victoire. Et 60 % considèrent la guerre en Ukraine comme une guerre par procuration entre l'OTAN et la Russie.

Ces chiffres montrent un fossé immense entre la politique gouvernementale et l'opinion publique. Le gouvernement serbe avance prudemment vers l'OTAN, mais la population reste majoritairement hostile à l'Alliance. Les jeunes Serbes, pourtant, sont légèrement moins hostiles : chez les 18-29 ans, la volonté de coopérer avec les États-Unis tombe à 30 %, contre 42 % dans l'ensemble de la population. Une génération qui n'a pas vécu les bombardements de 1999 pourrait-elle être plus ouverte à l'OTAN ? Les données suggèrent le contraire : les jeunes Serbes sont encore plus méfiants envers les États-Unis que leurs aînés.

Les motivations de Belgrade : pourquoi maintenant ?

Alors pourquoi la Serbie accepte-t-elle cet exercice aujourd'hui ? Plusieurs facteurs se conjuguent.

D'abord, la pression de l'Union européenne. La Serbie est candidate à l'adhésion à l'UE depuis 2012, et Bruxelles exige une certaine convergence de politique étrangère. Les pays membres de l'UE sont aussi membres de l'OTAN pour la plupart, et une coopération militaire accrue est vue d'un bon œil.

Ensuite, il y a la question du Kosovo. La Serbie n'a jamais reconnu l'indépendance de son ancienne province, proclamée en 2008. Mais les forces de l'OTAN (KFOR) sont présentes au Kosovo depuis 1999. En coopérant avec l'OTAN, Belgrade espère peut-être obtenir des garanties sur la sécurité des Serbes du Kosovo ou peser dans les négociations.

Véhicules blindés déployés lors du premier exercice militaire conjoint entre l'OTAN et la Serbie.
Véhicules blindés déployés lors du premier exercice militaire conjoint entre l'OTAN et la Serbie. — (source)

Enfin, il y a la guerre en Ukraine. Depuis février 2022, la Serbie est prise entre deux feux : d'un côté, elle entretient des liens historiques avec la Russie ; de l'autre, elle ne peut pas se permettre de s'isoler diplomatiquement et économiquement de l'Occident. La Serbie a voté plusieurs résolutions condamnant l'invasion russe à l'ONU, tout en refusant de rejoindre les sanctions occidentales contre Moscou. Cet exercice avec l'OTAN est une façon de montrer qu'elle n'est pas totalement alignée sur la Russie.

Le rôle de la Chine et des investissements

Un autre facteur souvent oublié : la Chine. Pékin investit massivement dans les Balkans, notamment en Serbie, via les routes de la soie. La Serbie achète des armes à la fois à la Russie, à la Chine et aux pays de l'OTAN. Par exemple, les MiG-29 serbes ont été équipés de missiles chinois CM-400AKG, une intégration technique qui montre la diversité des partenaires militaires de Belgrade. Par ailleurs, un accord récent avec Israël prévoit la construction d'une usine de drones en Serbie, capable de produire jusqu'à 80 000 unités. Ces choix illustrent une stratégie d'équilibriste : la Serbie ne veut dépendre d'aucun bloc exclusif.

Convoi de camions militaires participant à l'exercice Steadfast Dart 2026, le plus grand exercice de l'OTAN cette année-là.
Convoi de camions militaires participant à l'exercice Steadfast Dart 2026, le plus grand exercice de l'OTAN cette année-là. — (source)

La Serbie est-elle dans l'OTAN ? Retour sur la neutralité militaire

La question revient souvent : la Serbie est-elle dans l'OTAN ? La réponse est non. La Serbie a officiellement adopté une politique de neutralité militaire en 2007, après la dissolution de la Serbie-et-Monténégro. Cette neutralité est inscrite dans une résolution du Parlement serbe, mais pas dans la Constitution. Cela signifie qu'elle peut être modifiée par un simple vote parlementaire.

Concrètement, la Serbie ne cherche pas à adhérer à l'OTAN. Le président Vučić l'a répété le 13 mars 2026 : « Nous maintenons des relations constantes avec l'OTAN, mais nous n'adhérerons pas à l'Alliance et nous préserverons notre statut neutre. » Pourtant, les faits contredisent un peu ce discours. La Serbie a participé à plus d'une centaine d'exercices avec des pays de l'OTAN depuis 2006, contre seulement une douzaine avec la Russie. L'armée serbe s'entraîne selon les standards de l'OTAN, notamment via sa participation aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, où elle doit être interopérable avec les forces de l'OTAN.

L'épisode de la Fraternité slave

Soldats serbes en tenue de parachutiste s'entraînant dans un hangar.
Soldats serbes en tenue de parachutiste s'entraînant dans un hangar. — (source)

Un précédent éclaire la situation : en 2020, la Serbie devait participer à l'exercice « Fraternité slave » avec la Russie et la Biélorussie. Mais après des pressions occidentales, Belgrade s'est retirée et a annoncé un moratoire sur tous les exercices internationaux. Cet épisode a montré que l'influence occidentale sur la politique de sécurité serbe est bien réelle, même si la Serbie essaie de ménager la Russie.

Les réactions russes et internationales

Du côté de Moscou, la réaction était prévisible. La Russie considère les Balkans comme une zone d'influence traditionnelle et voit d'un mauvais œil le rapprochement serbo-otanien. Les médias russes ont immédiatement critiqué l'exercice, le présentant comme une trahison de l'amitié historique entre Serbes et Russes. Sur les réseaux sociaux, des comptes pro-russes serbes ont dénoncé « la vassalisation de la Serbie par l'OTAN ».

L'OTAN, de son côté, se félicite de cette coopération. L'Alliance y voit une preuve que son programme de partenariat fonctionne et que même des pays traditionnellement proches de la Russie peuvent être intégrés dans des exercices conjoints. Un responsable de l'OTAN a déclaré : « Cet exercice montre que le Partenariat pour la paix reste un outil efficace pour renforcer la confiance et la coopération. »

Que pensent les Serbes sur les réseaux sociaux ?

Sur TikTok et Reddit serbe, les réactions sont mitigées. Certains jeunes Serbes postent des vidéos ironiques sur le paradoxe d'un pays qui célèbre les chars russes tout en s'entraînant avec l'OTAN. D'autres, plus nationalistes, dénoncent ce qu'ils appellent une « humiliation nationale ». Un post viral sur le subreddit serbe disait : « On n'oublie pas 1999, mais on s'entraîne avec ceux qui nous ont bombardés. Logique. » L'ambiance générale est plutôt celle d'une confusion : les Serbes ne savent plus vraiment où leur pays se situe sur l'échiquier géopolitique.

Conséquences concrètes pour les jeunes Serbes

Au-delà des considérations géopolitiques, cet exercice a des conséquences concrètes pour la population serbe, notamment les jeunes.

D'abord, il y a la question de la sécurité. La Serbie est entourée de pays membres de l'OTAN (Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine via la SFOR, Kosovo via la KFOR). Une coopération accrue avec l'OTAN réduit le risque d'isolement militaire. Mais elle expose aussi la Serbie à des représailles potentielles de la part de la Russie, qui pourrait réduire sa coopération énergétique ou diplomatique.

Démonstration de techniques de combat par des soldats serbes lors d'un entraînement militaire.
Démonstration de techniques de combat par des soldats serbes lors d'un entraînement militaire. — (source)

Ensuite, il y a l'aspect économique. La Serbie cherche à attirer des investissements étrangers, et une image de stabilité et de coopération avec l'Occident est un atout. Les jeunes Serbes, qui subissent un taux de chômage élevé (autour de 20 % chez les moins de 25 ans), pourraient bénéficier de ces investissements. Mais l'opinion publique reste méfiante : 70 % des Serbes considèrent les États-Unis comme la plus grande menace pour la sécurité de l'Europe, selon le sondage FES.

Le paradoxe générationnel

Les jeunes Serbes sont pris dans un paradoxe. D'un côté, ils sont plus connectés au monde via les réseaux sociaux, plus exposés à la culture occidentale, et plus susceptibles de voyager ou d'étudier en Europe. De l'autre, ils restent très méfiants envers l'OTAN et les États-Unis. Ce paradoxe s'explique en partie par la propagande russe et nationale, qui entretient le souvenir des bombardements de 1999 et présente l'OTAN comme une menace existentielle. Mais il s'explique aussi par un sentiment d'humiliation nationale : la Serbie a perdu la guerre du Kosovo, elle a perdu le Monténégro, et elle voit son influence régionale diminuer. Pour beaucoup de jeunes Serbes, se rapprocher de l'OTAN, c'est accepter cette défaite.

Un basculement définitif ou une manœuvre tactique ?

La question centrale est de savoir si cet exercice annonce un basculement définitif de la Serbie vers l'Occident, ou s'il s'agit simplement d'une manœuvre tactique.

Plusieurs éléments plaident pour une manœuvre tactique. D'abord, la Serbie continue d'acheter des armes à la Russie et à la Chine. Ensuite, le président Vučić a pris soin de rappeler que la Serbie n'oublie pas 1999 et qu'elle reste neutre. Enfin, l'opinion publique est massivement hostile à l'OTAN, et un gouvernement qui voudrait adhérer à l'Alliance prendrait un risque politique énorme.

Mais d'autres éléments suggèrent un mouvement plus profond. La Serbie participe à des exercices avec l'OTAN depuis près de vingt ans, et le nombre de ces exercices ne cesse d'augmenter. L'armée serbe est déjà largement interopérable avec l'OTAN. Et la pression de l'UE, couplée à la guerre en Ukraine, pousse Belgrade à faire des choix. Si la Russie venait à perdre la guerre en Ukraine, la Serbie pourrait être tentée de se rapprocher encore plus de l'Occident.

Le parallèle avec la Suède et la Finlande

Un parallèle intéressant est celui de la Suède et de la Finlande. Ces deux pays étaient traditionnellement neutres, mais ils ont demandé leur adhésion à l'OTAN après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Leur neutralité n'était pas inscrite dans leur Constitution, comme celle de la Serbie, mais elle était une tradition de longue date. Leur basculement a été rapide et massif. La Serbie pourrait-elle suivre le même chemin ? Rien n'est moins sûr. La Suède et la Finlande étaient déjà très intégrées à l'OTAN avant d'adhérer, et leur opinion publique était favorable à l'Alliance. En Serbie, c'est l'inverse.

Conclusion

Le premier exercice militaire conjoint entre la Serbie et l'OTAN est bien plus qu'un simple entraînement. C'est un symbole puissant qui illustre les dilemmes de la Serbie contemporaine, prise entre son passé yougoslave, ses liens avec la Russie, et ses aspirations européennes. Pour les jeunes Serbes, ce paradoxe est quotidien : ils grandissent dans un pays qui célèbre les héros russes mais s'entraîne avec les soldats de l'OTAN, qui condamne les bombardements de 1999 mais accueille des troupes italiennes et turques sur son sol.

La Serbie ne va probablement pas adhérer à l'OTAN demain. Mais cet exercice montre que la ligne rouge s'est déplacée. Ce qui était impensable il y a dix ans — un exercice conjoint sur le sol serbe — est aujourd'hui une réalité. Le gouvernement serbe joue un jeu d'équilibriste, et pour l'instant, il tient debout. Mais la pression monte, de tous les côtés. D'un côté, la Russie exige une fidélité sans faille. De l'autre, l'UE et l'OTAN demandent des gages concrets. Au milieu, les Serbes regardent, divisés, méfiants, et un peu perdus.

Ce qui est certain, c'est que la Serbie ne peut plus rester indéfiniment entre deux chaises. Le monde change, les alliances se recomposent, et les Balkans ne font pas exception. L'exercice NSE26 n'est peut-être que le début d'une nouvelle ère pour la Serbie. Ou peut-être n'est-il qu'un épisode de plus dans la longue danse diplomatique de Belgrade. Seul l'avenir le dira.

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Questions fréquentes

La Serbie est-elle membre de l'OTAN ?

Non, la Serbie n'est pas membre de l'OTAN. Elle a adopté une politique de neutralité militaire en 2007, mais cette neutralité n'est pas inscrite dans la Constitution et peut être modifiée par un vote parlementaire.

Pourquoi la Serbie organise-t-elle un exercice avec l'OTAN ?

Cet exercice, baptisé NSE26, s'inscrit dans le cadre du programme Partenariat pour la paix. Il permet à la Serbie de montrer son équilibre entre la Russie et l'Occident, tout en répondant aux pressions de l'Union européenne et en espérant des garanties sur la sécurité des Serbes du Kosovo.

Quel est l'avis des Serbes sur l'OTAN ?

Selon un sondage de 2024, 78 % des Serbes rejettent un rôle accru de l'OTAN dans leur pays et 75 % perçoivent l'élargissement de l'Alliance comme une menace. L'opinion publique reste très hostile, notamment en raison du traumatisme des bombardements de 1999.

Quels pays participent à l'exercice NSE26 ?

L'exercice réunit environ 600 soldats serbes, italiens, roumains et turcs. Des planificateurs et observateurs de France, d'Allemagne, du Monténégro, du Royaume-Uni et des États-Unis y participent également.

Que s'est-il passé en 1999 entre la Serbie et l'OTAN ?

Du 24 mars au 10 juin 1999, l'OTAN a mené une campagne de bombardements aériens contre la République fédérale de Yougoslavie, dont la Serbie était le principal membre. Cette opération visait officiellement à protéger la population albanaise du Kosovo, mais elle reste un traumatisme profond pour les Serbes.

Sources

  1. Briefing de militaires serbes, estoniens et danois avant le départ de ... · imagesdefense.gouv.fr
  2. adriadefense.com · adriadefense.com
  3. aljazeera.com · aljazeera.com
  4. channelnewsasia.com · channelnewsasia.com
  5. dailysabah.com · dailysabah.com
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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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